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Stop au Street Pooling et sabotage des bouches à incendie à Aulnay-sous-Bois
A Aulnay ne déconnez pas, l’eau c’est vital, pensez une seconde à ceux qui n’ont pas notre chance de posséder l’eau courante et pensez surtout aux impôts de vos parents car en cas d’incivilité c’est eux qui vont éponger l’ardoise !Le gaspillage d’eau, ce vandalisme de bouches à incendie est également très dangereux.
Restez vigilant et surveillez vos gamins.
Des conditions de travail déplorables dans la restauration municipale à Aulnay-sous-Bois
- Paul Eluard : Armoire froide HS !
- Nonneville Maternelle : Armoire froide HS !
- Perrières : Armoire froide HS !
- Ambourget : Hotte défectueuse, lundi il y avait 43 degré en plonge !!!
Le chantier de la gare Auchan au Triangle de Gonesse commence malgré les promesses du président Macron !
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) appelle ses soutiens à se retrouver ce mercredi 26 juin à partir de 7 heures sur le Triangle de Gonesse pour bloquer le chantier de la gare, qui vient de débuter. Car malgré les promesses d’Emmanuel Macron – « zéro artificialisation nette des sols agricoles » – les bulldozers sont arrivés vendredi et ont déjà terrassé plusieurs centaines de mètres, coupant un champ d’une balafre de plusieurs mètres de large.
Selon les indications rassemblées par le CPTG, ces travaux portent sur la réalisation de la canalisation des eaux usées de la gare prévue sur la future ligne 17-Nord, et dont la seule fonction serait de desservir le méga-centre commercial EuropaCity, que le groupe Auchan veut construire sur 80 hectares de terres agricoles fertiles.
Le CPTG dénonce cette tentative de passer en force, au moment où le dossier entre dans une nouvelle phase de discussions. Le gouvernement a récemment fait savoir au CPTG et au collectif CARMA, qui propose un ambitieux projet d’agriculture péri-urbaine et de transition écologique pour le Triangle de Gonesse, qu’il réfléchissait aux différentes options et que rien n’était décidé. Au même moment, la cour administrative d’appel de Versailles examine l’annulation de la création de la ZAC (Zone d’aménagement concerté), préalable nécessaire à l’urbanisation. Le rapporteur public a donné un avis favorable à cette annulation, et le jugement définitif va intervenir dans les jours qui viennent.
Ainsi, juridiquement comme politiquement, le projet EuropaCity a du plomb dans l’aile. Et pourtant, la « gare Auchan » entre en phase de construction, au mépris de tous les engagements pris par la France en matière de protection des terres agricoles et de lutte contre le dérèglement climatique.
Nous appelons donc tous les soutiens au projet CARMA à venir sur le Triangle de Gonesse ce mercredi 26 juin à 7 heures du matin à l’entrée du chemin de la Justice (à proximité du parking et de l’arrêt provisoire du bus 20 lors des 24h du Triangle) pour manifester par une action non-violente leur opposition à l’urbanisation de ces terres. Il est encore temps de choisir un autre projet pour le Triangle de Gonesse, qui sauvegarde les ressources naturelles et qui crée des emplois d’avenir.
Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com,www.nonaeuropacity.com
Contact CARMA : Robert Spizzichino, groupement.carma@gmail.com,www.carmapaysdefrance.com
Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Circulation différenciée en Ile-de-France : Je vais rouler quand même affirme un artisan d’Aulnay-sous-Bois !
Parmi les personnes les plus impactées par la mesure de restriction de circulation, ce mercredi, les artisans et… les habitants de Seine-Saint-Denis qui figurent parmi les plus gros possesseurs de « vieux » diesel.
« Les Crit’Air 3 aussi vous êtes sûr ? » Au volant de son vieil utilitaire, cet artisan du bâtiment a du mal à y croire. « Je sais que les 4 et les 5 seront interdits dans Paris en juillet. Mais là, j’ai pas le choix, je vais rouler quand même », avoue Sidi, en chargeant son fourgon diesel devant un magasin de bricolage du 15e arrondissement.
Interdire aux Crit’Air 3 de rouler, ce mercredi, pour limiter la pollution à l’ozone, « c’est une mesure couperet, qui touche directement les commerçants, les livreurs et les artisans les plus modestes, du jour au lendemain », regrette Bernard Cohen Haddad, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) de Paris Ile-de-France.
« Nous sommes mis devant le fait accompli. Je demande une tolérance pour les véhicules professionnels. Bien sûr, on partage l’inquiétude face à la pollution. Mais il n’y a pour l’instant pas d’alternative. Il n’y aucun système de location d’utilitaires propres par exemple. Comment on fait pour s’approcher de la capitale ? Il faut arrêter la politique de la canonnière et privilégier l’accompagnement. »
La Seine-Saint-Denis particulièrement touchée
Outre les artisans, les habitants d’un département francilien seront très impactés : selon les chiffres de AAAdata, spécialiste de la donnée automobile, 70 % des voitures immatriculées 93 seront interdites de rouler ce mercredi. Viennent ensuite les départements de Seine-et-Marne et du Val-d’Oise. Dans les Hauts-de-Seine, seules 48 % des véhicules seraient concernés par l’interdiction.
« Ah bon, je ne peux pas prendre ma voiture mercredi ? » interroge Milord* totalement interloqué, au volant d’une Peugeot break diesel de 2004, à la sortie d’une station-service à Saint-Ouen. Il vit à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et travaille à Paris comme chauffeur-livreur. « Moi, j’ai besoin de ma voiture pour aller travailler », insiste ce quinquagénaire qui tombe des nues et n’envisage pas une seconde l’alternative des transports en commun.
Source et article complet : Le Parisien
Consultation : Êtes vous satisfait du mandat de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?
A moins d’un an des élections municipales à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza est contesté par différents mouvements que ce soit sur la politique locale de l’urbanisme, la destruction de certains espaces verts ou encore sur l’augmentation de la dette. Mais qu’en est-il vraiment ?
La rédaction d’Aulnaycap vous propose de participer à une consultation jusque fin août 2019 afin de donner votre avis sur le bilan de M. Beschizza en plus de 5 ans de gestion à Aulnay-sous-Bois.
Bon vote !
Une caissière de Carrefour à Aulnay-sous-Bois espionnait une collègue pour son copain jaloux qui a fini par la brûler
« Il doutait de la fidélité d’Émilie. J’ai l’impression que cela lui montait à la tête. Cela devenait une obsession », se souvient la jeune femme qui avait trouvé en l’accusé un confident. « Il m’a demandé d’espionner Émilie, de la faire parler. »
«J’ai l’impression d’avoir été utilisée comme un pion»
Sandrine travaillait alors aux caisses comme Émilie de qui elle n’était pas proche. Elle reconnaît à la barre que « c’était compliqué » et qu’elle « n’était pas à l’aise » dans ce rôle. Elle laissera entendre à Johann B. dans les jours précédant les faits qu’Émilie ne l’aimait peut-être plus. « J’étais son espionne. Je me suis dit que je m’étais foutu dans un drôle de merdier » lâche-t-elle. « J’ai l’impression d’avoir été utilisée comme un pion. »
La jeune femme n’a aucun souvenir, toutefois, de sa conversation téléphonique de plus de 4 minutes avec lui, 3 heures seulement avant les faits. Un échange qui a peut-être été décisif mais qui restera un mystère. Elle se souvient cependant de la version de l’accident qu’il lui a livré ensuite. « Il m’a expliqué qu’il a percuté un arbre, qu’il l’a sortie (NDLR, en parlant d’Émilie) de la voiture. Il a éteint les flammes comme il pouvait. Il l’a prise dans ses bras et il a appelé les secours. » Une version qui contredit ce que l’accusé a lui-même exposé devant la cour.
Elles décrivent un accusé «jaloux et possessif»
« Je demandais des renseignements. Je n’ai pas demandé de la surveiller » rétorque Johann B. « Je ne l’ai jamais manipulée. C’est une personne que j’appréciais, à qui je me suis confié », ajoute-t-il à propos de Sandrine.
Plusieurs autres caissières du Carrefour ont témoigné, proches d’Émilie, ayant recueilli ses confidences. Elles décrivent un accusé « jaloux et possessif ». « Elle ne sortait jamais avec nous. On avait l’impression qu’elle lui appartenait. Je la sentais effrayée, piégée, prisonnière. Elle ne savait pas comment terminer cette relation. Elle était résignée », témoigne l’une d’elles. La défense lui demande pourquoi Émilie n’a pas été aidée : « On avait 20 ans. On n’avait pas les clés. »
Source, image et article complet : Le Parisien
Soupçons de corruption sur l’attribution de logements HLM à Aulnay-sous-Bois : Beschizza ne veut pas d’enquête pour l’instant
Il n’y aura pas d’enquête administrative à la mairie d’Aulnay-sous-Bois sur les soupçons de corruption dans l’attribution des logements sociaux par la ville. En tout cas, pas pour l’instant.
Comme révélé dans nos colonnes ce jeudi 20 juin, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête, après qu’une habitante a déposé plainte, en indiquant avoir dû verser 4 000 € en liquide à un intermédiaire, et ce, en échange de la promesse non tenue d’obtenir un appartement rapidement.
Dans la foulée, les élus de gauche ont réclamé l’ouverture d’une enquête administrative au sein du service logement de la ville et de l’Office public de l’habitat, pour faire la lumière sur « des soupçons graves qui entachent l’image de la commune […] ».
« Nous n’avons pas d’éléments tangibles »
Ce que la ville ne fera donc pas. « Nous n’avons pas, en l’état, d’éléments tangibles qui nous permettent de proposer au maire l’ouverture d’une enquête administrative », répond l’entourage du maire (LR) Bruno Beschizza, rappelant également que cela « relève du libre choix de la collectivité ».
Ainsi, les services de la municipalité indiquent n’être en possession « d’aucun élément mettant en cause le fonctionnement des services logement de la ville et de l’OPH (NDLR : présidé par la première adjointe au maire Séverine Maroun) ».
Dans le même ordre d’idées, selon la direction générale des services, aucun agent municipal n’est « pour l’instant mis en cause sérieusement, là encore, par des éléments tangibles ».
« Mais si on a un jour le moindre indice »
Mais de prévenir : « Si on a un jour le moindre indice solide qu’il y a un dysfonctionnement au sein de la ville et du service logement, on proposera au maire d’ouvrir une enquête. Sans hésitation ! », assure ainsi la direction générale des services de la commune.
Autre argument avancé par la majorité : une enquête diligentée par le parquet de Bobigny, qui a saisi le commissariat d’Aulnay, étant en cours, « il convient de laisser la justice procéder aux investigations nécessaires […] ».
Outre la plainte d’une habitante, l’association anticorruption Anticor, ainsi que Yaël Scemama, avocate du militant associatif Hadama Traoré, avaient produit un signalement à l’adresse du parquet de Bobigny, sur des soupçons similaires.
ILS AURAIENT PAYÉ ENTRE 3 000 € À 10 000 € SELON LE QUARTIER
Une seule plainte a été déposée, mais nous avons pu rencontrer – sous couvert d’anonymat – quatre autres familles habitant le nord d’Aulnay-sous-Bois, et décrivant des faits similaires. « Par peur de représailles », ils n’ont pas encore déposé plainte, disent-ils. Trois d’entre elles disent avoir payé mais sans avoir jamais eu de logement.
Ces habitants racontent la même chose. A l’origine, tous sont contraints de quitter leur logement : un drame personnel, un appartement devenu trop petit, ou des problèmes avec le voisinage.
Inscrits depuis des années, parfois plus de quinze ans, sur la liste d’attente officielle, mais las d’attendre, ils finissent par contacter un intermédiaire. « Un habitant du quartier connu dans la cité pour avoir ce rôle », disent-ils.
En échange d’argent liquide, promesse leur est faite d’accélérer sensiblement leur demande de logement auprès de la ville ou de l’Office public de l’habitat (OPH). Les montants oscillent entre 3 000 € à 10 000 €, selon le quartier désiré. « Plus on s’éloigne du nord et des quartiers populaires, plus c’est cher », assurent-ils.
Les témoins évoquent le rôle clé d’un agent installé en mairie
Une fois un premier acompte empoché par l’intermédiaire, le demandeur lui transmet son « numéro unique d’enregistrement » délivré par la préfecture au début de ses recherches officielles de logement. Les témoins évoquent tous le rôle clé d’un agent installé en mairie, officiellement afficheur pour la ville, mais qui serait en réalité « homme à tout faire » de la majorité.
Enfin, à peine quelques mois plus tard la demande passe en commission logement, avec plusieurs visites proposées à la clé. A Aulnay, la liste d’attente pour un HLM compte plusieurs milliers de personnes, certaines étant inscrites depuis… 2012 !
Source et article complet : Le Parisien
Dimanche 30 juin 2019 venez fêter l’arrivée de l’été sur le Triangle de Gonesse !
Ce sera une belle occasion pour revenir sur le Triangle ou pour le découvrir pour celles et ceux qui n’ont pas pu participer à nos précédents rassemblements sur ces terres agricoles.
Ce sera surtout l’occasion de se réjouir ensemble de la recommandation faite par le rapporteur public devant la cour administrative d’appel de Versailles le 6 juin 2019 de confirmer l’annulation de l’arrêté de création de la ZAC de Gonesse.
Mais ce sera aussi l’occasion de se souvenir que le 9 mars 2018, trois jours après l’annulation de la ZAC (Zone d’aménagement concerté) du Triangle de Gonesse par le tribunal administratif de Cergy, l’Établissement public foncier d’Ile-de-France (EPFIF) sommait le Collectif pour le Triangle de Gonesse « de quitter et libérer les lieux de toutes personnes et de tous biens, et ce immédiatement et sans délai ». Les lieux en question sont une parcelle de 1200 m2, délaissée depuis de nombreuses années et en partie mise en culture par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) qui y a organisé les premières Fêtes des Terres de Gonesse en mai 2017 et mai 2018 et des rencontres un dimanche sur deux depuis trois ans pour cultiver des légumes et faire découvrir le Triangle.
Vu que le 23 janvier 2019, au terme d’une longue procédure juridique, le Tribunal de grande instance de Pontoise nous a ordonné de renoncer à prendre soin de cette parcelle de terrain cadastrée n° ZN137 pour la rendre « libre de tous biens, matériels, marchandises et plantations au plus tard le 30 juin », nous vous donnons rendez-vous dimanche 30 juin 2019 sur la parcelle d’à côté qui n’est pas visée par le jugement du TGI de Pontoise et que nous avons commencé de mettre en culture depuis le début du printemps 2019.
Ainsi vous constaterez que l’intégralité de la parcelle n° ZN137 de 1253 m2 propriété de l’EPFIF est désormais à l’état de jachère et vous nous aiderez à mettre en valeur la parcelle voisine qui a -comme les autres terres du triangle de Gonesse- vocation à rester une terre agricole d’une qualité exceptionnelle permettant de subvenir aux besoins alimentaires de l’agglomération parisienne comme le prévoit le projet CARMA.
Pour dénoncer le projet, le CPTG vous invite à un pic-nique revendicatif le dimanche 30 juin à partir de 10h.
En cas de besoin, vous pouvez appeler au 06 77 16 31 74 ou au 06 76 90 11 62.
Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Quatre garçons dont un d’Aulnay-sous-Bois ont agressé une jeune femme à Rennes
Mardi 18 juin, quatre garçons ont agressé une jeune femme dans le quartier de Villejean. Un seul est majeur. Il a été jugé jeudi et condamné à six mois de prison, dont trois mois avec sursis.
Mardi, vers 23 h 30, une étudiante rentre d’un anniversaire lorsque contenant de l’argent et ses clés. La jeune femme est rouée de coups.
Ils seront interpellés peu après par des policiers qui surprennent cinq jeunes à la recherche d’une voiture, celle de la victime.
« Je ne dors plus, je ne mange plus »
Devant le tribunal, le jeune homme prétend avoir joué le rôle de guetteur. Il dément toute implication dans les violences. Originaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il était présent en Bretagne pour fêter lui aussi un anniversaire, raconte-t-il.
Source et article complet : Ouest France
André Cuzon annonce que l’association Aulnay Environnement a fait plier la municipalité et que le parc Ballanger est sauvé
Après la réunion municipale de bilan de la concertation du 23 mai, après la réunion d’Aulnay environnement du 28 mai 2019, le 29 mai les blogs publiaient l’alternative présentée par Aulnay environnement pour sauvegarder le parc Robert Ballanger (les 5 hectares du parc destinés à l’urbanisation dans le projet présenté par la municipalité et soumis à la concertation : mr Cannarozzo ayant indiqué que ce point était non-négociable).
La concertation avait unanimement rejeté cette atteinte au parc Ballanger et ses conséquences sur les quartiers proches (Blanc Village, Ormes, I.M.E. Toulouse Lautrec).
Le jeudi de l’ascension 30 mai sur le marché du boulevard de Strasbourg, je rencontre un élu de la majorité qui me dit que la veille, la municipalité avait décidé de tenir compte de la concertation et de prendre en compte la contre-proposition d’aulnay environnement qui sauvegardait les 5 hectares du parc.
L’élu me demande de réserver l’information en privé au minimum de personnes, ce que j’ai fait. Le maire désirant et c’est normal faire l’information lui-même.
J’attendais une information sur le site de la mairie suite aux réunions de concertation dont les compte-rendus devaient être publiés ou à une information dans le journal OXYGENE qui devait paraître début juin en vain.
Aulnay Environnement a publié un communiqué le 13 juin pour s’étonner que la réunion bilan de la concertation du 23 mai ne soit pas évoquée entre autres et demandais au maire une nouvelle réunion de bilan …
Au total ces 5 hectares de parc qui émeuvent la population et l’émouverons encore plus quand elle sera informée correctement, ne doivent pas être un enjeu de communication cynique pour la municipalité.
Cela doit être évoqué (au moins) lors de la réunion du territoire « Paris terres d’envol » du 24 juin et lors du conseil municipal du 10 juillet cette « bonne nouvelle » (l’abandon du projet immobilier de 5 hectares dans le parc) ne doit pas cacher une décision sur un périmètre de projet limité (ZAC) qui ignorerais les zones industrielles des Mardelles et de la fosse à la Barbière qui doivent muter aussi et pour permettre une urbanisation plus proche de la future gare que les terrains de PSA.
Pour ma part je refuse de garder plus longtemps cette information de bonne source et je la rends publique ce soir.
J’espère que ma source d’information ne m’en voudras pas et ne soit pas sanctionnée…
Source : André Cuzon

