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Les aménagements du Pont de la Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois : le constat d’un échec
File de voitures du rond point de la rue du Clocher / Av . Croix Blanche jusqu’au pont de la Croix Blanche
File de voitures du rond point de la rue Arthur Chevalier/ Av. Schueller jusqu’au pont de la Croix Blanche
Côté NORD :
File de voitures du moulin neuf jusqu’au pont de la Croix Blanche
File de voitures du stop de la rue du 11 novembre jusqu’au pont de la Croix Blanche
Que l’on attaque le Pont de la Croix Blanche par tous les côtés, c’est le blocage aux heures de pointe….alors que les techniciens avaient certainement planché sur la faisabilité du projet, avaient étudié ses effets et avaient donc conclu à son intérêt général pour obtenir ensuite la validation des élus très compétents en la matière mais qui auront l’aplomb de prouver, une habitude, que leur choix est au dessus de tout soupçon, afin de répondre à :
« La municipalité travaille pour améliorer votre cadre de vie »
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Encore un raté mais ce n’est pas grave, c’est l’argent du contribuable que l’on utilise le plus souvent au gré de ses impulsions, au gré parfois des intérêts d’ élus …
Qu’en sera-t-il, le 22 décembre 2018, le 14 janvier 2019 …etc, certainement pire avec augmentation de la population sans en mesurer les conséquences.
Prochain article avec photos
Source : Un automobiliste aulnaysien
Une piscine pour les riches à Aulnay-sous-Bois ? Que c’est dur à entendre !
Mercredi 12 décembre, réunion à l’École Fontaine des Prés sur le Centre Nautique, avec une quarantaine d’Aulnaysiens du quartier.
Le sujet : le calendrier des travaux et leurs nuisances. Mais bien sûr, les questions de l’assistance ont permis d’aborder beaucoup d’autres sujets, qui auraient intéressé tous les Aulnaysiens.
D’abord parce que les responsables de la construction (SPIE Batignolles) et ceux de l’exploitation (une filiale de SPIE Batignolles) ont tenu à présenter leur travail et leur fonctionnement. De ces professionnels, on apprend toujours plus que des élus. Ce sont des gens qui ont compris que communiquer objectivement vaut toujours mieux que de laisser la voie libre à toutes les interrogations. Et qui respectent les intéressés.
Notre rôle n’est pas de répercuter tout ce que nous ont dit les professionnels.
C’est à la municipalité d’offrir une information qui ne soit pas verrouillée par la propagande, dans des réunions où la parole et donc le questionnement, sont libres.
Sur les aspects qui nous interrogent, nous pouvons retenir :
- Que le financement du projet incombe à SPIE Batignolles, et que toutes les subventions de l’Etat, de la Région et du Département serviront à alléger la charge de cette entreprise privée.
- Que la filiale exploitante, selon la logique de la Délégation de Service Public, percevra les droits d’entrée, la commune participant aux frais d’exploitation, dont une location pour les scolaires.
- Le montant de ces droits (les plus élevés de tous les environs) est fixé par la municipalité, selon la logique suivante : cela correspond aux services proposés, ceux d’un vaste centre « aqualudique ». Peu importe que l’on ne soit intéressé que par le bassin de nage, on paie aussi l’accès aux installations de loisir (mais pas au fitness !).
- Une partie de l’assistance insiste sur le fait que ces prix sont trop élevés pour beaucoup de familles avec plusieurs enfants. Il est répondu qu’il faut comparer ce coût à celui d’une place de cinéma ou d’un abonnement téléphonique. La qualité du produit, cela se paie. En d’autres termes, si l’on se veut bons parents, et que le budget est serré, il faudra choisir ! On n’est pas là pour faire du social, que diable !
- Pour les élus, entendre dire (en substance) qu’il s’agit là d’une piscine pour les riches « cela fait mal » !
Eh oui ! Il paraît qu’il n’y a que la vérité qui blesse…
En résumé, ce sera un très bel équipement, très bien conçu, qui permettra le retour de clubs de haut niveau, attirera des compétitions et redorera le blason de notre ville, mais dans une commune comme la nôtre, dans un département comme le nôtre, la dimension sociale d’un tel équipement ne peut être ainsi ignorée.
Source : communiqué Aulnay Environnement
La mairie d’Aulnay-sous-Bois perd en justice une seconde fois pour opacité sur le financement aux associations EMJF et ECM
Le jugement est d’autant plus problématique pour la mairie qu’il souligne l’entrave pour obtenir les informations sur le financement municipal des associations qui ont fait la promotion du salafisme. Or, c’est pour avoir dénoncé ce financement, qu’Hervé Suaudeau, co-directeur de publication de MonAulnay.com, est aujourd’hui poursuivi en diffamation – avec les moyens municipaux – par le maire. Le blogueur soulignait la contradiction entre les discours nationaux de Bruno Beschizza, très sévères avec l’islamisme, et sa politique locale de financement massif d’associations ayant notamment invité des prédicateurs radicaux controversé jusque dans la presse nationale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil vient d’annuler la décision de refus de communication par la Mairie d’Aulnay-sous-Bois de pièces démontrant le financement municipal controversé aux associations EMJF et ECM (aujourd’hui remplacée par LNA). La décision lue en audience le 6 décembre 2018, souligne les entraves successives, durant 14 mois, qu’a mis en place l’exécutif municipal pour fuir la transparence sur ce sujet. La mairie de Bruno Beschizza n’a en effet commencé à envoyer des documents qu’une fois le recours au tribunal administratif lancé. Pire, elle a même été jusqu’à recruter une fois de plus son prestigieux cabinet d’avocat pour rédiger deux longs mémoires en justice écrivant notamment la fausse information que « le requérant a obtenu satisfaction » pour éviter de donner des copies de simples documents de financement votés en conseil municipal. À l’audience, la défense du maire jurait finalement qu’ils allaient envoyer au juge les documents manquants. Le juge a fait cette cinglante réponse : « ce n’est pas à moi qu’il faudrait envoyer ces documents, mais à M. Suaudeau ».
M. Beschizza est un récidiviste du point de vue du tribunal
Le tribunal n’a pas été sensible aux arguments de la défense, car M. Beschizza est un récidiviste. C’est en effet la seconde fois que le juge administratif reproche l’opacité de la mairie, notamment en matière financière. En octobre 2015, après 18 mois de démarches du blogueur pour obtenir des documents pour l’émission Cash Investigation, le même tribunal avait annulé le refus de communication de documents établissant le coût d’un audit sur la vidéosurveillance, ainsi que les frais de pose et de maintenance de caméras au sein de la ville.
Un contexte de harcèlement judiciaire municipal
Ironie amère pour l’édile, le même jour où la mairie fait venir via le tribunal un huissier au domicile d’Hervé Suaudeau pour le citer en correctionnelle, le Tribunal Administratif dans sa conclusion enjoint aussi des huissiers contre le maire pour faire appliquer sa décision. Le rédacteur a dénombré 18 « procédures bâillons » (selon ses termes) contre des blogueurs ou opposants politiques, dont trois contre lui. Selon une source policière, Bruno Beschizza serait le probable recordman d’IDF de ce genre de procédures payées avec l’argent du contribuable. Certains policiers ont confiés être agacés par l’encombrement judiciaire d’affaires par celui-là même qui dans les médias dénonce régulièrement la prétende inefficacité et le supposé laxisme de la justice.
Pièce connexe : jugement
Source : communiqué Hervé Suaudeau
Un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois sauve une petite fille de la noyade dans le canal de l’Ourcq
Manon, dont la fille Milla, 5 ans, est tombée dans le canal de l’Ourcq avant d’être repêchée par un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois.
« J’ai tourné la tête, et ma fille avait disparu. Elle n’était plus là. J’ai d’abord cru à un enlèvement. Puis j’ai vu des vagues sur le bord du quai du canal. J’ai compris qu’elle était tombée à l’eau. J’ai cru qu’elle allait mourir… et ce policier est arrivé. »
En pleurs, Manon raconte comment Milla, sa fille de cinq ans, a été sauvée ce mercredi en fin d’après-midi par Ludovic, un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois. « Les miracles existent », souffle la jeune maman, encore choquée.
« Vers 16h30, on se promenait avec Milla et mon fils de deux ans ainsi qu’une amie, sur le bord du canal de l’Ourcq », se souvient Manon, infirmière de 29 ans. La fillette est à vélo et le plus jeune, sur une draisienne. « Ma fille était quelques mètres devant nous. Mon fils m’a appelé, je me suis tourné vers lui, il m’a demandé à boire. Le temps de me tourner à nouveau vers ma fille, elle n’était plus là… » Milla vient de tomber dans l’eau, avec son vélo.
Une température extérieure de 2 degrés
Avec une température extérieure de 2 degrés et une eau à peine plus chaude, le temps presse. La petite « qui a appris à nager cet été », se débat. Et faiblit. Sa maman se précipite au bord de l’eau, avec son amie, et lui tend les bras, à plat ventre sur le quai du canal – trop haut de cinquante centimètres par rapport au niveau de l’eau.
Elle n’a même pas le temps de réaliser que le sauveur de sa fille – gilet pare-balles et uniforme bleu nuit siglé « Police municipale d’Aulnay-sous-Bois » sur le dos – plonge. Et sort la petite Milla de l’eau glaciale.
« C’est une coïncidence miraculeuse mais avec deux autres collègues, nous étions en patrouille à une centaine de mètres. On a vu la maman hurler et s’agiter, on a tout de suite compris ce qu’il s’était passé », raconte Ludovic, 38 ans, brigadier-chef principal à Aunay-sous-Bois depuis deux ans.
Le policier plonge sans hésiter une seconde
Il « n’a pas hésité une seconde » quand il a vu la fillette à l’eau. « Je suis moi-même papa d’un enfant de deux ans : mon sang n’a fait qu’un tour ! » Après un sprint de 100 m, Ludovic ne prend pas le temps d’enlever son barda de dix kilos – arme comprise – avant de plonger. « Je n’ai même pas senti la froideur de l’eau, avec l’adrénaline. Après, j’ai senti ma douleur… » s’amuse-t-il tout de même.
Hors de l’eau, la petite est immédiatement déshabillée par les deux autres policiers, et placée dans leur voiture « chauffage à fond ». Les pompiers arrivent dans la foulée.
Une médaille du courage ?
« Moi, je n’ai fait que la contempler saine et sauve, pour m’assurer qu’elle était bien vivante », dit sa maman. Qui « n’a pas les mots pour dire suffisamment merci » à ces « policiers super-héros, surgis de nulle part ».
« Dès demain (NDLR : ce jeudi) je leur apporte des croissants », assure-t-elle. Une récompense pour Ludovic et ses collègues. Une autre pourrait arriver très bientôt : Ludovic Le Roux, directeur de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois, « a déjà commencé » à écrire un courrier sollicitant, pour son policier, la Médaille du courage et du dévouement.
Source : Le Parisien
Tentative d’intrusion dans le lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois, intervention de la police
La tension était encore palpable au lycée Voillaume ce matin à Aulnay-sous-Bois. La grille était bloquée ce matin par un groupe de lycéens, des feus de poubelle ont été provoqués, et des individus ont défoncé un grillage en fin de matinée et sont entrés de force dans l’enceinte de l’établissement, provoquant l’arrivée des forces de l’ordre.
Flash-ball, gaz lacrymogène ont été utilisés pour faire fuir les émeutiers. Très peu d’élèves ont finalement pu aller au collège et de nombreux enseignants ont fait valoir leur droit de retrait.
Une réunion a lieu ce mardi 12h00 en salle des professeurs pour faire le point de la situation.
pris en flagrant délit de vol de voiture de luxe à Aulnay-sous-Bois
Deux hommes ont été arrêtés alors qu’ils chargeaient un véhicule, volé fin novembre à Saint-Denis, sur un camion.
Deux hommes ont été arrêtés vendredi soir, vers 23h40, rue Maurice-de-Brooglie à Aulnay-sous-Bois, alors qu’ils étaient en train de charger sur la remorque d’un poids lourds une voiture de luxe volée.
Un troisième homme qui les accompagnait a pris la fuite. Le véhicule avait été dérobé le 29 novembre à Saint-Denis. Sur place, les forces de l’ordre ont également découvert deux autres voitures de luxe volées en juin à Suresnes (Hauts-de-Seine) et fin novembre à Montmorency (Val-d’Oise).
L’une était installée sur un camion-plateau, l’autre en cours de chargement. L’enquête a été confiée au SAIP d’Aulnay-sous-Bois.
Source et article complet : Le Parisien
Information de dernière minute du « Rassemblement Pour Aulnay » concernant la place Abrioux
Alors que nous réclamons depuis plus d’un mois d’avoir accès à plusieurs permis de construire dont celui de la place Abrioux (ancienne place Camélinat) :
Le Maire Bruno Beschizza organise via son service de l’urbanisme une réunion en catimini sur le devenir de la place lundi 10 décembre 2018 à 19h00 au restaurant La Bottega, place Abrioux !
Pourtant, le préfet, détenteur du contrôle de légalité, vient d’ordonner au maire de transmettre à l’association Aulnay Environnement toutes les informations relatives à ces constructions.
Pourquoi Bruno Beschizza refuse-t-il de transmettre les informations concernant les permis de construire, et pourquoi organise-t-il cette réunion à huis clos, en laissant les habitants de côté ?
Pour rappel, le coût municipal du projet du parking souterrain de la place Abrioux est de :
6 millions d’euros € pour 110 places, soit 55 000€ la place de parking aux frais des Aulnaysiens !
Sans oublier un futur immeuble rue de la république dénombrant 16 logements…sans places de parking ! Il y a donc eu dérogation du PLU, et les habitants en paieront le prix fort.
Et le Maire ose nous parler d’une bonne gestion des finances municipales, en totale transparence…
Il est important que tout le monde soit au courant ce qu’il se passe à Aulnay. S’il le faut, nous mobiliserons un huissier pour obtenir ces permis de construire.
Source : communiqué des membres du Rassemblement pour Aulnay
Le gardien d’immeuble à Aulnay-sous-Bois décerne des trophées dans la cité
L’association Dono-Manga a voulu récompenser les jeunes, et moins jeunes, qui «se bougent pour s’en sortir».
En septembre dernier, l’ex-ministre de l’Intérieur Gérard Collomb avait notamment choisi le quartier du Gros-Saule à Aulnay, classé zone de sécurité prioritaire en 2012, pour faire la promotion de sa nouvelle police de sécurité du quotidien.
C’est pour changer de ce type d’actualité, souvent tournée vers les trafics de drogue, qu’Oumar Abba-Dogo, un gardien d’immeuble, a distribué samedi au centre social du Gros-Saule les premiers trophées Dono-Manga. Ces récompenses portent le nom de son association, qui œuvre notamment dans les domaines de l’éducation civique.
«On parle toujours des 2% de personnes qui font le bazar»
« Dans les quartiers comme le nôtre, on ne parle toujours que de ce qui ne va pas. Des 2 % de personnes qui font le bazar, alors que les 98 % restantes, elles, se bougent pour s’en sortir. Avec ces trophées, on voulait justement rendre hommage à nos jeunes », décrit Ouma Abba-Dogo, qui œuvrait auparavant à Mantes-la-Jolie (Yvelines) avant qu’il ne déménage dans ce quartier d’Aulnay avec sa famille.
Samedi, il a choisi pour sa cérémonie les locaux du centre social, très actif dans le quartier. Douze habitants, en plus d’un trophée symbolique, ont reçu des bons d’achat.
Ont ainsi été primés une jeune femme en BTS de chimie, une autre suivant des études de diététique, un jeune homme en BTS de conception et réalisation de système automatique…
Et l’an prochain, ce sont des habitants ayant rebondi grâce à la formation professionnelle qui seront mis à l’honneur.
ZOHRA, 64 ANS, S’ENGAGE POUR LES ENFANTS
A 64 ans, Zohra ne s’attendait pas à être récompensée par l’association d’Oumar Abba-Dogo. Et pour cause, cette mère de six enfants n’avait même pas candidaté au prix. Depuis deux ans, celle qui est aussi grand-mère consacre toutes ses fins d’après-midi aux gamins du quartier du Gros-Saule.
« Je participe à l’aide aux devoirs organisée au centre social. J’aide des enfants du CP au CM2 », raconte cette bénévole qui décrit à quel point ils « ont besoin de présence et d’écoute ».
« En classe, ils sont souvent très nombreux, alors qu’au centre social, on peut les accompagner en petits groupes », souligne celle qui a voulu s’engager pour les enfants, car « ce sont eux qui feront le monde de demain ». « Ils sont toujours contents de venir, même si je ne suis pas toujours tendre avec eux. Il faut parfois les pousser un peu quand ils sont en difficultés, mais ils savent les surmonter. »


