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Plusieurs ateliers rallye « Biodiversité et légendes nocturnes » à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois

Pour les enfants à partir de 6 ans, participez à l’un des rallye « Biodiversité et légendes nocturnes » à la Maison de l’Environnement à Aulnay-sous-Bois. Ce jeu de piste est proposé dans le Parc Faure.

À vos baskets ! Départs toutes les 15 minutes entre 10 h et 11h.

Quand ? :

Mardi 16 février, mercredi 17 février et vendredi 19 février de 10h à 11h.

Adresse :

Maison de l’Environnement – Parc Faure
13-15 allée circulaire
93600 Aulnay-sous-Bois

Réservation au : 01 48 79 62 75 ou mde@aulnay-sous-bois.com

Jade, victime de violences conjugales, témoigne dans un reportage à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

La photographe Marion Péhée a réalisé les images de la série On se lève, on se casse et on nous écoute, écrite par Sophie Boutboul. Une obsession qui se déroule au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap), au cœur de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où des psychologues accueillent et accompagnent des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales ou de tentatives de féminicide. Marion Péhée y a fait la connaissance de plusieurs femmes. Le portrait de Jade est le fruit d’une de ces rencontres. Un film photographique qui nous fait entrer dans l’intimité d’une douleur.

À découvrir ci-dessous : 

Source et article complet : Lesjours.fr

Une grosse bagarre entre jeunes pour un différent virtuel évitée de justesse devant la Gare d’Aulnay-sous-Bois

Plusieurs individus s’étaient donnés rendez-vous aujourd’hui 13h pour en découdre devant la gare d’Aulnay-sous-Bois. Si le contexte reste un peu flou, les premières informations dont nous disposons montrent qu’un jeune Aulnaysien s’était « embrouillé » pour une histoire dont la genèse se trouve sur le réseau social Twitter.

Sans rentrer dans le détail de cette histoire ubuesque, l’un des jeunes à Aulnay-sous-Bois semblait avoir manqué de respect pour les jeunes filles Marocaines avec des propos peu élogieux sur leur vertu. Un jeune, qui n’habite pas à Aulnay-sous-Bois, a donc voulu jouer les justiciers. D’un commun accord, les deux jeunes hommes s’étaient fixés rendez-vous pour un duel à l’image de ce qu’il se passait sous l’ancien régime.

Finalement, l’un des protagonistes a déclaré forfait, la partie adverse attendant patiemment que le jeune homme daigne se battre. Peut-être parce qu’en face, contrairement à la philosophie des duels de l’époque où le combat devait se faire à un contre un, plusieurs personnes avaient répondu au rendez-vous.

Ci-dessous, le message peu élogieux d’un des protagonistes, qui attendait dans le froid pour pouvoir s’adonner au pugilat :

https://twitter.com/MohablediCasa/status/1360567820707332103

Moralité de cette histoire rocambolesque ? Rien ne sert de s’énerver pour une histoire de tweets sur Internet. En venir aux mains pour une simple insulte sur le Net, est-ce vraiment raisonnable ? C’est un peu comme si les blogueurs Aulnaysiens se crêpaient le chignon pour des histoires de popularité. C’est tout bonnement inimaginable et surtout puéril.

Le mystère de la roue de vélo volée de la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois

C’est un mystère qui fait des vagues dans les réseaux sociaux de la ville. Tel un bon polar de Gaston Leroux, de nombreuses personnalités locales Aulnaysiennes se demandent comment un malfrat a pu voler une roue de vélo sur la très célèbre place Abrioux, devant un collège, à la vue de tous.

L’un des plus célèbres et ô combien irascible blogueur local, P’tit Louis, n’en revient pas. 4 à 5 caméras de vidéo-surveillance surveillent nuit et jour la place. Le propriétaire malheureux de la bicyclette pensait probablement avoir mis à l’abri son précieux outil, mais mal lui en a pris. Et par manque d’arbres, le malheureux ne pouvait pas vraiment faire autrement.

Revenons à la source du mystère : comment le voleur, habile, a-t-il pu mettre le grappin sur cette roue. Et pourquoi cette roue ? Et pourquoi ce vélo ? Et comment se fait-il qu’il ait pu dérober cette roue en évitant le regard inquisiteur des caméras ? Etrange…

Et si tout le monde se trompait ? Et si clé du mystère se trouvait dans un autre scénario rocambolesque ? Et si toutes les suppositions étaient finalement complètement faussées ? Il suffit de lire le très célèbre roman « Le mystère de la chambre jaune » pour s’en convaincre.

En attendant, cet épisode local pourrait faire l’objet d’un fabuleux nouveau polar avec en guest star, P’tit Louis dans le rôle de Rouletabille !

Deux amis d’enfance de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois jugés pour l’incendie d’une salle de sport à Amiens

Si les faits ne sont pas clairs, Moussa Traore, 37 ans et Njateng Yomi, 36 ans, deux amis d’enfance de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, ont été jugés pour une affaire d’escroquerie à l’Assurance. La salle de sport « Amiens soccer Fitness » avait été incendiée le 17 juin 2017 après plusieurs départs de feu volontaires.

Une Golf blanche avec à son bord 2 hommes cagoulés avait été aperçue par un livreur de journaux vers 3h30 du matin.  Le parquet d’Amiens avait requis un non-lieu mais le juge d’instruction est passé outre.

En garde à vue puis en détention provisoire, l’un des compères avait avoué puis s’est rétracté, prétextant avoir subi des pressions de la police. Finalement, ils ont écopé de 24 mois de prisons de 12 avec sursis, avec l’obligation de porter un bracelet électronique. A noter que Moussa et Njateng accusent deux autres amis d’avoir voulu ruiner leur business, pour fait de concurrence.

Atelier O’jardin « Bouturage » à la Maison de l’Environnement à Aulnay-sous-Bois le lundi 15 février

Premier atelier dans le cadre des vacances d’hiver à la Maison de l’Environnement. Dans le cadre de cet atelier, apprenez à préparer vos boutures au sortir de l’hiver. Toutes les réponses dans le jardin de la structure avec Fabrice. Pensez à apporter vos gants.

Quand ? :

Le lundi 15 février de 14h à 15h30

Adresse :

Maison de l’Environnement – Parc Faure
13-15 allée circulaire
93600 Aulnay-sous-Bois

Réservation au : 01 48 79 62 75 ou mde@aulnay-sous-bois.com

16 jours d’arrêt du T4 entre Bondy et Aulnay-sous-Bois, grosses galères en perspective !

6 km de voie vont être totalement refaite sur la ligne du T4 entre Bondy et Aulnay-sous-Bois pour des raisons de sécurisation et de meilleure régularité des services. Des travaux titanesques qui nécessitent l’arrêt total du trafic.

Durant cette période, des bus de remplacement seront mis en place pour se déplacer. Attention, il faudra compter 15 min de trajet en plus. De quoi augmenter la galère pour les usagers déjà bien excédés.

Réunion publique avec les résidents de La Morée à Aulnay-sous-Bois organisée par Hadama Traoré ce samedi

Ce samedi 13 février à 14h00, Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche, co-anime une réunion publique avec les copropriétaires de la résidence La Morée à Aulnay-sous-Bois. Charges exorbitantes, travaux urgents, problèmes divers qui pourrissent le quotidien des résidents : Hadama Traoré entend trouver des solutions pragmatiques et pérennes pour faire de ce véritable quartier résidentiel un havre de quiétude.

Rendez-vous au  rue des Aulnes à Aulnay-sous-Bois, samedi à 14h.

 

Procès des braqueurs d’un camion qui transportait des ordinateurs Apple à Aulnay-sous-Bois

Les camions et les zones de fret restent des cibles faciles et particulièrement lucratives pour les voleurs. Ce lundi s’ouvre, devant la cour d’assises de Paris, le procès d’une équipe de onze malfaiteurs chevronnés arrêtée en flagrant délit en 2018.

La métropole parisienne, ses entrepôts et ses camions remplis de produits manufacturés, excitent toujours la convoitise des braqueurs de fret. C’est guidé par cette convoitise qu’une équipe de haut vol emmenée par Gaël Nivelais, 41 ans, surnommée le «bébé braqueur», est une nouvelle fois tombée, en mars 2018, entre les mains de la justice.

L’homme comparait avec dix complices, âgés de 26 à 58 ans, ce lundi 15 février devant la cour d’assises de Paris, pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs. Une partie de ses complices, des bandits chevronnés, sont accusés d’avoir braqué avec lui, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), un camion qui transportait une cargaison d’ordinateurs Apple d’une valeur de 288 300 euros.

«Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette»

Ce matin du 8 mars 2018, il est 7h45 lorsqu’un semi-remorque sort du dépôt TNT de Garonor. «A la sortie du dépôt, j’ai vu un fourgon gris foncé qui s’est mis au milieu de la route, raconte Rabah, le chauffeur routier encore traumatisé par cette expérience. J’ai vu trois hommes encagoulés en sortir d’un coup. L’un d’eux s’est mis devant ma portière et criait : Tu es braqué, pas un geste.»

Le chauffeur voit un pistolet pointé sur lui. «Il y en a un qui a tapé sur la vitre avec un marteau, continue-t-il. Elle a explosé et le son a résonné comme un coup de feu. Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette.»

Deux hommes montent dans le camion, forcent le conducteur à rouler sur l’autoroute, en convoi, suivis d’un fourgon Mercedes et d’une puissante Renault Clio RS. Le camion rejoint un champ près de la zone industrielle de Mitry Compans (Seine-et-Marne) où se trouve un autre fourgon blanc. Les malfaiteurs bandent les yeux du chauffeur et l’attachent avec des liens en plastique. Toute l’opération est réalisée sous la protection d’un brouilleur d’ondes. Les malfrats communiquent entre eux avec des talkies-walkies. Les voleurs déchargent le matériel informatique dans les fourgons et s’apprêtent à quitter les lieux.

Le piège se resserre sur les braqueurs

C’est à ce moment que les enquêteurs de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire parisienne, qui surveillaient toute l’opération depuis le début, interviennent. Le conducteur de la Clio tente de s’échapper, mais il percute une voiture de police.

Pascal V. le doyen des braqueurs, met la main à sa poche où se trouve un pistolet Mauser et hésite à le sortir, avant de finalement se rendre. Les trois hommes à bord, Karim P. Pascal V. et Saïd S.A.M sont interpellés. Dans la voiture, les forces de l’ordre mettent la main sur un fusil à pompe, un pistolet calibre 38, Smith et Wesson et des munitions.

Pendant ce temps, les conducteurs des deux fourgons sautent tous les deux sur un scooter TMax conduit par Nabil M. Sur cet attelage, le trio tente de fuir avant d’être percuté par une voiture de police. Le pilote est immédiatement maîtrisé. Les deux autres s’échappent en courant. Un policier, seul derrière leurs talons, tir en l’air. Les deux hommes, Gaël Nivelais et Hassen Belferroum, se figent et s’allongent par terre en signe de reddition.

Le «bébé braqueur» conteste le rôle de leader

Au centre de cette affaire, bien qu’il se défende d’être le chef de la bande, se trouve le «bébé braqueur», né à Saint-Denis, condamné neuf fois notamment pour vol avec arme. «Gaël Nivelais conteste le rôle de leader qui lui est prêté. Il s’agit d’un raccourci sur lequel il s’expliquera», précise son conseil, Me Marie Violleau. Aux côtés de ce récidiviste se tiennent des connaissances de quartier à Bondy et deux anciens braqueurs qui se sont liés avec lui à la maison d’arrêt de Villepinte, Pascal V. et Hassen Belferroum, connu pour avoir été condamné à six ans de prison pour le braquage de la bijouterie Harry Winston commis à Paris en 2008.

«J’ai bricolé à droite et à gauche, je n’avais plus d’argent et j’ai eu le projet de faire un camion, c’est ce qu’il y a de plus simple et de moins risqué», a expliqué Gaël Nivelais lors des auditions.

Les malfaiteurs étaient tous sous la surveillance des enquêteurs de L’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) depuis le mois d’octobre 2017. Nivelais et ses complices ont été écoutés et pistés dans leur moindre déplacement, alors qu’ils effectuaient des repérages dans les sociétés de transports de fret. Selon le parquet, l’opération a été mûrement préparée. Mais, dans leurs déclarations, les braqueurs évoquent plutôt une opération un peu improvisée.

Deux ans après cette arrestation en flagrant délit, «les camions de fret sont toujours des cibles faciles, explique un commissaire de police. Des équipes de spécialistes ciblent plus que jamais les cargaisons qui se revendent bien : les téléphones et ordinateurs Apple ou les cigarettes.»

90% du fret se fait par camion

Pas plus tard que le lundi 1er février à Herblay (Val-d’Oise), vers 5 heures du matin, le patron d’un entrepôt a été braqué par trois malfaiteurs encagoulés qui ont séquestré le patron et trois employés avant de faire main basse sur douze palettes d’iPhone. «Les fabricants de téléphones n’équipent pas leurs boîtiers de système de traçage», regrette ce commissaire de police. Les filières de recel sont très classiques. Les cigarettes sont écoulées auprès de buralistes peu regardants et dans les cités. Les téléphones peuvent être revendus dans des boutiques de téléphonie ou exportés, notamment en Afrique ou en Europe de l’Est, ce qui neutralise toute chance de les retrouver.

La région parisienne accueille 17 millions de mètres carrés d’entrepôts. Ils sont majoritairement situés en grande couronne le long de la Francilienne mais aussi à proximité des aéroports. Les camions transportent aujourd’hui 90% des 217 millions de tonnes annuelles de marchandise qui arrivent ou partent d’Ile-de-France. 54,4% des marchandises transportées sont des produits manufacturés.

La sécurité est un sujet plus que sensible, la Fédération nationale des transporteurs routiers n’a pas souhaité s’exprimer. Pas plus que la société de transport Gefco. «Les vols de fret ont toujours existé, explique le délégué CFDT FGTE (transport et environnement) Patrick Blaise. Mais les grandes plates-formes de logistique sont aujourd’hui de plus en plus protégées.»

Source et article complet : Le Parisien

Hervé Suaudeau contre Bruno Beschizza, vers une nouvelle claque judiciaire pour le Maire d’Aulnay-sous-Bois ?

Bruno Beschizza poursuivait Hervé Suaudeau, personnalité politique locale Aulnaysienne et blogueur, pour avoir pointé du doigt les liens de financement entre la mairie et les associations faisant la promotion du salafisme. Absent au tribunal, mais représenté par son avocate, il demandait 8000€ de dommages et intérêt en sus du remboursement des frais d’avocats.

Lors de l’audience qui a eu lieu cet après midi, le procureur a requis la relaxe. Il estime que « les propos ne relèvent pas de la diffamation et s’inscrivent dans la libre expression » . Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 2 avril 2021 à 13h30.

Lors du précédent procès dont l’audience a eu lieu il y a deux semaines, le procureur avait aussi requis la relaxe. Le jugement de cette première affaire sera rendu le 18 mars.

Il y a en ce moment 4 procédures en cours entre Bruno Beschizza et Hervé Suaudeau. Bruno Beschizza bénéficie de sa protection fonctionnelle, Hervé Suaudeau utilise ses propres deniers.