La voiture bannie du centre de Paris d’ici 2022 ?

Le second mandat d’Anne Hidalgo à la tête de la ville de Paris risque de faire grincer des dents les automobilistes. Entre la fermeture des voies sur berge, la réduction des places de parking et la limitation des véhicules les plus polluants, Paris laisse de moins en moins de place aux voitures. 

D’autres mesures sont au programme de cette croisade contre la pollution. Ainsi, il serait question de limiter la vitesse à 30km/h sur l’ensemble de la capitale contre 50 actuellement. La ville de Paris s’est également prononcée en faveur de la limitation de la circulation sur le boulevard périphérique à 50 km/h contre 70. Quant aux pistes cyclables nées à l’issue du premier confinement, celles-ci pourraient se voir pérennisées. 

Source et article complet : Sortiraparis

Quand on veut faire prendre des vessies pour des lanternes à Aulnay-sous-Bois

Il faut lire Oxygène ! Cette publication de propagande en dit long sur les confusions entretenues par l’équipe municipale. Il est vrai que la tribune de l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces verts a la prudence de ne jamais parler d’écologie, ce qui est déjà révélateur de l’archaïsme de la pensée animant l’action municipale, quand tous les partis tiennent peu ou prou à se verdir. Pour faire simple, l’écologie vise à un meilleur équilibre entre l’homme et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier. Ce n’est assurément pas la problématique de l’adjoint délégué à l’Environnement.

Qu’appelle-t-il une politique environnementale des plus ambitieuses depuis 2014 ? D’abord le bilan de la première mandature :

Création de parcs et d’un square végétalisé

 

« Création » est un leurre lorsqu’il s’agit d’espaces naturels existants : on ne peut parler alors que d’aménagement et d’ouverture au public. C’est bien le cas du parc Napoléon, mieux nommé Solitude, le plus grand des espaces : c’était depuis des décennies un espace abandonné à lui-même. Nul doute que la biodiversité y était bien plus forte qu’après aménagement.

La municipalité actuelle bénéficie de l’opportunité de réaliser la « trame verte » qui est un projet qui court depuis plusieurs décennies.

Quant à la « végétalisation » à grand renfort de colonnes métalliques, chacun peut juger de son intérêt écologique.

Instauration

d’une Charte de l’Arbre

Première nouvelle ! Où est ce texte, qui devait être rédigé en concertation avec les habitants ?

Plantation de 900 arbres

Ce chiffre n’a aucun sens, sans communication du ratio arbres coupés/plantés. Et le bénéfice écologique apporté par un jeune arbre est sans commune mesure avec celui des arbres disparus.

Le bilan est donc mince. En revanche, avoir créé un puits de chaleur en remplaçant les arbres de haute tige de la place-vitrine Abrioux par des arbres en pot et avoir arraché à son milieu naturel un arbre de plus de 500 ans (importé d’Espagne avec un bilan carbone désastreux) est un parfait non-sens écologique. Et rien n’est dit de la disparition du vaste espace de loisir de Balagny confié autrefois en partie au club canin et remplacé par une zone d’activités, ni des menaces qui planent sur d’autres espaces de ce genre, comme celui de Savigny. Finalement, la meilleure décision prise lors de cette mandature est d’avoir provisoirement renoncé à urbaniser une bonne partie du parc Ballanger. Mais restons vigilants.

Soyons clair : ce dont se vante l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces vert, c’est du cosmétique. Des aménagements certes agréables pour le public, le parc Floréal en étant le meilleur exemple, mais qui ne sont guère différents de la politique de fleurissement de la ville et ne compensent pas les atteintes à l’équilibre écologique faites ailleurs. C’est en tous cas un bel argument de vente pour les promoteurs des nouveaux immeubles proches de ces aménagements.

Que serait une politique réellement ambitieuse ? Une action énergique vers le parc privé pour arrêter dans toutes les zones le bétonnage intensif avec imperméabilisation systématique des sols et disparition des arbres et des jardins. Bien sûr, ce serait moins visible et moins exploitable en termes de propagande. Mais cela profiterait durablement à tous, et pas seulement aux néo-aulnaysiens.

Pourquoi parler d’environnement plutôt que d’écologie ? Parce que l’écologie a une dimension essentiellement démocratique, elle se met en œuvre avec la participation des habitants. Or écouter les habitants, organiser les échanges et chercher des solutions de compromis est une chose qui semble faire horreur à cette municipalité, qui ne répond plus à aucun courrier et couvre d’anathèmes ceux dont elle prétend qu’ « ils salissent notre ville » parce qu’ils souhaitent une urbanisation qui ne laisse pas toute liberté aux promoteurs, qui protège les piétons et le patrimoine bâti autant que naturel. Aulnay Environnement serait ainsi une « association politisée ». Nous nous vantons d’avoir en notre sein des membres qui font des choix électoraux différents, et nous aimerions que ce dialogue et ce respect qui s’établit entre nos membres soit partagé par nos élus, ces élus qui ne l’ont été que par une toute petite minorité d’inscrits.

Certains se demandent : que fait Aulnay Environnement ? Face à une municipalité qui refuse tout dialogue, que faire en effet ? Nous sommes ouverts à toutes les suggestions, mais rien ne peut être fait sans les habitants. Nous les invitons donc à nous rejoindre (aulnay.environnement@gmail.com) pour être plus que jamais une force d’information, d’analyse et de proposition.

Source : Aulnau Environnement

Du monde à la mosquée d’Aulnay-sous-Bois pour l’Aïd Et Fitr

Pour célébrer le dernier jour du Ramadan, de nombreux fidèles se rendent à la mosquée d’Aulnay-sous-Bois située au niveau de la RN2. De nombreux témoignages nous parviennent comme quoi il est bon pour les fidèles de se retrouver en cette période de marasme et de confinement.

Une association à Aulnay-sous-Bois en grosse difficulté financière fait appel à votre générosité

Nous avons de plus en plus de bénéficiaires et quasiment pas de dons depuis un an. Nous devons acheter du matériel, faire des colis alimentaires, réparer notre camion de transport, et payer son assurance, il y a tellement de familles qui dépendent de nous, alors aidez nous à remonter la pente!” C’est l’appel de Fatima, mère de famille originaire d’ Aulnay Sous Bois, qui a repris en main l’association Ensemble Main dans la Main. Aujourd’hui elle crée une cagnotte sur GoFundMe pour récolter des fonds et aider le plus de gens possibles.

“On se donne à 100% l’équipe est formidable et toujours présente et quand j’entend des personnes venir me dire ‘j’ai trouvé un travail grâce à vous’ ou encore ‘j’ai eu mes papiers’ ou ‘j’ai trouvé un logement’ et voir les personnes que nous aidons au quotidien réussir à s ‘en sortir c’est la plus belle des récompenses”

Malheureusement aujourd’hui l’association fait les comptes avec une année particulièrement difficile et a besoin de fonds pour relancer ses actions bénévoles.

Pour aider Fatima qui à ce jour a déjà récolté 3000 euros sur les 5000, le lien de sa cagnotte est le suivant : https://fr.gf.me/v/c/gfm/aider-notre-association-a-
remont-la-pente

Source : GoFundMe

Une application mobile pour signaler les actes et les propos LGBTphobes en Seine-Saint-Denis

@Le Progrès

Le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS) et Johan Cavarot, président de l’association FLAG! ont signé, ce mercredi 12 mai 2021, une convention pour lutter contre les violences à l’encontre des personnes LGBT+.

Cette convention permettra notamment aux habitants et aux agents du département d’utiliser une application mobile pour signaler anonymement les actes et propos LGBTphobes tout en les géolocalisant, ainsi qu’à orienter les victimes vers les possibilités de recours, explique le département.

Cette appli FLAG! servira aussi à établir « une photographie des LGBTphobies sur le territoire » et « constituera pour le département une source de données essentielle dans le cadre de son combat contre les discriminations », explique la collectivité dans un communiqué. 

Source et article complet : France Bleu

Fouad El Kouradi s’adresse à toute la communauté musulmane d’Aulnay-sous-Bois à l’occasion de l’Aïd el Fitr

Ce jeudi a lieu l’Aïd El Fitr qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Fouad El Kouradi, adoint au Maire à Aulnay-sous-Bois et président des associations Aulnay Nord Plus et Union pour le Mouvement de la Diversité s’adresse à tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois. Si l’adjoint reconnait le caractère festif et joyeux de ce moment singulier chez les musulmans, il précise que le Covid-19 est toujours dans les parages et enjoint les fidèles à la prudence.

L’Assemblée nationale vote contre la création du Pass Sanitaire

Ce pass sanitaire était censé donner l’accès « à certains lieux, établissements ou événements impliquant de grands rassemblements de personnes ». Finalement, il a été rejeté par l’Assemblée Nationale après une volte-face du Modem, pourtant allié du parti présidentiel. Jean Castex, premier ministre, avait tenté de rassurer ses alliés en précisant que ce pass n’aurait pas été utilisé pour tout ce qui est lieu de vacance, lieu de travail et services publics.

Le pass sanitaire devait être remis aux personnes ayant reçu un vaccin anti Covid-19.

Interview de Léna Kandissounon, championne d’athlétisme issue du Dynamic Aulnay Club et étudiant brillante

@Thomas Loisel

Tout le monde à Aulnay-sous-Bois connaît la championne Léna Kandissounou, championne du 800m en athlétisme qui a fait ses armes au Dynamic Aulnay Club avant de poursuivre sa carrière en Bretagne. Léna est aussi une élève brillante qui a fait Sciences Po Paris et qui espère décrocher un diplôme de Master en communication.

Léna a été longuement interviewé par Stadion-Actu, interview que nous vous proposons de découvrir en cliquant ici.

Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire

Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.

Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.

À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.

« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.

Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.

L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.

Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.

Source et article complet : La Tribune

4 ans de prison pour une agression homophobe ultra-violente avec coup de couteau à Drancy

Un jeune de 21 ans a été condamné lundi à Bobigny à quatre ans de prison, dont 16 mois avec sursis, pour avoir frappé et poignardé un homosexuel de 31 ans après l’avoir attiré dans un guet-apens en 2019 à Drancy (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris mardi auprès du parquet.

Dans la nuit du 4 au 5 mars 2019, Kévin s’était rendu dans cette commune de banlieue parisienne pour rencontrer un jeune homme avec lequel il échangeait depuis plusieurs jours via l’application Smax. Au moment où il sortait de voiture, trois jeunes, deux mineurs et un à peine majeur, s’étaient jetés sur lui avant de le rouer de coups.

Victime notamment d’un coup de couteau au niveau du ventre, le jeune homme s’était fait dérober sa carte bancaire et ses clés de voiture. Laissé pour mort, il s’en était sorti grâce à des voisins qui, alertés par l’alarme de sa voiture, avaient appelé les secours.

Source et article complet : BFM TV