Archives de Catégorie: A vous la parole

Les femmes d’Aulnay-sous-Bois ont-elles peur de certains quartiers ou lieux publics ?

Une étude fracassante montre qu’une immense majorité d’Européennes évident certains quartiers ou lieux publics, notamment le soir, de peur d’être agressées ou harcelées. 83% des jeunes femmes de 16 à 29 ans estiment avoir des appréhensions. Problèmes de sécurité, de machisme, ou simple bêtise : l’étude montre aussi que les hommes sont nettement moins impactés par le phénomène.

Où en est l’égalité Homme-Femme ? A Aulnay-sous-Bois, qu’en est-il exactement ? S’agit-il d’une appréhension de dames qui vivent éloignées des quartiers dits difficiles mais riches en bonté humaine, ou est-ce qu’il y a bien un arbre qui cache la forêt ?

Faut-il rendre les cantines gratuites à Aulnay-sous-Bois ?

C’est une question qui revient de plus en plus souvent notamment pendant la campagne des municipales : faut-il rendre totalement gratuites les cantines scolaires pour permettre aux enfants de manger sans peser dans le budget de leurs parents ?

Si certaines villes ont déjà fait l’expérience comme Drancy ou Le Bourget, la ville d’Aulnay-sous-Bois pratiquait encore il y a quelques années des tarifs parmi les plus chers du département. La gratuité totale pourrait engendrer un manque à gagner important, cependant certains spécialistes estiment que cela pousserait plus de parents à inscrire leurs enfants à la cantine.

Le grand philosophe Jean-Chrysostome Dolto disait dans son très célèbre plaidoyer en faveur de la restauration scolaire : « Je préfère manger à la cantine, avec les copains et les copines. Et même si la viande est dure comme du caoutchouc, au moins je suis sur de rigoler un bon coup« . La cantine est en effet un bon moyen pour les enfants de se sociabiliser et d’améliorer son autonomie. Mais faut-il en passer par la gratuité pour donner cette chance aux enfants de tous les foyers ?

Toujours aucune sécurisation aux abords du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois

Nous l’indiquions dans un précédent article, les bordures du rond-point situé à proximité du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois ne sont toujours pas réparées avec des pierres accessibles à même le sol. Les poteaux sont toujours défoncés, et aucune activité ne laisse penser que les réparations auront lieu bientôt.

De plus, les poubelles débordaient encore hier, ce qui cause des problèmes d’hygiène. Les riverains espèrent que la situation s’améliorera prochainement car si toutes et tous sont conscients des contraintes sanitaires, la sécurisation des lieux n’en est pas moins une priorité majeure.

Bords des trottoirs et des rond-points défoncés par les voitures à l’angle Albert Ballet – Route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

Le carrefour situé au niveau des rues Albert Ballet, route de Bondy, rue de Reims et rue du Havre est-il si dangereux que les automobilistes foncent systématiquement sur les bordures et les murets des ronds-points et des haricots ? Situé à proximité immédiate du collège Simone Veil, ce carrefour montre les stigmates d’accidents et de fausses manœuvres des automobilistes pressés.

Ce qui inquiète les riverains, c’est que des pavés sont disponibles à proximité du rond-point défoncé, celui-ci étant en cours de réfection par les services techniques de la ville. A proximité immédiate d’un collège, en cas d’une bagarre, les projectiles peuvent rapidement voler !

En face du collège, au niveau du passage piéton, on voit que certains poteaux n’ont pas résisté au choc avec un véhicule. Là aussi, on peut imaginer les dégâts occasionnés en cas de chute d’un poteau sur une voiture de passage, ou le mal que cela peut faire s’il venait à tomber sur le pied d’un passant.

Les riverains demandent des travaux d’urgence pour sécuriser le tout.

Merci à notre lectrice pour les photos.

Elle est où, la plus belle rue d’Aulnay-sous-Bois ?

@Nadia

Aulnay-sous-Bois sous une tel manteau de neige, il faut remonter à plusieurs années en arrière pour avoir vu ça. Et sous la neige, Aulnay apparaît comme une ville transformée.

La ville d’Aulnay-sous-Bois recherche quelques clichés à partager sur le site de la ville, certainement pour redorer le blason d’une commune bien souvent décriée dans les médias. En attendant, une internaute partage la photo d’une rue de la ville qu’elle considère comme la plus belle de la ville. Celles et ceux qui connaissent bien la ville sauront certainement la situer.

Humidité et insécurité électrique dans le Conservatoire d’Aulnay-sous-Bois ?

Prise non protégée, humidité qui effrite les murs : tel est le constat d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois, circonspect en voyant la salle de danse du conservatoire de la ville d’Aulnay-sous-Bois !

Si la ville « s’embellit » selon les dires de l’édile, ne faudrait-il pas revoir certaines priorités, pour la sécurité des petits et grands ?

Si la pandémie a certainement fait repousser certains travaux, ne faudrait-il pas effectuer des réparations afin d’éviter un drame ?

Des gros problèmes de connexion Internet chez les abonnées Free du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Notre collègue Aurore nous informe que les abonnés Free du quartier de Mitry et alentours subissent des coupures intempestives et des arrêts de service. Conséquences : Il n’y ni Internet, ni téléphone, ni télévision. Pour celles et ceux qui sont en télétravail, c’est une véritable catastrophe.

Selon les informations transmises par Free, il y aurait plusieurs causes : 

  • Des problèmes de câblage souterrain entre le quartier et l’armoire SFR située route de Mitry (il est à noter que l’armoire est propriétaire de cette armoire car SFR a le monopole du déploiement de la fibre optique sur Aulnay)
  • Les travaux de construction des immeubles sur l’ancien centre commercial Netto
  • Les travaux sur le lycée Voillaume
  • La présence de rats dans les égouts de la ville où passent les câbles de la fibre optique

Les techniciens Free et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ont été alertés. L’affaire suit son cours.

Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, les habitants du quartier pètent un câble !

Merci à Aurore pour l’information.

Le piteux état du stade du COSEC au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois récupéré par le groupe « Aulnay En Commun »

Les parents d’élèves du collège Pablo Neruda au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois se sont alliés au groupe politique Aulnay En Commun pour alerter Stéphane Troussel, président de la Seine-Saint-Denis, de l’état du stade du COSEC. Une aide est demandée pour remettre en état l’infrastructure pour éviter les dangers pour les élèves.

Vous trouverez en cliquant ici le communiqué commun entre l’association des parents d’élèves et Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition.

 

Le printemps arrive à grands pas et avec lui, l’entretien des jardins et des espaces verts

Les oiseaux se mettent à chanter, et si le temps est toujours pluvieux avec des risques de gelées, le printemps est dans toutes les têtes avec cette époque si particulière. Le printemps pourrait devenir le point de départ de l’après covid, avec l’arrivée du bon temps et surtout, une grande partie des personnes à risques vaccinées.

Celles et ceux qui ont un jardin savent à quel point l’entretien des arbres, de la pelouse et des parterres naturels est une préoccupation au quotidien. On reconnait une famille heureuse à l’entretien de l’extérieur d’une maison, ou à la gaieté des balcons pour une famille qui vit dans un appartement. L’entretien d’une collectivité locale comme une ville fait partie des signes sur le bien-être des administrés et la bonne gestion de cette commune.

En parlant d’espaces verts, outre les pépinières et le personnel, il est important, voire indispensable, d’avoir des équipements de bonne facture. Et s’il y a bien un poste à ne pas négliger, c’est bien évidemment dans le matériel où il ne faut pas lésiner dans les moyens. Faucheuses, broyeurs de végétaux, aspirateurs à feuilles, éventuellement souffleuses… Car si le printemps apporte son soleil et sa faune en pleine effervescence, tailler les arbres, les arbustes et se débarrasser de la mauvaise herbe font partie du fardeau à consentir pour avoir des espaces agréables, boisés, rafraîchissants quand vient le moment de l’été.

Bien entendu, après l’été viendra l’automne et ses traditionnelles feuilles qui tombent sur le sol, sans oublier ,es glands, les marrons, les noisettes et autres graines qui font de nos chemins un parcours semé d’embûche. Et si la période est propice au bétonnage et à la destruction des grands feuillus pour mettre des arbres en pot, il est impossible de détruire tous les espaces verts, quoique nous ne sommes pas totalement à l’abri de cette folie.

Source : contribution externe

Le patrimoine sensoriel des zones rurales est désormais protégé

Le 26 juin dernier j’avais pris la défense des bruits et sons inhérents à nos campagnes et à nos zones rurales, en déplorant la fâcheuse manie qu’avaient les citadins acquérant une résidence secondaire hors des villes et des mégapoles d’imposer par voie de justice le silence aux animaux des élevages ou à ceux dont c’est l’habitat naturel et dédié, et des contraintes drastiques à leurs éleveurs. Vous pourrez relire l’article en suivant ce lien :

https://aulnaycap.com/2020/06/26/jusquou-ira-le-rejet-des-bruits-inherents-a-la-nature-par-les-citadins/

Considérant que les campagnes et les zones rurales ne sont pas des territoires silencieux ni sans odeurs, Pierre-Antoine Levi, sénateur centriste du Tarn et Garonne et rapporteur du texte de loi, défend l’idée que :   » Certains bruits, certaines odeurs font partie de l’environnement traditionnel d’un territoire, et sont indispensables à son équilibre sociétal mais aussi économique. »

Il ajoute que ce texte de loi va constituer pour les élus locaux :  » un outil utile au quotidien pour les accompagner dans leurs démarches de pédagogie et de médiation « .

De son côté, Joël Giraud, secrétaire d’Etat à la ruralité a tenu à saluer l’initiative des parlementaires, qui doit permettre de mieux protéger les modes de vie caractéristiques de la ruralité.  « L’adoption de la proposition de loi, dit-il, permettra de mieux défendre et de protéger les modes de vie caractéristiques de la ruralité », explique-t-il sur son compte Twitter, ajoutant que : » La campagne se mérite. Conservons-lui son caractère. « 

Les services régionaux auront la charge d’établir une liste des bruits et odeurs présents sur leurs territoires, afin de déterminer précisément quel patrimoine sensoriel doit être protégé selon les zones rurales. 

Ainsi les citadins qui voulaient faire taire le coq du voisin ou obtenir par voie de justice que la marre où des colonies de grenouilles croassaient paisiblement soit bouchée, (détruisant au passage de nombreuses espèces protégées) en seront pour leurs frais et devront s’en accommoder ou bien changer de villégiature !

Désormais et grâce à cette nouvelle loi adoptée par le sénat le 21 janvier dernier, les cloches des églises de village qui rythment la vie de leurs habitants, celles portées par les vaches dans les vallées et les montagnes, le chant des cigales et grillons de Provence, les crottins odorants des chevaux et autres animaux, les chansonnettes poussées par les coqs dès potron minet, les croassements des crapauds et grenouilles sont désormais considérés comme des troubles normaux dans les campagnes et les zones rurales et agricoles.

Lien du journal officiel promulguant la loi :

Loi n° 2021-85 du 29 janvier 2021, JO du 30 janvier.

La proposition de loi qui avait déjà obtenu en première lecture le feu vert de l’assemblée nationale fin janvier 2020 vient d’être publiée au Journal officiel du 30 janvier 2021. L’article L110-1 du code de l’environnement stipule que :

« Les espaces, ressources et milieux naturels terrestres et marins, les sons et odeurs qui les caractérisent, les sites, les paysages diurnes et nocturnes, la qualité de l’air, les êtres vivants et la biodiversité font partie du patrimoine commun de la nation. »

L’article 2 de ce même texte précise que :

  • Les services régionaux de l’inventaire général du patrimoine culturel, par leurs missions de recherche et d’expertise au service des collectivités locales, de l’Etat et des particuliers, contribuent, dans toutes les composantes du patrimoine, à étudier et qualifier l’identité culturelle des territoires.                                                                                                                                                                                                                                            
  • Dans les territoires ruraux, les inventaires menés contribuent à connaître et faire connaître la richesse des patrimoines immobilier et mobilier conservés, leur relation avec le paysage et, dans leur diversité d’expressions et d’usages, les activités, pratiques et savoir-faire agricoles associés.
  • Les données documentaires ainsi constituées à des fins de connaissance, de valorisation et d’aménagement du territoire enrichissent la connaissance du patrimoine culturel en général et sont susceptibles de concourir à l’élaboration des documents d’urbanisme.

L’article 3 indique que :

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement remettra au Parlement un rapport examinant la possibilité d’introduire dans le code civil le principe de la responsabilité de celui qui cause à autrui un trouble anormal de voisinage. Il étudie les critères d’appréciation du caractère anormal de ce trouble, notamment la possibilité de tenir compte de l’environnement.

Ainsi donc au regard du code de l’environnement, la notion de trouble anormal de voisinage devra désormais prendre en compte les « circonstances de temps et de lieux ». Par conséquent les citadins ne pourront plus exiger le silence dans les campagnes où ils acquièrent une résidence secondaire…

Article rédigé et finalisé le 2 février 2021 par Catherine Medioni