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Compte rendu des actions du Conseiller Départemental d’Aulnay-sous-Bois Mohamed Ayyadi

Le conseiller départemental LREM Mohamed Ayyadi travaille et le fait savoir. Vous trouverez en cliquant sur l’image ci-contre le compte-rendu de l’ensemble de ses actions sur le canton d’Aulnay-sous-Bois.

CAPADE critique l’interruption du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois par Hadama Traoré

Notre association a été créée pour promouvoir la démocratie participative et donc vise à se faire entendre de nos élus.

Donc comment ne pas se poser des questions sur la violence qui a pris le pas sur la démocratie dans une instance comme le conseil municipal.  Comment peut il y a avoir un début d’explication, voire de légitimité à l’action entreprise par une cinquantaine de personnes,  qui a conduit suivant les règles existantes, le maire à continuer les débats à huis clos après avoir fait évacuer toutes les personnes se trouvant dans la zone réservée au public.

Nos dirigeants se targuent parfois dans le monde, de façon comminatoire, sur ce que représente une véritable démocratie à contrario de tous les autres pays où des présidents sont élus à vie en muselant les médias et en éliminant les oppositions. Comment par conséquent comprendre et partager le terme de “dictateur” employé à l’encontre du maire si l’on considère ce terme au regard de ce qu’il se passe dans de vraies dictatures. Les alternances politiques dans notre pays et dans notre commune tente à démontrer que les élections sont significatives de l’état de l’opinion,opinion qui peut se concrétiser grâce à un  droit à manifester existant dans un cadre républicain et pacifié qui est le nôtre.

Depuis la loi instituant les conseils de quartier et la démocratie participative nous nous efforçons d’améliorer le dialogue avec les élus de cette ville auprès de qui nous ne cessons de dire que les outils locaux permettant ce dialogue escompté sont perfectibles et cela sans tarder pour que notre jugement s’inverse avant la fin d’un mandat qui s’approche. Il est clair que nos élus ont un mandat qui n’est pas éternel mais qui leur confère la responsabilité de prendre des décisions en fonction de l’attente de leurs concitoyens qui sont également des contribuables et bien sûrs des électeurs car contrairement à certaines affirmations nous ne sommes pas en dictature. Par conséquent dans un respect réciproque et mutuel il y a lieu d’assurer un dialogue critique et constructif qui ne peut en aucune mesure en l’état actuel des choses légitimer ce qui vient de se passer en dehors de toutes les règles, ce qui  concoure à ternir l’image de notre ville avec toutes ces autres affaires qui font la une des médias et par voie de conséquence le triste classement de notre ville parmi ces villes d’Île-de-France où il fait bon vivre.

Ce que nous défendons par une expression libre et indépendante ne se veut pas être en soutien politique de la municipalité en place mais simplement l’expression et le rappel de valeurs qui sont les nôtres pour une association non politique, non religieuse et volontairement tournées vers l’amélioration du cadre de vie de nos concitoyens.

Source : communiqué Capade

LE BUZZ pas toujours GAGNANT

La revue EBDO qui avait réalisé cet article :

« Aulnay-sous-bois

Quartier en détresse

Reportage un an après l’interpellation de Théo »

où la ville d’Aulnay sous Bois, elle-même, puisque bien citée en tête du titre de l’article, semblait être en état d’insurrection à travers certains de ses quartiers, ferme ses portes après 11 semaines de parution …  ?

Relativement indisposé par un tel article très localisé, qui ne représente pas la réalité aulnaysienne pour un grand nombre d’ Aulnaysiens et qui fournit une image des plus « amochées » de la ville pour le lecteur extérieur, j’avais  conseillé au rédacteur en chef, considérant que l’on ne peut pas faire l’amalgame:

… Aussi, afin de compléter votre tableau sur AULNAY SOUS BOIS, je pense qu’il serait nécessaire de revenir sur la ville afin de dialoguer ainsi que vous l’avez fait, mais avec des Aulnaysiens d’autres quartiers … ? loin des bruits de couloir, ce qui  malheureusement ne présenterait que peu d’intérêt pour vos lecteurs voire pour certains de vos  interlocuteurs?

 Cordialement

Trop tard…

…, peut être dans l’attente d’autres médias qui pourraient se montrer plus objectifs… ? malgré l’image que véhicule La Seine Saint Denis … ? Faut-il en rajouter ?

Source : contributeur externe

La délinquance en forte baisse sur les deux premiers mois de l’année à Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Les agressions et les atteintes aux biens ont baissé depuis le 1er janvier. Le nouveau commissaire a réorganisé les effectifs et souligne le travail de la police municipale, mais reste « prudent ». Les habitants, eux, sont mitigés.

2018 sera-t-elle meilleure que 2017 à Aulnay ? Oui, si l’on en croit les statistiques de la délinquance de janvier et février établies par la police nationale. Alors qu’en ville le sentiment d’insécurité existe toujours, les atteintes aux biens et aux personnes ont sensiblement baissé.

Après la pluie, le beau temps ? En 2017, la délinquance a augmenté par rapport à 2016, sur les trois indicateurs principaux : les atteintes aux biens (4 057 faits, soit +3,65%), les atteintes aux personnes —c’est à dire les agressions— (1 567 faits, soit +8,37%) et les escroqueries économiques et financières (681 faits, soit +10,91%). « L’année écoulée a été particulière, au regard de l’émoi provoqué par l’affaire Théo», contextualise Pierre-André Durand, le préfet de Seine-Saint-Denis.

Or, sur les deux premiers mois de 2018, selon des chiffres présentés au dernier Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) d’Aulnay, tous ces indicateurs baissent : – 18,48% pour les agressions, et – 18,37% pour les atteintes aux biens. «On est optimiste, mais prudent : il reste dix mois ! » prévient Pierre-André Durand.

Un nouveau déploiement pour les 180 policiers. Comment s’explique l’embellie ? «J’ai rééquilibré le maillage des fonctionnaires. Avant, nous étions concentrés sur le nord et ses quartiers populaires, avec moins d’hommes au sud, plus pavillonnaire, or, c’est là que se concentrent certains délits, comme les cambriolages», explique Olivier Simon, à la tête du commissariat depuis janvier.

Autre paramètre : le «partenariat étroit avec la police municipale » (lire ci-après)—laquelle compte 80 agents. «Le développement de la vidéoprotection est d’une grande aide pour résoudre des affaires », ajoute le préfet.

La PSQ attendue. Comment confirmer la tendance ? «Cet été, nous aurons des effectifs supplémentaires dans le cadre de la police du sécurité du quotidien(NDLR : la police de proximité version Macron), affectés au Gros-Saule, mais qui auront un impact dans le reste de la ville », détaille le préfet. Et la « réforme pénale » prévue cet automne, devrait permettre aux policiers de «dégager du temps ».

Reste la question du lien entre policiers et habitants, mis à mal depuis l’affaire Théo —dans laquelle un policier est mis en examen pour viol et trois autres pour violences. «Je ne suis pas là depuis assez longtemps pour savoir si les relations sont mauvaises, reconnaît Olivier Simon. Si elles le sont, c’est mon rôle de restaurer le dialogue. »

Source et article complet : Le Parisien

Le gang du « bébé braqueur » mis en échec en Seine-Saint-Denis

@Le Parisien

Deux récidivistes et sept autres malfaiteurs ont été mis en examen dans deux affaires qui ont mobilisé deux des plus prestigieux services de police de France.

Composée de braqueurs récidivistes, cette équipe de la banlieue nord s’était reconvertie dans le vol de fret. En trois jours, début mars, deux services de police différents ont interpellé les neuf membres de ce gang entre Mitry-Mory et Compans (Seine-et-Marne), Gonesse (Val-d’Oise) et Thiais (Val-de-Marne). Ils ont tous été mis en examen à Paris, dans deux dossiers différents.

Pris en flagrant délit après le braquage d’un camion

Le 8 mars, c’est un autre service, la brigade de recherche et d’intervention de la police parisienne, qui arrête Nivelais et Belferroum en flagrant délit dans la zone d’activité de Mitry-Compans ainsi que quatre autres complices après le braquage d’un camion d’ordinateurs dans la zone d’activité de Parinor (Seine-Saint-Denis). Les six suspects sont placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Et pendant ce temps, le 11 mars à Aulnay-sous-Bois, trois autres membres de l’équipe dérobent une remorque pleine d’outillage Weldom d’une valeur de 100 000 €. Les voleurs remisent leur butin dans leur planque et les policiers de l’OCLCO les surveillent toute l’après-midi. Finalement, à minuit et demi, les voleurs décident de bouger avec leur camion et une voiture. Ils seront arrêtés à Thiais après une rocambolesque course-poursuite. La marchandise a ensuite été retrouvée. Lors des perquisitions, des balises de géolocalisation et des brouilleurs d’ondes ont été saisis.

Source et article complet : Le Parisien

Mouvement social du 22 mars 2018 : La ville d’Aulnay-sous-Bois met en place le service minimum d’accueil

Mesdames, Messieurs,

Un mouvement social est annoncé pour le jeudi 22 mars 2018. Les services de l’Education nationale ont informé la Ville d’Aulnay-sous-Bois que des enseignants, exerçant dans plusieurs écoles maternelles et élémentaires de la commune, ont déclaré leur intention d’y participer et seront donc absents.

La loi du 20 août 2008, portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail, institue un droit d’accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire lorsque les enseignements ne peuvent lui être délivrés, notamment en cas de grève.

L’article L133-4 du Code de l’Education dispose que dès lors qu’au moins un quart des enseignants de l’école ont déclaré leur intention de faire grève, un service d’accueil est assuré par la commune.

Je vous informe que la Ville d’Aulnay-sous-Bois mettra en œuvre, comme elle le fait depuis la rentrée de septembre 2014, un service minimum d’accueil durant le temps scolaire dans toutes les écoles dont le taux de gréviste sera égal ou supérieur à 25%. Par ailleurs, les temps périscolaires ne seront pas impactés par ce mouvement social.

Vous trouverez ci-joint un tableau avec les écoles concernées par ce dispositif, sur la base des informations communiquées par les services de l’Education nationale.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : communiqué Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

De la drogue cachée derrière une fausse cloison dans un immeuble à Aulnay-sous-Bois

Quatre hommes, soupçonnés de trafic de drogue, ont été déférés. Ils avaient aménagé une cache avec commande électrique.

Alerte et appel à mobilisation pour sauver ces daims !

Catherine Medioni :  faut-il avoir bien peu d’imagination et de ressources en soi, une humanité défaillante et atrophiée pour ne pas envisager d’autres alternatives que de tuer ces malheureux daims !!! Pourquoi Monsieur le préfet n’avez vous même pas envisagé un seul instant de faire capturer ces animaux pour les proposer à un parc national où les animaux conserveront la vie et seront protégés ??? Votre arrêté est insensé, sacrilège et contraire au respect de toute vie, fût elle seulement animale pour vous  ! Merci de revoir votre position ! Quant au tribunal administratif de Lyon,  qui au nom du peuple semble cautionner l’arrêté du préfet, cela ne peut que soulever notre indignation et notre écœurement !

Car NON, pas en notre nom !!!

Le tribunal confirme la « destruction » des daims

L’arrêté préfectoral ardéchois du 27 février, appelant à la « destruction » de quatre daims aperçus fin décembre en Nord-Ardèche, a été confirmé ce matin par le tribunal administratif de Lyon. L’association One Voice avait tenté d’enrayer la mort inéluctable des cervidés en lançant une procédure il y a deux semaines devant l’instance qui juge les litiges entre des personnes privées et l’institution publique (Etat…). Le tribunal a admis « le caractère irréversible de la mesure » mais vient de confirmer que la vie des daims était en sursis. Les lieutenants de louveterie ont jusqu’au 27 mai, d’après l’arrêté préfectoral, pour tuer les animaux accusés de pouvoir « conduire à des déséquilibres et des désordres » dans la nature et en matière de sécurité des personnes.

Publié le 19/03/2018 à 10h47  par  : http://www.ledauphine.com/ardeche/2018/03/19/le-tribunal-confirme-la-destruction-des-daims

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois dénonce l’ingérence de la Révolution est En Marche sur le licenciement de Joanne

L’assemblée générale qui était prévue ce soir à 17h, à la Bourse du Travail pour la défense de Joanne est annulée et reportée à une date
ultérieure.

Le syndicat Force Ouvrière est seul en charge de la défense de Joanne.

FO est un syndicat libre et indépendant et n’est surtout pas un parti politique !!!

Nous n’avons jamais accepté les manipulations et/ou récupérations des partis de droite, de gauche ou de quelques mouvements politiques
que ce soit et nous n’allons pas commencer aujourd’hui !

À ce jour, FO n’a eu aucune discussion concernant le licenciement de Joanne avec « la révolution est en marche ».

Nous sommes le 1er syndicat de la ville d’Aulnay-sous-Bois depuis de nombreuses années, la défense des intérêts des employés municipaux
nous savons faire, à la condition qu’ils soient demandeur bien évidemment !

Cette intervention, sans y être invité, dans la défense de Joanne est malheureusement contre-productive et nous fait perdre un temps précieux.

FO ne manquera pas de vous tenir informé des suites de ce dossier si d’aventure la collectivité persistait dans le licenciement de Joanne !!!

Source : communiqué FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Une famille de marchands de sommeil à Aulnay-sous-Bois lourdement condamnée, Bruno Beschizza content

Ils louaient des taudis à Aulnay-sous-Bois, Bobigny et Montreuil. La justice les a condamnés ce mardi à des peines de prison ferme et leur a interdit de racheter d’autres propriétés sous cinq ans.

Ce mardi, des sanctions exemplaires ont été prononcées contre une famille de marchands de sommeil par la 15e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). L’affaire avait été examinée le 14 février lors d’une audience spéciale consacrée à l’habitat indigne.

Tony, Rubio et Adriano Jovanovic louaient à un public précaire trois biens insalubres. L’un était situé à Aulnay-sous-Bois au 170, avenue de Nonneville, un autre au 258 bis, boulevard Théophile Sueur à Montreuil et le troisième dans un état particulièrement indigne était au 64, rue Robespierre à Bobigny.

Des peines de prison ferme et de lourdes amendes ont été infligées aux trois membres de la famille Jovanovic. Le parquet souligne : «Il s’agit d’une peine vraiment sévère. C’est la première fois que le tribunal correctionnel de Bobigny prononce l’interdiction d’acquérir tout bien en nom propre ou via une SCI pendant cinq ans.»

«Un signal fort envers ceux qui abusent de la détresse humaine»

D’autres obligations incombent aux trois loueurs indélicats : ils auront l’obligation de détruire et de reconstruire les logements d’Aulnay dans un délai de six mois assortie d’une astreinte de 30 euros par jour de retard.

Reconnus coupables en tous points, les trois prévenus sont donc condamnés à trois ans dont 1 an avec sursis et une amende de 100 000 euros ferme pour Rubio assortis de l’interdiction d’acquérir un bien immobilier, comme ses deux complices.

Tony écope de 18 mois ferme et de 50 000 euros d’amende ainsi que de l’interdiction d’acquérir tout bien immobilier pendant cinq ans. Adriano est puni de dix mois ferme et de 25 000 euros d’amende ferme.

Les deux villes d’Aulnay-sous-Bois et de Montreuil recevront respectivement 3000 euros et 1000 euros de dommages et intérêts. Les victimes toucheront de 500 euros à 1000 euros par personne. Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, a salué «un signal fort envers ceux qui abusent de la détresse humaine alors que le mal-logement est une terrible réalité en Ile-de-France».

Source : Le Parisien