Deux intrus grièvement brûlés dans un transformateur électrique de la friche PSA à Aulnay-sous-Bois

Ils sont tous deux sont dans un état grave. L’un d’entre eux présente des brûlures sur 70 % du corps.

Dramatique accident sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois. Deux hommes ont été grièvement brûlés alors qu’ils tentaient de brancher des câbles électriques au transformateur de l’ancienne usine d’automobiles, ce lundi après-midi. Cela a provoqué un arc électrique qui les a atteints.

Un des blessés présente des brûlures sur 70 % du corps et son pronostic vital était engagé lorsqu’il a été pris en charge par les secours. Il a été transporté en hélicoptère à l’hôpital de Lille (Nord). L’autre homme a été moins gravement atteint, il présente tout de même des brûlures sur 20 % du corps. Il a été hospitalisé à Saint-Louis à Paris.

Plusieurs dizaines de véhicules étaient entrées sur les lieux

Les pompiers et Enedis se sont rendus sur place. Le feu a été rapidement circonscrit, en coupant le courant et « au moyen d’une lance à poudre » précise la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Ceci afin d’éviter tout départ de feu.

Dramatique accident sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois. Deux hommes ont été grièvement brûlés alors qu’ils tentaient de brancher des câbles électriques au transformateur de l’ancienne usine d’automobiles, ce lundi après-midi. Cela a provoqué un arc électrique qui les a atteints.

Un des blessés présente des brûlures sur 70 % du corps et son pronostic vital était engagé lorsqu’il a été pris en charge par les secours. Il a été transporté en hélicoptère à l’hôpital de Lille (Nord). L’autre homme a été moins gravement atteint, il présente tout de même des brûlures sur 20 % du corps. Il a été hospitalisé à Saint-Louis à Paris.

Plusieurs dizaines de véhicules étaient entrées sur les lieux

Les pompiers et Enedis se sont rendus sur place. Le feu a été rapidement circonscrit, en coupant le courant et « au moyen d’une lance à poudre » précise la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Ceci afin d’éviter tout départ de feu.

Cet accident est survenu alors que plusieurs dizaines de véhicules, notamment des caravanes, étaient entrées sur les lieux, vraisemblablement pour y installer un campement.

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay Environnement reçoit des réponse de la mystérieuse société FIFTY mais s’inquiète sur la surcharge du réseau routier

Dans son communiqué du 28 septembre, Aulnay Environnement demandait à être informé sur la mystérieuse société FIFTY, inconnue sur le net, qui projetait de construire sur la friche PSA un immense entrepôt logistique limitrophe de CHIMIREC. Un premier courrier nous avait renvoyés à l’enquête publique. Mais après que CHIMIREC, grâce à notre insistance, eut compris l’intérêt de communiquer directement avec les associations et à travers elles, avec les Aulnaysiens, en déclenchant une série de visites, les initiateurs du projet FIFTY ont décidé eux aussi de prendre contact avec nous. Dans les deux cas, nous avons été favorablement impressionnés par la courtoisie et la considération dont témoignaient nos interlocuteurs, choses auxquelles à Aulnay, une association citoyenne comme la nôtre n’est malheureusement pas habituée.

Nous avons été dès l’abord intrigués d’être contactés par les responsables d’une entité encore inconnue, JMG Partners qui, elle, possède un site facilement consultable.

JMG est le concepteur du projet FIFTY, une société de projet rassemblant divers investisseurs,  spécialement créée pour exploiter un dépôt logistique sur PSA. Nous n’avons donc pas eu en face de nous des dirigeants d’une entreprise familiale comme CHIMIREC, dotée d’une solide expérience d’un métier, celui de la collecte des déchets, mais des spécialistes de l’immobilier d’entreprise, qui développent des projets. Nous n’avons donc pas été en contact avec les futurs gestionnaires du site, qui eux seuls pourront prendre les engagements concrets que nous attendons sur la sécurité. Évidemment, JMG assure, et pourquoi ne pas les croire, que les installations répondront aux normes de sécurité les plus innovantes. Mais à la remarque des sapeurs-pompiers, qui soulignent l’inadéquation de leurs moyens à des installations d’une taille inusitée, aucune réponse vraiment convaincante ne nous a été donnée sinon que, comme nous l’avons reconnu nous-mêmes, le risque zéro n’existe pas.

La construction commencera au 2e trimestre 2022, et la livraison est prévue pour le 2e trimestre 2023. FIFTY louera ses locaux, si possible à une seule entreprise de logistique, sinon à un maximum de quatre, avec une société spécialisée pour le respect de la sécurité.

Nous avons insisté sur l’incidence de ce projet sur l’aggravation de la surcharge d’un réseau routier déjà saturé à l’intérieur d’Aulnay. Évidemment, l’adaptation de ce réseau  n’entre pas dans les responsabilités de JMG Partners.

L’aménagement de la friche PSA est un tout. Or tout le nord du site est en passe de devenir un GARONOR 2. Ce groupement de dépôts logistiques, avec leurs nuisances associées, et dont certains, comme CHIMIREC, vont convoyer des déchets dangereux, n’est pas compatible avec  le voisinage très proche d’un vaste ensemble de logements et de leurs équipements scolaires. Cela relève de l’initiative de la municipalité d’Aulnay, à laquelle la Région a confié le devenir du site.

CHIMIREC s’est expliqué, et pour FIFTY, JMG a fait de même. Quand donc les élus d’Aulnay prendront-ils la peine de répondre aux questionnements des citoyens ?

Source : Aulnay Environnement

Grosse manifestation devant le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois ce mercredi menée par Hadama Traoré

Ce mercredi 14 octobre 2020 à 20h, les membres du collectif La Révolution Est En Marche seront au conseil municipal, mégaphone à la main. Menés par Hadama Traoré, les membres vont interpeller le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, sur la corruption.

Hadam Traoré indique vouloir dire ptop à la délinquance politique banalisée. La personne qu’Hadama Traoré critque est Naguib Ben Larbi, le bras droit du Maire.

Vidéo : https://www.facebook.com/100026153863054/videos/640369130178210/

Pétition du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois : des conditions humaines et matérielles suffisantes pour la scolarité de nos enfants !

Pétition à l’attention de

  • Daniel Auverlot, recteur de l’académie de Créteil
  • Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France

C’est dans le contexte de l’après confinement que le Ministère de l’Education Nationale, de la jeunesse et des sports s’est donné, dans sa circulaire de rentrée, « la priorité absolue de consolider les apprentissages des élèves en identifiant leurs besoins et en y apportant une réponse personnalisée ».

Les parents d’élèves du lycée Voillaume souhaitent que ces paroles soient assorties à des actes !

Pour la livraison sous 3 semaines du bâtiment « atelier »

Si nous sommes ravis des travaux engagés au lycée Voillaume, nous le sommes nettement moins de l’impossibilité pour les élèves des filières PRO, des STI2D du LGT et des étudiants en BTS de pouvoir suivre une scolarité normale.

En effet, après un an de retard sur le chantier, le bâtiment où doivent se tenir les cours techniques en atelier a été livré inachevé quelques jours après la rentrée avec des défauts tels qu’ils sont impraticables voire dangereux ! Les anciens locaux sont quant à eux en cours de destruction ce qui annihile toute solution de repli.

Le rectorat de Créteil a récemment informé Le Parisien qu’il « met tout en œuvre pour que les élèves puissent bénéficier des cours nécessaires à leur apprentissage par la priorité mise sur les cours théoriques, un soutien par la création d’un blog dédié et la mise en place d’aides aux devoirs en fin de journée scolaire ». Il affirme également que « les cours en atelier sont dispensés durant trois ans pour les lycéens de la voie professionnelle, et deux ans pour les étudiants de BTS. Cette réorganisation temporaire n’est donc pas bloquante pour la réussite de leurs examens. »

Les parents d’élèves et d’étudiants ne partagent pas cet avis ! Ils ont déjà fait les frais de l’échec des cours à distance durant le confinement et sont toujours confrontés à la fracture numérique.

Les parents d’élèves demandent donc à ce que tout soit mis en œuvre pour que la mise aux normes de ce chantier soit achevée sous trois semaines et que sa livraison ait lieu dès la rentrée des vacances de la Toussaint, soit le 2 novembre prochain.

Pour le remplacement sans délai des professeurs absents

Selon le rapport Cornut-Gentille, « un élève de Seine-Saint-Denis perd en moyenne un an sur sa scolarité en raison de la difficulté à remplacer les professeurs absents ».

Face à ce nouveau baccalauréat qui s’étire sur deux ans de contrôle continu, comment les élèves du LGT et du PRO pourraient-ils être prêts au BAC ?

Selon la FCPE, 20 millions seraient économisés par l’Etat chaque année en ne remplaçant pas les enseignants. C’est inacceptable !

Lorsque l’absence des enseignants dure moins de quinze jours, ce serait à l’établissement de trouver une solution pour les remplacer. Or dans le contexte des plannings difficiles inhérents aux E3C ; de la mise en œuvre de l’aide aux devoirs (pendant les jours de classe et les vacances scolaires) et de la COVID cela est impossible !

C’est dans ce contexte que nous vous demandons de réduire votre délai d’intervention pour remplacer les professeurs absents avant ce délai de 15 jours par tous les moyens possibles : TZR (titulaires affectés sur zone de remplacement) ou enseignants « contractuels ».

Pour signer la pétition, cliquer ici.

Grosse galère sur le T4 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy à cause d’un défaut d’alimentation électrique

Ce matin, il fallait prendre son mal en patience sur le T4 qui était complètement à l’arrêt à cause d’un défaut d’alimentation électrique. Le Tram a repris progressivement depuis mais des bus de substitution ont été mis à en place en gare d’Aulnay-sous-Bois pour assurer le parcours.

Le Medi@bus reprend du service à Aulnay-sous-Bois

Le médi@bus a repris du service à Aulnay-sous-Bois ! Un nouvel arrêt et un nouveau protocole sanitaire : respect des gestes barrières, protections en plexiglass… ont été mis en place pour garantir et faciliter votre sécurité.

C.O.R, nouvelle star du rap, puise son inspiration à la cité de l’Europe d’Aulnay-sous-Bois

Originaire du même quartier que le rappeur Sefyu, Sidi, alias C.O.R, vient de signer chez Def-Jam et sort une mixtape de 17 morceaux fin octobre. Les grands noms se l’arrachent déjà.

Difficile de converser une heure avec Sidi, dans son quartier de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, sans être interrompu par une poignée de main, un ami qui vient aux nouvelles, ou juste un salut de loin. « C.O.R, ça va? Ça dit quoi la famille? Ah t’es en interview? Force à toi alors! »

C.O.R, c’est le nom d’artiste de Sidi. À 26 ans, celui qui vit toujours dans le quartier, chez sa grand-mère, est l’un des rappeurs les plus prometteurs de sa génération. Il vient de signer chez Def-Jam, label de la maison de disques Universal. Sa première mixtape sort début novembre, et sera disponible sur toutes les plateformes digitales.

Des collaborations avec Fianso ou 13 Blocks

Sans même attendre ce premier projet d’ampleur, les plus grands noms du rap s’arrachent les collaborations avec C.O.R : Fianso, 13 Blocks, Da Uzi ou GLK… et certains de ses clips dépassent allègrement les 8 millions de vues sur YouTube !

Mais pas de quoi faire gonfler les chevilles du jeune homme, qui a lâché son emploi de poseur de parquet pour se consacrer à la musique : « Je sais d’où je viens et vous me trouverez toujours ici, à la cité. C’est ma force, mon inspiration. » La preuve en est avec le titre de sa mixtape de 17 morceaux : « Rue de Madrid », son adresse à la cité de l’Europe. À quelques mètres de là où vivait Sefyu, monstre sacré du rap français, lui aussi originaire du quartier.

En mémoire de son cousin

Son « inspiration », C.O.R la puise dans un quotidien « qui joue aux montagnes russes avec les émotions ». Et à la cité de l’Europe, le wagon peut parfois descendre très bas : C.O.R est le cousin du défunt Dalil, un jeune homme dont la mort violente avait secoué l’actualité en juin 2018.

Un soir, alors qu’il rentrait de la mosquée et traversait le quartier plongé dans le noir, faute d’éclairage en état de fonctionner, Dalil avait été frappé et poignardé à mort.

« Cela a été un choc : c’était mon ami, mon frère, celui qui me poussait à percer dans la musique », raconte, visiblement ému, Sidi, tirant sur une cigarette. Un fait divers qui dit tous les maux dont peut souffrir une cité : des équipements publics en dysfonctionnement, la violence qui gangrène certains jeunes très tôt…

« À l’époque, je rappais avec mes potes dans les halls. La mort de Dalil m’a poussé à en faire un travail, à ne pas la considérer juste comme un hobby. Aujourd’hui, j’en vis, je le fais pour lui, pour sa mémoire. »

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois s’embellit au niveau de la place Abrioux ? Pas sûr…

La place Abrioux dont la municipalité s’enorgueillit (Oxygène n°269, p8-9) :

(Certes, il manque encore un ultime embellissement : le deuxième gros immeuble promis au promoteur VERRECHIA sur le terrain légué à la municipalité sous condition de le consacrer à des équipements scolaires)

Ce qu’on aurait pu avoir, une place Camélinat piétonne avec ses tilleuls centenaires :

On pouvait  refaire le revêtement (en évitant qu’il soit éblouissant), ajouter quelques plate-bande, tout en faisant de grosses économies : pas d’oliviers en bac importés d’Espagne, pas de colonnes métalliques porte plantes-vertes, et surtout, pas de parking à 6,5 millions d’euros et vide à 90% !

Source : Aulnay Environnement

Aulnay en Commun demande un mois supplémentaire sur l’enquête publique Chimirec

Le dossier d’enquête appelle de notre part plusieurs questions, une demande, un constat :

Un constat : les remarques sur le registre en ligne n’a reçu que deux remarques. Nous pensons qu’il y a eu un défaut de publicité de la part de la commune auprès des élu-e-s d’abord qui n’ont été tenu informé que le 8 juillet, un mois avant la nomination de la commission d’enquête, deux mois avant l’ouverture de cette enquête dont les aulnaysiens n’auront les dates dans le journal municipal qu’à partir du 5 octobre, 9 jours avant la fin de cette enquête. Les affiches jaunes sont très peu lisibles, si ce n’est pas des urbanistes aguerri-es ou des militant-e-s associatifs et politiques attentifs.

Nous vous proposons de donner une durée supplémentaire d’un mois à cette enquête publique afin de permettre une diffusion large des questions, des préoccupations et demande d’informations supplémentaires que nous pointons notamment dans ce courrier.

Une réunion publique serait aussi la bienvenue, retransmis sur les réseaux, pour saisir les enjeux de cette installation en termes de sécurité, de trafic routier, de recyclage, d’aménagement urbain, Elle pourrait associer Chimirec, Fifty, la commune et les villes et le territoire de l’Établissement public Territorial : Terre d’envol et la ville de Gonesse, les actuels clients, les futurs clients, des représentants des pompiers, des associations aulnaysiennes et des élu-e-s…

Ce dossier doit sortir de l’anonymat pour une implantation qui engage l’avenir de la ville pour les 50 ans qui viennent en terme industriel, urbain, économique, social et environnemental.

Nos questions :

  • Comment et pourquoi Chimirec a perdu son classement Seveso ?
  • Quels sont les autres sites qui ont été étudiés et pourquoi le site d’Aulnay-sous-Bois a-t-il été finalement choisi ?
  • Comment l’installation de Chimirec rentre en interaction avec les autres entreprises présentes sur le site comme les entrepôts de Carrefour, classé Seveso ?
  • N’y a-t-il pas un danger à concentrer autant de dépôts de logistiques en termes de sécurité incendie, de trafics routiers de cette zone ?
  • N’il y a-t-il pas un danger d’asphyxie routière et donc économique pour les zones commerciales existantes O’Parinor et Parinor2 ? On a en effet l’impression de choix d’implantation basé sur un urbanisme d’opportunité et non d’aménagement cohérent de cette zone au nord de notre

Notre constat : Il nous semble qu’en termes d’urbanisme toute la lumière doit être apportée sur la question d’un nouveau quartier résidentiel nommé val Francilia : Le souci concerne l’impact de l’implantation de ces installations pour le projet urbain envisagé que nous estimons être antinomiques et non maitrisé par la commune.

Alors que le projet urbain projette logements, équipements…et l’installation de l’entreprise Chimirec (tel que cela apparait dans l’étude d’impact), on observe un fort glissement dans le mémoire en réponse comme dans le courrier de la ville qui y figure. On comprend que ce projet urbain devra être considérablement modifié puisque les équipements sensibles semblent avoir disparu entre-temps du projet urbain (comparatif des deux plans plan ci-dessous).

Mémoire en réponse qui n’indique plus d’équipements publics dans le périmètre des 500 mètres et donc dans le projet urbain val Francilia :

Ce qui est mis en questionnement, et sans réponse dans le cadre de l’enquête, concerne la coexistence des deux entités : zones d’activités polluantes (air, trafic, bruit…) potentiellement à risques, avec le nouveau quartier d’habitation. Cela ne parait pas compatible, comme l’atteste le courrier de la ville issu du mémoire en réponse de la MRAE, qui avoue en creux ne pas avoir pris la mesure des implications de la venue de Chimirec dans son projet (qu’elle connaissait pourtant) :

Du point de vue de la concertation et de l’information au public, il y a un problème puisque l’on ne sait plus quelles seront les implications dans le périmètre d’étude : le projet sera certes revu mais dans quelles directions ? Où seront les logements ainsi que les équipements indispensables ? L’économie générale du projet pourra-t-elle être réalisée tout en protégeant parfaitement les habitants ?

La municipalité a manqué de transparence, notamment lors des concertations sur le projet urbain passant sous silence cette implantation puis n’a pas anticipé un tel projet et a omis d’en parler jusqu’au moment de l’enquête, au risque de fragiliser l’implantation de cette entreprise face au flou et aux contradictions des éléments fournis. Comment donner un avis sur une implantation d’entreprise sans avoir une vue d’ensemble des projets urbains, sans un schéma directeur d’aménagement cohérent ?

Cela relève davantage, une fois de plus, d’un urbanisme d’opportunité, au coup par coup, que d’une maîtrise territoriale et démontre une incohérence stratégique d’ensemble de la part de la collectivité devant maintenant choisir entre un nouveau quartier d’habitations et une zone d’activités. Nous aimerions que la collectivité puisse, pour le moins, éclairer la commission d’enquête et les citoyen-ne-s sur ces points. Le flou est incompatible avec la sécurité.

Pour toutes ces raisons, nous renouvelons notre demande de prolongement d’un mois de l’enquête publique pour permettre à la commune de fournir des éléments fiables afin de mesurer l’impact de cette implantation sur l’aménagement de notre ville.

Ces projets engagent la ville pour au moins 50 ans. Ils méritent de prendre un peu de temps pour fournir de la cohérence et des informations complètes et stabilisées. A défaut cette enquête publique pourrait paraître factice.

Source : Aulnay En Commun

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois veut des renforts contre le Covid-19

Depuis l’arrivée du covid-19, la charge de travail des agents de la restauration a explose , notamment sur le temps
méridien. {Augmentation du nombre de services, nettoyage des tables et des chaises entre chaque service, nettoyage des points contacts, preparation des plateaux, lavage des braes d’eau, etc … )

FO EXIGE UN RENFORT SUR LE TEMPS MERIDIEN (pour soulager les agents et prendre en charge toutes les missions supplémentaires du au covid-19).

N’oublions pas que les mauvaises conditions de travail d’aujourd’hui créerons les postes aménagés et les inaptitudes de demain !!!

Source : Communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois