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Les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois obtiennent du renfort après la grève
Le 1er octobre, les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois avaient, avec la FCPE, manifesté contre le manque de moyens et de personnels. Suite à ces protestations, le personnel semble avoir été écouté puisque la région Île-de-France a dépêché du personnel temporaire pour assurer le nettoyage et l’entretien des salles.
Cependant, le personnel souhaite obtenir une solution durable et explique au Parisien que de nombreuses personnes sont en arrêt pour des raisons diverses et variées.
Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Goulag revient en force avec H24
Dans ces temps incertains où l’art est mis au second plan, le rappeur Goulag revient sur le devant de la scène avec son clip H24, tourné avec un autre rappeur, Ashe 22.
Dans ce clip tourné en partie dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, l’artiste local parle de la drogue, de la relation tendue avec la police et de la détresse des jeunes. Pour visionner ce clip, cliquer sur l’image ci-dessous :
Mise au point avec Saïd Taghmaoui originaire d’Aulnay-sous-Bois et devenu star du cinéma
Il y a quelques jours la rédaction d’Aulnaycap revenait sur les déclarations de Saïd Taghmaoui, ancien protagoniste dans le film La Haine de Mathieu Kassovitz et devenu depuis une star internationale du cinéma. À la suite du titre réducteur qui se focalisait sur ses reproches vis-à-vis de M. Kassovitz, Saïd Taghmaoui nous a contacté par téléphone pour obtenir une mise au point.
La synthèse de l’interview avec Oui Hustle
Dans l’interview d’environ 1h30 accordée à Oui Hustle, Saïd Taghmaoui est allé bien plus loin que son différend avec M. Kassovitz. En effet, M. Taghmaouï revient sur son parcours mouvementé qui l’a amené à devenir acteur en France puis à l’étranger, principalement aux Etats-Unis. Parcours qu’il a retranscrit dans son livre « De la Haine à Hollywood » pour expliquer ce qu’il a vécu pendant son enfance notamment.
Parmi les principales informations lors de cette interview, nous apprenons :
- Que sa famille est originaire des environs de Rabat et de Casablanca, dans la campagne au Maroc. Sa famille est venue en France pendant les 30 glorieuses
- Pendant sa scolarité, il estime avoir été un cancre qui aimait faire des bêtises. Il n’aimait pas aller à l’école et n’y voyait pas d’intérêt
- Il se décrit comme avoir été un enfant hyperactif, le cinéma l’ayant permis de le projeter au-delà de cette image de personne turbulente
- Il revient sur sa période où il fut suivi par une psychologue pendant 14 ans, tous les mercredis, et remercie le professionnel pour le travail accompli
- Il revient sur sa période où il fut en famille d’accueil en Belgique où il passa un agréable moment de sa vie
Lors de cette interview, Saïd Taghmaoui est revenu sur le fléau qu’est le trafic de drogue avec les gens en souffrance qui se suicident à petit feu et qui n’ont pas le courage de se tuer sur le coup. Pour lui, les drogués méritent notre compassion.
Après avoir évoqué sa rencontre plutôt joyeuse avec le monde de la boxe, il confessa avoir lui aussi consommé de la drogue mais pas avec les gens du quartier, mais avec des acteurs de Paris bourgeois qui souffraient intérieurement.
L’évocation de ses rencontres dans le monde du cinéma
Tout naturellement, Saïd Taghmaoui fait une allusion avec ses rencontres dans le cinéma tout au long de sa carrière, allant de la période de l’école du cirque Matthieu Kassovitz et ses passages dans les clips d’Ophélie Winter. Il revient sur le fait que ses origines arabes deviennent un frein à sa carrière à cause d’un racisme encore prégnant dans une partie du milieu du cinéma français. Pour Saïd Taghmaoui, le fait d’être maghrébins est encore perçu comme un problème en France.
Il revient également sur sa rencontre avec Sami Naceri qui reste pour lui une référence même s’il regrette que ce dernier ne renvoie pas forcément l’ascenseur alors qu’il fut bien aidé au départ.
Concernant le film « La Haine » qui fut pour lui une véritable révélation, il affirme avoir écrit ou revu environ la moitié des dialogues et que le scénario original était très différent de celui qui est connu du grand public. Il n’a cependant pas demandé un euro pour ces contributions. Il confirme n’avoir jamais revu Vincent et Mathieu depuis et affirme que « La Haine » est aussi son œuvre et celle des autres acteurs.
Il regrette de ne pas avoir été invité aux 25 ans de la Haine (sortie 4k), il n’a pas perçu le moindre bénéfice ni sur les produits dérivés (collection Reebok notamment). Il aurait souhaité notamment que Hubert Koundé puisse obtenir une rétribution compte-tenu des difficultés actuelles rencontrées.
Synthèse de l’entretien avec la rédaction d’Aulnaycap
Une fois la mise au point effectuée, Said Taghmaoui nous a affirmé vouloir prochainement participer à l’émission de Cyril Hanouna pour présenter son livre. Il nous confie avoir beaucoup aimé travailler avec Gal Godot ou Keanu Reeves. Il rêve de pouvoir jouer avec Denzel Washington avec qui il entretient une réelle amitié. Quant aux acteurs qu’il n’apprécie pas particulièrement, il préfère garder cette information pour lui et ne pas attiser les conflits.
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza revient sur l’inauguration du terrain synthétique stade du Moulin Neuf
Ce dimanche, inauguration du nouveau terrain synthétique de rugby du Stade du Moulin-Neuf d’Aulnay-sous-Bois.
1,6 million d’€ d’investissement et 3 mois de chantier plus tard, les sportifs aulnaysiens découvrent ce week-end un nouvel équipement sportif de qualité.
Comme dans la vie rien n’est gratuit, surtout la qualité, ce terrain à un coût. Je tiens à remercier l’Etat et la Région Île-de-France qui ont été au rendez-vous et nous ont accordé des subventions pour mener à bien ce projet.
Aulnay demeure une ville engagée pour favoriser la réussite de tous et soutenir la pratique sportive des jeunes aulnaysiens. Sport, culture, éducation… dans tous les domaines, notre jeunesse fait la fierté d’Aulnay-sous-Bois !
Ce terrain, qui profitera en semaine aux élèves des établissements scolaires de la Ville, permettra la poursuite de l’expansion du Rugby Aulnay Club (RAC) qui compte aujourd’hui plus de 300 licenciés. Depuis plusieurs années, le RAC met également l’accent sur le développement de sections féminines. Elles profiteront dès cette année de ce nouveau terrain, mais aussi des futurs vestiaires dont la construction débutera cet automne.
Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Sensibilisation et initiation aux jardins du Zéphyr à Aulnay-sous-Bois
Cet après-midi, à l’occasion des semaines européennes du développement durable, les Jardins du Zéphyr se sont animés avec différents ateliers de sensibilisation et d’initiation
Les habitants ont ainsi pu s’initier à l’éco-compostage, prévention des déchets, fabrication de jardinières murales, sensibilisation au développement durable, grainothèque itinérante…
Image du violent accident entre un bus et une voiture qui a fait plusieurs blessés à Aulnay-sous-Bois
L’accident s’est produit vers 16 heures le 28 septembre, rue d’Aulnay, en face du collège Paul Painlevé, alors que le bus 43 circulait en direction de la gare de Sevran-Livry. « Un bus à l’arrêt, opéré par notre filiale Keolis CIF, a été percuté par une voiture dont la conductrice avait perdu le contrôle« , rapporte le groupe Kéolis à Actu Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Actu.fr
Insolite : une personne demande au Maire d’Aulnay-sous-Bois de fermer le centre commercial O’Parinor définitivement
En ce vendredi qui annonce un week-end plutôt calme, quelques informations surprenantes peuvent faire réagir. Et l’une qui peut apparaître bien surprenante concerne une pétition qui demande la fermeture du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, rien que ça !
Cette personne affirme que les musulmans seraient maltraités en accusant l’établissement de racisme (sic). Dans un français qui ferait pâlir les professeurs et les apôtres de la langue de Molière, le « pétitionneur » se lâche et souhaite tout simplement que ce centre commercial mette la clé sous la porte. Il demande même au Maire Bruno Beschizza d’intervenir pour accélérer cette fermeture. M. Beschizza saura t-il se montrer à l’écoute ?
Pour lire cette impressionnante pétition (et la signer si le coeur vous en dit), cliquer ici.
Sous le masque du « bon père de famille » à Aulnay-sous-Bois
Cette fois, avec les annonces du dernier Conseil Municipal et la vente programmée de l’espace Averino, les yeux des Aulnaysiens vont-ils enfin s’ouvrir ?
Il y a 3 ans seulement, le Maire inaugurait cet « espace multiservice » joliment bariolé, destiné aux associations et à la démocratie de proximité, et vantait son action : « on m’avait dit que ce n’était pas possible, je l’ai fait ! » (il parlait aussi du « nouveau pont de la Croix Blanche », autre fierté municipale). Les associations (mais pas Aulnay Environnement) bénéficiaient enfin d’un espace digne d’une ville de 86000 habitants, encore insuffisant pour les 600 associations, mais moderne et en bon état. Bravo au « bon père de famille » !
Hélas, dans son besoin effréné de construire, le Maire va allégrement sacrifier l’Espace Averino au profit d’un programme immobilier de 120 logements ! On promet de reloger les bénéficiaires, au prix d’un complexe jeu de chaises musicales, un service chassant l’autre, dans des locaux dispersés, chaque fois plus petits et plus incommodes. Fini les facilités de parking Espace Averino (Le Parisien, 3 juin 2018)! Voici, allée Circulaire, le nouvel espace associatif de remplacement : un baraquement qui a déjà quelques décennies (qualifié alors de locaux « vétustes ») et que l’École d’Art Claude Monet avait certainement été bien heureuse de quitter.
Exit « le bon père de famille ». On se croirait chez Jules Renard, dans la peau de « Poil de carotte », face à la redoutable madame Lepic. Ou chez Victor Hugo, avec les Thénardier.
Quant à la « démocratie de proximité », cette coquille soigneusement vidée a-t-elle vraiment besoin de locaux ? Il suffit de rappeler que la semaine précédente a eu lieu le conseil du quartier concerné, et que ce projet immobilier qui allait le chambouler a été passé sous silence, au profit d’un long exposé de Veolia destiné à nous apprendre que l’eau du robinet était cent fois moins chère que l’eau en bouteille et « très peu calcaire » (sic !).
On ne peut imputer l’énorme opération immobilière à la pression des promoteurs ; c’est bien notre élu qui leur offre notre ville sur un plateau. C’est l’EPFIF (Établissement Foncier de l’Ile de France) qui rachète les pavillons du quartier autour de l’Espace Averino, EPFIF dont notre maire est vice-président !
La destruction de notre paysage urbain et de notre qualité de vie, voilà le prix à payer contre la promesse de ne pas augmenter les impôts locaux. La corrélation est évidente : on déroule un tapis rouge aux promoteurs, mais on les invite aussi à contribuer un peu plus au financement de la ville, en doublant la taxe d’aménagement. Ce qui n’empêche pas de contracter de nouveaux prêts.
Le béton s’étend, le trou budgétaire se creuse. C’est donc cela : « une gestion de père de famille » ?
Source : communiqué de l’association Aulnay Environnement
Le natif d’Aulnay-sous-Bois Saïd Taghmaoui s’en prend à Mathieu Kassovitz qui aurait abandonné les acteurs de La Haine
Saïd Taghmaoui explique ensuite qu’il y a de grandes différences entre le scénario original et celui qui a ensuite été publié en librairies. Mais l’acteur n’aurait jamais réclamé quoi que ce soit, hormis d’être crédité au générique, et s’en prend directement à Mathieu Kassovitz. “Je n’ai pas demandé un euro, on voulait juste être crédité car c’était un phénomène et que ça pouvait m’aider à écrire d’autres choses. Mais l’autre [Mathieu Kassovitz, ndlr] voulait faire sa salade, il nous a utilisés un petit peu. Je n’ai jamais revu Vincent [Cassel, ndlr], ni Mathieu. A part Hubert, avec qui j’ai une grande affinité”, raconte-t-il avant de poursuivre : “Je ne fais que sublimer l’héritage de La Haine pour faire comprendre que c’est mon film aussi, que tu le veuilles ou non, c’est mon film. Je suis un des héros de ce film et j’ai participé à l’écriture, à la création de ce truc et tu ne vas pas m’enlever ma part !”.
Source et article complet : GQ Magazine

