Catherine Medioni interroge Raoul Mercier et Hadama Traoré-1ere partie

Dans le cadre des élections municipales; La rédaction d’Aulnay cap, à rencontré Raoult Mercier et Hadama Traoré.

Tous les deux, ont échangés avec Catherine Médioni, sur leurs programmes, leurs projets.

Aulnay cap, vous propose de découvrir cette interview, elle est en 3 parties.

En voici ici, la première:

Hommage aux contributions de René-Augustin Bougourd

Hommage aux contributions de René-Augustin Bougourd

 

Un grand merci à René-Augustin Bougourd pour son article  » nous avons besoin d’une médiathèque à Aulnay sous Bois  » publié à la fois sur Aulnaycap, mais également sur MonAulnay qui sont les deux blogs informatifs et généralistes sans esprit partisan à Aulnay sous Bois, puisque tout le monde peut s’y exprimer, même les sensibilités politiques différentes, ce qui est l’incarnation même du droit et de la liberté d’expression, tellement bafouée par l’exécutif municipal sortant, et si cher à un état véritablement démocratique !

Merci donc à René-Augustin dont le talent d’écriture et le niveau de réflexion profonde, pesée et pertinente n’est plus à démontrer, en sus de ses talents artistiques…

On peine d’ailleurs à comprendre comment les exécutifs municipaux ( de gauche comme de droite ) qui se sont succédés à la tête de notre ville ont pu être à ce point incultes, jaloux, autistes ou simplement minables, ( peut-être les quatre à la fois finalement ) pour se passer des conseils éclairés d’un fervent et authentique défenseur de l’environnement, du patrimoine architectural, des arts et de la culture…. Peut-être faut il voir dans l’ostracisme exercé envers le président d’Aulnay environnement comme envers d’autres personnalités locales qui se font remarquer par leur courageuse parole publique, l’intelligence et la pertinence manifeste de leurs réflexions, les symptômes d’une mise à l’écart volontaire par tous ceux et celles qui craignent que leur propre rayonnement en soit amoindri….

Aulnay sous Bois dispose au sein de sa population d’une mine extrêmement riche de talents dans tous les domaines de création artistique et culturelle et qui, depuis de nombreux mandats sont littéralement ignorés, méprisés et même parfois scandaleusement humiliés par les élus au pouvoir qui se valorisent et se donnent une illusoire importance en écrasant arbitrairement certains , probablement trop talentueux et compétents, ou en nuisant délibérément à des personnes ciblées et discriminées pour des raisons purement politiques, alors même que leurs compétences sont élevées et démontrées ! Cela se nomme excès de pouvoirs ou faits du prince !

Les agents de la ville payés pour exécuter les consignes des élus en place n’ont malheureusement que très peu de marge de manœuvre pour donner une juste visibilité à tous ces artistes Aulnaysiens qui, par leurs impôts font pourtant vivre les élus et les agents , et assurent également le financement des lieux d’exposition où malheureusement ils n’exposent …. pas ! C’est bien connu, nul n’est prophète en son pays, et surtout pas à Aulnay sous Bois !

Merci chaleureusement aux deux Laure de la maison des projets et du patrimoine à Aulnay qui s’efforcent avec le peu de moyens qui leur sont « concédés » par les élus, de rendre hommage et de soutenir nos artistes Aulnaysiens ! Carton rouge en revanche pour l’exécutif municipal qui ne vient même pas en appui de leurs actions, en mettant par exemple à disposition les moyens publicitaires de la ville que pourtant nous finançons également, pour annoncer suffisamment à l’avance ces évènements culturels dans tous les quartiers de la ville, ou pour fournir les petits fours et les boissons du vernissage, grâce aux excellents savoir-faire de nos agents de la cuisine centrale , financée là encore par nos impôts !

Quand sortirons nous enfin de la médiocratie infligée par des hommes et des femmes politiques qui jusqu’à présent ont démontré leur incurie magistrale et incarné un sommet hallucinant dans les discriminations négatives et malfaisantes envers les artistes Aulnaysiens ? 2020 ?

 

Article rédigé par Catherine Medioni le 28 janvier 2020

Aulnay en Commun présente ses orientations et sa liste participative

Lundi 27 janvier, la liste Aulnay en Commun a présenté les résultats des sept ateliers participatifs destinés à écrire ensemble la ville que nous voulons. La liste innove avec les habitantes et habitants pour une ville plus démocratique, plus solidaire et plus écologique :

  • Plus démocratique pour que chaque habitant soit invité à être acteur de la vie politique locale, en décide, suive et évalue ses orientations et leurs résultats ;
  • Plus solidaire, entreprenante et innovante à tout âge avec des services publics développés et accessibles à tous. Chaque personne doit être reconnue dans sa capacité à être utile et à agir dans l’intérêt général ;
  • Plus écologique, consciente des enjeux climatiques pour garantir à chacune et chacun de vivre dans un environnement plus adapté. Une ville qui agit pour limiter l’aggravation de ce processus et dont les infrastructures sont à modifier.

Première liste aux élections municipales d’Aulnay-sous-Bois à être présentée dans son ensemble

Plus de 100 participants d’Aulnay en Commun se sont réunis ce week-end et lundi :

  • pour décider ensemble de la liste participative ouverte aux citoyens volontaires issus des différents quartiers, du tirage au sort et des organisations fondatrices ;
  • pour restituer les paroles et les propositions des habitants, fondement du projet municipal construit avec les Aulnaysiennes et Aulnaysiens de tous les quartiers.

Un quatuor pour animer une équipe participative plutôt qu’une personne seule qui décide de tout

Un quatuor a été choisi pour présenter la liste participative. Ces 4 candidat-e-s auront dans la future municipalité la responsabilité d’animer le travail collectif selon les trois priorités de la mandature :

Chaïbia Rhamani, Sylvie Billard, Oussouf Siby  et Alain Amédro (coordinateur, futur maire).

Deux porte-parole complémentaires ont aussi été désignés : Anne-Marie Zucchelli et Jean-Marie Touzin. contact@aulnayencommun.fr

Nous avons besoin d’une médiathèque à Aulnay-sous-Bois !

Trois constatations préliminaires pour Aulnay :

  • Une vie culturelle intense, de par le nombre important d’associations et d’artistes locaux, et la qualité des grandes institutions : Conservatoire, École d’Art Claude Monet, CREA, Centre Prévert, Le Cap. Sans négliger l’existence d’événements comme la Fête de l’Arbre, les Futuriales ou les bals du dimanche.
  • L’indigence des équipements de base: une bibliothèque centrale qui n’ouvre que la moitié du temps et qui n’a que les dimensions d’une bibliothèque de quartier, une salle polyvalente qui n’est qu’un gymnase des années 30, des salles de réunion indigentes, sans équipement moderne, comme la vidéoprojection. La moindre commune de 20 000 habitants est mieux dotée que notre ville quatre fois plus peuplée. Les communes voisines possèdent une médiathèque moderne. Nous n’avons même pas de salle des fêtes.
  • Une politique culturelle actuellement quasi-inexistante. Entendons par là, à partir d’une réflexion globale, la coordination et l’encouragement à travailler ensemble insufflée par la municipalité, avec une équipe de médiateurs culturels. Quand l’ambition se résume à « l’esprit village », on ne peut s’étonner que nos équipements communaux concordent avec cette vision étriquée.

Nous avons besoin d’une équipe et d’un lieu pour mettre en œuvre cette politique culturelle.

La culture présente deux versants :

  • d’un côté, elle rassemble. Pour cela, il faut des lieux de partage. Il y a plusieurs décennies, le choix a été fait de créer un réseau de bibliothèques de quartier. Nul doute que les équipes de ces établissements font de leur mieux. L’avantage de ce choix est la proximité, mais c’est aussi l’inconvénient du morcellement des initiatives et de la dispersion des moyens, avec un rayonnement limité.
  • D’une autre côté, elle sépare. Chaque quartier, chaque communauté va valoriser ses spécificités, ses cultures propres. Chaque classe d’âge va se replier sur ses loisirs traditionnels. Car l’étendue de notre ville et la diversité des groupes humains ne facilitent pas les contacts. Il faut se garder d’une politique de clientélisme culturel qui ne conduit qu’à la concurrence entre les communautés.

Dans le contexte particulier d’Aulnay-sous-bois, une politique culturelle doit essentiellement viser à surmonter les fractures territoriales et culturelles.

Cette politique culturelle doit partir de l’existant : le réseau des équipements de quartier, en y ajoutant la structure qui permettra de créer une dynamique commune et de diffuser les initiatives. Cette structure, c’est la médiathèque centrale.

  • Idéalement, une médiathèque comprend outre des salles de lecture et de travail, un espace d’exposition, un auditorium pour des petits concerts et des conférences si possible un espace de restauration. Elle doit être ouverte tous les jours, tôt le matin et jusqu’en soirée. Mais elle doit aussi, d’une façon ou d’un autre, être en proximité de services autres que culturels, par exemple à caractère social ou administratif, de façon à ce que le public attiré par ces services franchisse plus facilement l’obstacle mental que peut représenter la culture, éventuellement perçue comme élitiste ou superflue. Une façon pour la culture d’aller vers son public.
  • Elle est dotée d’une équipe qui assure la liaison entre les activités des grandes institutions et avec la vie associative. Elle diffuse auprès du public qui vient avec une demande précise une information la plus exhaustive sur toutes les possibilités d’enrichissement personnel offertes par la culture, dans les quartiers et au-delà.

Une triste constatation : la ville a raté le coche. L’appauvrissement des moyens financiers ne permet pas actuellement de nous doter à court terme de cet équipement, d’autant que les choix récents ont été de se lancer dans d’autres dépenses de prestige, comme un centre nautique de loisirs qui ne correspond pas aux besoins réels de la population, ni à ses capacités financières, et qui pèsera lourdement sur les finances communales. 

Faisons alors un pari sur l’avenir, avec la création d’une médiathèque virtuelle. Virtuelle matériellement, mais pas humainement. Que la prochaine municipalité crée l’équipe qui mettra en œuvre cette politique :

  • en assurant par un bulletin culturel « Le Courrier de la Médiathèque » paraissant tous les quinze jours la diffusion de l’information sur toutes les activités et événements culturels
  • En organisant des rencontres régulières de tous les représentants du tissu associatif, et en sollicitant aussi régulièrement la population pour mieux connaître ses besoins, avec l’appui d’un Conseil des usagers de la Médiathèque
  • en encourageant des projets communs entre institutions, associations et acteurs culturels individuels. Par exemple, une exposition de prestige en mairie devrait être relayée dans les quartiers et les écoles par des expositions de club photo ou d’arts plastiques. Ce serait là le rôle des médiateurs culturels
  • en mettant un accent particulier sur les rencontres entre associations de culture et d’origine spécifique pour développer le « vivre ensemble »
  • en organisant des événements (expositions, concerts) qui pourront tourner d’un équipement de quartier à l’autre
  • en organisant un festival développé sur toute une saison sur un thème commun associant musique, cinéma, arts plastiques, cultures ethniques, et même clubs sportifs.

Il est temps que notre ville sorte du repli sur soi, et qu’elle  rayonne comme la 50e ville de France. Il est temps qu’Aulnay apparaisse dans l’actualité autrement que dans la rubrique des violences urbaines et les jugements sévères de la Cour Régionale des Comptes. Il est temps que les Aulnaysiens puissent être fiers de se revendiquer comme tels.

Faisons le pari qu’avec le temps, le travail de l’Équipe de la Médiathèque virtuelle rendrait évidente la nécessité de la création de l’équipement destiné à accueillir le public. Mais cela ne peut pas se faire en une seule mandature. Pour cela, il faudrait que disparaisse l’esprit politicien qui fait qu’arrivée au pouvoir, une municipalité va s’acharner, dans les faits et par sa propagande, à démolir et dénigrer ce qu’a fait la précédente, comme nous l’avons vu après les dernières élections. Il faut pour cela que l’intérêt général l’emporte sur les passions partisanes. Peut-on faire raisonnablement ce pari ?

R-A BOUGOURD

Destination Congo grâce à la ville d’Aulnay-sous-Bois, une expérience à réitérer ?

Il y a 30 ans, la ville d’Aulnay-sous-Bois accordait une bourse à J. Christophe BERTRAND et Parfait DOUDY pour faire le tour du Congo (Brazzaville) en VTT.
Des souvenirs inoubliables, une expérience intense qui les a profondément marquée.

C’est parti d’un défi comme les jeunes aiment se les lancer lors d’une ballade en VTT le long du Canal de l’Ourcq. Le projet s’est concrétisé à force de courage et d’abnégation.

Suivi par un sponsor de renom et lauréats d’une bourse « Défi Jeune » de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports, les 2 jeunes n’ont eu aucun mal à convaincre les autorités de la ville de s’aligner à leur tour.

C’est d’ailleurs grâce aux 2 acolytes que la ville d’Aulnay-sous-Bois avait créé une « Bourse » destinée à aider financièrement et matériellement un projet d’aventure porté par des jeunes de 17 à 25 ans, fondé sur un défi physique, sportif, la rencontre d’autres populations dans d’autres milieux.

Gageons qu’Aulnay-sous-Bois, à l’instar d’autres villes, remette en place ce genre d’initiative qui favorise chez les jeunes, l’esprit d’initiative, la créativité, l’entraide et surtout l’ouverture d’esprit.

Source : contribution externe

Des Amazones sérieuses et appliquées à Aulnay-sous-Bois

Au-delà de la remarquable prestation des Amazones ce Dimanche 26 Janvier, qui ont fait preuve d’unité dans l’effort en neutralisant durant toute la partie une équipe bretonne pris à la gorge dès la première minute.

Une équipe Aulnésienne jeune et solidaire, qui respecte les consignes et qui permet à certaines individualités de se démarquer. C’est le cas de Jémina, le dernier rempart, qui vient d’être retenue comme jeune athlète de haut niveau par le conseil départemental dans le cadre du dispositif « génération jeux. Elle est inscrite sur la liste ministérielle des sportifs de haut niveau et susceptible d’être sélectionnée pour le JO de 2024

Il serait donc injuste d’occulter les autres résultats du W.E qui démontrent une nouvelle fois l’excellence de la formation du Aulnay Handball et qui ne peut que rendre fiers tous nos partenaires institutionnels ou privés, actuels ou futurs, qui accompagnent et inscrivent leurs noms à cette institution locale.

Voyez plutôt :

L’Entente AHB/BMS (Chpt de France -18 ans) reviennent de ROUEN avec un match nul (30-30)

Moins 13 Masculins : AHB/ROSNY : 28-21

Moins 11 Masculin : AHB/BOBIGNY : 17-9

Moins 13 Féminins : Qualification en challenge régionale

Pour résumer, les Amazones s’installent à la quatrième place en remportant la rencontre par 34 à 29.Le chemin est encore long pour espérer entrevoir l’accès à l’échelon supérieur. Il ne faut aucun faux pas, notamment en ce mois de Février.

Cette génération Amazone étant le fruit de la formation interne, il est louable d’adresser un coup de chapeau aux coachs des plus jeunes licenciés, Jny, Marion, Antonin, Romane, Jade, sans oublier Alain qui a organisé son tournoi au profit de l’Ecole du HANDBALL.

Prochain RDV des Amazones le 15 Février : AHB-GRANVILLE.

Source : communiqué Aulnay Handball

 

Grosse galère sur le RER B à Aulnay-sous-Bois avec des quais bondés

Un incident provoque apparemment une grosse pagaille sur la ligne RER B. L’attente est très longue et les quais sont bondés. Les usagers ne parviennent pas tous à entrer et les portes des rames ont du mal à se refermer.

La Révolution Est En Marche contre la démolition du Galion et contre les marchands de sommeil

Le mouvement LREEM intervient depuis 3 ans au sein de la ville d’Aulnay-sous-Bois dans un seul but : mettre fin aux inégalités sociales et au manque de considération pour que l’humain soit entouré de justice. Il prône le savoir vivre et faire ensemble et travaille pour favoriser le réveil intellectuel de chaque individu. En 3 ans nous avons été sollicités par les habitants de la ville d’Aulnay sous bois pour des sujets divers : la fermeture de la piscine, la destruction du centre commercial Le Galion, les conditions de vie dans les parcs HLM, les interventions non maîtrisées de la police nationale et de la police municipale, la vie et l’aménagement du parc Robert Ballanger, les débordements liés au non respect des emplacements alloués au marché, les marchands de sommeil dans les quartiers Sud, la malversation foncière etc…. Tant de sujets qui ont conduit à dresser la mairie de la ville d’Aulnay sous bois face au mouvement LREEM, avec une violence institutionnelle ayant valu au porte-parole du mouvement 6 passages devant les magistrats (avec 3 jugements gagnés). 
Ces 3 dernières années ont par moment installé un climat insoutenable y compris pour les habitants de la ville. Un climat habituellement présent uniquement durant les campagnes municipales avec des scènes de violence pour dissuader les candidats et soudoyer des votes. Le mouvement LREEM souhaite  pour les habitants comme pour tous les candidats, une campagne apaisée pour rompre avec les campagnes précédentes et notamment celle de 2014. Une campagne permettant à chaque candidat de présenter ses idées, ses projets d’avenir pour la ville. Les aulnaysiennes et aulnaysiens méritent bien mieux. Ils méritent que les questions environnementales, les questions liées à l’éducation, à l’emploi, au logement, à la santé, à la sécurité … soient les seules préoccupations. Les seules discussions légitimes de faire couler l’encre. De même les aulnaysiennes et aulnaysiens méritent que l’on égaye leur curiosité et leur « conscience citoyenne ». Que chacun puisse s’approprier les idées et programmes des candidats. C’est avec humilité que nous voulons que chacun « réapprenne à voter pour agir dans son environnement ». Le pacte de non agression, qui n’est pas une alliance, mais un pacte morale réalisé avec la majorité municipale de la ville d’Aulnay sous bois, s’inscrit dans cette idée. C’est d’ailleurs une démarche que nous avons eu avec plusieurs candidats. 
Une démarche qui n’empêchera en rien le mouvement LREEM d’être force de proposition, d’exprimer ses désaccords et de faire part d’autres alternatives chaque fois que les aulnaysiennes et aulnaysiens en auront besoin. De dénoncer les agissements qui vont à l’encontre du bien des concitoyens.
Le mouvement LREEM poursuit ainsi son souhait d’une image positive au sein de la ville d’Aulnay sous bois. Son souhait « d’élever le débat citoyen ». Pas seulement pour la ville d’Aulnay d’ailleurs mais pour toutes les villes qui connaissent des climats similaires durant les élections. Qu’Aulnay puisse en toute humilité être un exemple et ouvrir la voie. 
Le mouvement LREEM se présente aux élections municipales de Mars 2020 avec son parti politique DÉMOCRATIQUE « La D.R. » avec une liste citoyenne intergénérationnelle et reste à disposition des aulnaysiennes et aulnaysiens pour plus d’informations. Amour, paix et dignité. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : La Révolution Est En Marche

Abdou-Allah et d’autres élèves de l’école Ambourget à Aulnay-sous-Bois s’interrogent sur la famille royale d’Angleterre

(Photo by S. Hussein)

A l’issue d’une réunion de famille exceptionnelle, lundi 13 janvier, la reine Elizabeth II a publié un communiqué dans lequel elle apporte son soutien à son petit-fils, le prince Harry, lequel a décidé de se mettre en retrait de la famille royale britannique avec son épouse, l’actrice américaine Meghan Markle, duchesse de Sussex. Certains enfants en ont entendu parler dans les médias. Au micro de franceinfo junior, trois élèves de CM1 d’Aulnay-sous-bois interviewent Isabelle Rivère, journaliste, cheffe du service Royauté à Point de Vue. Elle est l’autrice du livre Elizabeth II – Dans l’Intimité du Règne (éditions Fayard en version augmentée dès février).

Abdou-Allah pose la première question au micro : « Pourquoi Henry et Meghan ne veulent pas être roi et reine ? » demande l’écolier. Une bonne remarque en introduction, réagit d’emblée l’invitée : « Bravo parce que tu as appelé le prince Harry par son vrai prénom qui est Henry. (…) Le prince Harry n’est pas destiné à être roi, c’est son frère aîné – le prince William – qui devrait régner (…) après le prince Charles, leur père à tous les deux. C’est, je crois, de leur part l’envie de retrouver un peu d’autonomie et de liberté. Tu sais une vie de prince, c’est fait de beaucoup de contraintes, de privations de libertés » parce qu’ils représentent « un pays », « une couronne ». Pourquoi veulent-ils aller au Canada ? A quoi servent les rois et les reines ? Sur cette page, réécoutez en entier l’émission franceinfo junior du jour sur la famille royale d’Angleterre.

Source et article complet : FranceInfo

Des élèves de l’école Ambourget Aulnay-sous-Bois posent des questions sur les dangers de l’écran

Alors qu’une étude vient alerter sur l’utilisation des écrans, franceinfo junior se penche aussi sur le sujet avec ses jeunes auditeurs. Pour leur répondre : Michel Desmurget, directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm.

Les enfants et les écrans, un binôme qui n’est pas sans risque. On commence à le savoir, plusieurs études le montrent depuis une dizaine d’années. Publiée la semaine dernière, une nouvelle étude de chercheurs bretons nous apprend que les enfants exposés aux écrans le matin avant l’école ont trois fois plus de risques d’avoir des troubles du langage. Quoi de mieux qu’en parler avec eux ? C’est le sujet du jour dans franceinfo junior, avec trois élèves de CM1 de l’école Ambourget d’Aulnay-sous-Bois, en Île-de-France. Pour leur répondre : Michel Desmurget, directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm, auteur de la Fabrique du crétin digital.

Aden voudrait d’abord savoir si on peut attraper une maladie en regardant trop les écrans. Michel Desmurget lui explique : « Aden, non, ça ne va pas te rendre malade mais ça va favoriser certains risques pour ta santé surtout à long terme quand tu vas grandir. Ce n’est pas pour ça qu’il faut en avoir peur. » Par exemple, détaille le spécialiste, quand on regarde des écrans, on bouge moins : « ça s’appelle la sédentarité » et ce n’est « ‘pas très bon pour la santé », souligne-t-il. En plus, « ça favorise aussi l’obésité. » Mais le plus gros problème des écrans pour la santé, décrit le spécialiste, « c’est qu’on va dormir moins bien (…) La lumière des écrans, ça fait qu’on va s’endormir un peu plus tard ». Or « avoir un bon sommeil, bien dormir, dormir suffisamment, c’est très important pour être en bonne santé, pour ne pas avoir de maladie mais aussi pour être en bonne santé intellectuelle, pour que ton cerveau marche bien, que tu puisses bien réfléchir, bien penser. C’est important de ne pas trop les regarder ».

Source et article complet : FranceInfo