La congestion sur le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois entraîne des retards sur les lignes TRA Transdev

Hier, de nombreux usagers des transports en commun s’impatientaient de l’arrivée des bus, dans le froid, en milieu d’après-midi. Si les bus étaient en retard, ce n’était pas à cause d’une avarie, d’un accidente ou encore moins d’un mouvement de grève, mais à cause d’un bouchon monstre qui a frappé, une fois encore, le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois. Les principales lignes touchées ont été : 609, 616 et 627.

Il a fallu plus d’une demi-heure hier pour franchir ce qui s’avère être un obstacle invraisemblable. Depuis le Plan de Rénovation Urbaine (PRU) et les modifications sur ce rond-point entre 2005 et 2009, la traversée est devenue un véritable obstacle infranchissable. Et cette gageure qu’est de franchir ce rond-point ne va pas sans incivilités routières et énervements avec pour certains conducteurs, une plongée infernale dans l’obduration.

Ci-dessous, quelques exemples en vidéo de l’enfer subi par les automobilistes au niveau de ce carrefour :

Ouverture de l’Académie d’Aulnay-sous-Bois, des Rugbywomen au Lycée Voillaume

Une Académie Pôle Espoir (APE) a ouvert ses portes cette année, au lycée Voillaume d’Aulnay-Sous-Bois. A l’image de l’Académie de Lakanal ou du Centre Régional d’Entraînement et de Formation de Brétigny (CREF), elle permet de concilier études et formation sportive vers le haut niveau. Il s’agit d’une grande première pour le département de la Seine Saint Denis, où le rugby féminin est déjà bien implanté et se structure pour grandir.

Les joueuses franciliennes remplissant les critères de sélection étaient jusqu’alors systématiquement orientées vers le CREF. Elles pourront désormais se tourner vers l’une ou l’autre structure en fonction notamment de la cohérence avec leur projet scolaire et de la proximité avec leur club, comme nous l’explique Pascal Giraud, Vice-Président de la formation à la LIFR  :

 «  Le CREF et l’Académie d’Aulnay sont complémentaires car géographiquement positionnés au nord et au sud de Paris, permettant ainsi une occupation territoriale cohérente. Il a été convenu que les deux pôles de formation puissent partager des entraînements de haut niveau ensemble, ce qui permettra encore d’améliorer la formation et le partage des compétences. Au regard du potentiel de la Région Ile-de-France, cela fait plusieurs années que la LIFR souhaite avoir 2 structures permettant aux jeunes filles de poursuivre le double projet études/sport. »

Source : Ligueidf.ffr

Entre Aulnay-sous-Bois et Paris, le train reste la solution la plus rapide, le vélo plus rapide que la voiture

On peut se rendre d’Aulnay-sous-Bois à Parus – et vice-et-versa – via différents moyens de locomotion : voiture, train, vélo, vélomoteur…  Sans surprise, selon BFM TV, le train reste la solution la plus rapide avec un temps de parcours d’une moyenne de 24 minutes. Mais ce qui est surprenant, c’est qu’il est plus rapide d’aller d’Aulnay-sous-Bois à Paris en vélo qu’en voiture.

Pour les plus sportifs d’entre-vous, il est en effet possible de prendre sa bicyclette et de longer les abords du Canal de l’Ourcq pour atteindre via Pantin le Nord-Est de la capitale. Bien entendu, par temps de pluie ou par neige, cela est vite moins agréable.

Ci-dessous, un extrait de la matinale de BFM Paris.

 

Et la preuve en vidéo, comme quoi Aulnaycap est avant tout un blog d’action et de terrain, notre ex Rédactrice en Chef Aurore avait fait le parcours en moins d’une heure entre Aulnay-sous-Bois et La Villette :

Une panne d’un train provoque la paralysie du T4 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy !

En conséquence d’une panne d’un train, le trafic est interrompu entre Bondy et Aulnay-sous-Bois. La reprise du trafic est estimée aux alentours de 10h. En attendant, des bus de substitution sont mis en place.

Un réseau métropolitain de recharges pour voiture électrique à Aulnay-sous-Bois pour lutter contre la pollution

D’ici 2022, c’est un réseau de 5 000 points de charge dont 250 rapides qui devraient voir le jour dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (MGP). Le top départ est déjà lancé dans 14 communes.

Baptisé Métropolis, ce réseau métropolitain a été initié par la MGP (intercommunalité qui englobe Paris et sa proche couronne) et confié à un groupement d’entreprises (e-Totem, fabricant de bornes, SPIE City Networks, et le fonds d’investissement Cube Infrastructure Fund II, via Via Novus et sa filiale française SIIT) suite à un appel à initiatives privées (AIP).

Pour l’heure, 14 villes ont signé des conventions avec Métropolis : Antony (92), Aulnay-sous-Bois (93), Bourg-la-Reine (92), Coubron (93), Gournay-sur-Marne (93), Issy-les-Moulineaux (92), Juvisy-sur-Orge (91), La Queue-en-Brie (94), Neuilly-sur-Marne (93), Rueil-Malmaison (92), Santeny (94), Sevran (93), Villemomble (93) et Vincennes (94). 58 stations (soit 298 points de recharge au total) y seront déployées. Plusieurs dizaines sont déjà ouvertes.

Source : 94 Citoyens

Vous pouvez signer en faveur du serment du triangle pour sauver les terres agricoles autour de Gonesse

Après l’abandon en novembre 2019 d’EuropaCity, projet climaticide de mégacentre commercial et de loisirs qui prévoyait une piste de ski artificielle sur des terres agricoles d’excellente qualité, les citoyennes et citoyens d’Ile-de-France espéraient le Triangle de Gonesse définitivement sauvé de l’étalement urbain. Erreur ! 

La Société du Grand Paris a annoncé le démarrage dès le mois de février de la construction d’une gare en plein champ, dite gare du « Triangle de Gonesse », initialement promise aux promoteurs d’EuropaCity (qui tablaient sur la venue de 31 millions de visiteurs). La construction de cette gare rendrait inéluctable l’urbanisation des terres fertiles du Triangle de Gonesse, alors qu’il n’y a aujourd’hui aucun projet à desservir : les premières habitations sont situées à 1,7 km de l’emplacement prévu.

Dans l’urgence, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) a organisé un rassemblement le dimanche 17 janvier dernier, à Gonesse. Plus de 500 citoyennes et citoyens ont bravé le froid et la boue pour dire leur détermination à sauver ce patrimoine commun en signant « Le Serment du Triangle », s’engageant ainsi à défendre ces terres fertiles contre toute tentative d’artificialisation.

Urbaniser aujourd’hui des centaines d’hectares en Ile-de-France est une aberration, d’autant plus que :

la loi EGalim, (issue des Etats Généraux de l’ALIMentation), adoptée par le Parlement le 2 octobre 2018, oblige toutes les collectivités à proposer au 1er janvier 2022, au moins 50% de produits de qualité et durables, dont au moins 20% de produits biologiques, dans tous les services de restauration collective (écoles, hôpitaux, maisons de retraite, prisons, etc.)

ces champs à proximité de Paris et de la zone dense de la petite couronne constituent un « puits de fraicheur » pour diminuer les températures pendant les canicules estivales (8° d’écart entre ces champs et la Place de l’Hôtel de Ville à Paris en juillet 2019)

le Val d’Oise est déjà à la traîne pour le développement de l’agriculture biologique par rapport aux autres départements franciliens (entre 2 % et 3 % des terres agricoles cultivées, contre 5 % ailleurs).

La communauté scientifique et la Convention citoyenne sur le climat clament l’absolue nécessité de ne plus porter atteinte aux terres agricoles : toute nouvelle bétonisation accroît la menace sur notre avenir en matière d’approvisionnement alimentaire et de climat.

POUR SAUVER LES TERRES AGRICOLES DU TRIANGLE DE GONESSE

le CPTG appelle toutes les personnes à exprimer leur indignation et leur détermination à préserver ces terres nourricières en signant le « Serment du Triangle » 

Le Serment est mis sous la forme d’une pétition qui vient d’être lancée sur le site de l’association « Agir Pour l’Environnement » :              

Cliquer ICI 

Source : CPTG

Les variants anglais et sud-africains du Coronavirus à l’assaut de l’Île-de-France, alerte de Benjamin Rossi à Aulnay-sous-Bois

Les variants du coronavirus représentent 7 à 9% des nouvelles infections en Île-de-France selon le Conseil scientifique. Invité de France Bleu Paris, Benjamin Rossi, médecin infectiologue, explique que s’ils peuvent être plus contagieux, le respect des gestes barrières évite leur transmission.

Invité de France Bleu Paris ce lundi matin, Benjamin Rossi, médecin infectiologue à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, explique que bien qu’il puisse être plus contagieux, ce variant anglais « est le même virus. C’est la même infection, avec un pouvoir contagieux un peu plus important. » 

Pour éviter la transmission du variant, « il faut avoir des masques efficaces, utiliser de meilleurs outils, et mieux respecter les gestes barrières. »

Source : France Bleu

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois ouvertes pendant la grève du 26 janvier 2021

Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Education Nationale pour le mardi 26 janvier 2021.

Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves dans le respect du protocole sanitaire. L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude).

Cette grève vise à demander la création de postes, de revoir la politique éducative, à revaloriser les salaires et à améliorer les conditions de travail.

Thomas Lilti, le réalisateur d’«Hippocrate», raconte comment il a repris la blouse à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

A la faveur de la crise sanitaire, le cinéaste spécialiste de la santé a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Une expérience racontée dans un livre. Entretien.

« Je pensais tout ça définitivement dernière moi… » Mars 2020. En pleine réalisation de la très attendue saison 2 de la série « Hippocrate », dont la diffusion est prévue à partir de mars sur Canal +, le cinéaste Thomas Lilti, 44 ans, est rattrapé par la crise sanitaire. Confinement, tournage suspendu. Et finalement retour à son passé de médecin : le metteur en scène de « Première année » se porte volontaire pour soulager bénévolement les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où il tournait jusque-là dans un secteur désaffecté.

Un aller-retour troublant entre fiction et réalité que le réalisateur raconte dans « Le Serment », disponible depuis quelques jours en librairie.

Dans la saison 1 d’« Hippocrate », certains de vos personnages étaient confinés à cause d’un mal étrange…

THOMAS LILTI. Quand elle est sortie, la série a été très bien accueillie mais certains trouvaient ce point de départ pas très vraisemblable et romanesque par rapport à l’image réaliste de mon travail. On était finalement très très en-deçà de la vérité !

Source, image et article complet : Le Parisien

Sylvie Billard, conseillère municipale indépendante à Aulnay-sous-Bois, vous adresse ses voeux

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Je vous adresse pour cette nouvelle année mes vœux les meilleurs, ainsi qu’à vos proches :
  • Des vœux de liberté d’expression : avec moi, pas de censure ! Je continuerai à valoriser la parole et les combats des aulnaysien.ne.s, comme je l’ai fait en 2020 avec les copropriétaires de la Morée, les gens du voyages, les représentants d’associations ou les artisans et commerçants.
  • Des vœux de transparence : avec moi, pas de duplicité ! Je continuerai à vous rendre compte de mon action et à lutter contre la corruption.
  • Des vœux de solidarité : avec moi, pas d’exclusion ! Je poursuivrai mon engagement auprès de celles et ceux qui veulent être des citoyen.ne.s à part entière. Je demanderai inlassablement la signature par la ville d’une convention territoriale globale avec la CAF pour sécuriser les financements des actions au service des parents et de leurs enfants. Je demanderai inlassablement la solidarité numérique pour chaque particulier, association, commerçant et artisan pour que ces derniers puissent vivre de leur travail malgré les restrictions.
  • Des vœux de santé : à l’approche d’un nouveau confinement, je suis de tout cœur avec celles et ceux qui souffrent de cette situation et avec nos soignants si maltraités.
  • Des vœux de bonheur et d’espérance d’un monde meilleur à construire avec vous et pour vous, ici et maintenant.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne au service de tou.te.s les aulnaysien.ne.s