Archives du blog

La Gauche à Aulnay-sous-Bois tente de se rassembler pour les élections régionales et départementales des 20 et 27 juin 2021

Les élections départementales et régionales 2021 arrivent et si le parti LR semble intouchable sur le canton d’Aulnay-sous-Bois, les autres partis tentent de s’organiser pour faire un score honorable, voire créer la surprise. Pour tenter de recoller les morceaux d’une Gauche à l’agonie, le PCF, le PS, le PRG, EELV et Génération.s annoncent avoir trouvé un accord au niveau local, suivant les directives départementales.

Si cette union théorique semble de bon sens pour une Gauche locale qui tente de se reconstruire depuis 2014, les derniers épisodes en date montrent que cette union est loin d’être une balade de santé. Après l’éviction de Sylvie Billard du groupe Aulnay En Commun, les critiques de Raoul Mercier, figure locale de la Gauche Aulnaysienne et les diatribes d’Hadama Traoré sur le paternalisme d’une partie des cadres locaux, les têtes pensantes vont devoir travailler d’arrache-pied pour que cette union ne soit pas que de façade.

Vous pouvez découvrir le communiqué de l’union de la Gauche à Aulnay en cliquant ici.

L’état lamentable de l’armoire à fibre située zone industrielle des Mardelles à Aulnay-sous-Bois qui n’est même pas sécurisée !

Un lecteur nous informe qu’un incident est survenu sur sa ligne fibre et que depuis quelques jours, il essaye en vain de prendre contact avec l’équipe technique SFR qui n’honore pas ses rendez-vous. En se rendant à l’armoire située zone industrielle des Mardelles, rue Henri Becquerel à Aulnay-sous-Bois, notre lecteur a constaté que celle-ci n’était pas sécurisée. Elle est ouverte, les câbles sont à portée de tous !

On constate également que l’intérieur de cette armoire est un véritable foutoir ! les câbles pendouillent, il est difficile de s’y retrouver.

Notre lecteur espère qu’un peu d’ordre sera effectué dans cette armoire et que cette dernière soit sécurisée dans les plus brefs délais, sans oublier bien sûr une restauration de sa ligne…

Le groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte à la commémoration des déportés et héros de la résistance

Christian Bausson nous informe que les membres du groupe d’opposition municipale à Aulnay-sous-Bois ont une pensée pour les déportés et les héros de la résistance qui ont donné leur vie pour la France lors de la 2nd guerre mondiale.

L’horrible accident de la route qui a détruit une famille à Aulnay-sous-Bois est du à un chauffard qui fuyait la police !

BSPP/C. Nicolas / @Le Parisien

La rédaction en parlait ce matin suite à de nombreux témoignages qui nous sont parvenus pendant la nuit : une famille a été décimée au niveau du carrefour des droits de l’homme à proximité de la sortie A3 Aulnay-sous-Bois (centre-ville). Un chauffard qui fuyait la police est à l’origine de ce désastre.

Le chauffard roulait à bord d’une Mercedes Vitto de couleur noire. Il était pris en chasse par la police suite à un refus d’obtempérer à Champigny-sur-Marne. Dans sa fuite, il a grillé un feu rouge et a percuté de plein fouet une Citroën C4 occupée par une famille de 4 personnes. Une mère de famille (36 ans) et le fils (3 ans) sont morts sur le coup alors que le père (39 ans) et la fille (7 ans) ont été conduits à l’hôpital dans un état grave. Le chauffard est sorti indemne de la collision et a même tenté de fuir à pied. Il a été rattrapé par des membres de la police municipale.

Selon les informations obtenues, le chauffard était sous l’emprise du cannabis et de l’alcool.

 

Les nouveaux marchands de sommeil du 5 rue Alix et les nouvelles lois pour les sanctionner (7)

Avec la pression immobilière qui pèse terriblement sur la banlieue du fait qu’il faut absorber les familles qui ne peuvent plus se loger sur la capitale, la nécessité de renouveler, d’augmenter ou de rénover l’offre de logements pour les accédants et le parc locatif devient une préoccupation que les villes franciliennes ont récupéré malgré elles, sous l’impulsion d’ailleurs des différents exécutifs gouvernementaux qui imposent d’office une densification en hauteur pour limiter l’étalement urbain.

Si endiguer l’étalement urbain est une mesure de bon sens pour ne pas imperméabiliser ce qu’il reste de nos sols en y excluant la nature, les arbres et le couvert végétal qui abritent la biodiversité, la surpopulation engendrée mécaniquement par la densification à marche forcée et imposée  » d’en haut  » à des habitants qui ne veulent pas voir détruire leur environnement, leur habitat et leur qualité de vie est une préoccupation légitime à prendre en considération.

C’est dans ce contexte que nous allons évoquer le phénomène des marchands de sommeil qui émergent à Aulnay sous Bois en avançant masqués ! Si on ne peut pas vraiment leur reprocher de proposer à la location des logements insalubres, ( souvent ils sont neufs ou réhabilités ) on peut en revanche tout à fait déplorer l’entassement de plusieurs familles sur une seule unité foncière qui à l’origine n’en comportait qu’une ! C’est précisément ce phénomène que nous observons au 5 de la rue Alix et qui nous invite à dire résolument STOP à la surpopulation d’une seule parcelle qui va très négativement impacter la qualité de vie des riverains de cette portion de rue.

Un marchand de sommeil est un propriétaire qui loue un logement dans le but d’en retirer un profit important. Le logement héberge souvent un nombre de personnes bien souvent supérieur à ce que prévoit la loi. Le caractère d’insalubrité n’est donc pas toujours suffisant ou pertinent pour parler de marchand de sommeil. C’est davantage la notion de logement décent qui va définir le marchand de sommeil plutôt que la notion d’insalubrité.

Pour information et rappel La loi du 06 juillet 1989 définit les normes d’un logement décent.

La pratique des marchands de sommeil est désormais reconnue comme un délit par la loi ELAN et peut même relever du Code pénal. Un marchand de sommeil peut être condamné à une forte amende, voire à une peine de prison. Malheureusement, les marchands de sommeil ne sont pas prêts de disparaître. En effet, cette pratique devient de plus en plus fréquente du fait à la fois de l’augmentation de la pauvreté d’une partie de la population qui n’a pas d’autre choix que d’accepter de vivre dans des logements exigus et en surnombre, et du fait que cela constitue une source conséquente de revenus pour ces marchands de sommeil qui logent plusieurs familles dans des habitats qui devraient n’en comporter qu’une !

C’est exactement ce que les riverains du 5 rue Alix soupçonnent : l’acquéreur de ce terrain qui est à la fois maitre d’œuvre et maitre d’ouvrage et qui n’habitera pas sur place a construit un deuxième pavillon sur une parcelle qui ne devrait en comporter qu’un compte tenu de sa petite surface ! Combien de familles vont alors s’entasser dans ces deux pavillons pour finalement combien de logements déclarés en mairie et pour quelles surfaces réelles déclarées chacun ?

Afin d’endiguer l’activité des marchands de sommeil, notamment dans les copropriétés, l’article 77 de la loi Alur a créé une nouvelle sanction pénale : la peine complémentaire d’interdiction d’achat d’un bien immobilier de location pour les marchands de sommeil condamnés.

Loi du 31 mai 1990 : « Constituent un habitat indigne les locaux ou les installations utilisés aux fins d’habitation et impropres par nature à cet usage, ainsi que les logements dont l’état, ou celui du bâtiment dans lequel ils sont situés, expose les occupants à des risques manifestes, pouvant porter atteinte à leur santé ou leur sécurité. Ainsi donc, Les caves, sous-sols, combles et pièces dépourvues d’ouvertures sur l’extérieur sont interdits à l’habitation, que ce soit à titre gratuit ou onéreux. A cette liste existante, sont ajoutés « les autres locaux impropres par nature à l’habitation ». Notons que le sous-sol demi enterré du pavillon ancien du 5 rue Alix a été aménagé en logement et semble actuellement occupé….

un logement décent doit être doté d’une surface habitable minimum de 9 m² au minimum par personne pour une hauteur sous plafond d’au moins égale à 2.20 mètres, ce qui permet un volume habitable de 20 mètres cubes. En-dessous de ces caractéristiques, le bien est reconnu comme indécent et donc impropre à une mise en location.

L’article 194 a également un impact sur le portefeuille des marchands de sommeil puisqu’il élargit et systématise le dispositif de l’astreinte administrative qui s’applique notamment aux arrêtés préfectoraux portant sur des locaux manifestement sur-occupés qui imposent au propriétaire une obligation de relogement des occupants.

L’article 193 pose l’obligation aux syndics de copropriété et aux agents immobilier de signaler au procureur de la République les suspicions d’activités de marchand de sommeil dont ils auraient connaissance dans l’exercice de leurs missions. En effet, ces acteurs sont en première ligne dans la détection des situations pouvant caractériser une activité de marchand de sommeil.

l’article 186 de la loi ELAN (art 1649 quater -0 Bis du Code général des impôts) instaure, une présomption de revenus tirés de la location de logements. Le propriétaire « marchand de sommeil » pourra être taxé sur un revenu imposable égal à la valeur vénale du bien dans lequel les personnes sont hébergées ou égal au montant des sommes provenant de l’infraction, à savoir les loyers.

L’article 186 de la loi ELAN (article L. 111-6-1-4 du Code de la construction et de l’habitation) renforce les pouvoirs du maire. En effet, si l’article L. 111-6-1-3 du Code de la construction et de l’habitation (ci-après CCH) permet à une commune ou à une intercommunalité d’instaurer un « permis de diviser » dans les zones présentant une proportion importante d’habitats dégradés ou dans lesquelles l’habitat dégradé est susceptible de se développer, il s’avère que ce « permis de diviser » n’est en pratique quasiment jamais sollicité, ce qui permet aux « marchands de sommeil » de diviser tous types d’immeuble et de les louer pour les sur-occuper ou les  » sur-peupler « , ce qui constitue un préjudice notoire pour tout le voisinage !

Ces nouvelles lois créées pour endiguer le phénomène des marchands de sommeil répondent précisément aux problèmes soulevés par ces nouvelles formes d’abus et de profits engendrés par les divisions de terrains et la création de petits logements dans des habitats accueillant originellement une seule famille ! Accorder de tels permis est par conséquent un appel d’air à ces marchands de sommeil qui voient là une occasion inespérée de s’enrichir par les nombreux loyers engrangés ! Sauf que cela se fait au mépris des règles d’urbanisme et du droit des tiers qui vont en subir les nombreux préjudices de manière permanente !

La mairie a manifestement pris de graves responsabilités en autorisant la construction de deux pavillons sur une seule parcelle en zone UG, et en ne contrôlant absolument pas le chantier tout au long de son évolution, dont il apparaît aujourd’hui très clairement que la réalisation n’est pas du tout conforme aux plans déposés en mairie ! Il y a eu tromperie, mensonges, abus et manœuvres dolosives de la part du propriétaire, de manière à empêcher le recours des tiers avant que les dégâts occasionnés à la zone UG ne soient irréversibles !

Article rédigé les 24 et 25 Avril 2021 par Catherine Medioni

Une balayeuse dérange une habitante d’Aulnay-sous-Bois un dimanche matin avec un chauffeur au téléphone

C’est bien connu, le dimanche matin est sacré pour de nombreux actifs qui recherchent la quiétude pour récupérer d’une semaine bien chargée. Cependant, la propreté de la ville d’Aulnay nécessite parfois que les services techniques et de voirie interviennent pour procéder à un nettoyage urgent compte-tenu des impératifs sanitaires en vigueur.

Il était 7h30 du matin quand une balayeuse a surpris une habitante dans son repos. Très critique, celle-ci a posté une vidéo sur le groupe #SLAPC se plaignant du bruit et de l’inutilité de cette action, la rue étant propre. Elle critique également le fait que le chauffeur soit au téléphone pendant l’opération (même si le véhicule circule à vitesse réduite).

Faut-il privilégier le confort et le repos de certains habitants ou nettoyer les rues et obtenir une ville propre ? Faut-il privilégier l’intérêt individuel à l’intérêt collectif ? Faut-il faire de la récupération politique en disant que le véhicule est intervenu trop tôt alors que le personnel travaille un dimanche pour rendre la ville plus agréable sans pour autant avoir un salaire important ? Faut-il plaindre ces désagréments sachant que certains quartiers de la ville réclament activement un passage plus fréquent de cette balayeuse ? Chacun pourra choisir en son âme et conscience.

Pour visionner la vidéo, cliquer sur l’image ci-dessous :

Horrible accident de la route sur l’autoroute A3 sortie Aulnay-sous-Bois, une famille décimée dont des enfants

Illustration

Si les circonstances sont encore floues et si aucun site de trafic routier en temps réel ne mentionne cet accident, plusieurs personnes sur les réseaux sociaux rapportent qu’un terrible accident de la route aurait eu lieu sur l’autoroute A3 au niveau de la sortie Aulnay-sous-Bois. Une vidéo circule (que nous ne voulons pas diffuser par respect pour la famille meurtrie) sur le réseau social TikTok.

On ignore la date exacte de l’accident, le nombre de victimes et si d’autres véhicules ont été impliqués dans ce spectaculaire crash qui a ému de nombreuses personnes qui ont visionné cette vidéo. L’article sera mis à jour après avoir obtenu les informations supplémentaires.

Sylvie Billard : où sont passés les millions de la Morée à Aulnay-sous-Bois ? (Épisode 4)

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Dans les deux premiers épisodes sur la copropriété de la Morée, je vous ai raconté l’histoire de son placement sous administration judiciaire en 1997 et de ces deux plans de Sauvegarde :

Dans le troisième épisode, nous avons découvert le témoignage de Victoire (prénom modifié) au sujet des places de parking.

Dans ce quatrième épisode, nous allons découvrir le témoignage de Cloé (prénom modifié) au sujet de l’immeuble dont elle est copropriétaire.

« Bonjour Sylvie et Sabrina,

Je vais vous faire visiter mon immeuble qui a été rénové -avec les autres immeubles de la copropriété- pour un montant de 18.5 millions.

Comme vous le voyez sur cette première photo, la porte d’entrée est en simple vitrage.

Le carrelage de l’entrée est fissuré de l’extérieur à l’intérieur.

Regardez comment dans les couloirs comment les fils électriques sont installés. Les travaux ont été bâclés. Tout est tellement laid ! Est-ce bien conforme aux normes de sécurité ?

Mais le pire est à venir :

Voici à quoi ressemble nos couloirs.

Je vous laisse admirer les finitions.

Vous pouvez voir, mais pas sentir l’odeur du gaz à certains étages. Je vais vous montrer le compteur qui est totalement accessible. Aucun local technique ne ferme.

Regardez maintenant le local des canalisations à différents étages. Certes les résidents doivent respecter les parties communes, mais vous voyez bien que le ménage n’est jamais fait ! Quelle crasse !

Je vais maintenant vous montrer le local internet.

Les portes coupe-feu ne ferment pas toutes.

Le détecteur de fumée ne fonctionne plus

Regardez maintenant quel que soit l’étage, la crasse et le délabrement de notre escalier du sol au plafond en passant par les murs !

J’ai honte de vivre dans cet immeuble. J’ai honte d’inviter des amis ou ma famille. Payer autant en fonds pour les travaux pour un résultat aussi calamiteux et payer autant de charges pour toute cette crasse, quelle misère ! Sommes-nous vraiment en France ou dans le ties monde ? Pourquoi sommes-nous traités ainsi ? 

Suite aux prochains épisodes donc avec le témoignages d’autres copropriétaires.

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Pour le compte des copropriétaires de la Morée

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (6)

Le dernier paragraphe du communiqué de la mairie du 10 avril dernier sert également d’entête justifiant la perquisition abusive dans un lieu privé dont il est clairement démontré désormais qu’il ne s’agissait pas d’un squat comme l’auraient prétendu de supposés voisins bizarrement non nommés par la mairie dans son droit de réponse, mais d’une location régulière proposée par un bailleur qui a établi un bail en bonne et due forme.

La justification de violation des lieux sans l’accord de la seule occupante présente ce jour là et de Mohamed Jemal, président et responsable de l’association averti par téléphone et placé intempestivement devant le fait accompli, est une faute grave qui résulte d’une utilisation abusive de prérogatives fonctionnelles caractéristiques des méthodes brutales et violentes de cette équipe municipale dont nous ne supportons plus les agissements !

Aucun document officiel émis par le juge des libertés ou par un procureur de la république n’a été présenté, et aucun officier de police judiciaire n’était présent pour accompagner la police de l’urbanisme et les policiers municipaux pour surveiller et justifier la perquisition brutale qui apparaît dès lors comme une violation abusive de domicile privé !

https://aulnaycap.com/2021/04/11/linviolabilite-du-domicile-sapplique-aussi-a-une-association/

Par conséquent l’obligation de fermeture qui en a résulté pour des motifs évasifs et multiples, parfois même contradictoires et donnés à postériori démontre bien que la mairie est en panique et cherche à cumuler tous les prétextes pour se dédouaner et pour empêcher l’association de poursuivre ses activités sur la ville ! Nous avons ainsi tous appris dans un premier temps qu’il s’agissait d’un squat, cependant une enquête de voisinage au sein de la rue effectuée par un Aulnaysien qui en a rapporté le témoignage sur les blogs a indiqué que les voisins n’avaient jamais rien dit de tel….

Ensuite la mairie a déclaré qu’après avoir fait des recherches auprès d’une étude notariale, il y aurait un problème de succession non réglé entre plusieurs héritiers depuis le décès de la dame en 2018 ! Quand on sait que l’état exige des héritiers qu’ils règlent leur contributions fiscales dans les 6 mois suivant le décès, on comprend que cette allégation tient fort peu la route. Soit le notaire n’a pas fait son travail, soit la mairie invente …. Quoi qu’il en soit, il est surprenant que les supposés héritiers se réveillent plus de 3 ans après le décès de la dame…. et veuillent attaquer celui qui justifie du paiement d’un loyer ! Tout cela semble vraiment cousu de fil blanc….

Puis nous avons été informés que ce lieu privé qui n’est absolument pas un établissement recevant du public (ERP ) n’était pas aux normes pour les handicapés, que la mairie soupçonnait des risques d’intoxication au monoxyde de Carbonne, ( suspicion balayée par l’attestation du technicien GRDF qualigaz venu contrôler la chaudière ) que les pensionnaires n’étaient pas en situation régulière…. Etc…. Bref, notre mairie excessivement zélée à nuire a débordé d’imagination pour accumuler tous les motifs justifiant la fermeture de cet asile providentiel pour femmes abandonnées à leur triste sort dans la rue. Comme le précise avec pertinence un dicton populaire :  » qui veut se débarrasser de son chien ou le tuer, prétend qu’il a la rage  » ! C’est exactement ce que cette mairie sans humanité qui nous fait honte a fait avec un Toit pour elles !

Il est étrange d’ailleurs que la mairie fasse le reproche d’un manque d’accessibilité aux handicapés dans ce pavillon privé, alors qu’elle même est loin de remplir ses obligations d’accessibilité dans tous les lieux de la ville….

Enfin et puisque que cette mairie vraiment pas exemplaire ni irréprochable dans ses décisions et ses actions se permet d’évoquer la notion de  » devoir moral « , principe qu’elle bafoue et piétine à longueur de temps, elle devrait considérer que son premier devoir moral n’aurait jamais dû les conduire à remettre ces femmes à la rue en les condamnant à l’errance, mais d’aider UTPE en lui fournissant un lieu adéquat et conforme à toutes leurs exigences de sécurité….et d’hygiène !

Dans la maison du cœur, les femmes étaient dans un abris fonctionnel et propre répondant avec efficacité et pragmatisme à leurs besoins essentiels et fondamentaux. Elles étaient par conséquent bien plus en sécurité que dans la rue insalubre et dangereuse d’où UTPE les avait sorties, et où vous les avez remises sans scrupules ni états d’âmes, VOUS, les nababs parasites de la république engraissés avec nos impôts ! 

Article rédigé les 22 et 23 avril 2021 par Catherine Medioni

Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? La réponse !

Dans un précédent communiqué, nous demandions une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.

Pour une fois, la réponse ne s’est pas fait attendre, sous la forme d’une diatribe publiée dans le blog de l’un des très proches du Maire, le Grand Architecte de l’Endettement Communal, notre adjoint aux Finances, sous son pseudo préféré.

Ne rêvons pas : il n’est évidemment pas question de traiter des sujets qui nous préoccupent, mais de riposter en suivant une méthode familière à tous les grands démocrates :

  • Parler d’autre chose
  • Discréditer les contradicteurs
  • Asséner des contrevérités
  • Faire preuve du plus grand culot

Le tout accompagné d’un procédé indélicat, l’utilisation d’un logo déposé et non utilisable par des tiers.

  • Parler d’autre chose : en revenir sans cesse à la victoire électorale et au score glorieux d’à peine 18% des inscrits. Notre sujet, c’est l’urbanisme, pas les scores électoraux. De toute façon, un score n’interdit à personne de demander que les promesses électorales soient honorées.
  • Discréditer : Aulnay Environnement serait une association politique partisane, sous prétexte que certains de ses membres auraient par ailleurs des engagements politiques. Que des individus aient des convictions politiques serait licite seulement pour les membres de la majorité municipale ? On pourra vainement chercher dans les communiqués et sur le site d’Aulnay Environnement des invitations à choisir tel ou tel candidat.Discréditer encore : Aulnay Environnement ne serait que « l’ombre d’elle-même ». Une association rassemblant plus de 100 adhérents dans une commune où tout est fait pour étouffer la vie démocratique, ce n’est pas si mal.
  • Asséner des contrevérités : Aulnay Environnement n’a jamais été opposé à la suppression du parking sur la place Camélinat, mais à l’arrachage des tilleuls centenaires (une pétition a recueilli plus de 800 signatures) pour créer un parking ruineux à moitié vide sous une place Abrioux dépourvue d’ombre, glaciale en hiver, puits de chaleur en été, éblouissante dès qu’il y a du soleil. Nous l’avons toujours dit : une place, d’accord ! Mais pas n’importe comment ! Et en concertation avec les habitants !
  • Faire preuve de culot : se faire accuser de refus de transparence par les champions de l’opacité ne manque pas de sel : rappelons que nous attendons toujours plusieurs publications sur le site de la ville, comme le Plan d’exposition aux risques liés à la gare de triage de Drancy, ou le plan du projet du quartier d’habitation « Val Francilia » alors que des implantations d’activités potentiellement dangereuses sont déjà actées sur le site, sans parler de la concertation annoncée depuis plusieurs mois sur le Plan d’Urbanisme Intercommunal dirigé par notre Maire et sur laquelle il est fait silence, alors qu’elle est bien avancée sur les territoires voisins.Aulnay Environnement serait « inaudible ». Rappelons que le Maire a fini par nous entendre, en abandonnant (provisoirement) son projet de construire sur le parc Ballanger, et qu’après toutes les protestations qui ont suivi son hommage à un dictateur, il a compris qu’il serait bien venu de rendre hommage à des héroïnes de la lutte contre la dictature. Bravo pour Lucie Aubrac, Rose Valland et Brigitte Decaëns ! Cela aurait pu être aussi proposé par une commission de dénomination des noms de rue. Mais notre Maire sitôt élu l’a supprimée : tout à Aulnay doit être le fait du Prince.

« Inaudible », Aulnay Environnement ? Alors pourquoi un responsable municipal et territorial

dont l’emploi du temps doit être déjà bien chargé prend-il la peine de nous attaquer si violemment ?

N’est ce pas la preuve que l’association est bien l’une des voix libres qu’il faut faire taire ?

Pour le folliculaire d’une équipe totalement fermée au dialogue car incapable de concevoir

que l’on puisse avoir un avis différent du sien, n’est ce pas là le plus bel hommage dont il soit capable ?

Source : Aulnay Environnement