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Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires

Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.

A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.

La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.

Source : Collectif McDroits

Un homme qui défendait sa compagne contre des sifflements à Aulnay-sous-Bois a été tabassé par 7 individus

Hier à Aulnay-sous-Bois, une femme a été sifflée avec insistance dans la rue. Son compagnon, voulant interrompre les auteurs, a été violemment frappé. Rapidement sur zone, les
policiers ont interpellé 7 individus.

L’homme, blessé sans pronostic vital engagé, a été conduit à l’hôpital. Les femmes sont souvent harcelées dans les rues par des goujats qui n’hésitent pas à utiliser leur masculinité pour les importuner. Reste à savoir si les féministes vont réagir face à ce nouvel incident. 

Source : préfecture de police

A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle

@wayhomestudio

Jeux de mimes, improvisations, danses… Une fois par mois, la plate-forme «la Voix des aidants» organise un atelier de rigologie destiné aux personnes accompagnant un patient souffrant d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.

Les confinements successifs n’ont rien arrangé. Avec la solitude, l’autonomie s’étiole plus vite. Depuis quelques mois, son époux ne se reconnaît même plus dans le miroir.

Comme Elsa, beaucoup d’aidants, ces personnes qui accompagnent des proches souffrant d’Alzheimer ou de troubles apparentés, vivent la période comme un nouveau repli. « Le confinement est délétère. Il aggrave l’état des malades », déplore Pauline Tessé, responsable de la plate-forme de répit des aidants familiaux ouverte par Coallia à Aulnay-sous-Bois en 2017. Pour les soulager, elle a eu l’idée de lancer un atelier du rire.

Un défouloir

Une fois par mois, Sophie Gormezano, art thérapeute et rigologue, diplômée de l’école du rire de Frontignan (Hérault), organise « une grande rigolade collective ». Une manière de « libérer les émotions » et de « stimuler les zygomatiques ». A travers des exercices comme des jeux de mimes (pour, par exemple, imiter le rire de la poule ou du chameau), des improvisations (parler en langue imaginaire) ou des danses décomplexées, la thérapeute cherche à créer le décalage, à provoquer l’absurde.

Au fil de la séance, les fous rires incontrôlables s’enchaînent. L’une des participantes se lance dans une imitation endiablée de Louis de Funès, tandis qu’une autre se lâche pendant les « JO de la grimace ». Un vrai défouloir pour ces aidants souvent confrontés à la solitude et à l’incompréhension des autres.

Source et article complet : Le Parisien

Les sens uniques à Aulnay-sous-Bois, une bonne idée, mais…

Nous ne surprendrons personne : à Aulnay, le stationnement sauvage, en particulier sur les trottoirs, est une plaie. Rien ne semble fait pour décourager ce genre d’incivilités dont les piétons sont les victimes, les personnes âgées, les enfants, et tous ceux qui sortent avec une poussette ou un chariot à provisions.

Parmi tant d’autres, la rue Paul Langevin est à cet égard emblématique, dans un quartier où à la densification va toujours s’intensifiant, sur le chemin des centaines d’enfants du collège comme des écoles élémentaires et maternelles toutes proches. La plus grande partie du trottoir entre la rue du Gros Peuplier et la place Abrioux étant squattée par les voitures, le piéton doit descendre sur la chaussée.

Une embellie se dessine cependant, (la rue ayant été mise partiellement en sens unique) avec une bonne idée réalisée par les services de la ville :

Seulement voilà : les habitudes sont les plus fortes !

Et du coup, par crainte de voir abîmer leur rétroviseur, les autres propriétaires de voitures vont continuer à s’installer complètement sur le trottoir !

A quoi sert le coûteux parking Abrioux et ses tarifs avantageux, à quelques dizaines de mètres de là ? A quoi sert la si efficace police municipale ? Sans crainte du gendarme, pas de respect du code de la route ! Pas de frein aux incivilités !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Non conformité des constructions avec les plans déposés en mairie (9) concernant le pavillon ancien rénové et surélevé 5 rue Alix

Décidément le feuilleton du 5 rue Alix n’a pas fini de faire parler de lui ! La consultation des plans en mairie et la comparaison avec ce qui a été réalisé présente de nombreuses entorses aux déclarations et des preuves manifestes que l’acquéreur du terrain qui est à la fois le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre a contourné de nombreuses obligations et s’est même offert le droit et le luxe de transgresser la conformité, le PLU, et même échapper aux contributions déterminées par nos lois fiscales !

En effet La taxe foncière est calculée sur la base de la valeur locative cadastrale du bien, ou loyer théorique annuel…. Mais comment procède l’administration fiscale qui utilise comme base de calcul 50% de la valeur locative du bien pour la taxe foncière sur les propriétés bâties, si les logements et leurs occupants sont sous-déclarés ?

Le plan d’architecte déposé à l’urbanisme pour le pavillon ancien ne présente aucune fenêtre sur le mur pignon de la façade ouest. Pourtant la photo ci-dessous de ce même mur pignon orienté ouest en comporte bien une, qui révèle d’ailleurs que des personnes y logent puisque la fenêtre s’allume à la tombée de la nuit.

Un logement ne peut-être considéré habitable que s’il est doté au minimum de fenêtres…. Pourquoi tant de fenêtres qui ne figurent pas sur les plans d’architecte déposés en mairie ont été installées sur la toiture de l’ancien pavillon et sa façade sud, et sur les murs pignons des deux bâtiments, si ce n’est pas pour en augmenter l’habitabilité et le rendement locatif, même dans ce qui ne servait à l’origine que de sous sol, de débarras, de caves ou de grenier, notamment dans le pavillon ancien restauré sans jamais qu’une déclaration de travaux n’ait été déposée en mairie et sans jamais en avoir obtenu l’autorisation ?

Les riverains de la rue Alix, très fortement préjudiciés par ces deux pavillons sur une seule petite parcelle en zone UG, n’admettent pas qu’une seule personne devenue propriétaire du terrain déroge aux prescriptions en usage et à l’esprit champêtre du quartier, et contourne frauduleusement les règles fiscales et urbanistiques pour sur-peupler une parcelle qui n’avait vocation à accueillir qu’une seule famille ! Il y a détournement d’usage sur cette zone et des manœuvres dolosives évidentes qui ont vicié le consentement du service de l’urbanisme, et le droit de recours des tiers et des riverains puisque le panneau du chantier était mensonger et inexact par omission volontaire !

Façade sud du pavillon ancien avec fenêtres et parabole non représentées sur le plan d’architecte

Toiture du pavillon ancien rénové et surélevé présentant un vélux côté EST ! L’arbre empêche de voir si le côté droit de cette toiture comporte une deuxième fenêtre de toit. La façade sud confirme la présence de fenêtre et d’une parabole. Rien de tout cela ne figure sur les plans ! Est-ce correct ? Est-ce réglementaire ?

La comparaison du pavillon ancien avec la version agrandie, rénovée et surélevée démontre bien qu’il y a eu tromperie délibérée et manœuvre dolosive du propriétaire du terrain envers le service de l’urbanisme des Aulnaysiens, qui ne pouvait objectivement rien voir ni anticiper sur ce qui allait en réalité se construire, au nez et à la barbe de la ville, des tiers et des riverains abusés et lésés. Ce propriétaire indélicat a crée de la surface habitable en changeant toute la toiture et son inclinaison et en ajoutant plusieurs rangées de parpaings au dessus du 1er niveau et en multipliant les fenêtres ! Bien évidemment il n’a rien déclaré de tout cela au service de l’urbanisme. Estime-t-il être au dessus des lois Françaises ? Pour quelles raisons ferait-il cela si ce n’est pas pour loger plusieurs familles dans ce pavillon destiné à une seule ? Observez le sous-sol peu engageant sur l’image à gauche, et comprenez que là aussi le marchand de sommeil a optimisé la rentabilité de son acquisition ! Trois niveaux rendus habitables et non déclarés qui vont lui rapporter plusieurs loyers, tout en ayant irréversiblement pourri la zone pavillonnaire par ce surpeuplement et une sur-occupation lucrative des lieux qui est une des caractéristiques du marchand de sommeil !

La comparaison du plan avec la photo à droite présente sur la façade EST, deux ouvertures situées non pas au niveau du 1er niveau, mais au niveau de ce qui constituait le sous sol, prouvant ainsi qu’un logement a été aménagé dans ce qui n’était qu’un lieu pas vraiment habitable ! Que ne ferait-on pas pour engranger de multiples loyers sur une seule petite unité foncière ?

Allez donc savoir pourquoi le plan d’architecte a omis de dessiner la porte d’entrée !!!

Et dire qu’en mairie, le propriétaire bien malhonnête et  » roublard  » a prétendu qu’il voulait juste changer les tuiles sur ce pavillon !!! Comme vous pouvez le constater en images, cet indélicat ne s’est pas contenté de les changer, mais a surélevé le 1er étage, mis plusieurs fenêtres en façade nord, d’autres en façade sud et sur les murs pignons et une toiture neuve moins pentue avec des fenêtres de toit ! Le service de l’urbanisme a été trompé, les Aulnaysiens attachés à leurs quartiers pavillonnaires et champêtres ont été bernés et les riverains lésés avec la promesse de très nombreux troubles anormaux de voisinage qui ont déjà commencé !

Nos élus s’avèrent incapables de préserver et sauvegarder les intérêts patrimoniaux et immobiliers de leurs administrés, et ils sont responsables et coupables de favoriser ce genre d’opération immobilière irrespectueuse des habitants et du PLU !

Photos prises et Article Rédigé le 27 Avril 2021 par Catherine Medioni

Communiqué de militants et sympathisants Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois concernant Ahmed Berrahal

Ahmed Berrahal, délégué CGT au dépôt de bus RATP Flandre à Pantin (93) est convoqué devant un conseil de discipline le 10 mai et est menacé de licenciement.

La direction de la RATP l’accuse d’avoir harcelé moralement un chef. Sauf que ce chef est accusé par une salariée, avec dépôt de plainte à la police, de harcèlement sexuel.

Par ses menaces de sanction, la direction de la RATP tente de faire taire un militant ouvrier, engagé depuis des années dans la défense des conditions de travail, contre toutes formes de violences sexistes ou sexuelles envers les agents de la RATP.

Nous, militants, sympathisants de Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois et également usagers des bus RATP du 93, sommes révoltés par une telle pratique de la direction de la RATP et souhaitons joindre notre voix à tous ceux qui ont déjà marqué leur soutien à toutes les travailleuses de la RATP ayant subi des violences sexistes ou sexuelles et marquer ainsi toute notre solidarité à Ahmed Berrahal.

Le 10 mai, jour du conseil de discipline, un rassemblement de soutien aura lieu à 12h30, 19 place de Lachambaudie 75 013 Paris (métro cour Saint-Emilion).

Source : Lutte Ouvrière Aulnay-sous-Bois

Demande de permis de construire 5 rue Alix à Aulnay-sous-Bois, des mensonges à la réalité (8)

Sur le plan masse ci-dessus déposé au service de l’urbanisme qui instruit les dossiers conformément aux règles du PLU, la parcelle N°96 fait état d’un bâtiment existant situé en fond de parcelle qui était le pavillon ancien abritant une famille, et d’une construction nouvelle qui comportera deux logements, donc abritant au minimum deux familles. Tout ce qui est coloré en vert sur la photo représente la terre pleine, c’est à dire une terre non recouverte de béton, non imperméabilisée dans laquelle si besoin était on devrait pouvoir faire un forage à 50 mètres de profondeur pour vérifier si la parcelle ne se trouve pas au dessus de poches de gypse !

Malheureusement les riverains ont pu constater que la bétonneuse avait tourné à plein régime pour imperméabiliser toute la parcelle, autant à l’arrière, à l’avant que sur les côtés ! Ainsi donc le vert représenté sur le plan masse n’est que pure mystification et mensonge délibéré qui abuse le service de l’urbanisme et crée un préjudice notoire à toute la rue tout en ne respectant ni le PLU, ni le voisinage, ni l’esprit de la zone pavillonnaire !

Ainsi donc il est indiqué que sur la mini- surface bétonnée située à l’arrière du terrain devant le pavillon ancien, se trouveront des arbustes ! Comment pourraient-ils s’épanouir sur une dalle de béton ? Ensuite nous supposons que tout le vert qui entoure les bâtiments indique qu’une pelouse poussera…. Cependant les riverains ont noté que le terrain était bétonné à l’emplacement de la supposée pelouse ! Ensuite il est notifié que le long de la limite EST sera plantée une haie vive, aussi bien à l’arrière de la nouvelle construction qu’à l’avant ! Pour que une haie vie puisse prospérer, encore faudrait-il que le béton n’ait pas remplacé la terre pleine !!!

Où voyez-vous ci-dessus que devant le pavillon ancien rénové, la terre pleine a été réservée et protégée ?

 

Nous observons bien sur la photo ci-dessus que le passage bétonné qui longe le pavillon ancien sur le côté EST et qui mène à la petite cour arrière supposée faire pousser des arbustes ne remplira pas les objectifs annoncés dans la demande de permis car la terre pleine n’existe pas ! Il y a donc mensonge, tromperie et manœuvre dolosive de la part de l’acquéreur du terrain, qui est également, rappelons le, le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage ! 3 casquettes qui lui assurent la pleine maitrise du chantier dans ses fraudes et ses entorses au PLU, mais également sa pleine responsabilité et donc sa culpabilité d’avoir fraudé auprès du service de l’urbanisme, mais d’avoir également berné les riverains pour éviter qu’ils n’exercent un recours avant les massacres !

Sur cette photo qui représente une petite cour bétonnée qui se situe devant le pavillon ancien et à l’arrière de la construction neuve, nous observons que les panneaux de bois remplacent les  » haies vives  » indiquées sur le plan masse ! On voit d’ailleurs très mal comment une haie vive pourrait désormais y pousser sur une dalle de béton…. Et pas davantage un arbre de haute tige !

Probablement alerté par la mairie mais également par mon mécontentement clairement exprimé , l’homme aux trois casquettes s’est affolé et a senti clairement le vent tourner puisqu’après avoir tout bétonné, il a fait tourner les marteaux piqueurs à plein régime durant toute une semaine pour  » décaisser  » environ 10 centimètres de béton et en remplir la surface par 10 centimètres de terre ! Pense-t-il sérieusement que cet arrangement cosmétique de surface est une réponse adéquate à l’obligation de préserver et protéger 40% de terre pleine minimum en zone UG ? De qui cet homme aux trois casquettes se moque-t-il ? Du service de l’urbanisme ? Des riverains ? Des habitants qui tiennent à protéger leur zone pavillonnaire des appétits mercantiles de SCI immobilières qui ne visent que le profit, tels les marchands de sommeil qui entassent plusieurs familles sur une seule et petite parcelle où il ne devrait y en avoir qu’une ?

Jusqu’à la dernière minute, les riverains de ces deux constructions sur une seule petite parcelle ont espéré que la terre avait été réservée pour faire un joli jardinet devant…. Que nenni ! Fin mars tout a été bétonné sans scrupules ni états d’âme ! Le très vieux fusain jaune que vous apercevez est le vestige et l’unique rescapé de ce terrain en zone UG ! Et bien évidemment l’obligation faite par le PLU de doubler la clôture d’une haie vive ne pourra être ni honorée ni remplie car il n’y a plus qu’une dalle de béton accueillant les poubelles de tri  » très décoratives  » pour le voisinage…. la surface devant le pavillon neuf a été prévue pour parquer deux voitures également très décoratives pour la zone UG !

Ce qui se passe au 5 rue Alix ne doit plus jamais se reproduire ! Les libertés abusives que l’acquéreur du terrain a prises au mépris absolu des qualités de cette zone, du PLU et des lois françaises ainsi qu’au mépris du droit des tiers et des riverains à préserver les quartiers pavillonnaires des marchands de sommeil qui pensent avoir le droit de sur-peupler la zone, montre aujourd’hui les effets pervers et délétères de la suppression du COS ! Cela réclame impérativement des corrections et des garde-fous afin que cela ne se représente plus jamais ailleurs !

Photos prises et article rédigé le 26 Avril 2021 par Catherine Medioni

Le chauffard qui a causé 2 morts à Aulnay-sous-Bois et détruit une famille est un récidiviste !

Déjà connu de la police pour refus d’obtempérer, conduite en état d’Ivresse et usage de stupéfiants, l’homme qui a provoqué ce week-end un dramatique accident devrait être déféré, ce lundi soir, au tribunal de Bobigny.

Même après avoir été rattrapé par la police, il a continué à fuir ses responsabilités. Il n’était que le passager, a-t-il juré. Le conducteur venait de s’échapper. Cette version, les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois chargés de l’affaire n’ont pas mis longtemps à la démonter. Personne, parmi les témoins du drame et les équipages à la poursuite du chauffard, n’avait remarqué une tierce personne.

L’examen de la ceinture de sécurité et de la vidéosurveillance a dissipé les derniers doutes. L’homme de 26 ans, qui a provoqué un effroyable accident dans la nuit de samedi à dimanche au niveau du carrefour des Droits-de-l’Homme, était bien seul au moment où son Mercedes Viano a heurté de plein fouet la Citroën C3 occupée par une famille qui se rendait au Blanc-Mesnil chez une cousine.

Yasmine, 7 ans, toujours entre la vie et la mort

Sabrina, la mère âgée de 38 ans, et son fils de 3 ans sont morts quasiment sur le coup. Mehdi, le papa âgé de 39 ans, est le seul qui survivra à coup sûr. « Il va s’en tirer mais il est polytraumatisé », lâche une source proche du dossier. Quant à la quatrième victime, la petite Yasmine, 7 ans, elle était toujours ce lundi après-midi entre la vie et la mort à l’hôpital Necker, à Paris.

Cet accident a provoqué un énorme émoi dans la ville, en particulier dans le quartier du centre-ville où la famille est très appréciée. Les secouristes, qui ont fait le maximum pour sauver des vies, étaient eux aussi très affectés. « Les policiers d’Aulnay-sous-Bois ont découvert les premiers les corps, explique la même source. Le père était dans une moitié de voiture. Les autres par terre. C’était vraiment très choquant. Ils ont tenté des massages cardiaques. » Exceptionnellement, une cellule psychologique a même été ouverte pour prendre en charge les fonctionnaires.

Ce lundi, en début de soirée, le chauffard, qui habite Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), était toujours en garde à vue au commissariat. Il n’avait pas pu être entendu tout de suite par les enquêteurs car il devait être placé en cellule de dégrisement. Son taux d’alcool dans le sang était de 0,86 mg/l.

A-t-il pris conscience du drame qu’il venait de provoquer ? « Au début, en tout cas, il ne mesurait pas encore la gravité de ses actes », a observé la même source. Il devrait être déféré ce lundi soir, dans le cadre de cette enquête ouverte notamment pour homicide involontaire.

Source et article complet : Le Parisien

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rend hommage à la policière Stéphanie tuée par le terroriste à Rambouillet

Ave la première adjointe Séverine Maroun, le Maire Bruno Beschizza s’est rendu cet après-midi auprès des policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois qui ont observé une minute de silence en hommage à Stéphanie, policière nationale assassinée vendredi à Rambouillet. Ce meurtre a secoué la France entière compte-tenu des circonstances et du fait que le terroriste n’aurait jamais dû se trouver sur le territoire Français compte-tenu de son arrivée illégale.

Souhaits exprimés par les Aulnaysiens sur l’urbanisme de leur ville, concernant les balcons et les hauteurs

Lorsque Gérard Ségura a commencé à accorder des permis de construire pour autoriser l’édification d’immeubles de grande hauteur dans des zones où se trouvaient des pavillons entourés de jardins, beaucoup d’Aulnaysiens affolés se sont mobilisés pour comprendre comment des élus pouvaient prendre de telles décisions sans même consulter les riverains ni les Aulnaysiens ! C’est ainsi que des réunions sur le sujet ont vu le jour dans les différents quartiers de la ville, sous la pressions des administrés eux-mêmes. Que ce soit en zone, UA, UD ou UG, les habitants entendaient bien faire entendre leurs revendications pour ne pas voir leur ville connue pour la beauté et le charme de ses zones pavillonnaires et champêtres et sa qualité de vie se transformer en une ville sans âme et bétonnée à des hauteurs démentielles !

Parmi les revendications exprimées à chaque réunion, la volonté d’interdire les balcons au-dessus des trottoirs et de la voie publique, ressentis comme un étouffement visuel de l’espace commun, une agression et une menace lors des arrosages de plantes, un envahissement privant même les piétons de ciel, de lumière, de vue et de soleil !

Ci-dessus, un immeuble de 4 étages avec balcons proéminents rue du 14 juillet

Immeuble de belle facture situé à l’angle de l’avenue Louis Barrault, sur la place Jean-Claude Abrioux qui a obtenu l’autorisation par nos élus de construire des balcons au dessus de la voie publique ! La hauteur de 5 étages a fait l’objet de bien des contestations parmi les Aulnaysiens ! Pourquoi les élus se permettent d’autoriser ces hauteurs décriées sans le consentement des aulnaysiens ? Pour satisfaire les appétits pécuniaires des promoteurs ? Depuis quand les intérêts des promoteurs seraient supérieurs et prioritaires par rapport aux intérêts des administrés qui paient les indemnités de leurs élus ?

  • Il est pourtant bien précisé dans tous les PLU qui concernent les différentes zones de la ville, que les futures constructions doivent s’insérer dans le paysage existant afin de ne pas rompre l’harmonie ni l’unité architecturale et paysagère de l’environnement. Pourquoi voyons nous sur la photo ci-dessous que l’immeuble nouvellement construit ( à droite de l’image ) a eu l’autorisation de construire cinq étages alors que l’immeuble voisin immédiat n’en comporte que trois ? En quoi l’unité architecturale et paysagère est-elle respectée ?

La vue sur les 3 immeubles en enfilade de la place Abrioux montre que la nouvelle construction surplombe les deux autres et ne satisfait aucunement les Aulnaysiens qui ont toujours souhaité limiter les hauteurs des bâtiments et l’ont exprimé dans toutes les réunions sur le PLU ! Pourquoi donc nos élus s’évertuent à déplaire et à froisser les Aulnaysiens qui défendent la beauté et la qualité de leur ville ? Pourquoi cèdent-ils aux désidératas des promoteurs immobiliers, plutôt qu’aux administrés qui les font vivre ? Cela est ressenti comme une trahison et un mépris de leur point de vue ! En quoi les décisions unilatérales de nos élus devraient-elle être considérées comme respectant la démocratie puisque qu’il n’est pas tenu compte des souhaits des Aulnaysiens ?

La photo ci-dessous illustre exactement ce que les Aulnaysiens n’ont jamais voulu voir édifier sur leur ville : Des immeubles en enfilade à des hauteurs rivalisant avec les immeubles parisiens sur des rues étroites dont le stationnement est déjà problématique, et donc la circulation et les embouteillages vont être mécaniquement augmentés par l’afflux de nouvelles populations, dans une ville qui n’est pourtant pas extensible : ici la rue Anatole France !

Cette photo montre un condensé de tout ce que les Aulnaysiens qui aiment leur ville détestent : Absence de recul végétalisé des immeubles de la voie publique pour éviter la sensation d’étouffement et de manque d’espace, de trop nombreux balcons au dessus des trottoirs, une hauteur inadéquate par rapport à l’étroite largeur de la rue ! Restera à examiner l’esthétique de la façade une fois son ravalement réalisé…

Sous Ségura, on parlait de  » mastodontes de béton  » érigés à marche forcée et sans aucune considération pour le patrimoine immobilier des tiers et des riverains, mais nous constatons que Beschizza et son adjoint à l’urbanisme semblent faire pire encore et de manière terriblement accélérée ! Atteindre les 100 000 habitants apparait être leur seul objectif pour éponger la dette colossale qu’ils ont accumulée par leur gestion délétère révélée par les alertes récurrentes de Benjamin Giami, que cette équipe municipale fait peser sur les épaules de chaque Aulnaysien….

Photos et article rédigé le 25 Avril 2021 par Catherine Medioni