Archives de Catégorie: Justice

Procédures judiciaires en cours contre l’obligation vaccinale des soignants 

Suite à l’injonction autoritariste du 12 juillet 2021 d’Emmanuel Macron envers les soignants, ces derniers ont déposé de nombreuses plaintes contestant l’obligation qui leur était faite d’obtempérer avant le 15 septembre dernier délais.

les injections imposées, toujours en phase 3 d’essai clinique, et toujours assujetties à une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle ont conduit des associations de médecins, de chercheurs et de citoyens à se regrouper pour déposer un référé-liberté représenté et défendu par  maitre Teissedre, afin de savoir si les fabricants ont bien rempli les conditions de leur autorisation conditionnelle, en particulier la demande de renouvellement de l’AMM après six mois.

Trois catégories de soignants ont été identifiés afin de mener des actions spécifiques et ciblées pour chaque groupe dont les problématiques et les enjeux peuvent différer:

—    les indépendants,                                                                                                                                                   —    les salariés du privé                                                                                                                                                   —    les salariés du public

Concernant les soignants indépendants, Me Diane Protat a déposé un référé au tribunal d’instance, plaidant la voie de fait.

Maitre Corine Serfati-Chétrit, spécialisée en droit du travail et endroit social, a lancé de son côté une action collective pour défendre les soignants salariés à la fois dans le public et dans le privé.

Concernant les soignants salariés du service public qui dépendent de l’autorité administrative et donc des tribunaux administratifs, un référé-liberté qui est une procédure d’urgence a été déposé au tribunal administratifdemandant notamment la suspension en urgence de l’obligation vaccinale contre la Covid-19.

Les initiatives se multiplient ( maitres Di Vizio, Krikorian, Prigent Etc…. pour contester l’obligation vaccinale assortie de mesures ultra coercitives qui touchent aux droits fondamentaux inaliénables des citoyens contre le coronavirus, parce qu’elle ne respecte aucunement le respect du libre consentement sans chantage, sans pression et sans contrainte sur le droit de travailler, de circuler et de vivre.

De son point de vue Olivier Frot, Docteur en droit plaidant pour l’équité entre les parties, déplore après avoir fait l’analyse juridique des contrats des laboratoires et notamment celui de Pfizer , que leur contenu soit aussi déséquilibré et aussi favorable à l’industriel au total détriment de ceux qui se feront inoculer leurs vaccins.

Avec ses mesures autoritaires et ultra liberticides,  Macron a réussi à monter tous les français les uns contre les autres…. Pas sûr que les citoyens le reconduisent pour un second mandat !

Article  rédigé  le  15  septembre  2021  par Catherine  Medioni

L’ex maire de Noisy-le-Sec Laurent Rivoire jugé pour délit de favoritisme, une déception ?

Laurent Rivoire est jugé du mardi 14 au vendredi 17 septembre 2021 dans une affaire de favoritisme présumée. Lorsqu’il était Maire de Noisy-le-Sec et président de la société anonyme d’économie mixte (SAEM) Noisy-le-Sec Habitat, M. Rivoire aurait, selon les accusations de la nouvelle municipalité (communiste) de Noisy-le-Sec mais aussi de l’association Anticor, favorisé des proches.

Laurent Rivoire (UDI) avait réussi à ravir la mairie de Noisy-le-Sec à la Gauche en 2010 en remportant, contre toute attente, une élection municipale anticipée à la suite de l’éclatement de la coalition PS-PCF-EELV d’Alda Perreira-Lemaître. Après avoir été réélu facilement en 2014, il fut battu assez largement face au candidat communiste Olivier Sarrabeyrouse.

Soupçons de clientélisme, un DIRCAB tout puissant

Parmi les reproches des adversaires de M. Rivoire, il y a les soupçons de clientélisme avec la cité du Londeau en toile de fond. Dans cette cité populaire, un club sportif aurait été sollicité pour fournir des voix lors de la campagne de 2014. Des personnalités locales auraient également participé à une vaste campagne de «favoritisme», «prise illégale d’intérêt» et «trafic d’influence». 

Un homme est aussi dans le collimateur de la justice : Sébastien Moulinat qui était directeur général de la SAEM, et qui fut DIRCAB de Nicole Rivoire (la mère) de 2003 à 2008 et collaborateur du député Jean-Christophe Lagarde (UDI). Il serait, selon l’association Anticor, un homme clé dans un système clientéliste bien huilé.

Une grosse déception pour celles et ceux qui s’attendaient à du changement ?

Si Laurent Rivoire a l’air sympathique, c’est aussi un homme de poigne qui a refusé de nombreux projets imposés par le département ou l’Etat, comme la construction d’un collège dans un quartier qu’il ne souhaitait pas ou le prolongement du Tramway T1 en plein centre-ville. Il fut également hostile à l’installation de migrants dans sa ville car il craignait que des terroristes s’infiltrent dans le lot.

Mais Laurent Rivoire, c’était aussi pour beaucoup l’homme providentiel qui avait mis fin au règne de la Gauche (2008-2010), Gauche qui faisait des procès baillons à profusion pour faire taire les détracteurs, entraînant une atmosphère délétère sur la ville. Une déception pour de nombreux sympathisants, à moins que M. Rivoire ne ressorte blanchi de ce procès.

Le département de la Seine-Saint-Denis engagé dans le procès contre Eric Zemmour pour injures racistes

Eric Zemmour est un polémiste connu pour ses sorties contre l’immigration, les immigrés et l’Islam en général. C’est aussi un éditorialiste de premier plan sur la chaîne CNEWS, un écrivain et potentiellement un homme politique.

Eric Zemmour n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en qualifiant les « mineurs étrangers isolés » (certains sont en fait majeurs) en les qualifiant de violeurs, d’assassins et de voleurs. Son procès a lieu demain.

Stéphane Troussel, président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, s’est porté partie civile et ira témoigner demain au tribunal. D’autres présidents de département ont effectué la même démarche.

 

Le chauffard qui a tué la petite Sofia, 5 ans, sur un passage piéton à Aubervilliers remis en liberté

Le chauffard qui a tué la petite Sofia, 5 ans, sur un passage piéton situé à l’angle de l’avenue Jean-Jaurès et de la rue Léopold-Réchossière à Aubervilliers a été remis en liberté, 13 mois après avoir été incarcéré. Ce chauffard avait grillé un feu rouge à toute allure et percuté la fillette, devant sa mère et sa grande soeur. Le corps a été projeté à 11 mètres de là, dans une marre de sang.

On peut se demander pourquoi un tel individu, qui ne bénéficie, selon toute vraisemblance, d’aucune circonstance atténuante (le feu était rouge, la fillette était sur le passage piéton), a eu une peine aussi clémente.

Avocats premiers signataires de la tribune mentionnée dans l’article précédent intitulé : « la résistance aux lois liberticides et scélérates de Macron s’organise chez les Avocats »

Les autres avocats qui souhaiteraient rejoindre le collectif sont invités à faire figurer leur nom sous ce manifeste car cette tribune est ouverte à la signature de ceux de nos confrères qui souhaitent nous rejoindre. Adressez vos souhaits de signature en commentaire ou à l’adresse :

avocats.libertes@gmail.com

Macron va se mettre à dos tous les défenseurs inconditionnels des libertés individuelles fondamentales et inaliénables. Toutes les mesures liberticides qu’il essaie de faire passer en force et en accéléré contreviennent à toutes les lois existantes, qu’elles soient nationales ou internationales !

Collecte  et  article  rédigé  les 24 et 25  juillet  2021 par  Catherine  Medioni

Accusé de violences conjugales, un homme de Sevran sort libre après une erreur de procédure

Les faits qui lui sont incriminés sont graves. L’homme est poursuivi pour des violences aggravées commises à Sevran le 20 juin dernier. Des violences ayant entraînées 30 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) pour sa conjointe. 

Le mis en cause est aussi accusé d’autres violences, le même jour, commises cette fois-ci avec une arme sur une autre femme. Frappée au genou avec une chaise, la victime s’est vu prescrire cinq jours d’ITT. 

Problème, le prévenu ne pourra pas être jugé, son audience reportée à plus tard. La raison ? « Nous devions vous notifier les faits avant 15 heures ce qui n’est pas le cas, nous ne pouvons donc pas juger, vous allez être remis en liberté », indique la présidente de la chambre.

Remise en liberté

En effet, toute personne déférée en comparution immédiate doit être présentée aux juges dans un délai donné. L’article 803-3 du code de procédure pénale, fixe un délai de 20 heures devant être respecté pour présentation devant le tribunal correctionnel à compter de la fin de la garde à vue. 

Le non-respect de ce délai de 20 heures entraine une remise en liberté immédiate. Avant de partir, la présidente de la chambre a tenu à mettre en garde le mis en cause. « Vous êtes présumés innocents monsieur mais je vous déconseille très fortement d’avoir des contacts avec les deux victimes pour que la situation soit apaisée ». 

Source et article complet : Actu.fr

L’intimidation judiciaire pour clore toute contradiction doit cesser

Avec l’arrivée de Bruno Beschizza aux manettes de notre ville en 2014, nous avons tous été les témoins sidérés d’une propension maladive et suspecte à attaquer systématiquement en justice et sous les chefs d’accusations calomnieux et infondés de  » diffamation et d’injures »  quantité d’associatifs, de citoyens impliqués dans la vie de leur cité et même d’opposants politiques.

Ces méthodes visant à instrumentaliser la justice pour intimider et faire faire tous les contradicteurs et tous ceux qui révèlent des transgressions au droit pénalisant l’intérêt général, ont pris de telles démesures que de nombreuses ONG s’associent pour exiger de la commission européenne qu’elle crée et adapte les lois afin de faire échec aux  » puissants  » qui, par excès de pouvoir et de fortune, abusent du droit de saisir la justice en attaquant des personnes qui ne disposent pas des moyens financiers et logistiques suffisants pour se défendre.

Une recrudescence des poursuites-bâillons à l’égard des journalistes, des lanceurs d’alerte ou de simples citoyens critiquant les politiques mises en place étant observée partout au sein de l’union européenne, environ 118 organisations non gouvernementales ont adressé une demande à la Commission Européenne pour faire avancer le droit qui protège les lanceurs d’alerte contre les poursuites-bâillons afin de protéger la démocratie et les droits fondamentaux partout en Europe.

Que sont les poursuites-bâillons ?

Une poursuite-bâillon est une action en justice intentée en vue de faire taire un lanceur d’alerte, un détracteur ou un opposant. La procédure judiciaire a généralement peu de chance d’aboutir et de faire condamner l’accusé : elle vise davantage à l’épuiser financièrement et moralement ou à l’effrayer pour qu’il ou elle autocensure. Le concept inclut également les menaces de poursuites ayant le même effet.

Les poursuites-bâillons constituent donc une menace pour l’ordre juridique de l’UE, et en particulier :

Une menace pour la démocratie et les droits fondamentaux.

L’UE est fondée sur l’État de droit et le respect des droits de l’homme parmi lesquels se trouve la liberté d’expression, la participation et la liberté d’association de ceux et celles qui s’expriment dans l’intérêt public, ce qui affecte in fine la capacité de tous et toutes à exercer leurs droits fondamentaux.

Une menace pour l’accès à la justice et la coopération judiciaire.

La coopération judiciaire transfrontalière repose sur les principes d’accès effectif à la justice dans toute l’Union et de confiance mutuelle entre les systèmes. Cette confiance doit être fondée sur le respect d’un socle normatif commun. Dans la mesure où elles faussent les procédures civiles et constituent un abus de celles-ci, les poursuites-bâillons sapent la confiance mutuelle entre les systèmes juridiques au sein de l’UE. Or, les États-membres doivent avoir la garantie que les décisions rendues par les tribunaux d’autres États-membres ne sont pas le résultat de stratégies abusives visant à faire taire des militants et journalistes, mais sont adoptées à l’issue d’une procédure équitable.

Une menace pour l’application du droit de l’UE, en particulier les règles budgétaires et fiscales et le droit du marché intérieur.

L’application effective du droit de l’UE, en particulier les règles budgétaires et fiscales et le droit du marché intérieur, repose sur la détection des comportements frauduleux, notamment ceux mis en lumière par les « chiens de garde » de la démocratie, tels que les médias et acteurs de la société civile. Par conséquent, l’absence de protection de ces personnes qui jouent un rôle crucial dans la détection des comportements frauduleux constitue une menace pour l’application du droit de l’UE. Le même raisonnement s’applique à la gestion des programmes et du budget de l’UE, dont la bonne gestion ne peut être placée sous le contrôle de la seule Commission Européenne.

Une menace pour la liberté de circulation.

L’absence de règles pour protéger ces « chiens de garde » de la démocratie des poursuites-bâillons a un impact sur l’exercice des libertés fondamentales prévues par les traités car elle affecte la capacité des médias, des organisations de la société civile et des prestataires de services d’information à exercer leur mission dans des États où le risque de poursuites-bâillons est élevé. Elle décourage les personnes de travailler pour des organisations qui peuvent être la cible de telles poursuites.

le 11 mai 2021, le parlement Européen accueillait La commission des affaires juridiques (JURI),  la commission des libertés civiles, et celle de la justice et des affaires intérieures (LIBE) pour préparer le rapport sur la lutte contre l’intimidation judiciaire que subissent des journalistes et des organisations de la société civile au sein de l’Union Européenne.

L’eurodéputée et co-rapporteure du rapport à venir nommé « anti-SLAPP », Roberta Metsola s’est engagée à soutenir les journalistes, les lanceurs d’alerte et les activistes de la société civile en faisant référence aux poursuites judiciaires destinées à les intimider et à les faire taire.

 » L’objectif de ces procédures n’est pas de gagner, mais de réduire au silence « , a souligné l’eurodéputé Roberta Metsola, expliquant qu’elles permettent à « ceux qui en ont les moyens » de mettre les journalistes face à un « choix » : « arrêter de rapporter les faits ou faire face à un procès long et coûteux ». Une menace qui peut également mener à de l’autocensure.

l’eurodéputé Tiemo Wölken, deuxième co-rapporteur du rapport, a quant à lui ajouté que :  » Les victimes de ‘SLAPPS’ sont poursuivies en justice pour avoir exercé leurs droits fondamentaux « . il défend une approche « holistique » ayant comme objectif de préserver la liberté d’expression et d’information, qui sont les « éléments clés de l’état de droit » selon lui.

La Commission doit donc présenter une proposition d’acte législatif global visant à établir des normes minimales contre la pratique des poursuites-bâillons dans l’ensemble de l’Union. Dans son plan d’action pour la démocratie européenne, l’exécutif a annoncé en décembre dernier qu’il introduirait une « initiative visant à limiter le recours abusif aux poursuites stratégiques altérant le débat public » avec l’objectif de renforcer la liberté et le pluralisme des médias.

Le recours abusif aux procédures judiciaires n’est pas réservé à certains pays européens, mais est bel et bien « de plus en plus utilisé par les États membres » sans distinction, note Tiemo  Wölken. La France n’est ainsi pas épargnée par la tendance.

Mme Costela quant à elle, plaide pour que les juges puissent prendre des « décisions a priori » ,c’est à dire  couper court aux procédures judiciaires manifestement malveillantes, et à établir un guichet unique qui viendrait accompagner les mis en cause. Et d’ajouter : « Il devrait y avoir des sanctions pour ceux qui abusent des lois sur la diffamation ».

Voilà qui pourrait peut-être calmer les ardeurs guerrières antidémocratiques de notre maire qui a désormais à son palmarès et grâce à l’argent public qu’il a illégalement détourné, 12 procès-baillons perdus !

Article  rédigé  le  14 et  15  mai  2021  par  Catherine  Medioni

Une Coalition et une plateforme pour contrer les procédures-baillons est crée

Bonne nouvelle pour les lanceurs d’alertes, les journalistes ou les citoyens de la société civile qui se retrouvent poursuivis en justice par des personnes en position de pouvoir en raison de leur statut ou de leur fortune, voire en raison des deux !

Une plateforme contre les procédures baillons est crée pour protéger la démocratie et les lanceurs d’alerte. Elle est le fruit d’une coalition d’organisations non gouvernementales (ONG )  pour contrer la multiplication des procédures judiciaires dites « bâillons » en permettant notamment aux lanceurs d’alertes et journalistes visés par ces poursuites, de leur fournir des moyens de défense et d’information.

Une trentaine d’associations parmi lesquelles RSF, Greenpeace, Transparency international, la Fédération européenne des journalistes, sont à l’origine de cette plateforme qui se fixe pour mission de « dénoncer et combattre l’utilisation des poursuites judiciaires pour intimider et réduire au silence » les voix critiques.

Dénommée par son acronyme CASE, pour  »  » Coalition Against Slapps in Europe  » en anglais et pour     » Coalition contre les procédures-bâillons en Europe  » en français, la plateforme, afin de contrer ces pratiques utilisées par les  » puissants  »  envisage de développer une stratégie en trois volets :

  • médiatisation des procédures abusives et de leurs initiateurs
  • aide juridique aux personnes visées
  • lobbying auprès des décideurs politiques

Parallèlement à la mise en place de cette stratégie,  CASE rappelle qu’elle porte un projet de directive européenne visant à protéger juridiquement les lanceurs d’alerte. Côté boîte à outils, le site fournit une cartographie européenne des services juridiques et des avocats  » pro bono « , donc acceptant de travailler à titre gracieux au bénéfice des personnes défavorisées ou modestes, afin de servir le bien public en défendant les  cibles et les victimes de procédures-bâillons.

Sur le plan médiatique, la coalition prévoit l’organisation le 18 mai prochain de la version européenne des prix « Slapp awards », pour désigner les entreprises et les personnalités politiques les plus procédurières…..

Avec ses 12 procès-baillons déjà perdus, et les prochains en attente de jugement et de verdict, pensez-vous que Bruno Beschizza pourrait dans un futur plus ou moins proche être éligible à ce prix et obtenir un  » slapp award  » ?

L’avenir nous le dira….

Article  rédigé  le  14  mai  2021  par  Catherine  Medioni

La femme enceinte interpellée à Aulnay-sous-Bois sera finalement jugée en septembre

Son procès est finalement renvoyé. Vendredi 7 mai 2021, le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a accepté le renvoi l’audience de la femme (enceinte à l’époque des faits) violemment interpellée en juin 2020 à Aulnay-sous-Bois. Elle devait être jugée pour violences.

Des pièces manquantes

Au début de l’audience, ses avocats ont demandé le renvoi en raison de l’absence de certaines pièces au dossier, notamment la plainte déposée fin juin contre les trois agents de la SNCF, auteurs de l’interpellation. La nouvelle audience a été fixée au 10 septembre 2021. 

En juin 2020, la vidéo de son interpellation avait fait le tour des réseaux sociaux. Sur les images de la vidéo, des agents de la sûreté ferroviaire plaquent violemment la femme au sol alors qu’elle indique sa condition.

Source et article complet : Actu.fr

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza critique le laxisme de la justice concernant les agressions de policiers

A Avignon, un policier est de nouveau tué en service. J’ai une pensée bien sûr triste pour lui, ses collègues, ses proches et sa famille. Ce policier, c’est un énième policier d’une trop longue liste de policiers agressés, violentés, par une minorité barbare qui ne craint plus rien et surtout pas la Justice. Le Premier ministre parle. Le ministre de l’Intérieur va sur place.

Les éditos enragés vont se succéder comme les communiqués. Les images endeuillées vont émouvoir. Les forces de l’ordre, elles, se demandent quand l’ordre sera rétabli et la valeur de l’uniforme respectée. Cette violence, trop ordinaire alors qu’inacceptable, lorsqu’elle arrive dans les prétoires ne débouche sur que sur bien trop peu. Une prise de conscience de ce qui se passe sur le terrain est nécessaire pour nos gouvernants.

Une réaction forte est attendue loin des rodomontades. C’est obligatoire pour l’Etat car le ras-le-bol est là, tant chez les forces de l’ordre que chez nos concitoyens.

Source : Bruno Beschizza