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Les pratiques managériales choquantes de Decathlon Aulnay-sous-Bois pour virer des salariés
Révélation. L’Humanité a pu consulter les extraits d’une conversation entre des responsables du Decathlon d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, qui jette une lumière crue sur les pratiques managériales au sein de l’enseigne de sport tricolore.
«Le top, ça aurait été qu’il écrive sa lettre de démission ! » Ce sont des bavardages de comptoir, des propos désinvoltes échangés entre collègues de bureau qui auraient pu sombrer dans l’oubli. Mais le sujet n’a rien d’anecdotique : entre deux blagues potaches, on y parle de l’avenir de salariés, on se vante d’un licenciement douteux, on en prépare d’autres. La conversation, qui date de mars 2021, se tient sur la messagerie WhatsApp. Plusieurs responsables de rayon d’un magasin Decathlon à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) discutent de la manière, très cavalière, dont l’un d’entre eux vient de se débarrasser d’un CDD qui ne faisait plus l’affaire.
« T’as mis fin à son contrat ? » interroge Hervé (1). « Surprise », répond Denis, comme pour prolonger le suspense. « Ah ! Ah ! Dis-nous », relance le premier. « Je lui ai dit de partir, car il n’était pas au rendez-vous sur plusieurs points » (comprendre, il était en deçà des objectifs), annonce enfin Denis. Relance d’Hervé : « Mais c’est génial, tu peux mettre fin à son CDD comme ça, d’un coup ? » Réponse du premier : « MDR (mort de rire – NDLR), j’étais extrêmement border (limite – NDLR). » « Tu es obligé de le payer jusqu’au bout, non ? » s’inquiète André. « Normalement, oui, mais je mettrai ABI (absence injustifiée – NDLR) » , rétorque Denis.
Source et article complet : L’Humanité
L’assocation pour l’intégration sociale des sourds et entendants à Aulnay-sous-Bois veut se faire connaître
C’est bientôt la reprise pour l’Assocation l intégration sociale des sourds et entendants Aulnay (AIESSA) avec le redémarrage des cours de langue des signes.
Ces cours ont lieu à Aulnay-sous-Bois les samedis ou dimanches, les horaires ne sont pas encore définis.
Pour plus d’information, cliquer ici.
Victoire d’Ahmed Berrahal, syndicaliste CGT de la RATP originaire des 3000 à Aulnay-sous-Bois
La vie d’un syndicaliste est faite de combats. Salaires, retraites, conditions de travail mais aussi lutte contre le harcèlement sexuel dans l’entreprise. Et aussi surprenant que cela puisse être, c’est sur ce point que l’élu CGT, Ahmed Berrahal se voit faire des reproches par sa direction. “Là où on devrait me donner une “médaille” pour dénoncer de tels actes, on cherche à me licencier ! ”
Elu référent contre le harcèlement et les violences sexistes, il dénonce, depuis plusieurs années, les propos déplacés, insultes ou agressions sexuelles contre les femmes de la RATP. Des actes qui font tache pour l’entreprise qui a commencé à se féminiser depuis quelques années. Au sein de l’entreprise publique de transports, on préfère “détourner le regard” plutôt que d’affronter la réalité.
Source et article complet : Le Courrier de l’Atlas
Hadama Traoré estime que la municipalité d’Aulnay-sous-Bois n’a pas respecté ses engagements
Depuis janvier 2021, le mouvement LREEM est en trêve avec la mairie d’Aulnay-sous-Bois. En effet, notre intérêt était de servir la majorité silencieuse des quartiers Nord de la commune d’Aulnay-sous-Bois.
Le traité est que :
- le mouvement LREEM cesse ses attaques médiatiques et juridiques à l’endroit de la commune d’Aulnay-sous-Bois,
- la mairie d’Aulnay-sous-Bois, nous ouvre les portes de leur administration, afin qu’on puisse faire travailler sur les dossiers des administrés des quartiers Nord de la commune d’Aulnay-sous-Bois.
- et que les deux parties ne diabolise plus son vis-à-vis.
Malheureusement, la mairie d’Aulnay-sous-Bois n’a pas respecté le traité.
Ce jour, le mouvement LREEM a respecté le traité. Et a fait preuve de professionnalisme dans sa méthodologie d’action au sein du territoire Aulnaysien.
En espérant éviter la guerre psychologique pour une paix morale, le mouvement LREEM se prépare en conséquence.
Aujourd’hui, j’ai déposé une saisine adressée au président du tribunal judiciaire de Bobigny pour destituer l’administrateur judiciaire de la résidence la Morée :
Dans le quartier de Mitry Ambourget :
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=5054024511294047&id=100026153863054
À la préfecture de Bobigny : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=869943693894981&id=100026153863054
Dossier transmis : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1215154672289649&id=100026153863054
Le mouvement LREEM prône la concertation dans le respect de son travail. Et impose un conflit intellectuel lorsque les institutions ne répondent pas à leur obligation. Amour, paix et dignité. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM)
Le pass sanitaire toujours obligatoire à O’Parinor Aulnay-sous-Bois
Malgré plusieurs recours en Seine-Saint-Denis et contrairement aux victoires dans les départements des Yvelines et de l’Essonne, il n’est toujours pas possible pour les personnes sans pass sanitaires de se rendre dans un hypermarché dans le département.
A O’Parinor mais également dans de nombreux autres centres commerciaux de Seine-Saint-Denis, il faudra attendre un peu – ou beaucoup – avant de faire ses emplettes et remplir son charriot. En attendant, il y a les supermarchés et les commerces de proximité qui peuvent prendre le relais.
Une mère de famille désemparée après le vol de son vélo tout neuf en gare d’Aulnay-sous-Bois
Une mère de famille qui a l’habitude d’aller en vélo jusqu’à la gare d’Aulnay-sous-Bois pour aller travailler a eu la fâcheuse surprise, hier à son retour, que son vélo a été volé.
Ce vélo était son unique moyen de transport pour l’aider à se rendre sur son lieu de travail, mais aussi pour aller chercher son fils à l’école. Celui-ci était équipé d’un siège enfant gris attaché à l’arrière.
Si vous trouvez une annonce suspecte sur Internet concernant un vélo d’apparence neuve, ne l’achetez pas. Vous pouvez poster en commentaire toutes les annonces de vente de vélo qui vous paraissent étranges.
Ce vol montre une fois de plus que les véritables écologistes, celles et ceux qui roulent en vélo ne disposent pas forcément de toute la quiétude requise pour effectuer leurs trajets. Mais plus étrange encore, comment une gare qui est sensée être ultra sécurisée avec des caméras partout n’ait pas découragé ces voleurs ? Apparemment, selon les premiers témoignages de la mère déboussolée, les caméras n’auraient servi à rien pour confondre les malfrats.
Programme de septembre du cinéma Jacques Prévert à Aulnay-sous-Bois
Pour cette rentrée retrouvons le cinéma dans toute sa diversité : La Palme d’or (Titane) et d’autres films primés ou remarqués dans la dernière édition du Festival de Cannes (Journal de Tûoa, Drive my car, France, Une histoire d’amour et de désir) des comédies (C’est la vie, OSS 117, Les Fantasmes, C’est quoi ce Papy ?, Un Triomphe, Délicieux), des découvertes (Indes Galantes, Rouge, True Mothers, Tom Médina, Serre moi fort, De bas étages, Passion simple, Louloute ), du grand spectacle (Réminiscence), des films jeunes public (Spirit, Pil, Baby boss 2, Ride your wave, La Vie de château) et enfin un festival pour découvrir le meilleur du courts métrages (Hallnaywood) et un ciné-rencontre autour de l’association Aulnaysienne 0-93.
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Spectaculaire incendie à côté de la station essence située à O’Parinor Aulnay-sous-Bois
Plusieurs lecteurs nous informent avoir vu une voiture en train de flamber à quelques pas de la station essence située sur le terrain du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. Fort heureusement, la station essence n’a pas explosé et l’incendie aurait été maîtrisé rapidement.
On ignore s’il s’agit d’un problème technique ou d’un acte de malveillance.
L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois lève le plan blanc mais la situation reste tendue
Suite à de nombreux arrêts maladies et à un manque de personnel, le plan blanc avait été déclenché au sein de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Ceci consistait à faire appel à du renfort pour soulager une équipe au bord de l’implosion.
Désormais, ce plan blanc est levé mais la situation reste tendue, le personnel est à bout malgré une crise sanitaire qui semble maîtrisée.

