Archives de Catégorie: A vous la parole

Campagne de dératisation dans et autour de l’ancien Intermarché des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Suite à un article publié sur Aulnaycap qui a servi de catalyseur, le magasin Intermarché de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois, qui a fermé fin 2020, a été vidé de ses vivres qui pourrissaient à l’intérieur et qui attiraient toutes sortes de rongeurs (rats, souris…).

Après avoir vidé le magasin, l’enseigne Intermarché vient de lancer une grande campagne de dératisation dans et autour du magasin. En effet, de nombreux riverains se plaignaient de l’apparition des rongeurs suite à l’abandon des denrées alimentaires dans le magasin fermé.

Le dossier se clôture donc et les riverains sont ravis. Comme quoi, un blog comme Aulnaycap, au service des habitants et de ceux qui n’ont pas forcément les moyens de se faire entendre, peut peser dans la balance.

Des logements sans Internet depuis plusieurs semaines dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un lecteur nous affirme que cela fait maintenant deux semaines que plusieurs logements au niveau de la rue Bougainville du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois sont privés d’Internet. Selon notre lecteur, le local où se trouve les raccordements de la fibre a encore été vandalisé.

A l’heure où le confinement est plus que probable, les riverains souhaitent pouvoir communiquer en toute liberté, Internet devant ainsi un outil indispensable pour rompre avec l’isolement.

Bruno Beschizza (Maire d’Aulnay-sous-Bois), Alain Ramadier (député de la Seine-Saint-Denis) et Franck Cannrozzo (adjoint au Maire) ont été alertés de ces incidents. Aucune réponse n’a pour le moment été obtenue.

Quels dépôts de plainte justifient la perquisition musclée dans le pavillon de Un toit pour elles ?

Quelques photos des activités joyeuses, utiles et conviviales de  UTPE

Atelier de Self défense offert par Djihène le 8 mars 2021 aux femmes UTPE

 

Bien des questions demeurent et se posent….

Que reproche-t-on au juste à l’association « un toit pour elles » pour qu’elle se soit retrouvée sans égards ni préavis l’objet d’une intrusion intempestive et musclée dans le pavillon qu’elle loue depuis plusieurs mois à un propriétaire qui leur a spontanément proposé, afin de pouvoir héberger les femmes et leurs enfants qui n’ont plus de logement ?

Quels délits aurait-elle supposément commis pour que la municipalité déploie un dispositif aussi disproportionné, terrorisant les pensionnaires sommées de justifier leur identité au lendemain de la perquisition comme si elles étaient des délinquantes soupçonnées d’être en situation irrégulière dans notre pays ?

Cette traque ordonnée et organisée par la municipalité avec le concours ou la complicité de la police municipale et non point de la police nationale, sur des motifs donnés à postériori qui apparaissent pour le moins nébuleux et contradictoires est-elle conforme au respect des droits de l’homme ?

Quelles entités supposément « lésées » auraient déposé plainte à l’encontre de cette association dont les objectifs et les activités ont toujours été clairs et communiqués régulièrement au grand jour, à la fois sur leur site, sur leur compte Facebook et dans les articles publiés sur les blogs ?

Les plaignants qui ont déclaré que le pavillon était un « squat » ont-ils fourni des preuves irréfutables de leurs dénonciations calomnieuses ? Quelles bénéficiaires hébergées en ce lieu auraient déclaré en mairie que ce pavillon loué était insalubre ?

Car il ne suffit pas d’user d’un droit de réponse à postériori à l’émoi provoqué par cette intrusion forcenée sans qu’à aucun moment le président de l’association n’ait été préalablement contacté pour donner à minima son accord à la vérification du bien fondé ou du caractère calomnieux et malveillant de ces plaintes pour qu’elles soient conformes aux procédures en vigueur !

Pour la société civile choquée par la manière déloyale de procéder, cette perquisition est ressentie comme un excès de pouvoir et de prérogatives fonctionnelles. Elle réalise soudainement que sur la seule foi de dénonciations calomnieuses proférées par des riverains malintentionnés et non fraternels, elle peut voir la police municipale débarquer chez elle et forcer le pas de porte pour filmer et prendre des photos de votre espace intime et privé !

Est-il admissible et concevable que dans le pays dit des droits de l’homme, la vie privée et la dignité des humains soit ainsi violentée et déballée sur la place publique, sur les seuls dires d’individus qui ne veulent pas de cette association à proximité de leur pavillon ?

Qui a pris la responsabilité d’effectuer cette intrusion et sur quels faisceaux de preuves irréfutables, étayées et vérifiées ? Un juge ? Un officier de police judiciaire ? Ou simplement une équipe municipale qui poursuit sa politique de chasse aux pauvres et aux vulnérables à Aulnay sous Bois ?

La municipalité doit rendre des comptes et justifier les accusations portées à l’encontre de « un toit pour elles » !

Article rédigé le 14 mars 2021 par Catherine Medioni

 

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois s’acharne-t-elle sur les vulnérables et cherche-t-elle à pourchasser les femmes accidentées de la vie ?

Depuis l’arrivée de Bruno Beschizza à la tête de notre ville nous assistons, scandalisés et écœurés à une vraie chasse aux pauvres, aux démunis, aux vulnérables et à tous ceux que la vie et les circonstances de notre société ont fait sombrer dans la précarité et la vulnérabilité. Il va de soi que je m’indigne haut et fort contre la manière de traiter les vulnérables et que je m’insurge catégoriquement contre cette politique immonde et déshumanisée pratiquée par des élus qui semblent n’avoir plus qu’une pierre à la place du cœur !

Bruno Beschizza (aile droite de l’UMP à l’époque) nous a été parachuté par Jean-François Copé en 2013, bénéficiant du désaveu manifesté par une partie de l’électorat de son prédécesseur peu à l’écoute des aspirations des Aulnaysiens. L’électorat de gauche qui l’avait porté à la tête de la mairie en 2008 ne l’a pas soutenu en 2014. Que les élus soient de gauche ou de droite n’a strictement rien changé au sentiment des administrés de n’êtres ni servis, ni respectés ni écoutés depuis 3 mandats. Cette politique là, la société civile n’en veut plus car elle n’est pas au service ni du plus grand nombre ni de l’intérêt général, mais uniquement au bénéfice exclusif de l’entre-soi et des soutiens électoraux.

Dès son intronisation en mairie, le nouveau maire à promulgué fin avril 2014 un arrêté anti-mendicité et au lieu de combattre la pauvreté qui relève pourtant de ses devoirs et fonctions, il s’en est pris directement aux pauvres pour leur interdire de solliciter la générosité des passants…. Comme si éradiquer la présence des mendiants sur la voie publique allait supprimer le problème de l’injustice sociale et de la pauvreté !!!

https://www.lepoint.fr/societe/le-maire-ump-d-aulnay-sous-bois-prend-un-arrete-anti-mendicite-29-04-2014-1817719_23.php#

https://www.aulnaylibre.com/article-arrete-anti-mendicite-a-aulnay-sous-bois-vivre-mieux-ensemble-appelle-a-chasser-la-pauvrete-pas-l-123565656.html

Fort heureusement, le juge du tribunal administratif de Montreuil a annulé ces arrêtés :

Deux arrêtés anti-mendicité du maire d’Aulnay-sous-Bois annulés par le Tribunal Administratif de Montreuil

Les arrêtés anti-mendicité annulés, la municipalité condamnée

Aujourd’hui la chasse aux vulnérables se poursuit, et au lendemain de la journée consacrée internationalement aux droits des femmes, la police urbanistique et municipale, sur la seule foi de signalements de riverains, s’est introduit semble-t-il illégalement dans une propriété privée sans avertissement préalable ni sommation, et sans l’accord des titulaires du bail ! Peut-on croire que dans le pays des droits de l’homme cette violation de domicile traumatisante pour les pensionnaires recueillies soit vraiment conforme aux règles de droit les plus élémentaires ?

Dans la justification donnée à ce qui apparait comme une violation de domicile privé en bonne et due forme, la mairie nous informe que :    » Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. »

Ainsi donc suffit-il à une poignée de voisins possiblement mal intentionnés ou jaloux d’affirmer qu’une maison soit squattée, pour que la police municipale s’introduise de force sans même avoir cherché à contacter le titulaire du bail ou encore l’avoir préalablement convoqué pour obtenir des informations qui corroboreraient ou infirmeraient ces accusations de squat ?

Quelle enquête préalable à été menée pour que le service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale se sentent le droit de s’introduire dans une habitation privée et de traiter comme des malfrats une association caritative et ses bénévoles qui pourtant ont toujours communiqué publiquement sur toutes ses activités ? Non seulement l’intervention sur la seule foi de quelques riverains qui ne se sont pas nommés est choquante et infamante, mais en plus cette pénétration inattendue de domicile et les circonstances dans lesquelles celle-ci s’est réalisée font froid dans le dos, et n’a pas manqué de traumatiser des femmes déjà incroyablement violentées par la vie !

Comment une municipalité, sous couvert « d’hygiène et de santé » peut-elle utiliser ses services financés par nos impôts pour faire pression sur une association de bénévoles au risque de terroriser des femmes déjà fragilisées par les aléas de la vie ?

Selon le cabinet du maire qui rapporte la version de la police :

« Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent« .

Selon la version du président de l’association qui a recueilli le témoignage circonstancié de l’occupante présente sur les lieux lors de l’intervention, croyant ouvrir à des personnes apportant des dons, elle a signalé aux intervenants présents qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer, et comme ils ont forcé le passage, elle n’a pas eu d’autre choix que d’obtempérer à cette intrusion dans les lieux, ce qui ne constitue aucunement un accord ni un consentement de sa part.

« L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon. »

En toute logique, l’occupant pensionnaire de la maison du cœur n’étant pas le titulaire du bail, il n’était forcément pas en mesure de fournir le contrat de bail. Cependant si un courrier avait été envoyé à cette adresse pour obtenir les informations souhaitées et les justifications exigées, nul doute que le président de l’association aurait répondu et se serait manifesté.

Sur quels critères et sur quels fondements les riverains ont-ils affirmé que la maison louée était squattée ?  Sur l’ordre de quel juge ou de quel officier de police judiciaire, la pénétration des lieux sans l’accord du titulaire du bail a-t-elle été effectuée ? Il apparait que les motifs de cette soudaine et violente perquisition dans un domicile privé sont plutôt litigieux et inadéquats au respect de la dignité humaine.

Est-ce qu’un service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale a le droit de pénétrer par surprise dans une habitation privée sans commission rogatoire et sur la seule foi d’accusations de riverains ?

Article rédigé le 12 mars 2021 par Catherine Medioni

Droit de réponse à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans le local de l’association Un Toit pour Elles »

Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. Selon eux, les serrures auraient été forcées et la propriétaire du bien serait décédée depuis l’année 2018. Après prise d’informations, la succession serait, pour l’heure, vacante et une inspection visuelle sur place a montré que la serrure actuelle était neuve.

Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent.

Conformément aux dispositions prévues par le Code de la Santé publique, combinées avec celles du Code Général des Collectivités Territoriales, il a été constaté la présence d’un occupant qui a indiqué être en situation irrégulière sur le territoire national. Cette personne a présenté une convention d’occupation avec une association dont le siège est situé à Saint-Denis.

Peu après le début de la visite, une personne, jointe par téléphone, s’est présentée comme président de ladite association sans que les agents municipaux puissent vérifier son identité.

L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon.

En effet, la convention présentée par cette personne, précise que, bien loin d’être gracieuse, l’occupation de ce pavillon consistait à s’assurer de respecter de nombreuses contreparties, parfois même financières, alors que les occupants se déclarent être sans ressources.

Conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, le Procureur de la République a été saisi concernant des faits présumés délictueux susceptibles d’être caractérisés pénalement.

Les occupants dont les coordonnées ont été relevées seront quant à eux mis en contact avec des associations agréées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis et le Bureau d’aide aux victimes de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour accompagnement.

La mise en cause des agents de la Ville, qui ont scrupuleusement respecté les procédures et la législation dans l’exercice de leur mission, est inacceptable.

Source : Droit de réponse de la ville à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles« 

Un état liberticide avec les citoyens respectueux des lois et laxiste avec les délinquants

Interpellée par l’éditorial de Charles Sannat qui reprend un titre explicite dune tribune cosignée par David Lisnard, Hervé Morin et François-Xavier Bellamy, je ne peux qu’agréer son contenu car il rejoint une réflexion qui s’insinue et s’élabore depuis des mois déjà, face aux évènements et faits divers déplorables auxquels nous assistons médusés, sans même y participer ni y être impliqués, mais dont nous subissons cependant chaque jour les conséquences et les désagréments sur le plan collectif !

Dans une tribune publiée sur figaro vox, le titre à lui-seul pointe ce qui ne va plus dans notre pays : 

« Un État tracassier avec les citoyens paisibles, et faible avec les délinquants : jusqu’à quand ? »

Les trois cosignataires affirment :

 »  Alors que l’État régalien recule face à ceux qui nuisent, il multiplie les interdits qui pénalisent la majorité silencieuse et civique. Cette situation est une source grave d’injustice dont chacun sait qu’elle est le ressort de la révolte. (… )  L’ordre républicain n’est plus respecté. ( … )  Le contraste entre l’autoritarisme de l’État envers le Français moyen et sa pusillanimité à l’égard des délinquants dangereux est trop criant pour être accepté encore longtemps »

De son côté François-Xavier Bellamy précise sur son compte Facebook :

Il ne se passe pas un jour en effet sans que les journaux télévisés et les médias ne rapportent de graves faits de délinquance perpétrés par des adolescents qui pensent avoir le droit d’attenter ou de supprimer la vie.  Une adolescente de 14 ans portant des traces de coups au visage et à la tête a été retrouvée noyée dans la seine sur le quai de Saint-Denis, sous le viaduc de Gennevilliers, par deux membres de son établissement où elle se plaignait de harcèlement et qui n’ont eu aucun scrupule ni états d’âme à la balancer par dessus la rambarde du pont ! 

 Mais que se passe-t-il donc dans la tête de ces jeunes pour qu’ils commettent des actes irréparables ? Quelle éducation et quelle morale ont-ils reçue pour qu’ils pensent avoir le droit de se faire justice eux-mêmes en supprimant la vie d’une personne pour des faits anecdotiques ou des reproches mineurs et disproportionnés par rapport aux actes graves commis ?

Dans les jours et les semaines qui ont précédé ce énième fait divers rapportant l’assassinat d’un être humain en devenir, nous avons une fois de plus pris la mesure de la violence extrême et stupide qui animaient plusieurs bandes de banlieues, de l’immolation d’une femme dans un bus, des guets apens de policiers et j’arrêterai là ce catalogue car la liste est devenue insupportablement longue ! Trop longue !

Face à ces phénomènes de plus en plus fréquents qui entament sérieusement l’unité et la sécurité d’une nation, que font l’état régalien et la justice pour qu’un tel sentiment d’impunité lié à la faiblesse ou à la clémence des condamnations encouragent implicitement les trafics de drogues, les meurtres, les vols, les défiances continuelles à l’état de droit, les agressions de policiers, les provocations et toutes exactions pourrissant le quotidien des citoyens respectueux du pacte républicain, tels que les rodéos sauvages, les fêtes clandestines et autres méfaits qui détruisent la paix et le bien vivre ensemble  ?

Dans le même temps, la société civile qui vit en  » bon père de famille « , qui suit les consignes et qui ne pose pourtant aucun problème à la société, voit s’ériger des règles de plus en plus liberticides, limitant leurs déplacements et leurs droits individuels à disposer d’eux-mêmes et de leur corps. Des centaines de policiers ont été mobilisés pour les verbaliser alors qu’ils ne voulaient que s’aérer et profiter des premiers rayons du soleil sur les quais de seine à Paris !

Jusqu’à quand ce schisme entre l’impunité des criminels, des fauteurs de troubles et des délinquants lié au laxisme et à la lâcheté des pouvoirs régaliens pourra supporter la comparaison avec les mesures covid actuelles ressenties comme profondément liberticides et incroyablement injustes envers des populations respectueuses et sans histoires ?  La vie humaine actuellement semble ne plus se réduire qu’au droit exclusif de travailler, mais plus à celui de s’aérer, de se détendre et d’avoir des liens humains et sociaux indispensables à notre équilibre et à notre joie de vivre.

D’un côté on a des délinquants, des électrons libres, des fauteurs de troubles graves, des nuisibles défiant le pacte républicain qui prolifèrent de façon exponentielle faute de réponses immédiates et de mesures adaptées, et de l’autre des citoyens lambda dont la promenade au soleil ou le retour au domicile après 18 heures leur a valu 135 euros d’amende !

Est-ce équitable ?

Article rédigé le 11 mars 2021 par Catherine Medioni

J’ai passé une journée dans mon ancien lycée à Aulnay-sous-Bois, temoignage de Justine

@VICE France

Je suis entrée au lycée en 2010. J’y ai rencontré des personnes que je peux maintenant appeler des amis. J’y ai décidé de me mettre au travail. J’y ai passé de bons moments, mais je n’ai jamais eu aussi hâte d’en partir et d’entrer à l’université pour me rapprocher un peu plus de mes aspirations professionnelles. Certains professeurs m’ont soutenu dans mon projet de devenir journaliste tandis que d’autres n’ont pas hésité à en rire et dire devant toute la classe que c’était impossible (non pas que j’étais mauvaise élève mais simplement que c’était inaccessible pour des gens comme nous). Avec la profonde envie de leur montrer qu’ils avaient tort et étant probablement un peu sadomasochiste, j’ai décidé d’y retourner le temps d’une journée comme élève. Et croyez-moi, le lycée est beaucoup plus dur que votre job de bureau.

Source et article complet : VICE

L’Intermarché des 3000 à Aulnay-sous-Bois enfin vidé des vivres à l’abandon !

Intermarché dans le quartier de la Rose des Vents est enfin vidé avec deux énormes bennes. Une lectrice nous informe qu’une des personnes en charge de l’évacuation a confirmé qu’il y a énormément de souris et de rats.

Les voisins du magasin aujourd’hui fermé souhaitent qu’Intermarché traitent aussi leurs caves aux frais de l’enseigne car elles sont complètement infestées de ces rongeurs !

Les disparités indécentes de revenus entre la France d’en bas et leurs élites

Les crises économiques, sociales, politiques, idéologiques, sécuritaires et sanitaires se succèdent sans relâche sans que les citoyens de la société civile, ces membres du peuple qui paient leurs impôts et contribuent à la richesse collective ne voient leur situation s’améliorer, ou même ne puissent envisager ni espérer avec confiance un avenir désirable pour leurs enfants, leurs familles et eux-mêmes !
La crise des gilets jaunes, stoppée net par cette « providentielle » pandémie qui a mis fin à l’enlisement de la situation sociale explosive était pourtant venue rappeler à nos dirigeants et à tous les nantis qui s’enrichissent tandis que le peuple s’appauvrit, que l’injustice croissante mise en place par cette monarchie républicaine et la gabegie d’argent public n’étaient plus ni acceptable, ni supportable !
La France d’en bas, méprisée et ignorée de leurs « élites » qui se gavent de privilèges et d’argent public, n’est plus disposée à tolérer l’injustice et la mauvaise répartition des richesses collectives. Des lanceurs d’alerte courageux s’insurgent contre les salaires exorbitants octroyés à des hauts fonctionnaires, d’autres dénoncent l’octroi d’avantages à vie à tous ceux qui ont été présidents, ministres, sénateurs, députés ou élus.

Sur « mes opinions.com » une pétition circule pour réclamer l’arrêt des abus d’argent public. Si vous souhaitez signer la pétition, c’est ici :
https://www.mesopinions.com/petition/politique/hauts-fonctionnaires-stop-aux-salaires-indecents/

Sur les réseaux sociaux, un citoyen lambda s’insurge contre la baisse des retraites proposée par Macron tandis qu’un argent public énorme finance généreusement les avantages, rentes et privilèges octroyés à vie par l’état à nos ex-présidents, ministres et tutti quanti et donc financés par les impôts de tous les contribuables, même les plus modestes !

Il cite en exemple le cas d’Edith Cresson qui, pour avoir été la seule femme ministre durant moins d’un an, touche aujourd’hui :

—    43 000.00 EUR par an pour le personnel et ses déplacements, 30 ans après son départ de Matignon !   L’État en effet prend en charge le coût de sa « voiture de fonction » et le salaire d’une assistante alors qu’elle est à la retraite. Rien que pour l’année 2014, l’État a dépensé 33 817.00 € pour rémunérer une assistante. Elle dispose également d’une voiture de fonction, achetée en 2007, pour un montant de 44 467.00 EUR. Pas vraiment le coût d’une Twingo. Quant aux frais d’entretien de sa voiture de fonction, l’État a déboursé 4 233.00 EUR en 2014, ainsi que 5 189.00 EUR de carburant et 541.00 EUR pour l’assurance.  (Informations obtenues par Mediapart qui a fait intervenir la CADA pour les obtenir)

Et ce citoyen d’ajouter :

« Sachant qu’Edith Cresson touche les RETRAITES liées à tous ses mandats (maire, député, commissaire européen), est-ce bien raisonnable de continuer à financer une voiture et une assistante à une femme de 87 ans sous prétexte qu’elle a été Premier Ministre il y a 30 ans ? Et c’est le même régime pour tous les anciens premiers ministres. C’était le 1/4 d’’heure de vérité pour vous aider à mieux comprendre comment est utilisé votre argent et pourquoi il en faut tant … »

Article rédigé le 8 mars 2021 par Catherine Medioni

Le couvre-feu et le confinement ne sont-ils pas des atteintes à notre liberté et notre mode de vie ?

Alors que la France, comme le monde, subit la pandémie de plein fouet, les français vivent sous le coup de restrictions multiples qui mettent les nerfs à rude épreuve :

  • Le confinement qui entrave la liberté de circulation et qui a causé des drames et la séparation des familles
  • Le couvre-feu qui rend difficile tout déplacement
  • La fermeture de commerces
  • La fermeture des restaurants, qui nous empêche de nous retrouver en famille ou entre amis
  • La fermeture de salles de sport et l’arrêt de nombreuses activités sportives qui ont un impact non négligeable sur la jeunesse

Alors que des pays comme la Suède n’ont pas mis en place de telles restrictions tout en ayant une situation similaire – voire meilleure – que la France, n’est-on pas allé trop loin dans les mesures prises pour protéger la population ? Quid du masque qui devient désormais une habitude, et qui peut provoquer pour les personnes asthmatiques des complications ?

Pensez-vous au contraire que les mesures étaient justifiées ? Bref, faut-il s’habituer, encore pour un temps, à cette situation jamais vue depuis la fin de la première guerre mondiale ?