Archives de Catégorie: Logement
Les nouvelles résidences des 3000 à Aulnay-sous-Bois, le symbole d’un plan de rénovation raté ?
En 2004, le quartier de la Rose des Vents, dit quartier des 3000, était une suite d’immeubles de qualité disparate, avec en son centre la fameuse barre du Galion, sous laquelle se trouvait la galerie marchande du centre commercial du même nom. Sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo, alors Ministre délégué à la ville sous la présidence de Jacques Chirac, et de Gérard Gaudron, Maire d’Aulnay-sous-Bois, un vaste plan de rénovation urbaine fut décidé avec plusieurs centaines de millions d’euros investis. Objectifs : désenclaver le quartier de la Rose des Vents, détruire les tours et immeubles de qualité médiocre et construire du neuf, du beau, de l’aéré.
Quelques années plus tard, et ce malgré un premier îlot plutôt coquet, d’imposants immeubles ont vu le jour le long de la RN2 avec notamment les monstres de béton que sont les îlots Le Sisley et Bouygues. Aujourd’hui, d’anciens habitants de ce quartier expriment leur tristesse en voyant ces blocs non cohérents qui ont dévisagé à jamais tout un pan de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Si l’arrivée prochaine du Grand Paris Express a boosté un peu le marché de l’immobilier, les problèmes sont restés dans ce quartier, selon les dires d’habitants ou d’ex habitants : insécurité, drogue, chômage, pauvreté. Si bien que des commerces ont même plié bagages, abandonnant les habitants à leur triste sort.
Le Plan de Rénovation Urbaine (PRU) à Aulnay-sous-Bois, ne serait-ce pas, comme le disent certaines, une victoire perdue ?
Marc Verrecchia intervient aux côtés du Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza aux Assises Nationales du Logement
Le président du Groupe Verrechia, Marc Verrecchia interviendra aux côtés de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Président de Paris Terres d’Envol, aux Assises Nationales du Logement et de la Mixité Urbaine.
Alors que le monde est secoué par une crise sans précédent qui bouleverse tous les modèles, les Assises Nationales du Logement et de la mixité urbaine, le 18 février 2021, seront l’occasion de réunir l’ensemble des acteurs du cadre de vie autour des sujets essentiels que sont le logement et le cadre de vie. Point d’étape sur les actions en cours, elles seront aussi l’occasion de se pencher sur demain et réfléchir aux modèles d’avenir.
Penser, produire et rénover le logement, réfléchir sur la mixité urbaine, c’est non seulement donner un visage aux villes et villages, mais surtout agir concrètement sur la société. Assistez au rendez-vous fédérateur de l’ensemble des acteurs de la filière, afin de faire un point d’étape complet après la crise, autour de la réglementation et des tendances actuelles qui font le logement de notre temps.
Quelles sont les réponses des professionnels du cadre de vie aux défis sociétaux, démographiques, économiques et environnementaux de notre temps ? Quelles politiques du logement et de la ville, post-crise ? Quelles sont les priorités ? Comment les mettre en œuvre ? Comment produire des logements abordables, confortables et durables ?
Pour s’inscrire et participer à l’événement, cliquer ici.
Hadama Traoré obtient le soutien de Philippe Palomo pour aider la copropriété de la Morée à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré a été reçu par Philippe Palomo, Directeur Général des Services (DGS), pour évoquer différents sujets concernant les habitants des quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Les deux hommes ont longuement discuté de la situation des copropriétaires de la résidence la Morée. Selon Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM), la mairie d’Aulnay-sous-Bois prend au sérieux l’inquiétude des copropriétaires. De cette réunion plusieurs actions ont été décidées :
- Une convention d’occupation privée sera effectuée afin que les copropriétaires puissent jouir de leurs places de parking.
- L’opérateur « Citémetrie », mandaté par la municipalité de la ville d’Aulnay-sous-Bois, cherchera une solution juridique pour solutionner cette problématique
- En urgence, une réunion de clarification sera mise en place entre les copropriétaires, l’élu à l’habitat, le service habitat, et l’opérateur
Afin de préparer au mieux cette réunion en urgence, le mouvement LREEM invite les copropriétaires de la résidence la Morée de la rue Ambourget (2-4-6) à la prochaine réunion publique qui se déroulera de 12h à 17h, au 4 rue Ambourget, le samedi 20 février. Les membres LREEM vont effectuer une cartographie des places de parking en appliquant le droit coutumier, en rapport avec les actes notariés.
Hadama Traoré espère une forte implication des copropriétaires et félicitent les résidents pour leur ténacité. Et le leader conclut ainsi : « Seule l’union sera notre force. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter« .
Hadama Traoré victorieux dans son combat auprès des copropriétaires de la Morée à Aulnay-sous-Bois
Pour Hadama Traoré, le rêve du mouvement LREEM (La Révolution Est En Marche) devient réalité. L’union des copropriétaires en colère de la ville d’Aulnay-sous-Bois, des membres actifs du mouvement LREEM, des gilets jaunes et le collectif COR a payé. En effet, ce collectif impressionnant a réussi à forcer la main de l’administrateur judiciaire (cabinet Bleriot) avec un début de concertation.
Hadama Traoré félicite les copropriétaires de la résidence la Morée pour leur détermination. Selon lui, la révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Le prix de l’immobilier augmente à Aulnay-sous-Bois mais moins vite qu’en Seine-Saint-Denis
En l’espace d’un an, malgré la crise sanitaire et la crise économique, l’immobilier est resté dynamique avec, dans le département de la Seine-Saint-Denis, une augmentation du prix chez le notaire d’environ 3%. L’arrivée des JO 2024, le manque de logements et certainement l’arrivée de Parisiens qui ne peuvent plus s’offrir un appartement dans la capitale sont les causes de cette embellie.
A Aulnay-sous-Bois, l’augmentation est moins nette, puisqu’elle est de 2% environ. La construction de nouveaux logements et moins de pression permettent aux prix de ne pas s’envoler.
Hadama Traoré obtient une pétition de 200 signataires pour défendre la Morée à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche, est heureux de vivre la révolte sociale des copropriétaires en colère de la résidence « la Morée » à Aulnay-sous-Bois. Après plusieurs actions dont une le week-end dernier pour rassembler le maximum de personnes autour de la défense de la copropriété en difficulté, les résidents ont nommé des référents par bâtiment et ont fait une pétition avec plus de 200 signataires.
La pétition sera remise à la municipalité le 17 février. Les signataires sont ceux de la rue des Aulnes et de la rue Ambourget. Une mobilisation très importante a lieu ce mardi 16 février de 11h à 15h, au siège du mandataire judiciaire Mr Bleriot qui se situe au 26 chemin de la Madeleine à Bobigny.
Hadama Traoré souligne le courage et la détermination des copropriétaires.
La copropriété de la Morée à Aulnay-sous-Bois, le nouveau combat prioritaire d’Hadama Traoré
Depuis janvier 2020, le mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) dénonce la mauvaise gestion de la copropriété de la Morée à Aulnay-sous-Bois. Les revendications des copropriétaires sont simples :
- Une expertise sur les bâtiments concernant les travaux de réhabilitation (zone d’ombre de 5 millions d’euros).
- Un moratoire sur la nomination des places de parking
Pour le moment, Hadama Traoré et son mouvement ne sont pas pris en considération par l’administrateur judiciaire nommé par le président du tribunal judiciaire de Bobigny. Nombre de copropriétaires vont se voir spolier leur place de parking, tout en sachant que chaque copropriétaire a dû payer 3000€ pour les travaux de réhabilitation.
Hadama Traoré donne rendez-vous le mardi 16 février, de 11h à 15h, devant le cabinet Bleriot qui se situe au 26 chemin de la Madeleine à BOBIGNY
LREEM a effectué une réunion avec les copropriétaires de la résidence la Morée au pied de l’immeuble du 4 rue Ambourget. Une pétition a été distribuée et signée par les habitants, cette pétition sera remise au directeur général des services de la ville d’Aulnay-sous-Bois le 17 février.
Les maisons se vendent comme des petits pains à Aulnay-sous-Bois
A Aulnay-sous-Bois, l’effet Grand Paris Express ne se fait pas ressentir, mais le marché est extrêmement dynamique, notamment pour les maisons qui partent comme des petits pains. « Ça se bouscule. Si ça rentre au prix du marché, c’est vendu très rapidement, confirme Arnaud Davy, responsable de l’agence ACA. Depuis le confinement, on a beaucoup moins vendu d’appartements que de maisons. On a beaucoup de gens qui sont à Paris ou aux portes de Paris qui vivent en appartement et veulent un pavillon. Ici, pour 350 000 euros, ils peuvent avoir trois chambres et un grand jardin. »
Aulnay sud, avec sa gare RER, est le quartier le plus demandé. Selon Meilleurs Agents, le prix au mètre carré des appartements de 3351 euros a évolué de + 0,6 % en trois mois, 2,1 % sur un an et 7,3 % sur trois ans. Celui des maisons s’établit à 2900 euros/mètre carré. Olivier May, de l’agence May, va même plus loin : il est parfois moins cher d’acheter une maison qu’un pavillon sur la ville. « Pour les appartements à plus de 200 000 euros, s’il n’y a pas les prestations, ça ne se vend pas… », reprend-il.
Source et article complet : Le Parisien
Oussouf Siby réagit aux interrogations concernant l’attribution de logements à Aulnay-sous-Bois
Beaucoup m’interrogent sur le pouvoir de décision du Maire et sur les modalités d’attributions des logements appartenant au patrimoine de la ville .
En temps qu’élu il est de mon devoir de vous apporter des éléments sur vos interrogations légitimes.
Lors du Conseil Municipal du 27 mai, le Maire demandait aux élu.e.s de voter la délibération qui lui permettait, avec sa majorité, de prendre des décisions importantes ne nécessitant ni explication publique devant les conseillers municipaux, ni débat, ni vote.
Pensant que les élu.e.s de la majorité n’avaient pas suffisamment lu cette délibération ou qu’ils ne mesuraient pas son importance et ses conséquences pour l’avenir, nous les avons alertés avant le vote.
Comme il fallait s’y attendre, ils ont voté sans sourciller cette délibération.
Or, cette délibération permet à B.Beschizza et sa majorité de gérer la ville le plus souvent par décision pour de très nombreux domaines comme les attributions de logements de la ville, prêts, emprunts, achats, prestations et même modification ou fermeture de services …
Il en a la possibilité réglementaire offerte par le Code général des collectivités territoriales et cette possibilité a été réaffirmée par le vote du 27 mai.
Les différentes décisions sont prises ‘entre soi », à trois voire quatre personnes. Nous élu.e.s de l’opposition, en sommes informé.e.s comme la loi l’exige, dans le document du conseil municipal mais bien après que la décision soit prise.
Nous ne pouvons que demander des explications, voire un débat, pour les décisions qui nous semblent problématiques, lors des conseils municipaux, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne change rien.
La démocratie est mise à mal puisque le maire gère de plus en plus la ville via les décisions et que les conseils municipaux sont de moins en moins fréquents.
Concernant la mise à disposition des logements de la ville, il s’ agit essentiellement des anciens logements de fonctions des enseignant.e.s ainsi que des pavillons appartenant au patrimoine de la ville.
La ville n’est pas un bailleur et n’a pas vocation à l’être. Pour plus de transparence, nous avons demandé en début de mandature, la mise en place de critères objectifs permettant l’attribution de ces logements.
À notre grand regret ce fût refusé. C’est un fait, la majorité refuse toujours de créer des outils pour plus de transparence, d’équité et de lutte contre la corruption alors qu’elle aurait tout à gagner à garantir cette transparence, cela éviterait bien des soupçons de favoritisme, de clientélisme ou encore d’arrangements entre ami.e.s.
En effet aujourd’hui, des proches de la majorité municipale ayant fait ouvertement la campagne municipale (agents municipaux, responsables associatifs…) bénéficient de logements appartenant à la ville, appartements ou pavillons, parfois pour des loyers sous-estimés. On nous rétorque que des travaux sont nécessaires.
Il est vrai que nous ne savons pas comment sont calculés les montants des loyers, ni comment sont évalués les montants des travaux.
Rappelons qu’à Aulnay, il y a plus de 9000 demandeurs de logements dont beaucoup attendent depuis plusieurs années.
Il est temps, plus que temps, que des garde-fous soient mis en place.
Aulnay n’est la propriété de personne, il ne peut y avoir de clans, de favoritisme ou de « récompense pour bons et loyaux services ».
Pour cette année 2021 et pour redorer l’image de notre ville, l’exemplarité, l’honnêteté, la transparence et l’équité doivent être les valeurs portées par chaque élu.e. Il est temps de passer aux.
Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition
Investir dans l’immobilier en Île-de-France, est-ce toujours le bon moment ?
On pourrait croire qu’avec le premier confinement au mois de mars, puis le second au mois de novembre, et l’explosion du télétravail pour continuer les activités, le prix de l’immobilier en Île-de-France aurait pu s’effondrer. Ce ne fut pas le cas, et si certaines arrondissements de Paris (5èmen 10ème, 19ème) et de quelques départements (Val-de-Marne, Val d’Oise) ont subi une très légère baisse en décembre, tout le reste a bien résisté et s’est même bonifié, comme la Seine-Saint-Denis ou les Yvelines.
L’investissement immobilier en Île-de-France est-il toujours un bon placement à l’approche de l’immobilier ? Si les rendements et le dynamisme semblent moins bons que dans les secteurs de Marseille ou de Lyon, de nombreux promoteurs tels que Interconstruction proposent des appartements de standing que l’on peut mettre en location dans le cadre d’un investissement. Avec l’arrivée du Grand Paris, l’immobilier en Île-de-France n’est pas prêt de s’effondrer. Zoom sur les avantages d’acheter dans le neuf dans la région et les différents mécanismes existants pour optimiser sa fiscalité.
<h2>Acheter dans la pierre en Île-de-France pour les primo-accédants ou les investisseurs</h2>
En Île-de-France, plusieurs secteurs sont très recherchés et continuent de s’apprécier avec le temps. A Paris, dans les arrondissements les plus cossus, les appartements de type F2 ou F3 sont les plus prisés. Pour les investisseurs, ces appartements trouvent rapidement des locataires compte-tenu du dynamisme de la ville et l’arrivée de nombreux jeunes couples qui souhaitent trouver un pied-à-terre dans la capitale. A l’inverse, le prix des appartements de type F4 ou F5 tendent à diminuer. Attention cependant à l’encadrement des loyers dans la capitale, il n’est pas toujours simple de trouver une dérogation pour justifier de loyers élevés.
Dans le reste de la région, notamment en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, ce sont plutôt les appartements de type F3 à F5 qui semblent avoir le plus de succès. Avec la destruction progressive des quartiers pavillonnaires et la construction d’immeubles, les habitants de la capitale ou de la petite couronne qui recherchent des logements moins chers et plus spacieux ont tendance à s’éloigner de Paris tout en restant suffisamment proche pour leurs activités professionnelles. Les transports nombreux, bientôt renforcés par le Grand Paris, aident beaucoup.
<h2>La défiscalisation, parlons-en</h2>
Si vous payez beaucoup d’impôts et que vous souhaitez optimiser votre fiscalité, il existe de nombreux dispositifs, dont la loi Pinel qui peut vous permettre de ne plus payer d’impôts pendant 12 ans. Bien entendu, cette loi ne s’applique que dans le neuf et pour certains programmes immobiliers, avec l’application de loyers modérés pour obtenir cette défiscalisation.
Vous pouvez également passer outre la loi Pinel et acheter un appartement dans le neuf en fixant vous-même vos loyers. Le rendement observé dans le secteur (total des loyers perçus sur une année / prix d’acquisition du bien) est de l’ordre de 4%. Attention cependant à prendre en compte la taxe foncière et les éventuels travaux. Passer par une agence avec une assurance loyers impayés pourra vous affranchir de la collecte des loyers, des relances et des procédures en cas de locataires mauvais payeurs.
Enfin, investir dans la pierre en Île-de-France vous permet, pour vos enfants et petits enfants, d’avoir un pied à terre près de Paris. C’est un choix judicieux quand on sait que la capitale possède de nombreuses universités et écoles prestigieuses, et que le quartier de La Défense est dans les environs.

