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Où sont passés les millions de la Morée ?  Entretien avec Denis Cahenzli, maire adjoint

Cher.e.sAulnaysien.ne.s,

Dans les précédents épisodes sur la copropriété de la Morée[1], je vous ai :

  • raconté l’histoire de son placement sous administration judiciaire en 1997 et de ces deux plans de Sauvegarde : pour rappel, le Préfet de la Seine Saint-Denis a mis en place une commission de suivi et désigné la Ville d’Aulnay-sous-Bois « coordonnateur chargé de veiller au bon déroulement du plan de sauvegarde » ;
  • fait découvrir le témoignage de plusieurs copropriétaires,
  • partagé quelques-unes de leurs paroles échangées durant nos luttes.

Dans celui-ci, je vous invite à découvrir l’entretien que j’ai eu le 6 avril dernier avec Denis Cahenzli, Maire adjoint notamment de l’amélioration de l’Habitat, lors duquel je lui ai posé les questions des copropriétaires de la Morée que j’accompagne. Certaines questions nécessitant une analyse avec les services, j’ai attendu jusqu’au 29 juin 13:33 pour découvrir qu’elles restaient toujours sans réponse. Malgré de nombreuses relances y compris lors du dernier Conseil Municipal, ces questions demeurent sans réponse depuis plus d’un an*.Je publie le compte-rendu de nos échanges en l’état.

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Bonjour Monsieur Cahenzli,

Je vous remercie de me recevoir et de répondre aux questions des copropriétaires de la Morée qui m’ont mandatée pour mener cette interview qui sera publiée sur Aulnaycap dans le cadre de l’enquête que j’ai réalisée sur le terrain et qui sortira en plusieurs épisodes.

Questions : Combien de fois s’est réunie la commission de suivi et à quoi a-t-elle servi ? A-t-elle notamment abordé les différents points soulevés par les copropriétaires ? Si non, pourquoi ? Si oui, quelles ont été les décisions/recommandations de la commission ?


[1]Précédents articles sur la Morée :

– https://aulnaycap.com/2021/04/18/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-partie-1/
– https://aulnaycap.com/2021/04/20/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-2/
– https://aulnaycap.com/2021/04/22/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-3/
– https://aulnaycap.com/2021/04/24/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-4/

Réponse :

Le 1er OPHCD avait pour but de réhabiliter. Le 2ème OPHCD de trouver des solutions pour les impayés, de donner une qualité de vie plus agréable.

Le COPIL politique se réunit avec le préfet 2 fois par an minimum en présence du conseil syndical représenté par 6 personnes. Les problèmes rencontrés ont fait suite au courrier de Blériot pour relancer l’appel de fonds pour financer les travaux d’urgence. Une copropriété de cette taille est ingérable. Les gens n’arrivent pas à prendre des décisions. Dans le 1er appel de fonds, les voies ont été passées en domaine communal. Le 2ème appel de fonds faisait référence à la réfection des voies restées privées. C’est aux copropriétaires de participer. Cela a engendré un quiproquo, d’autant qu’ils avaient déjà beaucoup payé. Certains travaux n’ont pas été faits correctement. Nous avons réalisé des constats à pied avec des copropriétaires. Nous avons demandé à Blériot de refaire les travaux sans appel de fonds. Nous avons nommé un technicien, car nous ne sommes pas des gens du bâtiment.

J’espère que cela ira mieux avec la scission dont le but est que les gens s’approprient mieux leur bien.

J’ai découvert que des bailleurs ne payaient pas leurs charges. Ils sont propriétaires de plusieurs biens et ne payaient pas.

Sur la Morée, on est en curatif, on arrive trop tard. Il faut trouver les moyens de diagnostiquer les copropriétés et d’intervenir avant que cela soit trop tard. Il faut de l’argent.

Nous avons de nombreuses copropriétés à Aulnay : Cornouiller, Savigny impair, …. Des indicateurs sociaux doivent déclencher des alertes. Il faut mettre en place des alertes. A la Morée, il y avait un syndic horizontal sans représentant des copropriétaires. A un endroit, il y a 2 syndicats.

Au côté des COPILs politiques, il y a eu des réunions techniques. Mais il n’y a pas eu suffisamment d’accord entre les copropriétaires sur ce projet complexe. J’ai fait 400 réunions en 6 ans. Je ne bloque pas le dialogue. La démocratie est très compliquée à faire vivre.

Questions : En 2007, la ville a désigné suite à appel d’offres le PACT ARIM 93 devenu SOLIHA opérateur chargé du suivi et de l’animation du plan de sauvegarde. A partir de 2014, en quoi a consisté son rôle ? A-t-il pris en compte les différents points soulevés par les copropriétaires ? Vous les a-t-il remontés ? Si non, pourquoi ? A quoi sert cette prestation ? Si oui, quelles ont été les décisions/recommandations de la mairie ? Pourquoi le contrat a-t-il été rompu avec le Pactarim ?

Réponse : Le PactArim devait suivre les travaux. Ils ont bien fait leur travail. Leur contrat est arrivé à son terme.

Question : Qu’ont fait les services et les élus suite aux différents points remontés par les copropriétaires :

  • absence de prise en compte des décisions des copropriétaires par l’administrateur provisoire notamment concernant le financement des travaux,
  • état d’inachèvement des travaux et malfaçons,
  • utilisation des fonds public et des copropriétaires,
  • aggravation de l’endettement.

Réponse :

Le contrôle a été insuffisant, car on tombe sur des fonctionnaires qui estiment qu’ils ont fait leur boulot en se préoccupant uniquement de la distribution des millions et pas de ce qui en est fait.

J’ai essayé de factualiser les choses. Je me suis rendu sur place et j’ai demandé aux gens qu’ils me montrent. J’ai fait des réunions de rue. J’ai fait faire un diagnostic par les services. Et nous faisions remonter les constats à Blériot.

Concernant les charges, une assistante sociale fait tous les foyers un par un. Quand elle identifie un surendettement, elle monte un dossier. L’accompagnement social est très fort. C’est l’essentiel.

Il fallait rénover cette copropriété en l’adaptant aux nouvelles habitudes de vie notamment à l’augmentation du nombre de voitures. Aujourd’hui, nous avons une convention avec la Caisse des Dépôts et Consignation qui achète les biens et les louent avec un loyer modéré aux anciens propriétaires s’ils restent dedans. Le but n’est pas de garder un logement social, mais de remettre les gens dans une bonne situation. Raoul Mercier et Gérard Ségura voulaient injecter un bailleur social dans la copropriété. Nous avons fait l’inverse. Nous essayons de maintenir les gens dans leur logement. Comment gérer la cohabitation de bailleurs publics et de copropriétaires privés ? Nous réagissions à la demande.

Concernant les relations entre les services municipaux et maître Blériot,  Blériot est désigné par l’Etat. Il faut que les 2 travaillent ensemble. On essaie de trouver des accords. Mais avec la taille de la copropriété, tout pose problème. On fait notre travail avec Blériot, mais on a aucun intérêt à ce qu’il y ait des conflits. Mais quand les gens n’ont pas suffisamment de moyens, sont déracinés de leur pays d’origine, on arrive avec nos Lois parfois trop rigides.

Questions : En 2020, la ville a désigné suite à appel d’offres Cité Métrie opérateur chargé du suivi et de l’animation du plan de sauvegarde. Pourquoi Cité Métrie n’a pas réalisé le plan des places de stationnement ? Pourquoi est-il réalisé par les copropriétaires avec l’appui du mouvement d’Hadama Traoré ? Pourquoi est-ce cette action qui a entrainé le moratoire de l’attribution des places de parking et non les demandes légitimes des copropriétaires ? Quelle suite donnerez-vous à la cartographie des places de parking  réalisée par les copropriétaires ?

Réponse :

Concernant les parkings, tout le monde est redevenu raisonnable. Hadama Traoré a eu le courage de référencer les places. Tant mieux. Mais ce serait dommage de ne parler que de cela compte tenu de l’ampleur des deux plans de sauvegarde. Les pouvoirs publics mettent beaucoup d’argent pour revaloriser les biens des copropriétaires. Si on laisse les biens par chers, on obtient facilement de l’argent pour les prêts. Mais cela ne veut pas dire que l’on est capable de payer ses charges. Il faut redonner le vrai prix à leur bien. C’est un devoir. Nous avons encouragé Hadama à continuer le référencement des places de parking. Cité Métrie nous dit que sur les actes notariés, il n’y a pas la place de stationnement. Hadama référence lui le droit d’usage. On donnera le référencement final au notaire pour qu’il régularise. Ce qu’Hadama fait est remarquable. Il est au courant de tout il est par monts et par vaux. Il a du mérite. Il fait du bon boulot. C’est un rêveur. Il voit bien que les gens n’ont rien sur leur actes. Un gros % de places ne sont pas attribuées. C’est pourquoi, de nombreux bailleurs louent depuis des années sans place, car ils ne savent pas où est leur place. Ce que fait Hadama est intelligent, car il se base sur les habitudes. Mais juridiquement cela ne tient pas. Le plan de sauvegarde met tout à plat. Il y aura une régularisation. Cité Métrie travaille sur le volet juridique. Hadama sur l’usage, l’acceptation par les habitants de l’emplacement de leur place, l’entraide. Il va réussir autrement. La solution sera un compromis. Après il y aura un acte notarial de régularisation. La suppression du syndicat horizontal a entrainé le retour aux actes notariés. Sans avertir les gens car le syndicat n’existait plus. Ce syndicat comprenait l’église, le centre commercial. Hadama nous aide à être près des gens. C’est une question de confiance. Quand on a récupéré Savigny Pair, j’ai mis 2 ans à récupérer la confiance des gens. Raoul Mercier m’a beaucoup aidé.

Questions :

Quand l’analyse des comptes sera-t-elle présentée aux copropriétaires ? Les copropriétaires se plaignent de travaux réalisés sans leur consentement ou hors fonds de provision. Certains se plaignent de charges d’eau et d’électricité artificiellement gonflées.

Quelle solution apporter aux propriétaires en difficulté pour qu’ils ne perdent pas leur propriété ?

Quand l’analyse bâtimentaire sera-t-elle présentée ?

Réponse : /

Questions : Concernant la scission de la copropriété, les copropriétaires vous ont proposé d’analyser le scénario d’une scission à la carte par problématique : au niveau de chaque immeuble pour les problèmes de tous les jours, au niveau des centrales thermiques pour le paiement du chauffage et au niveau de l’ensemble de la copropriété pour la centrale d’achat. Ils n’ont reçu aucune réponse. Pourquoi ? Quelle suite donnez-vous à leur proposition ? Pourquoi ne sont-ils pas décisionnaires sur ce sujet les concernant directement et très impactant pour leur avenir ?

Réponse : La scission a été décidée dans le cadre de réunions. Les décisions ont été prises collectivement. Nous avons animé un nombre incalculable de réunions. Dans les quartiers de la Morée et de Savigny pair, le contexte démocratique était très dégradé. Nous avons passé beaucoup de temps avec des diagnostics en marchand pour regagner la confiance. Les copropriétaires se plaignent de l’intervention de l’Etat, mais ils ne s’en sortaient pas. Ce projet de scission est issu d’une large consultation.

La centrale primaire sera changée au profit de la géothermie (ce qui permettra 30 % d’économie), mais le réseau secondaire alimente 3 immeubles. Où doit se faire la scission pour facturer les fluides. Lors de la concertation sur la scission, sur les 800 copropriétaires, seuls 50 sont venus. Cela n’a pas été simple. Jusqu’à la dernière minute, cela n’était pas gagné.

Question : L’idée est de faire une scission par problématique. Pour le chauffage, la scission peut se faire par centrale. Mais pourquoi cette problématique devrait tout déterminer. Pourquoi ne pas faire une scission immeuble par immeuble pour les problèmes de tous les jours ? Et pourquoi ne pas faire une centrale d’achat pour toute la copropriété actuelle ? Comme vous l’avez dit, la démocratie c’est compliqué. Raison de plus pour les questions courantes de les traiter immeuble par immeuble.

Réponse : Je vais creuser le sujet.

Questions : Un juriste proche du dossier considère que le fonctionnement mis en place par l’administrateur judiciaire s’apparente à « une dictature judiciaire » ! Comment en est-on arrivé à cette situation ? Par ailleurs, lorsqu’un copropriétaire ne paie pas (pour contester ou parce qu’il est en difficulté financière ou parce qu’il ne comprend pas la multiplicité des syndics et des charges), l’administrateur demande sa condamnation et l’application de l’article 700 qui lui est toujours accordé par le tribunal ce qui accroit la dette du copropriétaire. Cela questionne le rôle de la justice dont on peut se demander si elle n’est pas une justice de classe, les pauvres devant être pris en main. Cela questionne l’attitude de l’administrateur provisoire qui a mis en place cette dictature. Cela questionne également le rôle de l’ensemble des administrations chargées de suivre ce dossier (Préfecture…) en général et celui des services municipaux et des élus de la ville qui ont laissé faire. Cela questionne le rôle des élus vis-à-vis des citoyens. Pouvez-vous nous faire part de vos réponses à ces questionnements ?

Réponse : Blériot a été nommé car les copropriétaires ne se constituaient pas en AG. Ils ne pouvaient rien voter. Les travaux ne pouvaient pas se faire. La copropriété se dégradait. C’était le cercle vicieux. D’où plan de sauvegarde. Comme l’entité morale n’existait pas, Blériot s’y est substitué. Mais il y a des diagnostic, des programmes soumis à enquête publique. L’enquêteur est nommé par le préfet. Le programme est validé. Sur le volet sécuritaire, Blériot a agi d’autorité. Pour le reste, la concertation s’effectue en conseil syndical.

Questions : Les copropriétaires de la Morée se sont mobilisés dans le cadre de l’enquête publique relative à l’aménagement de leur quartier et n’ont reçu aucune réponse. Pourquoi ? Quelle suite donnerez-vous à leurs propositions ? Cf. https://aulnaycap.com/page/3/?s=sylvie+billard

Réponse : Il est effectivement important de leur répondre. Je vais creuser avec les services.

Questions : les copropriétaires se sont sentis abandonnés par le maire et ses adjoints ? Que répondez-vous à leur sentiment d’abandon ? Ils ont le sentiment que la mairie considère le cabinet Blériot comme un partenaire naturel au détriment d’eux ?

Réponse : Blériot a été nommé par le tribunal. On connait maintenant chaque centimètre carré de ce quartier. Il faut mettre de côté ses certitudes. J’essaie de m’effacer. Ce n’est pas forcément facile. La participation est faible. Il y a beaucoup de frustrations. Le stationnement nous a échappé. Nous aurions dû comprendre qu’il y aurait un dossier. Je comprends leurs problématiques. Quand on rentre de ses courses, je comprends qu’on ait envie de se garer près de chez soi. Nous nous sommes peut-être trop appuyés sur l’enquête publique de l’année dernière.

Question : Que vous inspire le « coup de gueule » et les propositions suivants :

« Il faut réclamer des dommages et intérêts contre cette dictature judiciaire, contre tous ces bricolages effectués sur le compte de la Morée. Le plan de sauvegarde est une escroquerie trop coûteuse pour les copropriétaires de la Morée, à laquelle s’ajoute le racket de charges toujours plus exorbitantes qui ont augmenté encore plus l’endettement de certains copropriétaires et leurs problèmes familiaux qui ont pu aller jusqu’au suicide. Cette  arnaque qui entraîne des procédures est destinée à saisir les biens des copropriétaires. La vérité est qu’il fallait un vrai projet politique d’urbanisation afin éviter toute cette malhonnêteté financée par l’état. Il aurait fallu démolir les immeubles trop vétustes, trop couteux à réhabiliter et construire de petites résidences avec leurs propres parkings, jardins, jeux, etc. comme dans d’autres villes de France. Il faut désengorger le secteur en améliorant la circulation. Nous aimerions bien voir ce genre de projet élaboré et réalisé par des professionnels en lien avec les habitants ».

Comment y répondre ? Une action en justice commune entre la ville et les copropriétaires est-elle envisageable ? Quelle leçon tirez-vous de cette situation de crise ? Envisagez-vous de réorienter l’action des services municipaux et de Cité Métrie ? Comment envisagez-vous désormais vos relations avec les aulnaysiens ?

Réponse :

Nous sommes face à une démarche classique d’une copropriété qui ne décide plus rien, une décision judiciaire pour la sauver, des investissements massifs. Pourquoi mes impôts vont payer les travaux pour une copropriété qui n’a pas su se prendre en main. Les travaux urgents ont permis de résoudre des problèmes de sécurité et d’hygiène. Certains copropriétaires jetaient tout par terre. Il n’y a pas de malhonnêteté. L’administrateur a des comptes à rendre. Mais il y a eu effectivement des mal façons. L’article 700 ne dépend pas de la ville. La copropriété était tellement dégradée. Il faut maintenant intervenir par anticipation dans toutes les copropriétés avant que cela ne soit grave. Il faut lutter contre les marchands de sommeil.

Sylvie Billard : Nous arrivons à la fin de notre entretien. Je vous remercie du temps que vous nous avez consacré. Je vous adresserai le compte-rendu pour validation avant publication afin de vérifier que nous nous sommes bien compris et vous permettre de répondre aux questions en suspens.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

*

Le 08/09/2020 à 20:56, Sylvie Billard a écrit :

Monsieur le maire, président de paris tde,

Monsieur le directeur général des services, 

Afin de disposer de l’ensemble des éléments nécessaires à la réussite de l’Opah-cd 2020-2025 de la Morée, les copropriétaires de la Morée et moi-même souhaitons :

  • disposer du CCTP que vous avez publié, ainsi que du mémoire technique de l’attributaire de ce marché ;
  • instruire différents scénarios de scission de la copropriété : celui que vous envisagez et la scission immeuble par immeuble.

Nous avons bien compris que les centrales de chauffage constituent une contrainte à prendre en compte.Dès lors, nous souhaitons savoir s’il est possible de découpler chaque problématique :

  • chaque immeuble devenant une copropriété à part entière ;
  • chaque centrale de chauffage devenant une entité de mutualisation regroupant les copropriétés concernées, à l’instar d’un syndicat intercommunal qui n’entraîne pas la disparition des villes adhérentes ;
  • tout ou partie des copropriétés constituant une centrale d’achat, à l’instar de l’UGAP qui n’entraîne pas la fusion de chaque ministère.

Nous souhaitons réfléchir -en toute objectivité- aux avantages et inconvénients de ces scénarios.

Nous vous remercions d’avance de votre aide et de votre éclairage.

Cordialement,

Sylvie Billard

Rencontre avec Emmanuel Flesch, auteur aulnaysien, coup de cœur de FranceInfo

Lors de cette réunion, Emmanuel Flesch présentera son dernier ouvrage : le Cœur à l’échafaud paru aux éditions Calmann Levy en Janvier 2021

Ce livre d’anticipation politique est le deuxième roman d’Emmanuel Flesch, professeur d’histoire-géographie en Seine-Saint-Denis. Il a été sélectionné « coup de cœur de FranceInfo » en janvier dernier : « un livre extrêmement fort qui m’a fait l’effet d’une claque » (Anne-Marie Revol, franceinfo). Un roman aussi crédible qu’haletant, un fulgurant signal d’alarme :

Cour d’assises de Paris. Dans le box, Walid Z., un jeune de quartier parvenu par de brillantes études à se hisser jusque dans l’intimité de la bourgeoisie parisienne. Pen- dant trois jours, sa vie est disséquée, dévoilée par les témoins, la famille, les amis… et ses propres confi- dences. Par ces voix multiples, ce n’est pas seulement le cheminement complexe d’un ambitieux qui est décrit, mais aussi celui de toute une société qui cède à ses vieux démons : l’accusé risque la peine de mort.

Jeudi 18 Novembre 2021 à partir de 19h30

19h30 – apéritif convivial participatif 20H00 précises – début de l’atelier

Salle Dumont, Parc Dumont, face à la gare RER d’Aulnay-sous-Bois

Source : Vivre Mieux Ensemble à Aulnay-sous-Bois

Meeting de campagne pour Valérie Pécresse le 12 novembre à Aulnay-sous-Bois pour être candidate aux présidentielles

Valérie Pécresse croit en ses chances de devenir la première femme présidente de la république en 2022. Elle peut compter sur ses soutiens comme Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois.

Valérie Pécresse, actuellement présidente de la région Île-de-France, sera en meeting le vendredi 12 novembre à 20 heures dans la salle Chanteloup (1 Avenue de Nonneville à Aulnay-sous-Bois). Bruno Beschizza et une grande partie de la majorité municipale d’Aulnay seront là pour soutenir Valérie Pécresse dans sa quête d’investiture de candidate LR.

Jean Luc Mélenchon déplore l’absentéisme des députés d’opposition au gouvernement sur le vote du Pass sanitaire

Taux de présence sur le vote final du PJL Passe sanitaire   :

▪️12 députés insoumis votants ce matin soit 71% de notre groupe. Mais, seulement contre 96 députés LREM = 36% du groupe majoritaire ( 268 membres au total). Idem pour les autres groupes de la majorité : 36% de Modem et 18% des Agir-ensemble.

Les insoumis étaient déjà le groupe le plus présent en proportion mercredi dans la nuit pour la nouvelle lecture, avec 13 députés soit 76% de notre groupe.

▪️Pour le vote final, moins de la moitié des membres des autres groupes dits d’oppositions étaient présents (PCF, SOC, LR, LT, UDI)

– LR : 36 députés présents sur 103, soit 35% du groupe présent.

– UDI : 4 députés présents sur 19, soit 21%

– Soc : 11 députés présents sur 29, soit 38%

– PCF : 6 députés présents sur 15, soit 40%

– LT : 6 députés présents sur 18, soit 33%

https://www2.assemblee-nationale.fr/…/(le…/15/(num)/4114

▪️Si ces groupes s’étaient mobilisés autant que le nôtre, le texte aurait été largement rejeté puisqu’il n’y avait que 29 voix d’écart entre les députés favorables au texte et ceux qui s’y sont opposés (Pour l’adoption : 118 / Contre : 89)

La France d’en bas n’est plus ni représentée ni défendue par ses députés ! Qu’avaient-ils donc de mieux à faire que de se battre pour les libertés publiques et les droits fondamentaux ?

Brève proposée le  6  Novembre  2021  par  Catherine  Medioni

Le parlement Européen demande l’indemnisation des victimes de la vaccination

S’appuyant sur les données de l’Agence européenne du Médicament qui répertorie déjà environ un million de cas  d’effets indésirables suite à l’injection de vaccins contre la COVID-19, le parlement Européen  en date du 23 Septembre 2021, émet une résolution afin que soit crée un fond d’indemnisation des victimes des vaccins contre la Covid 19.

Reconnaissant et constatant que la commission européenne avait pris la responsabilité de négocier les contrats d’achat de ces vaccins, en acceptant que les laboratoires pharmaceutiques qui les fabrique ne soient jamais inquiétés quant la responsabilité des effets indésirables induits par leurs médicaments, et considérant que les députés européens n’avaient malheureusement jamais eu accès aux contrats pendant les négociations, le Parlement Européen forme une résolution afin que les victimes des vaccins contre la COVID-19 soit dédommagées grâce à la création d’un fonds d’indemnisation.

Prenant acte que les effets indésirables pouvaient être très sévères, dont environ 75 000 personnes qui auraient souffert d’effets neurologiques sérieux notamment après le vaccin Pfizer, le parlement comptabilise :

  • 435 779 pour le vaccin Pfizer BioNTech
  • 373 285 pour le vaccin AstraZeneca
  • 117 243 pour le vaccin Moderna
  • 27 694 pour le vaccin Janssen

Il comptabilise également des issues fatales pour plus de 5000 personnes à la fin de l’été  :

  • 4 198 pour celui de Pfizer
  • 1 053 pour celui d’AstraZeneca
  • 392 pour le vaccin Moderna
  • 138 pour le vaccin Janssen

Le parlement européen demande donc à son Président de transmettre la présente résolution à la Commission Européenne ainsi qu’aux États membres.

La proposition de résolution est accessible sur le lien ci-dessous :

https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/B-9-2021-0475_FR.html

Est-ce que cette résolution marque un début de reconnaissance des effets indésirables des vaccins sur les populations qui y ont été soumises par obligation ? Est-ce la fin du déni des conséquences sanitaires parfois gravissimes sur la santé des Européens soumis à un chantage odieux et des mesures coercitives telles de leurs gouvernements que beaucoup d’entre eux ont subit cette vaccination contre leur gré et donc sans leur consentement ?

On se demande, à la lumière de ces tristes constats,  comment l’OMS peut encore affirmer que les vaccins sont parfaitement sûrs et d’une totale innocuité pour la santé !  Cela est de plus en plus contredit et infirmé  par les faits et la réalité. De plus, la multiplication des doses au titre des rappels fait apparaitre des différences dans la survenue des effets secondaires, certains vaccinés n’en ayant aucun, et d’autres immédiatement ou plus tard, ce qui  fait apparaitre et soupçonner que les doses ne comportent pas les mêmes substances selon les lots et les flacons.

Sinon, comment expliquer que certains vaccinés se portent à merveille et d’autres se  retrouvent accablés par des maladies graves qui se développent à grande vitesse,  par des handicaps à vie ou qui sont frappés directement par la mort alors qu’ils ne présentaient aucun problème de santé avant leur vaccination ?  

Et les populations doivent elles désormais prendre un abonnement à la vaccination Covid à vie pour ne pas perdre le Pass sanitaire qui leur octroie leurs droits fondamentaux et libertés individuelles inaliénables et incompressibles séquestrés par des dirigeants dans l’abus de pouvoir qui renient les lois et les traités internationaux protégeant chaque citoyen de l’oppression et de la persécution ?

Article  rédigé  le  6  novembre  2021  par  Catherine  Medioni

Jean-Luc Mélenchon intervient à l’assemblée  Nationale contre le Pass sanitaire  qu’il juge absurde et dangereux

Vous pourrez écouter et voir l’intervention de Jean Luc Mélenchon sur le lien de la vidéo ci-dessous

 »  Nous voilà fermement entrés dans cette société du contrôle permanent que j’avais dénoncée au point de départ à cette tribune. Nous n’avons pas vu avancer une seule fois les idées qui avaient été mises sur la table, pour proposer un modèle alternatif à l’alternative  » un coup tu es confiné, un coup tu es déconfiné, reconfiné, déconfiné, confiné  » puisque c’est la menace qui pèse en permanence sur tous nos débats et sur toutes les mesures qui sont proposées lorsque nous les refusons.  C’était de supprimer les foyers les plus importants de pandémie immédiatement, et notamment les élevages ultra-concentrés qui sont des lieux de reproduction des virus et des lieux de transmission aux êtres humains par le mécanisme de la zoonose.

C’était la société du roulement pour éviter qu’on s’empile sur les quais de gare dans des conditions qui en font des foyers de contamination évidents. C’était le fait que les travailleurs puissent sur leur lieu de travail discuter entre eux des meilleures conditions d’exécution de leurs tâches dans des conditions optimales sanitaires. Rien de tout ça n’a jamais été mis en débat ni discuté. La seule chose dont nous parlons, c’est de contrôler, obliger, tordre les bras, et là, avant d’en dire quoi que ce soit d’autre, comment de pas s’alarmer de voir que pour huit mois dorénavant, tout va pouvoir se décider tranquillement dans le conseil de défense qui augmente l’irresponsabilité de ceux qui s’y trouvent – irresponsabilité pénale –  tout le monde m’a bien compris sur  le mot  » irresponsabilité  » et le saut dans le vide est d’autant plus grand qu’en principe, en démocratie, on part de l’idée qu’une élection n’est pas une formalité administrative, mais qu’elle va donner des résultats politiques.

Nous ne savons pas qui sera majoritaire et qui gouvernera ce pays au mois d’avril prochain, mais nous savons qu’il ou qu’elle aura la possibilité dans son conseil de défense, de décider ce qu’il ou ce qu’elle veut, concernant les libertés publiques. Rien que ça fait que ce n’est pas acceptable comme délai. Mieux aurait valu, si c’était une urgence de tel niveau, qu’on décide que l’on se reverrait où on déciderait définitivement au mois d’avril ou au mois de mai en prenant le temps de laisser passer ces élections. C’est nous mettre inutilement dans des situations absurdes qui ne s’observent dans aucune démocratie du monde où un parlement décide de sauter dans le vide et de confier le pouvoir à on ne sait pas qui, ni pour quelle durée ni dans quelles conditions. Je finis en vous disant que dans une situation comme celle-là, on a besoin avant tout d’entente et de solidarité.

Face à une crise sanitaire, les clivages politiques n’ont pas de raison d’être pour la raison que les virus n’ont pas de position politique et dès lors la manière de le combattre met à contribution notre intelligence collective ou notre bonne volonté. Il ne s’agit de rien d’autre. De quoi s’agit-il à cet instant, une fois de plus, à supposer qu’on soit bien dans la crise sanitaire et les moyens de la régler. Il s’agit de tordre les bras aux gens pour qu’ils aillent se faire vacciner. C’est mon cas. Inutile de me tordre les bras ni de me contrôler tous les cinq minutes, mais vous le ferez quand même. Je suis vacciné parce que je pense réduire de cette manière les risques pour moi-même. On m’en a convaincu et j’en suis convaincu. Mais il y a ce que je sais, c’est que pour autant, je peux très bien attraper la maladie. Pour autant, je peux très bien la diffuser. le vaccin ne m’émancipe de rien de tout cela.

Par conséquent le Pass sanitaire est une fausse sécurité : Il fait croire à ceux qui l’ont que, dorénavant, ils peuvent aller et venir moyennent le fait de sortir son téléphone et de montrer son QRcode. Et l’affaire est entendue  Allez, enlevez vos masques,  parlez, discutez, par conséquent tout le système du Pass est vicié de l’intérieur. Ce n’est pas la solution pour l’avenir, pour contrôler les pandémies, pour combattre les pandémies. Et si ce n’est pas la condition, alors comprenez que l’on se demande ce qu’on est en train de faire. Pourquoi à tous prix ce Pass sanitaire s’il n’offre pas la garantie qu’on attend de lui ? Tordre le bras des gens, pourquoi ? Parce que si vous n’avez pas le Pass sanitaire, vous ne pouvez plus rien faire, contrairement à ce qu’ils avaient dit il y a quelques mois de cela. 

Mais l’Organisation Mondiale de la Santé a bien dit,  il faut convaincre et non pas contraindre ! Et voici qu’on a inventé un système où on s’en prend aux pas convaincus, plutôt qu’aux pas Convaincants. C’est absurde. C’est à eux qu’il faudrait demander des comptes et cela aboutit à des licenciements de masse. J’achèverai, parce que mon temps est en train d’avancer et je m’en voudrais si je n’avais pas dit qu’entre autres raisons d’opposition au Pass sanitaire, il y a ce que j’ai pu observer dans les départements et territoires d’Outre-mer. J’ai vu ces scènes épouvantables en Martinique où l’on voit une charge de police à l’intérieur d’un hôpital contre du personnel soignant. J’ai vu en Guyane et parlé avec ceux qui y étaient, médecins libéraux, infirmiers libéraux ou du public me dire, tous, que ces mesures n’avaient pas de sens et qu’elles ne les contraindraient pas. Ne croyez pas que ce soit eux qui soient responsables de la pandémie.

Je voulais vous le dire Monsieur le ministre, Non au Pass sanitaire !   » 

Transcription écrite réalisée  le  3  novembre  2021  par  Catherine  Medioni

Prolongation du pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, le député d’Aulnay-sous-Bois Alain Ramadier avait dit non !

Alain Ramadier

La proposition du gouvernement d’étendre la possibilité de recourir au pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 avait fait grincer des dents. Le Sénat, dominé par le parti LR, avait proposé quelques amendements comme réduire cette extension au 28 février 2022, mais aussi de pouvoir territorialiser le pass sanitaire (certaines régions de France sont plutôt épargnées).

Sans remettre en cause l’efficacité du vaccin, beaucoup estiment que le pass sanitaire accentue les tensions avec une application parfois incompréhensible (le jeunes adolescents plutôt épargnés par les cas graves sont obligés d’avoir un pass sanitaire pour aller faire du sport en club, mais le pass sanitaire n’est pas obligatoire dans le métro bondé ou dans les classes de collège surchargées…).

Finalement, l’Assemblé Nationale a quasiment supprimé tous les amendements des sénateurs. Plus de territorialisation et possibilité de recourir à ce pass sanitaire jusqu’au 31 juillet. Le député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois et Bondy Sud-Est, Alain Ramadier, a voté contre.

Si les vaccins ont permis de réduire l’apparition de cas graves notamment chez les personnes âgées (d’un facteur de 5 à 20 selon différentes études), ces vaccins n’empêchent pas la propagation de l’épidémie et perdent rapidement en efficacité (si bien qu’il faut, pour les personnes âgées ou fragiles, se faire vacciner tous les 6 mois). Chez les jeunes, l’efficacité de ces vaccins est nettement moins avérée. Récemment, un jeune homme de 41 ans, certes fragile, est mort du Covid même en ayant un schéma vaccinal complet.

15  présidents PS de département plaident pour un régime totalitaire excluant et persécutant les non vaccinés

 

 

Décidément l’histoire se répète et ne semble malheureusement pas apporter la moindre leçon de sagesse, de bienveillance, de solidarité, de justice, d’inclusion, de tolérance, de fraternité, ni même d’humanisme  !  Comment croire que la gauche soit tombée si bas pour faire des propositions aussi indécentes et ignobles humainement ? Bien que mon cœur ait toujours été à gauche depuis que je suis en âge de voter, je regrette infiniment en juin dernier d’avoir donné ma voix à Stéphane Troussel qui m’apparait désormais être la figure de proue d’une ligne politique écœurante et nauséabonde, et dangereuse pour les peuples  pris au piège d’une souricière tendue par Macron et ses soutiens dès le 12  juillet 2021 qui restera la date clé de la mise en place d’un régime totalitaire  !

Je me désolidarise catégoriquement de cette politique néfaste et hautement nuisible, qu’elle soit infligée dans l’arbitraire le plus total par la gauche, le centre, la droite ou même l’extrême droite, pour les petites gens que nous sommes et qui vivons à la merci de cinglés  en position de pouvoir et dont la démesure dans les nuisances de toutes sortes pour les citoyens dépasse l’entendement et l’imagination, mais ne peut plus échapper à des esprits lucides  qui se savent libres et souverains de naissance !

Comme l’affirme très justement et avec courage une députée au parlement européen, nous n’avons pas besoin d’un Pass sanitaire qui nous  » octroie  » nos libertés  » moyennant des conditions, parce que nous sommes nés libres et cette liberté est inconditionnelle ! Nous devons refuser d’être numériquement surveillés, QRcodés et CovidTraqué car nos libertés individuelles et nos droits fondamentaux sont non négociables, mais acquis d’office dès la naissance !

Que des politiciens décomplexés puissent croire  s’octroyer le droit de nous les supprimer ou de nous les conditionner à des injonctions que nous refusons de suivre devient la preuve tangible, factuelle et matérielle de la mise en esclavage de l’humanité entière et de leur malveillance à notre égard ! Ils ne sont qu’une minorité, mais nous sommes LA majorité et jamais nous ne nous soumettrons à leur programme totalitaire !

 

 

Je suis de gauche, mais cette gauche là me dégoûte et je la désapprouve !

 

Article  rédigé  le  1er  novembre  2021  par  Catherine  Medioni

 

Compte-rendu du Conseil Municipal du mercredi 6 octobre 2021 par Aulnay Solidaire et Ecologique

Oussouf SIBY, élu nouveau Conseiller territorial

En sa qualité de tête de liste M. Fleury Drieu avait été désigné conseiller territorial des élu.e.s Aulnay en Commun suite aux élections municipales de 2020. Sa démission début septembre a donc conduit à des modifications.

En effet comme le prévoit la loi et confirmé par le secrétariat général de la ville il doit être remplacé par le suivant du même sexe. Alain Amédro ayant déposé également sa démission il revenait donc à Oussouf SIBY de siéger au sein de territoire Paris Terres d’Envol.

Rapport Stationnement EFFIA : Fiasco pour le parking Abrioux

Place Abrioux : 101 places, en service depuis le 23 juin 2020

2737 passages en 2020 dont 1032 payants, le reste étant inférieur à 1 h.

Recettes : 6 871 HT

(3 589 horaires dont 1 705 payés par la ville et 3 282 € pour les 18 abonnements)

Recette faible, expliquée en partie par le covid, l’interdiction aux familles de rendre visite aux malades de la clinique.

Toutefois les mises en garde des associations environnementales, des élu.e.s de l’opposition sont aujourd’hui incontestables : un parking surdimensionné et très coûteux pour la ville. Il y a régulièrement entre 50 et 60 places de libres.

En réalité le nombre de véhicules qui utilisent ce parking ne doit pas être très différent du nombre de véhicules stationnés autrefois sur la place. Actuellement, seul le 1er niveau est occupé, ce qui ne justifie pas les 2 niveaux, une recette insignifiante pour rentabiliser ce parking.

Enfin rappelons que le parking a coûté 6,3 millions d’euros soit 62000 € la place de stationnement.

Retour de la patinoire

La ville a préféré l’année dernière mettre en place une fête foraine en lieu et place de la patinoire. Cette année la patinoire sera de retour à la ferme du Vieux-Pays pour 3 semaines seulement. On aurait pu s’attendre à une durée plus longue comme par exemple à un retour à l’origine (6 semaines). Mais la ville refuse pour des raisons budgétaires alors que le prix du montage et du démontage est le même pour 3 semaines que pour 6 semaines.

Démolition des immeubles à Jupiter

Le bailleur Seqens (anciennement France Habitation) propriétaire des immeubles du quartier Jupiter, en lien avec la ville a décidé de démolir les 263 logements ainsi que la Bibliothèque Elsa Triolet et le centre social. S’il est vrai que ces démolitions sont nécessaires pour redynamiser le quartier et loger dignement les personnes, il est aussi vrai que la concertation avec les habitant.e.s, les équipes de l’ACSA et des agentes de la Bibliothèque fut quasi-inexistante.

Nous avons demandé :

  • Une concertation rapide avec l’ensemble des locataires ainsi qu’avec les habitant.e.s de la zone pavillonnaire
  • L’endroit où seront reconstruits les 260 logements
  • La prise en compte des décohabitations pour les grandes familles mais aussi toutes celles et ceux qui souhaiteront quitter le logement de leurs parents
  • Le respect des 3 propositions de logement par ménage et la prise en charge des déménagements
  • La prise en compte de la perte d’autonomie pour les personnes âgées ainsi que les personnes en situation d’handicap
  • Des loyers en corrélation avec les revenus des familles

Vente de l’espace Averino

Bruno Beschizza et sa majorité vendent une nouvelle fois les biens communs des aulnaysien.ne.s. L’espace Averino qui a fait l’objet il y a quelques années seulement de travaux est vendu à l’EPFIF organisme dont le Maire est le 1er Vice-Président pour un montant de 2 millions d’euros. Bien entendu c’est pour du bétonnizza ! Cet espace comporte plusieurs salles et abrite plusieurs services municipaux (Démocratie locale). Des associations l’utilisaient régulièrement, des habitant.e.s également. Bref c’est un lieu de rencontre, de vie et de travail. Le seul équipement de ce type dans le Sud de la ville.

Demain il laissera la place à des logements ? Où seront « recasé.e.s » les agent.e.s communaux.ales et quels lieux seront mis à disposition des habitant.e.s et de leurs associations dans le Sud de la ville ?

Rapport d’activité sur crèches privatisées

Deux crèches ont été « privatisées » en 2017 et données à gestion d’une entreprise privé lucrative dans le cadre d’une délégation de service publique de 5 ans. Le conseil municipal a pris acte des rapports de gestion de ces deux établissements émis par cette entreprise, « Les petits chaperons rouges ». Largement subventionnées par la CAF, ces crèches laissent apparaître, dans les rapports de gestion présentés, des difficultés de fonctionnement caractérisées notamment par des mouvements de personnels très importants. L’année prochaine, fin de la délégation de service public, se posera la question du renouvellement de cette DSP. La reprise de gestion par la commune recevra assurément la préférence des élu.e.s de notre groupe. Pour autant, il est clair que des choix de gestion de la commune devront être revus afin de rendre attractives les carrières des territoriaux de la petite enfance. Les crèches municipales étant également en grandes difficultés de fonctionnement et en conséquence en terme de qualité d’accueil du fait des choix d’austérité faits par la municipalité dans la gestion de ses crèches.

Hommage à Henri Annoni, Ancien 1er Adjoint au Maire

A l’occasion du conseil municipal de rentrée, nous souhaitions rendre hommage à notre ancien collègue et ami, Henri Annoni décédé fin août, en associant à notre hommage l’ensemble des élu.e.s de l’exécutif de Gérard Segura ainsi que les ami.e.s, sympathisant.e.s Socialistes, Radicaux et Communistes d’Aulnay-sous-Bois. Le Maire ne nous a malheureusement pas donné l’opportunité de le faire.

La médaille de la Ville qui lui a été remis par le Conseil Municipal, reconnaît à sa juste valeur, l’implication d’Henri Annoni dans la vie économique et politique d’Aulnay-sous-Bois, un homme de gauche, de grande valeur et pour nous, un ami.

Question orale sur la jeunesse

La crise du Covid a bouleversé toutes nos certitudes et a mise à nue tous les manquements dans notre société. Malgré cela la jeunesse est l’une des oubliées des politiques publiques :

  • Au niveau national en témoigne les longues files d’attente dans les CROUS et bourses
  • Au niveau régional avec le mépris et manque de respect des agentes employées par la Région du lycée Voillaume et Jean-Zay. En effet malgré les promesses faites par Valérie Pécresse rien ne Les agentes sont épuisées par la surcharge de travail due au manque de moyens humains et matériels. Qui se répercute également sur l’organisation du service du midi et prive chaque jour des élèves de repas. Des élèves qui restent le ventre vide toute une journée… !!!
  • Au niveau de la commune l’entêtement du Maire à vouloir privatiser la partie animation du service jeunesse.

Bruno Beschizza, Maire, Conseiller régional, Président du territoire Paris Terres d’Envol, qu’attend- il pour intervenir dans ces diverses assemblées délibérantes pour que soit déclinées des mesures d’urgences cohérentes pour répondre aux besoins criants d’une grande partie de la jeunesse? Serait-il prêt à convoquer les Etats Généraux de la jeunesse à Aulnay pour mettre en évidence les priorités d’intervention en faveur de cette jeunesse?

Au moment de poser la question, le Maire a tourné le dos et n’a même pas daigné répondre à la question. Mépris pour les élu.e.s de l’opposition ou désintérêt pour la jeunesse ? Certainement les deux !

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal Aulnay Solidaire et Ecologique

Conseil municipal du 6 octobre 2021 : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 7/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 31 : Urbanisme – service foncier – déclassement anticipe et cession d’une propriété communale située 26 rue Louise Michel et 15 boulevard de Gourgues à Aulnay-sous-Bois – p. 1 031

En 2018, l’Établissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) a réalisé une étude de capacité à l’échelle de cinq parcelles foncières ciblées, cadastrées BD 131, 23, 22, 103, 19, pour accueillir une opération mixte de logements, commerces et/ou activité en rez-de-chaussée. L’EPFIF a également diligenté un audit de pollution des sols sur la parcelle accueillant une activité de garage poids lourds transférée aux Mardelles depuis.

La commune cède l’ESPACE AVERINO » sis 26 rue Louise Michel et 15 Boulevard de Gourgues à Aulnay-sous-Bois, cadastré BD 131 et 129, pour une contenance totale de 3098 m² en zone UD du Plan Local d’Urbanisme au profit de l’Établissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF), dans le cadre d’une procédure de déclassement anticipé conformément à la législation en vigueur.

Comment seront utilisés les terrains cédés (mixte de logements, commerces et/ou activité), sachant que les Aulnaysiens sont ulcérés par la bétonisation de notre ville ?

L’emplacement des locaux Alvérino était bien pratique pour les réunions. Où seront situés les locaux de remplacement ?

Comment seront utilisés les 2 000 000 € de la cession ?

Délibération n° 4 : Convention de partenariat avec la fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) dans le cadre de la mise en œuvre du programme action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique (ACTEE) 2 – Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) Séquoia – p. 148

Délibération n° 5 : Convention de reversement d’une subvention avec la Métropole du Grand Paris au titre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) séquoia – session 2 issue du programme action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique (ACTEE) – p. 178

Délibération n° 9 :  Cohésion sociale – santé – signature de la convention de subventionnement au titre du Fonds d’Intervention Régional (FIR) avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France pour l’année 2021 – p. 421

Délibération n° 13 : Prévention de la délinquance – reconduction du versement de la subvention au Conseil Départemental de l’accès au droit dans le cadre des actions menées sur la ville pour l’année 2020 – p. 574

Délibération n° 14. Le nouveau cap – convention de partenariat entre la ville et l’association externat médico-pédagogique René Lalouette d’Aulnay-sous-Bois – P. 596

Délibération n° 15 : Convention de subventionnement « opération plan de quartier été » avec la mission ville de la préfecture de Seine – Saint-Denis – année 2021 – 604

Délibération N° 16. Versement de subventions aux associations dans le cadre de la cité éducative – lab des idées – année 2021 – p.617

Délibération n° 17 : école d’art Claude Monet – convention de partenariat pédagogique avec le collège Christine de Pisan – année scolaire 2021-2022 – p. 624

Délibération n° 18 : École d’art Claude Monet – signature d’une convention de prêt d’œuvres d’art à titre gracieux avec le centre national d’arts plastiques (CNAP) – année 2021 – p. 635

Délibération n° 19 : École d’art Claude Monet – signature d’une convention de prêt d’œuvres d’art à titre gracieux avec le département du Val-de-Marne – année 2021 – p. 652

Délibération n° 21 : Développement économique – présentation du rapport annuel d’activité 2020 du service délégué des marchés forains – société Mandon – p. 670

Délibération n° 22 : Participation de la ville aux frais d’exploitation du syndicat intercommunal du cimetière de Bondy, le Pré – Saint-Gervais – non-reconduction de la convention – p.748

Délibération n° 23 : Désignation du coordonnateur communal et de son adjoint pour le recensement de la population et fixation des modalités de recrutement et de la rémunération des agents recenseurs – p. 752

  • Et vous, quels sont vos avis et quelles sont vos propositions sur ces sujets ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com