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Elections municipales 2020 : Rassembler les Citoyens-nes et la Gauche aulnaysienne
Les elections municipales seront des échéances majeures pour les citoyens-nes et pour l’avenir du territoire.
Au cœur de ces enjeux, un impératif est pose : définir un projet et rassembler les citoyens-nes et la gauche pour une ville plus solidaire et égalitaire dans une triple ambition :
- Un enjeu social et écologique portant des choix sociaux, économiques et environnementaux permettant de supprimer la fracture sociale et territoriale
- Une démocratie communale permettant a tous les habitants de decider et de participer activement a l’avenir de la ville
- Une justice fiscale en portant l’exigence d’une grande reforme de la fiscalité locale pour en finir avec la saignée budgétaire imposée par l’Etat
La participation de femmes et d’hommes a la réflexion et a la concrétisation d’un projet ambitieux est une exigence majeure qui s’impose a nous face a Bruno Beschizza et a Emmanuel Macron dont leur politique accroît les inégalités.
Nous croyons en la capacité des citoyens-nes progressistes pour définir un tel projet et s’engager dans l’action afin de combattre les politiques libérales et promouvoir l’égalité, la solidarité entre tous les habitants d’Aulnay-sous-Bois.
Le PCF d’Aulnay-sous-Bois veut contribuer largement a ce rassemblement des citoyens-nes, des associations et des partis de gauche pour une ville solidaire et attractive.
Vous pouvez compter sur nous !
Source : communiqué de Mackendie TOUPUISSANT, Secretaire de section du Parti Communiste à Aulnay-sous-Bois
Contact : sectionpcfaulnay @wanadoo .fr : 06.31.88.18.06
5 ans d’«Aulnay bouge»
Ces dernières semaines, nos boîtes aux lettres ont débordé de publications vantant le bilan de la municipalité (en s’appropriant souvent ce qui a été réalisé ou préparé par les équipes précédentes, comme le passage souterrain de la gare). Qu’en penser pour les domaines sur lesquels Aulnay Environnement porte sa réflexion, dans une optique de défense de l’intérêt général ?
La construction : une promesse non tenue.
Le programme de campagne de 2014 annonçait page 7: « nous nous engageons à mettre fin au bétonnage qui défigure la ville ». Chacun peut juger du respect de cette promesse. Nous laissons à cette équipe la responsabilité du terme « bétonnage ». Si cela signifie « construire », cette promesse était un leurre, car il fallait bien construire, Aulnay commençant à perdre des habitants après des décennies de quasi-immobilisme. C’est sur la promesse de ne pas « défigurer » la ville que le manquement est le plus grave. De nombreuses constructions nouvelles en zone UD (zone de centralité et axes structurants) font fi de l’un des premiers articles du règlement du nouveau PLU : « Les constructions doivent être compatibles, notamment dans leur volumétrie, leurs matériaux et la composition des ouvertures et de l’accroche aux constructions limitrophes » (UD, 11/2).
- Projet accepté (le PLU 2015 permet un étage supplémentaire)
- Projet conforme à l’article UD 11/2 (et publié 2 fois dans Oxygène )
L’urbanisme : une doctrine insensible à la qualité du paysage urbain
Si l’on promet de ne pas défigurer la ville, c’est qu’on a une conception de la « figure » de la ville. Celle-ci est au moins double : au nord, une dominance d’habitat collectif, tandis qu’au sud, c’est le pavillonnaire qui l’emporte. Mais les choses ne sont pas si tranchées, en particulier dans les « zones de centralité ». Là, le legs du passé, c’est une coexistence de pavillons et d’immeubles souvent anciens. Les ouvertures crées par les jardins des pavillons apportent verdure et lumière à nos rues souvent étroites, et c’est bien là le paysage qui fait la spécificité et le charme de notre ville. Or cette sensibilité au paysage n’existe pas : la doctrine officielle, c’est l’alignement, « la chasse aux dents creuses et la priorité donnée au cœur d’ilots ».
- Hier
- Aujourd’hui
- Demain ?
La grande liberté laissée aux promoteurs s’accompagne d’une indifférence à l’agrément, au confort et même à la sécurité des passants. Les Aulnaysiens souhaitent la construction en retrait : le règlement l’institue en règle. Ils refusent les balcons surplombant : le nouveau règlement les autorise (UA 6/1). Ils se plaignent de l’étroitesse de trottoirs non conformes à la réglementation nationale : jamais l’opportunité n’est saisie pour les élargir, comme cela se voit dans les communes voisines.
- Rue Antoine Bourdelle
- Allée des Charmilles
- Avenue Eugène Schueller
Un bel exemple de bétonnage : la place Abrioux
- Dans l’avenir, un redoutable« point chaud » en période de canicule
- Autrefois un espace ombragé par une vingtaine de tilleuls centenaires
Supprimer le parking était souhaitable, mais cette grande surface claire et bétonnée sera un redoutable réverbérateur de chaleur que l’ombre de 9 petits arbres en pot ne saura compenser. Le parking souterrain qui a nécessité d’énormes travaux et perturbe la circulation de la nappe phréatique est d’abord un atout pour les promoteurs qui peuvent construire des immeubles sur des petites parcelles sans parking, alors qu’était promis en 2014 d’ « imposer la création de deux places de parking pour chaque nouveau logement » (page 17 du programme). C’est la commune qui paie : plus de 6M d’Euros ! La libération du terrain de l’ancienne perception offrait pourtant la solution bien moins onéreuse d’un parking en silo avec façade et toit végétalisés (comme à Paris !) de capacité équivalente à celui de la place. Et que dire de l’accès automobile dans un espace parcouru pas les centaines d’enfants de trois établissements scolaires !
La piscine : le choix du prestige au détriment des habitants
Alors qu’il était possible d’aménager le bassin extérieur pour permettre une continuité de l’apprentissage de la natation, le choix a été fait de tout raser pour construire un ensemble de loisirs concurrent de celui du Mesnil-Amelot. Après 5 années sans piscine, on nous annonce des tarifs supérieurs à celui de tous les bassins des alentours. Ce que demandaient les Aulnaysiens, c’est une piscine pour apprendre à nager ! Les a-t-on consultés ? Et que dire aussi du poids à venir sur les finances communales alors qu’on a échappé de justesse à la mise sous tutelle, au prix d’un contrat léonin avec le gouvernement !
Les espaces verts : le petit jardin qui cache la grande zone industrielle
Beaucoup de battage autour des nouveaux parcs, parfois minuscules (parc Félix Fessart). Quand au parc du quartier Balagny, il donne directement sur l’autoroute avec toutes ses nuisances sonores et est collé à un strockage en plein air de montagnes d’échafaudages. Surtout il sert d’alibi à une mutation dont on ne nous dit rien : celle d’un vaste espace vert « à vocation sportive » et autrefois en partie légué spécifiquement pour les activités de plain air du club canin. Le club a disparu (400 adhérents) avec l’espace vert, au profit d’une zone industrielle qui ne demande qu’à s’étendre. Où est ici le verdissement de la ville ?
Val Francilia : l’opacité et la désinformation
Pour une fois, mais sans avoir jamais publié les images du projet, la municipalité a consulté les habitants, (150 volontaires maximum) et leur verdict a été sans appel : le projet qui prévoit de construire sur 5 hectares du parc Ballanger et de rayer de la carte I’IME Toulouse-Lautrec est rejeté par les Aulnaysiens. A quelques mois des municipales, la volte-face s’imposait. Le cabinet d’étude serait le seul coupable de n’avoir pas perçu l’attachement des habitants à leur parc et doit revoir son projet. Le Maire ne l’avait donc pas prévenu ?
La « Charte de l’arbre » : une année de perdue
Par une lettre au Maire datée du3 avril 2018, Aulnay Environnement demandait la création d’une commission chargée d’élaborer une Charte de l’arbre. Nous n’avons jamais eu de réponse. Voilà maintenant que la municipalité invite les Aulnaysiens à participer à un tel document. Mais notre demande reposait sur la création d’une commission mixte pérenne associant durablement les habitants à la gestion du patrimoine arboré. Cette demande sera-t-elle entendue ? Cette poussée de fièvre écologique sera-t-elle autre chose qu’une manœuvre électoraliste ?
Source : communiqué Aulnay Environnement
Un homme d’Aulnay-sous-Bois vole un chiot et le revend sans vergogne sur LeBonCoin
Une femme âgée 24 ans a été victime du vol de son Audi 3, à Gonesse (Val-d’Oise), samedi 24 août. Six chiots se trouvaient à l’intérieur du véhicule.
Elle pensait sûrement ne jamais revoir l’un de ses chiots. Et pourtant…
Samedi 24 août, les membres des forces de l’ordre sont contactés pour le vol d’une Audi 3 survenue à Gonesse (Val-d’Oise). À l’intérieur de la voiture, six chiots s’y trouvaient
Quelques jours plus tard, la victime appelle de nouveau les policiers pour leur signaler qu’un homme vient de mettre en vente l’un de ses chiots sur le site internet LeBonCoin.
Il lui réclame 300 euros pour le chien
L’individu réclame une somme de 300 euros pour lui remettre l’animal. La victime donne alors rendez-vous sur un parking situé route de la Gare, à Gonesse.
Les policiers, informés, se rendent sur place et attendent l’arrivée du vendeur.
Quelques minutes plus tard, celui-ci se gare près du véhicule de la victime.
Les membres des forces de l’ordre interviennent alors et l’homme est interpellé sans difficulté.
Âgé de 18 ans et originaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il a été placé en garde à vue.
Source : Actu.fr
De Casamance à Aulnay sous-Bois, «Boy Diola» retrace l’histoire du père de Yancouba Diémé
Le premier roman de Yancoumba Diémé, Boy Diola raconte la vie du père de l’auteur, Aperaw, lorsqu’il a quitté la misère de son petit village de Casamance pour chercher du travail à Dakar, en 1969. À partir de là, tout s’enchaîne rapidement : l’arrivée au port de Marseille, l’installation en banlieue parisienne, la vie d’ouvrier chez Citroën, le licenciement et la débrouille.
Avec Yancouba Diémé, Boy Diola est publié chez Flammarion.
Et la chronique En bon terme avec Pierrette Crouzet-Daurat, chef de la mission du développement et de l’enrichissement de la langue française à la Délégation générale à la langue française et aux langues de France.
Source et article complet : RFI
Des dealers font partir des instits de leur logement de fonction à Sevran
Deux enseignants ont quitté leur appartement de fonction, situé dans un immeuble gangrené par le trafic, à Sevran.
Lassés par le trafic de drogue, les instits ont fini par déménager. A Sevran, en bordure de l’école élémentaire Marie-Curie, au 8 rue Pierre-Brossolette dans le quartier Rougemont, un bâtiment d’appartements de fonction dédiés en partie aux enseignants… n’en abrite plus aucun. Virés par les dealers.
« Les deux derniers qui y habitaient sont partis dans le courant de l’année scolaire 2018-2019. Ils ont été relogés ailleurs dans la ville », confirme-t-on dans l’entourage du maire Stéphane Blanchet (SE).
« Le shit est plus fort que l’éducation »
Ce mardi matin, dans l’une des écoles de ce groupe scolaire, on nous confirme que « le trafic de drogue, le bruit à toute heure, le squat de certains appartements, l’insalubrité, ont eu raison de la patience de ces enseignants ».
Source et article complet : Le Parisien
La sécurité routière, parlons-en !
Comme vous le savez, il n’est pas rare de découvrir un accident de la route, notamment au niveau des autoroutes ou des grandes voies de circulation. Aux dégâts matériels s’ajoute bien souvent des lésions corporelles pouvant conduire à mort d’hommes. Un pneu qui crève, un animal qui traverse subitement devant soi, une route mal entretenue peuvent entraîner un écart de trajectoire et aboutir à un accident qui vous met dans l’embarras.
Autre phénomène inquiétant, bien plus que les 90 km/h sur les longues lignes droites des routes secondaires de France : le téléphone portable au volant, qui provoque une baisse de l’attention et de la vigilance. L’alcool et la drogue au volant aboutissent inévitablement à une augmentation des risques d’accident.
Quoi qu’il en soit, si les accident ne peuvent être évités totalement (certains accidents sont causés par des tierces personnes), quelques bonnes pratiques et de bons réflexes sont à prendre en considération dès le départ dans la mesure du possible :
- Tout d’abord, veillez à être en règle par rapport aux objets de signalisation que vous vous devez de vêtir ou de positionner en cas de panne ou d’accident de voiture. N’oubliez donc pas votre gilet jaune (qui ne sert pas uniquement à manifester) ainsi que d’un triangle d’intervention
- Si possible, munissez-vous d’un panneau de signalisation pour avertir les automobilistes d’un accident ou d’une panne, notamment les panneaux led lumineux. Les panneaux de signalisation triflash sont indispensables à la sécurité routière.
- Veillez à ne jamais sortir côté route en cas d’accident sur une voie rapide. Assurez-vous qu’aucune voiture n’est à l’approche, la distance de freinage peut être très importante
- Ceci est une évidence mais bien souvent cela n’est pas respecté : révisez votre véhicule selon les recommandations du constructeur et ne laissez jamais rien au hasard ? Vos plaquettes de frein sont usées ? Investissez donc dans de nouvelles, cet investissement peut vous sauver la vie !
Autre fait marquant qui est bien souvent non pris en compte par les experts de la sécurité routière : on constate que les accidents (souvent anodins) les plus fréquents sont ceux où les conducteurs connaissent parfaitement le chemin, près de chez soi ou de son lieu de travail. On oublie d’activer son clignotant, on ne regarde pas dans ses rétroviseurs, on prend trop confiance en soi et on abaisse sa vigilance. C’est à ce moment là que les accrochages peuvent survenir. Ces accidents peuvent être facilement évités si on s’efforcer à maintenir sa concentration.
Si vous avez l’habitude de prendre la route pour vos trajets professionnels ou si les transports en commun sont pour vous un chemin de croix, veillez donc à bien vous équiper pour éviter les mauvaises surprises et les dommages corporels. Avec la fin de l’été et l’allongement de la nuit, se munir d’équipement lumineux comme des panneaux de signalisation ou des objets de balisage vous permettront de vous mettre en sécurité. En cas d’accident ou de panne, ne paniquez surtout pas. Mettez-vous à l’abri et attendez patiemment la dépanneuse, et contactez au plus tôt votre assurance pour une prise en charge des coûts liés à cet accident ou cette panne.
Source : contribution externe
Etat déplorable de l’école Savigny 2 à Aulnay-sous-Bois selon Force Ouvrière
Nous sommes intervenus à l’école Savigny 2, suite a un signalement des agents concernant les conditions de travail et d’accueil des enfants dans les locaux préfabriqués .
En effet, ces locaux qui a l’origine accueillaient 75 enfants doit en recevoir 115 durant les travaux de construction de la nouvelle école, soit 2 classes supplémentaires.
Les locaux sont inadapté, les classes devant aussi servir de dortoir, ce qui implique de la manutention et une surcharge de travail.
Plus de local ATSEM, leur bureau a été déplacé dans la salle des professeurs qui a été, elle même, installée dans les sanitaires du réfectoire. Nous précisons que les agents n’ont plus qu’un seul bureau de petite taille pour trois et doivent passer par l’extérieur pour s’y rendre.
- Tout le matériel des ATSEM est,soit, stocké dans des cartons, soit laissé en vrac dans le réfectoire, obligeant les agents à de la manutention excessive et des aller et retours entres leurs classe et ce local.
- Au moment du repas les ATSEM doivent traverser le réfectoire des primaires en passant par l’extérieur.
- Aucune ligne téléphonique à disposition des agents et des professeurs, que se passerait-il en cas d’urgence?
- D’après certains professeurs, il n’y aurait pas de passage de la commission de sécurité alors que la rentrée a déjà eu lieu.
Cette liste n’est qu’un aperçu des dysfonctionnements constatés.
Nous estimons que les conditions d’accueil, de sécurité des enfants mais aussi de travail des agents ne sont pas réunies.
Nous demandons une visite en urgence de l’ACFI et du CHSCT afin que des solutions soient trouvées et mises en oeuvre dans les plus brefs délais.
Source : Force Ouvrière
A Aulnay-sous-Bois, les élèves autistes trouvent leur place au collège
Six jeunes vont pouvoir suivre des cours dans leur propre classe, tout en partageant des temps de vie scolaire avec les autres élèves.
En passant devant la classe, on ne remarque pas tout de suite la différence. Il faut y pénétrer pour voir les changements, comme ces bureaux individualisés placés contre les murs, afin de permettre aux enfants de travailler au calme, et de limiter leurs stimuli sensoriels. Ou cette table ronde autour de laquelle ils peuvent réfléchir en groupe.
Ce lundi matin, Boubakar, Adam, Rafi et leurs camarades ont fait leur rentrée en 6e au collège Le Parc d’Aulnay-sous-Bois. Ils intègrent la première Unité d’enseignement externalisée pour enfants souffrant de troubles du spectre autistique (UEEA) ouverte en France dans l’enseignement secondaire.
Cantine et récréation avec les autres élèves
Grâce à ce dispositif, ces six adolescents vont pouvoir suivre leur scolarité dans un collège classique. Si le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a réalisé quelques aménagements pour qu’ils aient leurs propres locaux, ils partageront leur repas à la cantine et leur récréation avec les autres élèves.
Source et article complet : Le Parisien
CONSEILS aux « GILETS PAUVRES » par un citoyen d’Aulnay-sous-Bois
Un Aulnaysien ? un comptable ? un lecteur?…nous envoie cet article que nous souhaitons publier pour informations et peut être pour une aide aux gilets jaunes… ?
CONSEILS aux « GILETS PAUVRES »
Préambule : des choix librement consentis par les intéressés donc basés sur le BENEVOLAT
Un ELU,Adjoint d’une ville par exemple et tout à fait au hasard…de plus de 50 000 habitants (équivalent pour les villes entre 50 000 et 99 999 habitants sinon davantage)qui touche une indemnité de 1600€ …soit 19 200€ /an et 115 300€ /sur 6 ans la mandature d’un élu
Oui mais… c’est juste un supplément rajouté à son salaire car l’adjoint conserve le plus souvent son travail (ou parfois un détachement de son administration) ou rajouté à une retraite parfois confortable (cas le plus fréquent).
Un ELU , Conseiller municipal mais avec délégation(car un conseiller municipal d’opposition en est incapable) , d’une ville par exemple et tout à fait au hasard…de plus de 50 000 habitants (équivalent pour les villes entre 50 000 et 99 999 habitants sinon davantage)qui touche une indemnité de combien ? car il règne une grande OPACITE à ce sujet , 800€ / 900€ / par mois ? Prenons la fourchette basse : 800€ / mois …soit 9 600€ / an soit 57 600€ / 6 ans la mandature d’un élu .
Oui mais… c’est juste un supplément rajouté à son salaire car le conseiller municipal conserve son travail (ou parfois un détachement de son administration) ou rajouté à une retraite parfois confortable (cas le plus fréquent).
Un MAIRE d’une ville de moins de 500 habitants, mis à contribution 24h sur 24, 7 jours sur 7 , pas de staff autour de lui , juste pour comparer des aberrations: 646 € brut, moins qu’un simple conseiller municipal d’une ville de plus de 50 000 habitants…
…et le Maire d’une ville entre 50 000 et 99 999 habitants, 5000 , 5500 € …difficile à savoir précisément
Un président d’association … 0€ ou de sa poche pour un Président qui s’investit parfois davantage qu’un élu et qui remet en question son mandat de Président chaque année et viré illico en cas de mécontentement de ses troupes. Et pourtant les associations sont d’une nécessité absolue pour le bon fonctionnement d’une ville, en fait une activité extra-politique qui a des effets politiques pour le bien d’une municipalité : 0€ / par mois…soit 0€ / an soit 0€ / 6 ans la mandature d’un élu
Oui mais… c’est juste un supplément( 0€) rajouté au salaire du Président d’association qui le plus souvent conserve son travail ou rajouté à sa retraite(le plus souvent) parfois confortable
Mais comparons :
Adjoint : sur 6 ans 115 300€ + salaire/ retraite = 115 300 € + ????? €
Conseiller : sur 6 ans 57 600€ + salaire /retraite = 57 600 € + ????? €
Maire de – 500 hab :
sur 6 ans 46 512 € + salaire/retraite = 46 512 € (brut) + ????? €
Président d’association
sur 6 ans 0€ + salaire /retraite = 0 € + ????? €
En France, un tel sujet est souvent tabou et pourtant il nous concerne, contribuable ?
De quoi se poser souvent la question sur le choix d’être élu, l’argent gâche tout ?
Par contre ce rappel , un SMICARD : 1200 € / mois, … soit 14 400 €/an et 86 4000€ / 6 ans la mandature d’un élu
Conseil aux gilets jaunes et smicards : faites-vous élire dans une ville de + de 50 000 hab. , vous doublerez, vous triplerez votre pouvoir d’achat , vous quitterez vos rond points , vous ne mangerez plus de casse croûtes, vous ne dormirez plus sous des tentes …..et vous aurez le pouvoir et de la considération, enfin peut être ?
En espérant qu’un élu ou un électeur rectifie si les comptes sont erronés , personne n’est parfait.
Source : un lecteur
Face à la désertification médicale, Aulnay-sous-Bois mise sur la téléconsultation
Trois mallettes vont bientôt être mises à disposition des infirmiers libéraux de la ville pour réaliser des téléconsultations depuis le domicile du patient.
La médecine se modernise à Aulnay-sous-Bois. La municipalité (LR) va investir 28 000 € dans trois mallettes permettant de réaliser des téléconsultations au domicile des patients avec des médecins généralistes de la ville. À l’intérieur : un écran, une imprimante thermique, des stéthoscopes, otoscope et dermatoscope connectés.
Distribuées par la start-up Healphi, basée à Marseille (Bouches-du-Rhône), elles seront mises à disposition des infirmiers libéraux en fin d’année. « Ils seront présents pendant la consultation, souligne Tarik Mouamenia, cofondateur de l’entreprise. Cela va faciliter la tâche du médecin. Une personne seule face à l’écran ne saura peut-être pas effectuer tous les gestes nécessaires. » La présence de l’infirmier est une différence avec la solution expérimentée dans les pharmacies de Montreuil et Noisy-le-Grand.
«Simplifier l’accès aux soins »
Le projet a été piloté par Annie Delmont-Koropoulis, sénatrice (LR) de Seine-Saint-Denis et conseillère municipale à Aulnay. « Nous voulons répondre à la désertification médicale, et simplifier l’accès aux soins. Cela va permettre aussi de désengorger les urgences, qui traitent trop de « bobos », notamment à l’hôpital Robert-Ballanger », espère-t-on dans son entourage.
Source et article complet : Le Parisien











