Archives de Catégorie: Politique

Stéphane Gatignon quitte EELV et reproche au parti de faire le jeu du FN

Stephane_GatignonDécidément, rien ne va plus dans le parti écologiste : après le départ en grandes pompes de Jean-Vincent Placé (qui souhaite obtenir une place au gouvernement) et de François de Rugy, c’est au tour de Stéphane Gatignon, l’emblématique Maire de Sevran connu pour sa grève de la faim pour sauver les finances de sa ville et pour avoir demandé aux Casques Bleus d’intervenir dans les quartiers chauds, de claquer le porte.

Avec lui, 250 membres de ce qui reste de EELV ont démissionné pour rejoindre le nouveau parti écologiste de Jean-Vincent Placé : Ecologistes ! Après la déception de ne pas avoir obtenu la tête de liste EELV pour les régionales 2015 en Ile-de-France, peut-être verra t-on prochainement M. Gatignon derrière Claude Bartolone. A ce stade, tout est permis !

M. Gatignon reproche aussi à EELV de faire gagner à chaque fois le Front National et s’alliant avec le Front de Gauche. Les quelques % grignotés sur l’électorat de Gauche mettent souvent le PS derrière le FN et le parti LR, les éliminant dès le premier tour.

D’autres voix s’élèvent contre l’alliance systématique avec le Front de Gauche, anti-européen et pas forcément en faveur de la protection de l’environnement.

Les élèves de 6ème de Seine-Saint-Denis auront bien un chèque de 200 € par le département

JusticeLe tribunal administratif de Montreuil a tranché : la délibération du département qui prévoit d’accorder pour chaque élève de 6ème dans les collèges publics de Seine-Saint-Denis obtiendront un chèque de 200 €. Cette délibération avait été attaquée par Hervé Chevreau (DVD, maire d’Epinay-sur-Seine) et par la droite départementale. Les élus de droite réclamaient le même dispositif pour les élèves de 6ème dans les établissements privés. 

La droite va certainement faire appel.

Source et article complet : Le Parisien

Catherine Medioni : Le refus d’accès aux cantines est illégal

cantineCatherine Medioni vous invite à prendre connaissance d’un article paru dans le Figaro en cliquant ici.

Situation financière désastreuse à Aulnay-sous-Bois : l’ex-adjointe aux finances sous Gérard Ségura répond

francoise_bovais_liegeoisAdjointe aux finances à Aulnay-sous-Bois entre 2008 et 2014, Françoise Bovais-Liégeois a pris connaissance, comme beaucoup, du communiqué dramatique de Bruno Beschizza sur la situation financière de la ville. Nous nous sommes entretenus avec elle et nous a fait de nombreuses révélations, certaines ne pouvant être écrites sur ce site.

Une situation connue dès 2011

Lorsque Madame Bovais-Liégeois pris à bras le corps la délégation d’ajointe aux finances en 2008, elle a trouvé une ville en sérieux manque d’investissement, aux finances déjà très fragiles bénéficiant d’une masse salariale bien supérieure à la moyenne nationale par rapport aux villes de même strate. Dès 2009, des emprunts furent réalisés pour couvrir ce manque d’investissement et poursuivre la réalisation du Plan de Rénovation Urbaine.

François Bovais-Liégeois était parfaitement au courant que la ville d’Aulnay-sous-Bois allait droit à la catastrophe, dès 2011, si la municipalité ne freinait pas les investissements nécessitant de gros emprunts et si une cure drastique de baisse des frais de fonctionnement n’était pas entreprise. Soulignant le professionnalisme et le pragmatisme de Laurent Maubon (directeur des finances à la Mairie) qui avait également alerté de la situation, ainsi que le support de Philippe Palomo dans la démarche, Françoise Bovais-Liégeois nous indique que le Maire Gérard Ségura avait fait fi de toutes les alertes levées. « Il voulait appliquer son programme coûte que coûte« , souligna t-elle, précisant que ses alliés communistes faisaient également pression sur les investissements sans tenir compte de la réalité financière. C’est ainsi que deux écoles (Solbès et Ambourget) ont bénéficié de travaux via des emprunts très importants, qui mettaient à termes la ville dans une situation critique.

De plus, Madame Bovais-Liégeois précise que Gérard Ségura, réélu Conseiller Général et ayant obtenu le poste de Vice-Président chargé du développement économique dans le département, ne pouvait pas ne pas savoir quelles étaient les contraintes réelles des réformes des collectivités territoriales et des baisses de dotation.

Des efforts ruinés par une politique interne d’embauche à tout va

Questionnée sur les efforts entrepris pour baisser le train de vie de la ville, François Bovais-Liégeois admet avoir participé à une commission, avec Aline Benhamou (ex-adjointe ayant en charge le personnel), pour libérer quelques postes et ainsi réduire la voilure. Au total, près de 20 postes par an ont été libérés. Hélas, elle admet également qu’à chaque fois un poste fut libéré, une embauche était réalisée, souvent sous l’impulsion d’Ahmed Laouedj (ex-adjoint monde associatif) ou de Leila Abdellaoui. Ces embauches ne passaient pas, selon elle, par l’approbation d’Aline Benhamou (ce qui la faisait enrager, dixit Madame Bovais-Liégeois, car ne passant pas en commission de recrutement, toujours selon Madame Bovais-Liégeois). De plus, les profils ne correspondaient pas toujours aux responsabilités supposées de ces postes. Les postes concernaient surtout la jeunesse et les espaces verts. 

François Bovais-Liégeois a fait d’ailleurs l’allusion sur le recrutement des Frères Belhoucine qui, selon ses propos, avait suivi un processus « bizarre ».

Des peaux de banane internes et une mauvaise ambiance

A la fin de l’entretien, Françoise Bovais-Liégeois nous informe que ses relations avec certains membres de l’ex-majorité municipale n’étaient pas au beau fixe. Elle regrette qu’Ahmed Laouedj et Gérard Ségura ne l’ont pas soutenue dans sa démarche de préserver les finances de la ville. Elle indique que l’ambiance générale s’est soudainement dégradée avec l’arrivée de Guy Challier dans la majorité municipale (en 2010, pour remplacer Sarah Aït Kedache, qui démissionna). Elle regrette à ce dernier son côté arriviste, n’hésitant pas à utiliser tous les stratagèmes pour « déglinguer » la personne devant lui.

Elle affirme également que Latifa Bezzaouya-Cotrie a beaucoup fait pour se frayer un chemin, en appliquant les mêmes méthodes que Guy Challier. Elle décrit également Gérard Ségura comme une personne colérique, qui n’a pas hésité à la fustiger sèchement et ce parfois à la connaissance du public.

Enfin, sa fin de mandat s’est effectuée sous la pression et des menaces notamment pour avoir soutenu les femmes de ménage. Elle avait obtenu à l’époque la protection fonctionnelle, mais ce qui n’avait pas empêché quelques personnes malveillantes de lui crever à maintes reprises ses pneus de voiture. Elle a également perdu 2 chats de race (dont un a été retrouvé mort aux Blanc-Mesnil, proche de Drancy) même si elle n’a pas pu prouver le lien direct entre ces menaces et la perte de ses chats. Elle souhaite aujourd’hui tourner la page et ne plus penser à cette mauvaise période qui l’a beaucoup tourmentée.

Ahmed Laouedj derrière Claude Bartolone pour les régionales 2015 en Ile-de-France

laouedjLe Parti Socialiste et le Parti Radical de Gauche ont récemment paraphé un accord politique en vue des élections régionales de décembre prochain.

Cet accord prévoit pour la Seine-Saint-Denis la présence d’Ahmed Laouedj, Président de la fédération du PRG de la Seine-Saint-Denis sur la liste d’union dirigée par Claude Bartolone en position éligible au soir du second tour.

Les militants Radicaux de gauche se félicitent de cet accord et s’engagent à mobiliser toutes les énergies militantes et citoyennes afin de faire gagner cette liste de progrès.

Le contexte actuel de notre pays, marqué par une crise de crédibilité du personnel politique et une régression sans précédent de l’électorat, qui profitent aux tenants d’un discours populiste et démagogique, impose que les forces de gauche et écologiques prennent conscience de la gravité de la situation et agissent pour préparer les conditions de la victoire en barrant la route aux forces réactionnaires.

Les Radicaux, pour leur part, comptent prendre toute leur place pour créer les conditions de l’union et de la victoire.

Source : communiqué PRG. Ahmed Laouedj est conseiller municipal d’opposition à Aulnay-sous-Bois

Création d’un Conseil des droits et devoirs des familles à Aulnay-sous-Bois pour aider les familles d’enfant à la dérive

Savigny_Aulnay_Bagarre

Vidéo

Le Conseil des droits et devoirs des familles avait été mis en place par Gérard Gaudron en 2007, afin d’aider les familles à trouver des solutions vis-à-vis des adolescents à la dérive. Cette initiative avait été supprimée suite à l’arrivée de Gérard Ségura au pouvoir.

Sous l’impulsion de Bruno Beschizza, le CDDF revient dont à l’ordre du jour, malgré les réticences du département, qui n’a pas été consulté selon son président Stéphane Troussel.

Cette instance est prévue par la loi de mars 2007 de prévention de la délinquance. Elle a pour vocation de recevoir les familles d’adolescents jugés « à la dérive ». Des familles sont accompagnées avec des membres de l’Etat, de la justice et des acteurs sociaux.

Source et article complet : Le Parisien

Libération en reportage en Seine-Saint-Denis et notamment Aulnay-sous-Bois concernant François Hollande

francois_hollandeLe changement c’est maintenant, disait-il en 2012. Qu’en est-il aujourd’hui de la ferveur qui animait les banlieues lors de la campagne des présidentielles 2012 derrière François Hollande ?

Libération (quotidien de Gauche) revient sur le sujet en ayant interrogé des habitants de Seine-Saint-Denis dont Aulnay-sous-Bois, reportage accessible en cliquant ici.

Le Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois souhaite que la ville accueille des réfugiés

refugies_migrantsMonsieur le Maire,

Partout en France comme en Europe, de nombreux citoyens et gouvernements se sont émus du sort tragique des réfugiés. Ces derniers quittent leurs pays afin de fuir la guerre et les persécutions. Face au tragique des situations vécues, des images et des témoignages rapportés, il y a urgence à transformer l’émotion en action.

Au moment où de nombreuses collectivités locales s’engagent pour organiser l’accueil de ces personnes, nous avons appris que vous refusiez qu’Aulnay-Sous-Bois participe à cet élan de solidarité. Cette décision, prise sans consultation du Conseil municipal ou de la population, va à l’encontre de la tradition humaniste de notre ville et de notre pays. Comment la troisième ville du département peut-elle tourner ainsi le dos à la détresse de celles et ceux qui fuient la mort dans leur pays ?

Les propos que vous avez tenus dans le journal Le Parisien du mardi 8 septembre ne sont pas à la hauteur de l’ambition d’une ville humaine, consciente de ses difficultés, mais qui ne perd pas de vue l’essentiel de son message. La République, ce n’est pas un slogan : ce sont des valeurs à faire vivre au quotidien, et parmi celles-ci, la fraternité. Les arguments budgétaires où ceux opposant souffrance sociale et misère humaine ne justifient en rien une telle position.

Il est encore temps de changer de position. Nous vous invitons ainsi à :

  • participer à la réunion organisée par Monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’intérieur, samedi 12 septembre, ainsi qu’à celles qui se tiendra par la suite en Préfecture ;
  • réunir les forces vives aulnaysiennes : citoyennes, associatives et politiques afin de réfléchir collectivement à des solutions ;
  • organiser concrètement l’accueil de réfugiés sur le territoire de notre commune ;

De nombreux aulnaysiens sont d’ores et déjà mobilisés sur cette question. Il ne tient qu’à vous d’accompagner cet effort où de l’ignorer.

Dans l’attente d’une réponse je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations les meilleures.

Source : Lettre du Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois à Bruno Beschizza

Extraits du film Comme des Lion lors de la fête de l’Humanité retraçant la grève sur le site PSA à Aulnay-sous-Bois

PSA_Aulnay_Destruction

Vidéo

Samedi 12 septembre à 11h00, lors de  la fête de l’Humanité, vous avez l’occasion de découvrir les premiers extraits du film de Françoise Davisse concernant la grève des travailleurs d’Aulnay contre la fermeture de l’usine. « Comme des lions« , qui sortira en 2016, retrace de l’intérieur la préparation de cette lutte et les cinq mois de grève.

A l’occasion de cette présentation, un débat sera organisé, animé par Dominique Sicot, rédactrice en chef de l’Huma Dimanche, avec notamment la réalisatrice, Françoise Davisse, Philippe Julien et Jean-Pierre Mercier.

Rendez samedi 12 september à 11h00 au stand des Amis de l’Humanité.

Source : communiqué Communistes Libertaires CGT

L’Appel du 19 septembre pour les communes de France, Aulnay-sous-Bois bientôt sous tutelle ?

jaime_ma_communeL’Etat a décidé de réduire de 30% les dotations qui étaient jusque-là accordées aux communes et intercommunalités pour assurer leurs missions. C’est sans précédent et cela concerne chaque commune ou intercommunalité, chaque habitant, sans exception.

Souhaite-t-on que les services rendus au quotidien à 66 millions de Français disparaissent ou soient drastiquement réduits ? Notre réponse est claire : c’est non ! Ces services concernent en effet tous les âges, tous les territoires et fondent le lien social, le « vivre ensemble » si précieux et si fragile dans notre société : logements, crèches, écoles, cantines, centres d’action sociale, transports, équipements sportifs et culturels, environnement, tri et collecte des déchets, travaux d’infrastructures, aménagements pour accueillir les entreprises créatrices d’emplois…

Pour gagner ce combat citoyen, pour que l’Etat revienne sur son projet, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalités lance l’Appel du 19 septembre pour les communes de France, et met en place un large dispositif de mobilisation.

 Tous les citoyens sont appelés à rencontrer leurs élus, partout en France, le 19 septembre entre 10h et midi.

 Les citoyens sont également invités à signer l’Appel du 19 septembre pour les communes de France, en ligne sur le site www.change.org depuis le 24 août.

 Une campagne de communication se déploie à grande échelle, en particulier par la diffusion d’un Manifeste, d’une affiche et, à partir du 9 septembre, d’un clip video. La campagne est également relayée sur les réseaux sociaux (fil twitter et page facebook dédiés).

 
Le 19 septembre 2015, faisons cause commune !

Source : communiqué de l’Association des Maires de France