5 ans d’«Aulnay bouge»
Ces dernières semaines, nos boîtes aux lettres ont débordé de publications vantant le bilan de la municipalité (en s’appropriant souvent ce qui a été réalisé ou préparé par les équipes précédentes, comme le passage souterrain de la gare). Qu’en penser pour les domaines sur lesquels Aulnay Environnement porte sa réflexion, dans une optique de défense de l’intérêt général ?
La construction : une promesse non tenue.
Le programme de campagne de 2014 annonçait page 7: « nous nous engageons à mettre fin au bétonnage qui défigure la ville ». Chacun peut juger du respect de cette promesse. Nous laissons à cette équipe la responsabilité du terme « bétonnage ». Si cela signifie « construire », cette promesse était un leurre, car il fallait bien construire, Aulnay commençant à perdre des habitants après des décennies de quasi-immobilisme. C’est sur la promesse de ne pas « défigurer » la ville que le manquement est le plus grave. De nombreuses constructions nouvelles en zone UD (zone de centralité et axes structurants) font fi de l’un des premiers articles du règlement du nouveau PLU : « Les constructions doivent être compatibles, notamment dans leur volumétrie, leurs matériaux et la composition des ouvertures et de l’accroche aux constructions limitrophes » (UD, 11/2).
- Projet conforme à l’article UD 11/2 (et publié 2 fois dans Oxygène )
- Projet accepté (le PLU 2015 permet un étage supplémentaire)
L’urbanisme : une doctrine insensible à la qualité du paysage urbain
Si l’on promet de ne pas défigurer la ville, c’est qu’on a une conception de la « figure » de la ville. Celle-ci est au moins double : au nord, une dominance d’habitat collectif, tandis qu’au sud, c’est le pavillonnaire qui l’emporte. Mais les choses ne sont pas si tranchées, en particulier dans les « zones de centralité ». Là, le legs du passé, c’est une coexistence de pavillons et d’immeubles souvent anciens. Les ouvertures crées par les jardins des pavillons apportent verdure et lumière à nos rues souvent étroites, et c’est bien là le paysage qui fait la spécificité et le charme de notre ville. Or cette sensibilité au paysage n’existe pas : la doctrine officielle, c’est l’alignement, « la chasse aux dents creuses et la priorité donnée au cœur d’ilots ».
- Hier
- Aujourd’hui
- Demain ?
La grande liberté laissée aux promoteurs s’accompagne d’une indifférence à l’agrément, au confort et même à la sécurité des passants. Les Aulnaysiens souhaitent la construction en retrait : le règlement l’institue en règle. Ils refusent les balcons surplombant : le nouveau règlement les autorise (UA 6/1). Ils se plaignent de l’étroitesse de trottoirs non conformes à la réglementation nationale: jamais l’opportunité n’est saisie pour les élargir, comme cela se voit dans les communes voisines.
- Rue Antoine Bourdelle
- Allée des Charmilles
- Avenue Eugène Schueller
Source : communiqué Aulnay Environnement
Pour que la révolution numérique ne laisse aucun jeune de côté à Aulnay-Sous-Bois !
Pour aider nos jeunes Aulnaysiennes et Aulnaysiens, les Citoyens de Demain, à devenir acteurs de la société à l’ère numérique, développer l’engagement et l’exercice d’une citoyenneté active, j’ai contribué aujourd’hui, dans le cadre de ma mission d’enseignant chargé de « l’Orientation et Forum des Métiers », « Citoyenneté » et « Egalité Filles-Garçons », à l’émergence de la société Digitale Inclusive « LIMONETIK » en collaboration avec le partenaire de notre collège Gérard Philipe « Innov’Avenir », sous la Direction de Madame LELOUCHE, Principale du collège, de son Adjoint, Monsieur BENHADRIA, Des binômes mixtes sont intervenus auprès des élèves de 3ème pour but de :
– Combattre les nouvelles formes d’inégalités apparues avec la révolution numérique qui limite le « pouvoir d’agir »(EMPOWERMENT) et l’horizon du possible des jeunes, filles et garçons, les Citoyens de Demain.
– Encourager les filles de s’orienter vers les filières du digital (le numérique), d’identifier les rêves, talents, compétences et déjouer l’autocensure.
– Doter les jeunes des clés de compréhension du 21ème siècle, élargir leurs horizons en découvrant la diversité des perspectives d’orientation, la diversité des métiers de l’ère numérique et les rendre acteur de la société digitale toute entière.
D’autres actions pédagogiques, éducatives et citoyennes sont organisées le long de l’année, pour les élèves de différents niveaux de classes, et aux parents aussi, dans le cadre du Parcours Citoyens Numérique. Cela permettra à chacun de s’engager grâce au numérique et devenir acteur de la société du 21ème siècle.

Mustapha REZZAKI, Enseignant de sciences physiques, chargé de missions : « l’Orientation et Forum des Métiers », « Citoyenneté » et « Egalité Filles-Garçons ».
Par Mustapha REZZAKI
A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza souhaite remplacer les logements sociaux par des logements en accession à la propriété
A quelques mois des municipales 2020, Le Parisien analyse les enjeux de campagne. Cette semaine: le logement. A Aulnay, on veut «en finir avec les tous de 10 étages».
A la place des 184 logements sociaux du Galion, ce sont 270 appartements, sur des petits bâtiments de 4 étages maximum, notamment en accession à la propriété, qui vont sortir de terre. Comme un symbole du « parcours résidentiel » prôné par le maire LR Bruno Beschizza, élu en 2014, qui multiplie dans la commune les opérations de logements à statut privé. La ville compte 36 % de logements sociaux, et le mot d’ordre de la municipalité est clair : « Il ne faut pas ajouter de pauvreté à la pauvreté! »
«Fini, les tours de dix étages»
De quoi valider les projets de Bruno Beschizza, qui prévoit de l’accession à la propriété sur toute la ville. Notamment parmi les 2 500 appartements estimés sur l’ancienne friche PSA, où l’architecte envisage « des logements de standing ». « Fini, les tours de dix étages », clament ceux qui ont été chargés par la ville de dessiner le quartier souhaité par la ville à la place de l’ancienne usine automobile qui a fermé ses portes en 2014.
Du haut de gamme aussi sur les abords de la place Abrioux, en plein travaux pour devenir un site qui se voudra « piétonne et vivante ». « Un clin d’œil aux Parisiens du XIXe siècle qui venaient construire leurs maisons bourgeoises en périphérie de la capitale », aime à rappeler Bruno Beschizza.
Les choix de l’actuelle majorité s’appuient sur un diagnostic émis en 2015 par le cabinet Sémaphores, qui indiquait que « les catégories intermédiaires » se tournaient plus souvent vers des villes voisines, où « le parc locatif privé est plus important ». Et de préconiser « des constructions davantage tournées vers l’accession à la propriété (65 % dont 25 % à prix maîtrisés) ».
Source et article complet : Le Parisien
Une dizaine d’arbres classés remarquables en Seine-Saint-Denis dont plusieurs à Aulnay-sous-Bois
C’est officiel depuis ce lundi 25 novembre 2019. La Région vient de classer 132 arbres remarquables en Île-de-France, dont une dizaine en Seine-Saint-Denis.
Ce travail de sélection, réalisé par l’association A.R.B.R.E.S présidée par Georges Feterman, fait suite au rapport remis par Yann Wehrling à Valérie Pécresse en septembre 2017 sur la protection et la valorisation des arbres remarquables.
La liste des arbres remarquables de Seine-Saint-Denis
- Le cèdre du Liban de Livry-Gargan
- Le catalpa de la mairie de Gournay
- Le cèdre du Liban de Gagny
- Aulnay-sous-Bois : les chênes de l’ancienne forêt de Bondy
- Le chêne historique de Neuilly-Plaisance, près de l’église Notre-Dame de l’Assomption
- Le platane de la Liberté de Sevran
- Le platane de Villemomble
- Les arbres du parc de la Poudrerie, à Sevran ( 2 séquoias géant, chênes « doublettes », peuplier incliné, orme champêtre)
- Les arbres du parc du Saussay (hêtraie remarquable, noyer d’Amérique, érable champêtre)
- Les arbres remarquables du parc Georges-Valbon (ginkgo, séquoia géant, platane des 3 rivières, pin noir de la vallée des Fleurs)
Source et article complet : Actu.fr
La France détient le record de l’enfer fiscal
L’infirmière, le policier ou le prof, le petit cadre ou le moyen, le chef de service, le médecin, aucun d’eux n’est milliardaire, ou millionnaire. Pourtant ils sont écrasés par les impôts, et en France les impôts ce n’est pas rien !! Nous sommes même les… premiers selon l’OCDE !
En France, nous prélevons plus de 46% du PIB… Cela signifie que pour les travailleurs indépendants, l’Etat prend presque tout !!
Sur 100 euros de « chiffre », il y a la TVA à 20 % il vous reste 80, puis les charges sociales qui vont de 40 % à 80 % en fonction de votre régime (RSI, MSA, SECU etc). Puis il y a l’IS l’impôt sur les sociétés, pour certains à 28 %, puis enfin l’impôt sur le revenu, le célèbre IRPP, puis le couple infernal à savoir CSG-CRDS à 17.2 %, il y a aussi les impôts fonciers, ou l’IFI quand, malgré tout cela, vous avez quand même réussi à garder un peu de sous. Enfin, l’Etat viendra se servir des sous qu’il vous reste le jour où vous casserez votre pipe avec les droits de succession qui peuvent monter jusqu’à 60 % en ligne indirecte. Bref, si les paradis fiscaux existent c’est aussi parce qu’il existe des enfers fiscaux, que certains n’hésitent plus à fuir physiquement, et l’on ne compte plus le nombre de nos compatriotes qui préfèrent l’expatriation.
Article proposé par Catherine Medioni, extrait de la lettre du 25 novembre 2019 de Charles Sannat : https://insolentiae.com/payez-moins-dimpots-imaginez/
En Seine-Saint-Denis, une prise en charge inédite des enfants de victimes de violences conjugales
Le «protocole féminicide» s’attelle à créer un cocon pour entourer et soigner les enfants dont l’un des parents est victime d’un homicide par conjoint.
«On ne peut pas faire plus de mal à un enfant qu’en tuant sa mère»: c’est pour cette raison qu’Ernestine Ronai, responsable de l’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis, a eu l’idée de mettre en place un «protocole féminicide» pour prendre en charge les enfants dont la mère est tuée par son (ex)conjoint. Un dispositif unique en France dont la généralisation a été discutée dans le cadre du Grenelle des violences conjugales organisé par le gouvernement.
Dès 2008, l’Observatoire des violences envers les femmes s’inquiétait du traumatisme subi par un enfant confié à des proches- parents, frères, sœurs, amis du coupable ou de la victime – souvent sous le choc, et qui n’ont «pas forcément la disponibilité psychique nécessaire à l’enfant», explique Clémentine Rappaport, cheffe du service pédopsychiatrie de l’hôpital intercommunal Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. «La plupart des enfants sont jeunes et ils manifestent leur souffrance par le jeu traumatique, développe la spécialiste. Certains rejouent la scène en boucle, d’autres s’expriment verbalement» sur le sujet, en continu.
Source et article complet : Le Figaro
Exposition » REG’ARTS PHOTOGRAPHIQUES » à l’espace Gainville, à Aulnay-Sous-Bois
Novembre est associé au « mois de la photo » et cette année, le PICA a souhaité s’associer aux nombreux photographes et prépare depuis plusieurs semaines son exposition intitulée « Reg’Arts Photographiques ».
Nous sommes impatients de pouvoir vous accueillir à l’espace Gainville (Aulnay-sous-Bois) du 27 novembre au 8 décembre.
Photo Image Club Aulnaysien avec Bernard Guillaume
Bientôt le PICA présentera son exposition à la salle Gainville :
REG’ARTS
PHOTOGRAPHIQUES
IMAGES EN SERIE
Du 27 novembre au 8 décembre 2019
Invitation au vernissage le 30 novembre 2019 à 16 h
Un adhérent de longue date au Pica, Bernard GUILLAUME fervent défenseur du Parc Forestier de Sevran/Livry et coutumier de belles photos « vivantes » prises dans ce parc si différent selon les saisons.
Christian Picq
Reportage sur le trafic de drogue et la violence à Aulnay-sous-Bois ce mardi sur RMC Découverte
Au coeur du département le plus pauvre de France, la ville d´Aulnay-sous-Bois est gangrénée par un vaste trafic de stupéfiants. Ici, les dealers de la capitale viennent se fournir. Dans la cité voisine des « Beaudottes » à Sevran, un trafiquant a été arrêté le 15 janvier dernier. Découvrez dans cet épisode comment la police riposte à ces trafics qui impactent la ville.
Source : RMC Découverte. Reportage le mardi 26 novembre à 10h50.
Stationnement sauvage rue de Rome à Aulnay-sous-Bois : De plus en plus fort !
Trottoirs complètement envahis par des véhicules de gros calibre hier soir sur toute la longueur de la rue de Rome et à l’angle très accidentogène de l’avenue de Nonneville.
Importante réunion à l’Auberge des Saints Pères ce soir là, mais on ne peut décemment pas imaginer que des membres du Conseil Municipal soient impliqués dans cette innommable incivilité.
(Pour information : rien n’a changé sur les trottoirs de l’avenue Paul Langevin).
Source : communiqué Aulnay Environnement















