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Hakim Djariri dénonce la violence et le communautarisme de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Le Comité de lecture du Centre Dramatique National d’Orléans a choisi cette année 2 textes : Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco et Les 3000 de Hakim Djaziri. L’objectif est de les étudier et de proposer une mise en espace des deux textes choisis. Un comité de lecture en partenariat avec le département Théâtre du Conservatoire d’Orléans.
Une séance de lecture autour du texte de Hakim Djaziri, Les 3000, en référence à la cité d’Aulnay-sous-Bois. Un texte fort ou l’auteur y raconte le récit de sa jeunesse. Rupture identitaire, quête de sens, passage en prison et attrait pour le djihadisme.
Hakim Djaziri n’hésite pas à nommer les choses : la violence de certains quartiers, le reniement, le communautarisme et l’embrigadement religieux qui peut aller jusqu’à la radicalisation. C’est le théâtre qui a sauvé l’écrivain. Depuis il ne cesse de jouer, d’écrire et de mettre en scène. Au service des oubliés de la République.
Source : Magcentre
Une marche blanche pour pour la petite Kayna tuée par une voiture à Aulnay-sous-Bois le 3 avril
L’association Force Citoyenne, en collaboration avec la famille, la municipalité, le bailleur I3F et le groupe de mamans du Gros Saule, organise une marche blanche en mémoire du petit ange Kayna qui a été tué par une voiture le samedi 27 mars alors qu’elle rentrait avec son grand-frère.
Toutes les personnes qui viendront devront porter un masque, y-compris les enfants, compte-tenu de la situation sanitaire.
La famille de Kayna souhaite que cette marche se fasse en toute discrétion. Pas de vidéos, pas de photos.
Cette marche est prévue le samedi 3 avril 2021 à 14 heure sur la place Laennec. Cependant, les organisateurs sont dans l’attente de l’approbation du préfet de la Seine-Saint-Denis.
Succès incroyable du forum sur l’alternance et l’apprentissage à Aulnay-sous-Bois !
Hier, la Mission Locale d’Aulnay-sous-Bois et Convergence Entrepreneurs ont accueilli un forum sur l’alternance et l’apprentissage, ainsi que que la découverte des métiers. Plus de 120 jeunes aulnaysiens sont venus découvrir les formations proposées et les entreprises qui recrutent dans notre bassin d’emplois.
Cet événement s’est tenu dans le respect des gestes barrières : distribution de masques et de gel hydroalcoolique, plexiglass sur les stands et zone d’attente en extérieur pour les candidats afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément dans une même salle.
Une chasse aux oeufs virtuelle ce samedi à Aulnay-sous-Bois
Ce samedi de 13h à 18h30, la Ville d’Aulnay-sous-Bois organise une chasse aux œufs virtuelle dans les parcs Dumont, Gainville et Ballanger. À l’aide de votre smartphone, partez à la recherche du poussin Charlie pour tenter de remporter un lot de chocolats.
La chasse aux œufs virtuelle, comment ça marche ? En arrivant au Parc Dumont, au Parc Gainville ou au Parc Ballanger, téléchargez l’application Baludik sur votre smartphone et rendez-vous sur le point d’accueil de la chasse pour lancer le jeu de piste à l’aide d’un QR Code.
Panneau d’affichage d’une future construction à Aulnay-sous-Bois et manœuvre dolosive (5)
Le panneau d’affichage obligatoire à installer sur la clôture de la future construction doit impérativement être installé au minimum deux mois avant le début des travaux afin que les tiers et les riverains qui s’estimeraient lésés par ce projet puisse faire opposition ou obtenir des modifications qui préservent leurs droits.
Il faut savoir en effet que le 1er jour de l’affichage du panneau est le point de départ du délai de recours des tiers qui leur est accordé durant deux mois avant que les travaux de construction ne puissent démarrer. Par conséquent il est impératif de respecter scrupuleusement ce délai incompressible mais également le détail et la description précise de tous les travaux qui seront entrepris, et de ne pas chercher à omettre une partie d’entre eux.
Il se trouve qu’au 5 rue Alix, s’il y a bien eu un panneau d’affichage placardé sur la clôture, le détail précis des transformations et constructions envisagées n’a jamais été mentionné, ne permettant donc pas aux tiers et aux riverains de pouvoir s’opposer à ce projet dont on découvre aujourd’hui et trop tard qu’il contrevient totalement aux règles du PLU qui s’appliquent à la Zone UG, et qu’il dénature complètement son esprit et ses spécificités, créant un regrettable et dommageable précédent dans cette précieuse zone pavillonnaire.
Ci dessous le panneau de la discorde :
Il y a donc là matière à litige et à plainte pour obtenir réparation et exiger le respect absolu des règles du PLU qui ont été manifestement violées. En effet, à la rubrique » nature des travaux » il est inscrit :
« Construction d’une maison avec deux appartements, démolition d’un garage et d’un abri de jardin »
Les riverains proches du 5 rue Alix ont tous observé la rénovation et la surélévation du pavillon ancien existant, complètement remis à neuf et augmenté d’un étage. Ils ont donc tous naïvement pensé qu’il s’agissait de la construction d’une maison de deux appartements indiquée sur le panneau d’affichage…. De plus, tous ces travaux ont été réalisés durant le premier confinement où personnellement je ne suis pas sortie de chez mois durant plus de 4 semaines….
Donc je n’ai pas pu comprendre ni prendre connaissance de ce qui était en train de se tramer, jusqu’à ce que je découvre lors de ma première sortie avec stupéfaction que de nouvelles fondations étaient en cours de construction devant l’ancien pavillon rénové….
Pourquoi le panneau, pour être scrupuleusement conforme à l’ensemble des travaux qui allaient être réalisés sur cette parcelle, n’a pas spécifié à la rubrique nature des travaux :
« Rénovation et surélévation d’un étage du pavillon ancien indiquant le nombre de logements prévus à l’intérieur de ce pavillon » ?
Cette omission pourtant très importante et manifestement intentionnelle, associée à l’autre indication figurant sur le panneau, aurait pourtant permis à tous les riverains de s’opposer formellement et fermement à ce projet qui dénature l’esprit de la zone UG et qui est la négation matérielle de tous les interdits qui y sont attachés !
La construction d’un deuxième pavillon sur cette petite parcelle n’aurait jamais du bénéficier d’un permis de construire, car l’emprise des deux bâtisses et leurs terrasses ainsi que leur allée d’accès bétonnée rendaient objectivement impossible le respect et la sauvegarde des 40 % minimum de terres pleines prescrit dans le PLU et les riverains s’y seraient formellement opposé !
Il y a donc bien eu manœuvre dolosive de la part de la SCI Bellevue qui devra en assumer toutes les conséquences vis à vis des tiers et des riverains abusés et trompés sur la nature des travaux annoncés !
Car si l’on peut admettre la rénovation et la surélévation d’un pavillon existant sur une petite parcelle, les riverains ne conçoivent absolument pas tolérer la construction d’un deuxième pavillon détruisant arbres et espaces verts qui constituent pourtant expressément la caractéristique, le charme et l’art de vivre de leur quartier !
Ce panneau est donc devenu la preuve matérielle et factuelle d’une manœuvre dolosive de la part de la société « Bellevue » qui a omis de mentionner la totalité des travaux qui allaient être entrepris sur la parcelle et qui par le fait même, n’a pas permis aux tiers concernés et impactés d’user de leur droit d’opposition !
La manœuvre dolosive est constituée et avérée dès lors que 3 actions le prouvent, à savoir :
— La société Bellevue a intentionnellement omis de détailler sur son panneau la totalité des travaux qui allaient être réalisés et qui étaient susceptibles de susciter l’opposition du voisinage.
— Le silence gardé sur une partie des travaux et l’omission volontaire de leur indication sur le panneau prouve l’intention de la SCI Bellevue de tromper tout le voisinage pour imposer sa construction sans protestations et placer les riverains devant le fait accompli apparemment irréversible….
— » l’erreur » sciemment commise par la société Bellevue de tromper les riverains sur la nature de tous les travaux entrepris est constitutive du dol, ce qui devrait entrainer la nullité du permis et probablement la démolition du pavillon de trop pour restaurer les espaces verts constitutif du caractère précieux des zones pavillonnaires.
L’article 1137 du Code civil définit le dol comme une manœuvre frauduleuse visant à obtenir le consentement du cocontractant (ici les riverains des constructions litigieuses et hors la loi). La manœuvre peut consister en une action ou une abstention.
Il y a donc faute grave et intentionnelle de la SCI immobilière » Bellevue » improprement nommée d’ailleurs puisqu’elle nous prive tous de la vue et de la jouissance d’espace verts par une parcelle désormais entièrement bétonnée ! Les riverains immédiats et les habitants de la zone UG se retrouvent malgré eux, à leur insu et sans leur consentement, avec la complicité coupable de la mairie elle-même pour avoir accordé ce permis hors la loi et contrevenant au PLU, placés devant le fait accompli du massacre de leur quartier !
Probablement alerté par les différents articles rédigés dernièrement sur ce sujet et publiés sur Aulnaycap, j’ai compris en accomplissant de nombreuses démarches auprès du service de l’urbanisme, que la police de l’urbanisme avait été saisie et qu’elle devait se rendre sur place pour contrôler la conformité des constructions. J’ai expressément demandé à être avertie du jour et de l’heure de leur passage….
Je vous tiendrai bien évidemment informés et je ne manquerai pas de défendre bec et ongle le respect du PLU qui désormais ne protège plus les zones pavillonnaires qu’à minima !
Article rédigé les 29, 30, et 31 Mars et le 1er avril par Catherine Medioni
Le loup bientôt ré-introduit dans le parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois ?
Le loup est une espèce qui autrefois dominait toute la France, avant que la chasse et de véritables tueries organisées n’éradiquent l’animal du pays après la 1ère guerre mondiale. Depuis, le loup est réapparu dans l’hexagone, tout d’abord dans les Alpes, grâce à quelques meutes venues de l’Italie voisine. Il y aurait aujourd’hui un peu moins d’un millier de loups en France, principalement au Sud-Est du pays, mais aussi dans l’Est, en Champagne.
Face à la résurgence de l’espèce, le département de la Seine-Saint-Denis compte réintroduire quelques individus dans le Parc du Sausset, pour le plus grand bonheur des écologistes et des défenseurs des animaux.
Un animal fantasmé qui n’est pas si dangereux que cela pour l’homme
Le loup est un animal assez discret, qui préfère fuir les hommes plutôt que de les affronter. S’il est vorace, il est très rare qu’un loup s’attaque à l’homme pour le dévorer, sauf s’il est gravement blessé ou très malade. Ses proies de prédilection sont les moutons. Il n’est pas rare que le loup se nourrisse de poissons.
Le parc du Sausset est un espace qui convient tout à faire à cet animal : des sous-bois denses dans lesquels il pourrait de cacher, quelques étendues d’eau pour aller à la pêche, ainsi qu’une faune importante où il pourrait être rassasié. Cependant, le département devra investir dans la sécurisation des lieux (enclos pour éviter qu’il ne s’échappe, installation de portiques spécifiques comme on peut le voir dans certains parcs naturels qu’il est possible de visiter en voiture…).
A noter que les enfants devront désormais être accompagnés pour entre dans le parc une fois le loup réintroduit : si le loup ne s’attaque pas à l’homme adulte, il pourrait être incité à s’attaquer à un enfant isolé.
Des écologistes et défenseurs de la cause animale aux anges
Si la réintroduction du loup devrait faire du Parc du Sausset un endroit prisé des badauds, certaines voix s’élèvent pour dénoncer un projet qui pourrait mettre en danger la vie des visiteurs. Cependant, plusieurs personnalités locales et politiques se réjouissent de la prochaine arrivée du Canis Lupus dans le parc départemental, à commencer par le conseiller municipal d’opposition, Alain Amédro. Interrogé par la rédaction, ce dernier estime que le loup a toute sa place dans le parc et que cela devrait dynamiser le tourisme dans la ville d’Aulnay-sous-Bois une fois le confinement et la crise sanitaire passés. Il estime cependant que le département devrait aller plus loin, avec à termes une extension du parc et la réintroduction de l’ours, espèce animale qui a été éradiquée des environs il y a plusieurs siècles. L’ours brun (Ursus arctos) est selon lui un animal plus curieux que dangereux qui pourrait faire le bonheur des tous petits.
Des écrans géants au carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois pour faire patienter pendant les embouteillages !
Le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois est surnommé le carrefour de la mort par les automobilistes et pour cause : il faut parfois 30 minutes, parfois le double, pour le traverser pendant les heures de pointe. Une signalisation mal pensée, des incivilités routières à répétition, une fréquentation importante par les camions et les bus font que ce rond-point est facilement saturé.
Afin de faire patienter les automobilistes parfois irascibles et éviter que les esprits s’échauffent, la ville d’Aulnay-sous-Bois va porter un projet pilote qui est très original : installer des écrans géants dans et autour du carrefour pour distraire les conducteurs coincés dans les embouteillages.
Des messages de la municipalité et la diffusion de grands événements sportifs
Ces écrans géants, dont certains devraient faire plus de 7 mètres de long, seront utilisés pour diffuser des messages d’information concernant la ville d’Aulnay-sous-Bois, mais aussi pour permettre au Maire Bruno Beschizza de faire passer son édito mensuel de manière visuelle. Pour les automobilistes qui ne viennent pas d’Aulnay-sous-Bois, des spots publicitaires sponsorisés par les principales sociétés de la ville devraient permettre d’amortir l’investissement, estimé à plusieurs millions d’euros.
Enfin, la ville souhaite – après accord pour la diffusion – retransmettre en direct les matchs du PSG pour satisfaire une grande partie des automobilistes excédés. Compte-tenu qu’il faut entre 30 minutes et 1 heure pour traverser le carrefour, il est probable que les automobilistes pourront regarder une mi-temps en entier. Attention cependant, des caméras de vidéo-surveillance seront installées pour veiller à ce que les automobilistes ne bloquent pas la circulation si le bouchon venait à se fluidifier. En cas d’une action particulièrement intéressante pendant le match de foot, il faudra garder un œil sur la voiture devant soi et avancer le cas échéant, sinon attention à l’amende !
L’avenue de Savigny va devenir l’avenue Sarkozy à Aulnay-sous-Bois
Dans le cadre de la politique d’attribution des nouveaux noms de rue à Aulnay-sous-Bois, cette nouvelle risque de faire grand bruit : après la rue Gorky rebaptisée rue Jacques Chirac, c’est désormais l’avenue de Savigny qui va devenir, à partir, le 28 janvier 2022, l’avenue Sarkozy. Cette proposition de la majorité municipale sera débattue lors du prochain conseil municipal et devrait, sauf surprise, être approuvée sans difficulté.
Un hommage à l’ancien président de la république de son vivant
S’il est d’usage d’honorer des personnalités défuntes, que ce soit des artistes, des personnalités politiques ou des intellectuels, il est nettement plus rare d’attribuer un nom de rue à une personne encore en vie. Pourtant, honorer Nicolas Sarkozy de son vivant par l’attribution d’une avenue aussi prestigieuse que l’avenue de Savigny était pour Bruno Beschizza une preuve d’amitié, d’estime et de reconnaissance pour son ancien mentor à qui il doit tout.
Le 28 janvier 2022 comme date officielle de changement de nom n’est pas une date prise au hasard car il s’agira du 67ème anniversaire de Nicolas Sarkozy. Celui-ci devrait faire le déplacement en personne – s’il n’est pas contraint par la justice – pour célébrer ce changement de nom, mais aussi pour rendre visite aux différents chantiers en cours dans le cadre du projet du Grand Paris Express, dont il fut le principal artisan.
Rappelons que Nicolas Sarkozy est empêtré dans plusieurs affaires judiciaires et qu’un tel honneur devrait lui redonner le moral, lui qui fut l’espace de 5 ans l’homme le plus puissant et le plus craint en France.
Plusieurs clins d’œil dans le quartier pour honorer l’ancien président de la république UMP
L’avenue de Savigny n’a pas été prise au hasard et pour cause, tout semble croire que le quartier a été conçu pour l’ancien président Nicolas Sarkozy. Outre le fameux S (comme Sarkozy) de la copropriété paire de Savigny, quelques petits immeubles de la copropriété impaire forment un N, comme Nicolas. N et S, ne serait-ce pas les initiales de Nicolas Sarkozy ?
Autre clin d’oeil : la plus grande tour du quartier, la tour n°2 de l’avenue, devrait porter le nom de « Tour Carla », du prénom de l’actuelle épouse de l’ancien président. La carte ci-contre montre bien que tout concordait pour attribuer quasiment tout un quartier à l’un des hommes politiques les plus charismatiques de la 5ème république.
Une opposition qui va faire volte-face !
Tout comme pour la rue Gorky, l’opposition municipale devrait combattre fermement cette décision qui sera débattue – et votée – au conseil municipal. Pour cela, l’opposition devrait pouvoir compter sur l’appui de quelques associations qui voient en Nicolas Sarkozy un homme dont les déboires judiciaires n’en finissent pas.
Du côté de la majorité municipale, la confiance est de mise. Interrogé par la rédaction, un adjoint nous a affirmé que le conseil municipal était la seule instance démocratique et légitime pour discuter de ce genre de sujet. Par rapport au mécontentement de l’opposition et de certaines associations, le message fut cinglant : « nous avons été élu à 60% et nous sommes arrivés en tête dans tous les bureaux de vote. Maintenant, on fait ce qu’on veut, un point c’est tout !« . Un message qui est on ne peut plus clair…
Intégrathlon à Aulnay-sous-Bois du 6 au 9 avril
Depuis onze ans, l’Intégrathlon rassemble sur les mêmes terrains de sport valides et personnes en situation de handicap pour cinq jours de pratique sportive partagée. Quatre sont dédiés aux scolaires des huit communes de Paris Terres d’envol. Coup d’envoi des festivités le 6 avril prochain !
C’est l’une des grandes manifestations sportives du territoire et un événement de référence du sport partagé. Créé en 2010, l’Intégrathlon rassemble chaque année 5 000 personnes, valides et en situation de handicap, pour découvrir ensemble une trentaine de sports. La manifestation, qui durera six jours, est découpée en deux temps : 4 jours pour les scolaires et 2 pour le grand public. L’objectif ? Encourager les personnes en situation de handicap à oser pousser la porte du club de sport de leur ville et renforcer les liens entre valides et personnes en situation de handicap.
Depuis dix ans, en s’appuyant sur l’Intégrathlon, le Territoire a entamé un vrai travail de fond pour améliorer l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le sport. « Des clubs ouvrent des créneaux spécialisés pour les personnes en situation de handicap et organisent des événements sportifs de sport partagé. Via des partenariats, certains encadrants sportifs se déplacent aussi dans des centres spécialisés (IME, foyers de vie) pour proposer des séances de karaté par exemple », confirme Julie Tajan, de l’agence KCO, qui coordonne l’organisation de l’Intégrathlon. Dans ce travail, la sensibilisation des plus jeunes est essentielle. Quatre jours leur sont ainsi dédiés et, depuis 10 ans, près de 20 000 jeunes des communes de Paris Terres d’Envol ont déjà été sensibilisés.
Quatre journées dédiées aux scolaires
Cette année, Covid oblige, l’organisation a été adaptée. Les journées des scolaires auront lieu du 6 au 9 avril et le grand public sera convié juste avant l’été. Des ateliers sport-handicap se dérouleront de manière individuelle dans les établissements scolaires (des petits groupes, non brassés entre classes). Au programme : échanges avec des athlètes handisport, atelier sportif (boccia, parcours fauteuil, cécifoot…), visionnage de reportage sur le handisport… Des classes des associations sportives de l’UNSS 93, de l’UGSEL et de l’USEP 93 seront aussi embarquées les 7 et 9 avril, encadrées par des étudiants en APA-S (Activité physique adaptée et santé) de l’Université Paris 13 de Bobigny.
Pour préparer ces journées, des kits pédagogiques sont mis à disposition des établissements, associations et services des sports des huit villes. Les jeunes des accueils de loisirs participeront eux-aussi depuis leurs centres. Au centre de loisirs Rabelais de Dugny, par exemple, Pascale Gayet, sa responsable, a prévu des ateliers de sensibilisation au handicap visuel (parcours en fauteuil roulant, avec canne, construction d’une tour les yeux bandés par la seule indication verbale…) « C’est la 3e année qu’on participe. Il est primordial de rendre nos jeunes plus tolérants à la différence. Le 7 avril, nous avons prévu des parcours à réaliser une fois en tant que valide, et une seconde fois en se glissant dans la peau d’une personne handicapée. Les jeunes noteront ensuite leurs ressentis dans un petit livret ». Environ 1 000 élèves devraient ainsi participer à l’événement cette année. Le grand public devra attendre, pour sa part, les 26 et 27 juin prochains.
Source et article complet : Paris Terre d’Envol



