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La vidéo des deux policiers lynchés dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, preuve du mal qui couve dans les cités ?
La vidéo prise sur le vif hier lors d’un banal contrôle routier qui a mal tourné dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois a beaucoup fait réagir les réseaux sociaux. Entre les personnes qui exigent une réponse forte pour venir à bout des agresseurs et ceux qui sont plutôt compatissants avec la quinzaine de jeunes qui se sont rués sur les policiers, la société se divise et s’interroge.
Dans la vidéo, on entend bel et bien des complices inciter leurs camarades de « shooter » dans la tête des deux policiers, dont un est à terre. Ces derniers ont fait preuve d’un certain sang froid, décidant de battre en retraite sans utiliser leur arme de service (reste à savoir si, en cas d’usage, la légitime défense aurait été acceptée par les juges).
Dans un quartier qui semble, en partie, échapper au pouvoir régalien, quelle sera la réponse de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ? Est-ce que le ministre de l’intérieur va réagir et venir pour soutenir les policiers ?
D’autres propos surprenants ont été aperçus sur les réseaux sociaux. L’un estime que le jeune homme interpellé aurait été « sauvé » car l’un des policiers l’aurait plaqué à terre et était sur le point de l’étouffer, comme dans l’affaire George Floyd. Etait-ce cependant une raison suffisante pour agresser les policiers ?
On compare souvent le mal des cités à la pauvreté et manque de moyens qui sont accordés aux jeunes. Cependant, dans les quartiers populaires Français des années 50s jusqu’au début des années 80s, notamment dans les corons du Nord-Pas de Calais où beaucoup de foyers n’avaient pas de télévision et dont les toilettes se trouvaient à l’extérieur, il n’y avait pas ce genre de rébellion. Il est difficile d’imaginer que seule la pauvreté et le désespoir seraient la cause de ces agressions.
Vidéo, deux policiers agressés et frappés par une quinzaine d’individus lors d’un contrôle à Aulnay-sous-Bois
Des policiers à moto ont été violemment agressés à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce dimanche après-midi alors qu’ils procédaient au contrôle de deux hommes.
Un contrôle routier a viré à l’agression dans la cité des 3000 à Aulnay, ce dimanche vers 17 heures. Deux policiers à moto de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de la Seine-Saint-Denis (CSI 93) ont procédé au contrôle de deux hommes qui circulaient eux aussi sur une moto, dans la rue Edgar Degas.
Le conducteur n’avait aucun document sur lui, ni son permis de conduire, ni le certificat d’immatriculation du véhicule. Son passager a proposé aux policiers d’aller récupérer les papiers au domicile du conducteur, situé à proximité selon lui. Plutôt que de ramener les documents, l’homme est revenu avec une quinzaine d’individus pour en découdre.
Ces derniers ont agressé les forces de l’ordre. Les fonctionnaires ont tenté d’interpeller l’un des mis en cause mais ont reçu de nombreux coups, notamment au sol, comme il est possible de le voir sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Sur cette même séquence, d’autres hommes encouragent les agresseurs : « Nique-le ! Shoot dans la tête ! Baise-lui sa mère », peut-on notamment entendre.
Ci-dessous la vidéo de l’agression :
Source : Actu.fr
Des individus d’Aulnay-sous-Bois agressent un homme à coup de batte de baseball dans le Val d’Oise
Un véritable règlement de compte s’est déroulé la nuit du vendredi au samedi à Survilliers dans le Val d’Oise. Plusieurs individus d’Aulnay-sous-Bois sont venus cagoulés pour en découdre sur un seul homme. Ces Aulnaysiens avaient des battes de baseball et ont littéralement matraqué l’homme qui a réussi à avoir la vie sauve.
On ignore quel est le motif du litige et on ignore si les agresseurs ont été agressé. Il est fort probable que les protagonistes n’avaient pas leur attestation de sortie dérogatoire sure eux. Cependant, ils ont réussi à déjouer la vigilance des gendarmes…
Un sans domicile fixe et un habitant d’Aulnay-sous-Bois détroussaient des passants de leur carte bancaire
Sur Versailles et Paris 14e, deux complices, l’un sans domicile fixe et l’autre habitant d’Aulnay-sous-Bois, s’en prenaient aux adolescents pour voler non seulement leur carte bancaire, mais aussi leur téléphone portable. Le modus operandi était efficace : les deux lascars ciblaient leur victime, attendaient que celle-ci étaient isolées avant de les agresser avec un couteau. Tandis que l’un tenait le couteau, l’autre avait un pistolet électrique pour forcer la victime à donner le mot de passe de dévérouillage du téléphone ou le code de la carte bancaire.
Les deux crapules ont également opéré sur Chartres et au Mans et utilisaient le TER Centre pour se déplacer. Ils ont été interpellé le 13 octobre, reconnus par leurs victimes, et condamnés à 2 ans d’emprisonnement dont 6 mois avec sursis.
Les attentats terroristes exacerbent-ils l’islamophobie ?
Il n’est pas possible de condamner la Francophobie, cette haine de la France sans condamner également l’islamophobie, si elle est avérée, (et cela seule l’enquête pourra le déterminer), lorsqu’elle frappe aveuglément deux femmes musulmanes, sur notre sol, parce que supposément l’une d’entre elles portait le voile !!!
L’agression à l’arme blanche aurait eu lieu le soir du 18 Octobre 2020, sur le champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel et aurait été perpétrée par deux femmes de type caucasien selon les dires des plaignantes. En réalité un différend autour d’un chien non attaché serait à l’origine de l’incident et aurait donné lieu à des insultes racistes.
Le commissariat du 7e arrondissement, chargé des investigations a placé deux personnes en garde à vue. Le parquet de Paris à ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire. Les réseaux sociaux ont une fois de plus servi à relayer et amplifier cette information qui circule depuis plus de 24 heures : Facebook, Twitter, ou encore Snapchat rapportent que deux cousines d’origine algérienne et voilées auraient été victimes d’une agression à caractère supposément islamophobe en présence de leurs enfants.
La raison clairement invoquée pour expliquer cette agression indique : » parce que musulmanes et voilées », dans un tweet partagé plus de 25 000 fois ! Toutefois une source proche de l’enquête affirme au Monde que : » « A ce stade des investigations, aucun élément ne permet d’accréditer la thèse d’un mobile raciste ou lié au port du voile ». Par conséquent, même si la décapitation choquante d’un enseignant de la république est encore dans tous les esprits, rien ne dit que le motif de l’agression découle de cette récente actualité et soit de nature punitive à l’égard des deux femmes musulmanes.
Le journal Libération qui a pris l’initiative de contacter l’une des deux plaignantes explique que cette famille était en promenade avec leurs enfants et qu’ils ont demandé aux deux femmes propriétaires du chien qui effrayait leurs enfants de bien vouloir l’attacher. Refusant d’obtempérer, le ton serait monté…. Et des insultes auraient été proférées : » sale arabe » » on est chez nous » » rentre dans ton pays » avant que l’une des agresseuses arrache un voile !
L’une des deux cousines opérées de la main a reçu de multiples coups de couteau, et a été placée en arrêt de travail d’une durée de 2 mois. Quant à l’autre cousine dont les jours ne sont pas en danger, elle a également reçu six coups d’arme blanche et subi une perforation du poumon.
Je voudrais saisir l’opportunité de cette agression en direction de ces deux femmes musulmanes, pour affirmer que la violence ne résout rien et qu’au contraire, elle devient la première marche d’un engrenage dont on n’a plus la maitrise ! Je condamne donc fermement ce déferlement de violence à l’égard de personnes qui ont le droit à la sécurité sur notre territoire, quelque soit le motif à l’origine du différent, et je m’interroge sur la nécessité, la présence et l’utilité d’une arme blanche avec soi ! Nul n’a le droit de se faire justice, nul n’a le droit de porter atteinte à l’intégrité physique d’autrui.
Triste d’assister à ces manifestations agressives qui rompent notre unité et notre fraternité, j’adresse mes souhaits de prompt rétablissement à ces deux jeunes femmes.
Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni
Un vigile d’Intermarché violemment agressé par un client qui refusait le masque, ce dernier tabassé par d’autres clients
Le client violent a été sorti du magasin par d’autres personnes présentes dans le magasin. Ils l’ont passé à tabac sur le parking.
Agent de sécurité n’est pas un métier facile, et particulièrement en temps de Covid. L’agression d’un employé du supermarché Intermarché, dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), vient allonger la liste des professionnels violentés pour avoir voulu faire respecter l’obligation de porter un masque.
Vers 13 heures, le vigile se trouve aux portes du magasin et il fait remarquer à un client qu’il ne peut pas entrer sans masque sur le visage. Ce dernier n’apprécie manifestement pas d’être interpellé de la sorte.
Le ton monte et le client se précipite au rayon cuisine du supermarché où il saisit un couteau. Mais la lame de l’ustensile se brise, lorsqu’il tente de blesser l’agent au niveau du torse. Direction le rayon bricolage ensuite pour y dérober une autre arme, à savoir un tournevis. C’est là que plusieurs clients réussissent à le désarmer.
«Ils lui ont réglé son compte sur le parking»
« Il s’est fait sortir du magasin et ça ne s’est pas bien passé pour lui. Ils lui ont réglé son compte sur le parking », résume un membre du personnel.
Selon lui, une vingtaine de personnes prennent à partie le client et certains le passent à tabac. À l’arrivée des policiers, celui qui refusait de porter son masque présente des bleus et dit souffrir de nombreuses douleurs. Il est transporté à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay et placé en garde à vue. Ses agresseurs ne sont plus sur les lieux.
Le salarié du magasin n’avait jamais vu ça : « On a des gens qui râlent à cause du masque mais un gars qui pète un câble comme ça, c’est la première fois. Il était très énervé, il a fait des gestes brusques tout de suite. »
Son collègue agent de sécurité, légèrement blessé au visage, a déposé plainte ce jeudi. « C’est quelqu’un de calme, pas bagarreur. Il est choqué mais réconforté car il a reçu le soutien de tout le monde, poursuit-il. Les clients ont bien défendu l’agent, face à cet homme qui n’est pas un habitué du magasin. » Selon lui, environ 2500 personnes fréquentent quotidiennement l’Intermarché.
Source : Le Parisien
L’impunité des agresseurs envers les maires est terminée
L’été qui vient de s’écouler a malheureusement encore été le théâtre d’agressions perpétrées envers les élus… Pour ne pas laisser perdurer une sorte d’impunité envers ces actes de plus en plus récurrents, le ministère de la justice avait annoncé vouloir prendre des mesures pour protéger les maires, mais également les personnes en charge d’un mandat électoral.
Depuis le lundi 7 septembre, c’est chose faite puisque Eric Dupont-Moretti, dans une circulaire adressée à tous les procureurs de la république, leur demande désormais de ne plus se contenter de faire de simples rappels à la loi face à des agressions verbales ou physiques, mais de considérer que toute insulte, toute injure, devra dorénavant être considérée et qualifiée » d’outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique » ou » chargée de l’autorité publique « .
Le ministre de la justice estime « qu’une réponse pénale systématique et rapide » doit être apportée par les parquets qui, face à des insultes proférées, devront privilégier la qualification d’outrage plutôt que celle d’injures, la première permettant notamment d’infliger des peines de travail d’intérêt général (TIG) aux auteurs de violences.
D’autres mesures de coercition telles que des interdictions de paraitre ou de séjour sur la commune des élus agressés sont également prévues par la circulaire. Concernant des faits qui pourraient être plus graves, la comparution immédiate est recommandée !
Au delà de ces réponses judiciaires possibles à ces agressions, le garde des sceaux souhaite mettre en place un accueil personnalisé pour ces élus victimes, afin qu’ils soient systématiquement informés de façon personnalisée des suites judiciaires décidées.
Au cours de l’année 2019 et jusqu’au 21 août 2020, 255 affaires d’atteintes aux élus auraient été signalées à la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) par les parquets généraux. 41% de ces affaires constituent des atteintes aux personnes, ce taux atteignant 63 % lorsque la victime est un maire. De son côté l’Association des maires de France (AMF), a recensé 233 agressions de maires entre janvier et juillet. Pour toute l’année 2019, ils ont été 383 à subir des coups ou des insultes, contre 361 en 2018.
Article rédigé le 9 Septembre 2020 par Catherine Medioni
Vidéo, un chauffeur de bus sauvagement agressé par des jeunes à Dugny à cause d’un différent
Un chauffeur de la ligne 133 a été frappé mardi soir à Dugny en Seine-Saint-Denis à la suite d’un différend de circulation. La RATP dénonce cet acte barbare.
Le chauffeur de bus a été tiré par les cheveux, frappés au visage. Un acte scandaleux qui a été filmé et qui est consultable via la vidéo ci-dessous. La plaque d’immatriculation des agresseurs a été filmée et devrait permettre à la police de les interpeller :




