Une nouvelle gare routière pour desservir O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

La ville d’Aulnay-sous-Bois et le département de la Seine-Saint-Denis autorisent le projet de création d’une nouvelle gare routière pour faciliter l’accessibilité en bus du centre commercial régional O’Parinor.
Ces travaux seront co-financés par le centre commercial et IDF Mobilités.

Le député d’Aulnay-sous-Bois réaffirme son soutien aux forces de l’ordre

Ces derniers jours en France, des commissariats ont été attaqués, des policiers ont été agressés et des chauffards ont tenté d’écraser des gardiens de la paix. Dans ce contexte, le député LR Alain Ramadier réaffirme son soutien aux forces de l’ordre qui sont malmenées dans certains quartiers.

L’avis d’Aulnay Environnement sur l’enquête public Fifty – Chimirec

Aulnay Environnement remarque que  le nord du site PSA devient un vaste dépôt logistique, avec l’arrivée de ces deux sociétés s’ajoutant aux sociétés déjà présentes, SEGRO et Carrefour, cette dernière classée SEVESO seuil bas. Certes, CHIMIREC échappe au classement SEVESO, et annonce ne prévoir aucune installation de traitement, mais il reste que son activité est la collecte de déchets dangereux.

Cette évolution valorise les atouts du site, autour du nœud autoroutier A1-A3-A104, et correspond aux vœux de l’association, qui souhaite que le site PSA reste consacré aux activités économiques. Mais ce type d’activité apporte peu d’emplois, et générera des risques et des nuisances en contradiction avec le projet de VAL FRANCILIA, la vaste zone de logements (2000 à 3000) à forte densité prévue à proximité et annoncée par la municipalité d’Aulnay fin 2019. C’est un point déjà amplement souligné par l’avis de l’Autorité Environnementale.

Aulnay Environnement est particulièrement sensible à la remarque des sapeurs-pompiers indiquant qu’en cas de défaillance des systèmes d’extinction des entrepôts FIFTY, d’une taille inusitée, leur matériel restera sous-dimensionné.

L’étude de trafic ne prend absolument pas en compte les transformations du réseau routier prévu par VAL FRANCILIA. Elle porte uniquement sur le Boulevard André Citroën, que le projet actuel prévoit de rendre piétonnier, et qu’il remplace par une voie passant au milieu du site PSA. Cette voie serait amenée à supporter à la fois le trafic des entreprises logistiques et des véhicules des habitants, sans parler du réseau de bus. Elle ne prend pas non plus en compte le trafic lié à la création de la gare RER du Grand Paris. Comme c’est le cas pour la gare du RER B, on peut s’attendre à ce que de nombreux habitants des communes voisines éloignées de la ligne empruntent leur véhicule personnel pour se rendre à cette nouvelle gare.

L’étude de trafic semble supposer que tout le trafic de la zone logistique se fera vers l’est, vers l’accès à l’A104. Or l’accès le plus proche à l’A3-A1 se trouve à l’ouest, par le rond-point Louis Armand. Ce carrefour, principale voie d’accès des habitants de l’ensemble de la Rose des Vents  (3000 logements) est régulièrement saturé aux heures de pointe. On a du mal à croire qu’une partie du trafic logistique venant de Paris ne cherche pas à passer par ce carrefour, d’autant que la liaison nord A3-A1 vers l’A104 est déjà régulièrement embouteillée par les poids lourds.

Même sans l’apport de VAL FRANCILIA, le réseau routier doit être entièrement repensé en fonction du développement des plates-formes logistiques. Comparable en superficie à Garonor, cet ensemble doit bénéficier d’un accès autoroutier spécifique.

Nous pensons que l’aménagement de la friche PSA est un tout. Juxtaposer des études partielles et des projets qui ne tiennent pas compte les uns des autres est une erreur, et ne permet pas de se déterminer en toute connaissance de cause.

Nous demandons donc que la décision sur le projet FIFTY-CHIMIREC soit reportée jusqu’à ce que la municipalité ait redéfini, comme elle s’y est engagée, son projet d’aménagement de la partie sud-ouest de la friche PSA.

Source : Aulnay Environnement

Contribution des communistes d’Aulnay-sous-Bois concernant l’enquête publique Chimirec

Préambule

Depuis le départ de la société PSA d’Aulnay-sous-Bois, nous avons toujours considéré qu’il était nécessaire de réindustrialiser ce site. En effet, la nécessité de promouvoir des activités utiles socialement, générant de l’emploi le plus qualifié possible à proximité des habitats de notre ville est essentielle pour assurer le développement de celle-ci.

Cette nécessité ne peut trouver des débouchés favorables et durables que sous le contrôle éclairé de la population habitant la ville et des salariés oeuvrant à ces activités.

Le développement de l’activité à caractère industriel et le contrôle de celle-ci par les populations environnante et les salariés sont les deux axes retenus pour cette contribution.

Les conditions de sécurisation des populations environnantes de ce projet d’activité, les nécessaires précautions visant à protéger l’environnement, les communs (eau, biodiversité…) ne sont pas traitées dans cette contribution. Il va de soi que ce sont des questions fondamentales traitées avec pertinence par d’autres contributions (notamment celle des élus d’opposition de la municipalité d’Aulnay-sous-bois.

Une gestion démocratique valorisant le mode participatif

Les grands défis tant environnementaux que sociaux auxquels notre société est confrontée imposent d’imaginer de nouveaux modèles de gestion de l’activité humaine en général, dont l’activité industrielle en particulier.

Nous considérons que la consultation des populations réduite à une enquête publique difficile d’accès à l’occasion d’un projet d’implantation industriel sur le territoire de la commune est en deçà des exigences que nous devons porter en matière démocratique. La faible participation des habitants aux enquêtes publiques ne permet pas de promouvoir les nécessaires innovations et les non moins nécessaires ambitions que notre société doit porter en termes de transformations pour répondre aux défis de notre époque.

C’est pourquoi nous sollicitons un rallongement de la durée de l’enquête publique comme l’ont demandé à juste titre les élus de l’opposition municipale d’Aulnay.

Nous demandons également, que soit mise en place une instance de suivi de cette implantation industrielle (si elle devait avoir lieu). Cette instance de suivi devra pouvoir avoir accès aux informations de gestion de l’activité selon une régularité à définir ainsi qu’aux projets d’évolution de l’activité de l’entreprise. Cette instance devrait faire place en plus des élus municipaux et territoriaux aux associations dont l’objet est la qualité de vie des populations, les organisations syndicales locales, les partis politiques dans leurs expressions locales.

Nous avons bien conscience que cette contribution dépasse les canons habituels d’une contribution à enquête publique. Pour autant, l’enjeu est bel et bien de dépasser les habituels « prés carrés » afin de mettre en adéquation les choix que nous faisons aujourd’hui avec ce à quoi nous aspirons pour le futur.

Source : contribution PCF Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré et des membres de La Révolution Est En Marche interdits de conseil municipal à Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré avait donné rendez-vous aux militants du mouvement La Révolution Est En Marche devant le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois ce mercredi pour protester contre les dysfonctionnements constatés. Hélas pour M. Traoré, l’accès lui a été refusé, les manifestants sont restés dehors.

M. Traoré voulait faire une action coup de poing et faire entendre sa voix aux membres du conseil municipal.

Covid-19, couvre-feu dans l’Île-de-France pour contrer la seconde vague à partir de samedi

Un couvre-feu est imposé en Île-de-France afin de contrer la propagation de l’épidémie de Covid. Depuis quelques jours, c’est plus de 100 morts et 20 000 contaminés au quotidien dans toute la France.

En cas de non-respect du couvre-feu, une amende de 135 € vous sera infligée. Vous pouvez obtenir une dérogation (rentrée du travail, travail de nuit…). Les transports continueront de fonctionner pendant le couvre-feu.

Le couvre-feu entrera en vigueur ce samedi.

 

Aulnay-sous-Bois s’engage pour le développement de l’agriculture urbaine

Dans le cadre du projet de reconversion de l’ancienne Laiterie Garcelon, Aulnay-sous-Bois signe la charte de l’Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle afin de développer notamment l’éco-pâturage et un jardin pédagogique.

Cette nouvelle étape s’inscrit dans une démarche éco-responsable engagée depuis 2014 avec la création notamment de jardins partagés à la Cité de l’Europe et dans le Parc Jules Verne.

Une journée à l’école musulmane Bougainville d’Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Créée il y a trois ans, l’école Bougainville, hors contrat avec l’Education nationale, accueille 180 élèves, de la petite section au CM1. Reportage.

«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l’école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.

Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s’engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n’est pas naturel d’ouvrir les portes d’une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d’être un peu méfiant!»

L’homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d’arabe, devant des enseignants et des élèves. L’opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c’est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.

« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »

Bougainville n’est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c’est une école privée confessionnelle hors contrat avec l’Education nationale — c’est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d’obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d’établissements privés musulmans.

«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l’ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.

La plupart des maîtresses portent le voile

Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l’on croise. Même aux visiteurs d’un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l’islam. Les valeurs, c’est fondamental, c’est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s’auto-qualifie de «conservateur».

Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d’une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l’automne.

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois s’engage dans une démarche anti-gaspillage

Le Conseil Municipal autorise le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza à lancer une démarche anti-gaspillage dans la ville. 

Plusieurs axes de travail vont déployés en lien avec le territoire Paris Terres d’Envol afin de sensibiliser les habitants.

3 premières actions vont être prochainement lancées :

  • Distribution d’autocollants « stop pub » aux habitants
  • Expérimentation d’un composteur collectif et participatif dans le Parc Faure
  • Travail avec les commerçants pour favoriser l’utilisation de contenants réutilisables

Le prix de l’immobilier flambe à Aulnay-sous-Bois

S’il reste possible de faire des bonnes affaires en Seine-Saint-Denis, le prix au m² continue d’augmenter dans de nombreuses villes du département. A Aulnay-sous-Bois, où les prix ont augmenté de 20% en cinq ans, et de 7,4% sur l’année, le prix moyen du mètre carré est de 3 230 euros.

Beaucoup d’Aulnaysiens ne peuvent se permettre d’acheter un appartement ou un pavillon à ce prix là.