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A Aulnay-sous-Bois, on dit halte aux idées reçues sur l’autisme !

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Tout au long de la journée, les agents de la Mission Handicap d’Aulnay-sous-Bois vont dire halte aux idées reçues sur les réseaux sociaux officiels.

Non, l’autisme ça ne se voit pas L’autisme fait partie des handicaps dit « invisibles ». On parle de troubles du spectre de l’autisme, c’est un trouble neuro-développemental qui peut altérer le comportement social, la communication et le langage.

Non, ce n’est pas la faute des parents On ne connait pas les causes de l’autisme mais on parle de multiplicités factorielles (neurobiologiques, environnementales ou psychologiques). Il n’y a personnes à blâmer.

Non l’enfant n’est pas capricieux L’autisme perturbe le traitement sensoriel & cela engendre des difficultés au quotidien. Un enfant autiste peut avoir une aversion pour des choses banales: bruit, odeur, aliment… Il a dû mal à gérer ses émotions.

Non, un autiste n’est pas bête Il existe plusieurs types d’autisme. Certains enfants sont surdoués, d’autres sont ordinaires, d’autres encore peuvent avoir un retard mental.

Non, l’autisme n’est pas contagieux L’autisme n’est pas une maladie et encore moins contagieux. C’est un trouble du développement qui apparaît souvent dans la petite enfance, de multiples manières. Il y a autant d’enfants autistes que d’autisme.

Non, tous les autistes ne vont pas en centre spécialisé Aujourd’hui les enfants autistes vont à l’école. Certains intègrent un cursus scolaire normal avec ou sans AESH. D’autres enfants vont en classe ULIS au sein d’écoles traditionnelles.

Plus de 600 éducateurs et médiateurs au secours des jeunes dont plusieurs à Aulnay-sous-Bois

Le ministère de la Ville annonce l’embauche en juillet puis octobre de 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés pour 45 quartiers prioritaires. « Sous-dimensionné », répondent des acteurs de terrain.

« Mettre du bleu partout dans les quartiers, et des coups de matraque, ce n’est pas suffisant ! » Au ministère de la Ville, on l’assure : le mieux aller des quartiers populaires ne passe pas uniquement par la répression. A la place : de l’humain au contact des jeunes qui tiennent les murs. 600 « adultes-relais » vont être embauchés et déployés dans 45 quartiers prioritaires (QPV). Dans le détail : 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés. Les premiers seront recrutés à Echirolles (Isère) en mai, 300 autres d’ici le 14 juillet, et le reste, en octobre. Une mesure à 26 millions d’euros pour 2021-2022.

Ce dispositif avait été annoncé par le Premier ministre Jean Castex lors du comité interministériel des villes (CIV) à Grigny (Essonne) fin janvier. Le gouvernement avait promis 3,3 milliards d’euros pour la banlieue, dont 2 milliards d’euros pour la rénovation urbaine. Un énième plan Marshall ? « Ces adultes-relais massivement embauchés sous l’impulsion de Nadia Hai montrent que la promesse se veut concrète », insiste-t-on au cabinet de la ministre. Les 45 quartiers sélectionnés, soient 900 000 habitants concernés, l’ont été selon différents critères sociologiques : une famille sur cinq monoparentale, un jeune sur six de moins de 26 ans au chômage, une famille sur deux vivant sous le seuil de pauvreté.

Chacun aura son rôle : les médiateurs seront mobilisés « dans les halls », « en bas des bâtiments », « tard le soir ou le week-end », détaille Mourad Remili, chargé du projet auprès de Nadia Hai. Ils seront financés à hauteur de 20 000 euros par an par l’Etat, et embauchés par les collectivités ou les associations dédiées. Quant aux éducateurs spécialisés, charge à eux de faire revenir les jeunes dans le giron scolaire, de l’emploi, en les orientant notamment. « Ils seront payés entièrement par l’Etat », précise-t-on avenue de Ségur. Dans les deux cas, ils signeront un contrat de trois ans.

Comment mesurer leur impact ? « Tous les trois mois, six, ou neuf mois, nous évaluerons différents indicateurs comme le taux de décrochage scolaire, le taux de délinquance, le chômage, au regard de quartiers comparables », détaille le Ministère. Aujourd’hui, on estime à 3000 le nombre de médiateurs en France, un chiffre en baisse depuis 20 ans.

«Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce»

Qu’en disent les concernés ? « Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce », résume Mehdi, trentenaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), considéré comme un « repère » par les plus jeunes. Pour lui, « les quartiers sont trop souvent le moyen de se refaire une beauté à bon compte » pour les politiques. S’il juge que « l’humain, c’est toujours une bonne idée », Mehdi veut aussi surtout qu’on « donne du travail » aux jeunes, « des remplaçants pour les profs », et qu’on « condamne sans tortiller les policiers auteurs de violences ». Car dans ces quartiers difficiles, les services publics sont en recul. A titre d’exemple, en 2018, un rapport parlementaire pointait la Seine-Saint-Denis comme moins bien dotée en matière d’école, de justice et de police.

Source, image et article complet : Le Parisien

Hakim Djariri dénonce la violence et le communautarisme de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Le Comité de lecture du Centre Dramatique National d’Orléans a choisi cette année 2 textes : Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco et Les 3000 de Hakim Djaziri. L’objectif est de les étudier et de proposer une mise en espace des deux textes choisis. Un comité de lecture en partenariat avec le département Théâtre du Conservatoire d’Orléans.

Une séance de lecture autour du texte de Hakim Djaziri, Les 3000, en référence à la cité d’Aulnay-sous-Bois. Un texte fort ou l’auteur y raconte le récit de sa jeunesse. Rupture identitaire, quête de sens, passage en prison et attrait pour le djihadisme.

Hakim Djaziri n’hésite pas à nommer les choses : la violence de certains quartiers, le reniement, le communautarisme et l’embrigadement religieux qui peut aller jusqu’à la radicalisation. C’est le théâtre qui a sauvé l’écrivain. Depuis il ne cesse de jouer, d’écrire et de mettre en scène. Au service des oubliés de la République.

Source : Magcentre

Une marche blanche pour pour la petite Kayna tuée par une voiture à Aulnay-sous-Bois le 3 avril

L’association Force Citoyenne, en collaboration avec la famille, la municipalité, le bailleur I3F et le groupe de mamans du Gros Saule, organise une marche blanche en mémoire du petit ange Kayna qui a été tué par une voiture le samedi 27 mars alors qu’elle rentrait avec son grand-frère.

Toutes les personnes qui viendront devront porter un masque, y-compris les enfants, compte-tenu de la situation sanitaire.

La famille de Kayna souhaite que cette marche se fasse en toute discrétion. Pas de vidéos, pas de photos.

Cette marche est prévue le samedi 3 avril 2021 à 14 heure sur la place Laennec. Cependant, les organisateurs sont dans l’attente de l’approbation du préfet de la Seine-Saint-Denis.

Une chasse aux oeufs virtuelle ce samedi à Aulnay-sous-Bois

Ce samedi de 13h à 18h30, la Ville d’Aulnay-sous-Bois organise une chasse aux œufs virtuelle dans les parcs Dumont, Gainville et Ballanger. À l’aide de votre smartphone, partez à la recherche du poussin Charlie pour tenter de remporter un lot de chocolats.

La chasse aux œufs virtuelle, comment ça marche ? En arrivant au Parc Dumont, au Parc Gainville ou au Parc Ballanger, téléchargez l’application Baludik sur votre smartphone et rendez-vous sur le point d’accueil de la chasse pour lancer le jeu de piste à l’aide d’un QR Code.

Des écrans géants au carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois pour faire patienter pendant les embouteillages !

Le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois est surnommé le carrefour de la mort par les automobilistes et pour cause : il faut parfois 30 minutes, parfois le double, pour le traverser pendant les heures de pointe. Une signalisation mal pensée, des incivilités routières à répétition, une fréquentation importante par les camions et les bus font que ce rond-point est facilement saturé.

Afin de faire patienter les automobilistes parfois irascibles et éviter que les esprits s’échauffent, la ville d’Aulnay-sous-Bois va porter un projet pilote qui est très original : installer des écrans géants dans et autour du carrefour pour distraire les conducteurs coincés dans les embouteillages.

Des messages de la municipalité et la diffusion de grands événements sportifs

Ces écrans géants, dont certains devraient faire plus de 7 mètres de long, seront utilisés pour diffuser des messages d’information concernant la ville d’Aulnay-sous-Bois, mais aussi pour permettre au Maire Bruno Beschizza de faire passer son édito mensuel de manière visuelle. Pour les automobilistes qui ne viennent pas d’Aulnay-sous-Bois, des spots publicitaires sponsorisés par les principales sociétés de la ville devraient permettre d’amortir l’investissement, estimé à plusieurs millions d’euros.

Enfin, la ville souhaite – après accord pour la diffusion – retransmettre en direct les matchs du PSG pour satisfaire une grande partie des automobilistes excédés. Compte-tenu qu’il faut entre 30 minutes et 1 heure pour traverser le carrefour, il est probable que les automobilistes pourront regarder une mi-temps en entier. Attention cependant, des caméras de vidéo-surveillance seront installées pour veiller à ce que les automobilistes ne bloquent pas la circulation si le bouchon venait à se fluidifier. En cas d’une action particulièrement intéressante pendant le match de foot, il faudra garder un œil sur la voiture devant soi et avancer le cas échéant, sinon attention à l’amende !

L’avenue de Savigny va devenir l’avenue Sarkozy à Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre de la politique d’attribution des nouveaux noms de rue à Aulnay-sous-Bois, cette nouvelle risque de faire grand bruit : après la rue Gorky rebaptisée rue Jacques Chirac, c’est désormais l’avenue de Savigny qui va devenir, à partir, le 28 janvier 2022, l’avenue Sarkozy. Cette proposition de la majorité municipale sera débattue lors du prochain conseil municipal et devrait, sauf surprise, être approuvée sans difficulté.

Un hommage à l’ancien président de la république de son vivant

S’il est d’usage d’honorer des personnalités défuntes, que ce soit des artistes, des personnalités politiques ou des intellectuels, il est nettement plus rare d’attribuer un nom de rue à une personne encore en vie. Pourtant, honorer Nicolas Sarkozy de son vivant par l’attribution d’une avenue aussi prestigieuse que l’avenue de Savigny était pour Bruno Beschizza une preuve d’amitié, d’estime et de reconnaissance pour son ancien mentor à qui il doit tout. 

Le 28 janvier 2022 comme date officielle de changement de nom n’est pas une date prise au hasard car il s’agira du 67ème anniversaire de Nicolas Sarkozy. Celui-ci devrait faire le déplacement en personne – s’il n’est pas contraint par la justice – pour célébrer ce changement de nom, mais aussi pour rendre visite aux différents chantiers en cours dans le cadre du projet du Grand Paris Express, dont il fut le principal artisan.

Rappelons que Nicolas Sarkozy est empêtré dans plusieurs affaires judiciaires et qu’un tel honneur devrait lui redonner le moral, lui qui fut l’espace de 5 ans l’homme le plus puissant et le plus craint en France.

Plusieurs clins d’œil dans le quartier pour honorer l’ancien président de la république UMP

L’avenue de Savigny n’a pas été prise au hasard et pour cause, tout semble croire que le quartier a été conçu pour l’ancien président Nicolas Sarkozy. Outre le fameux S (comme Sarkozy) de la copropriété paire de Savigny, quelques petits immeubles de la copropriété impaire forment un N, comme  Nicolas. N et S, ne serait-ce pas les initiales de Nicolas Sarkozy ?

Autre clin d’oeil : la plus grande tour du quartier, la tour n°2 de l’avenue, devrait porter le nom de « Tour Carla », du prénom de l’actuelle épouse de l’ancien président. La carte ci-contre montre bien que tout concordait pour attribuer quasiment tout un quartier à l’un des hommes politiques les plus charismatiques de la 5ème république.

Une opposition qui va faire volte-face !

Tout comme pour la rue Gorky, l’opposition municipale devrait combattre fermement cette décision qui sera débattue – et votée – au conseil municipal. Pour cela, l’opposition devrait pouvoir compter sur l’appui de quelques associations qui voient en Nicolas Sarkozy un homme dont les déboires judiciaires n’en finissent pas.

Du côté de la majorité municipale, la confiance est de mise. Interrogé par la rédaction, un adjoint nous a affirmé que le conseil municipal était la seule instance démocratique et légitime pour discuter de ce genre de sujet. Par rapport au mécontentement de l’opposition et de certaines associations, le message fut cinglant : « nous avons été élu à 60% et nous sommes arrivés en tête dans tous les bureaux de vote. Maintenant, on fait ce qu’on veut, un point c’est tout !« . Un message qui est on ne peut plus clair…

 

 

Covid-19, nouveau confinement plus strict avec des écoles en distanciel pour plusieurs semaines

Emmanuel Macron vient de parler : les écoles seront fermées dès vendredi soir pour 3 semaines. Avec retour en présentiel dans les écoles maternelles et primaires le 26 avril. Les collèges et lycées seront fermés quant à eux 4 semaines, avec en retour en présentiel début mai.

Semaine prochaine, les enfants, les collégiens et les lycéens devront faire leurs cours à distance. Les vacances scolaires sont déplacées, pour toutes les zones, du 12 au 24 avril inclus. Les écoles maternelles et primaires pourront accueillir les enfants dès le 26 avril alors que pour les collèges et les lycées, il faudra attendre début mai.

A noter que les enfants du personnel soignant ainsi que les employés de commerces de nécessité pourront aller dans leur établissement. Le télétravail est désormais obligatoire sauf exception. Les salariés qui ne peuvent faire du télétravail et dont le poste n’est pas vital seront au chômage partiel pendant la période du 5 avril au 30 avril.

A noter que les règles qui s’appliquaient pour les 19 départements confinés (dont la Seine-Saint-Denis) s’appliquent à l’ensemble du territoire métropolitain.

Le Sénat vote l’interdiction des signes religieux pour les accompagnateurs de sorties scolaires mais pas Annie Delmont-Koropoulis

Il est finalement passé. A l’article 1er du projet de loi confortant le respect des principes de la République, le texte contre le séparatisme, le Sénat a adopté ce 30 mars un amendement, soutenu par une très large partie du groupe Les Républicains, visant à étendre le principe de neutralité religieuse aux accompagnants des sorties scolaires. L’amendement, présenté par Max Brisson (LR), a été adopté dans la soirée par 177 voix pour, et 141 contre. Un amendement similaire avait été rejeté de justesse en commission des lois il y a deux semaines.

En séance, l’essentiel des voix de la droite s’est porté sur la disposition, malgré quelques abstentions. Le groupe RDSE (à majorité radicale), qui présentait un amendement identique, est allé dans la même direction. Les trois groupes de gauche (socialistes, communistes et écologistes) ont voté d’un seul bloc contre cette proposition. Même opposition unanime de la part du Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendant, le groupe de la République en marche. L’Union centriste, qui forme avec les Républicains la majorité sénatoriale, est apparue divisée (22 voix pour, 22 contre, 13 abstentions), tout comme le groupe des Indépendants – République et Territoires.

A noter que la sénatrice d’Aulnay-sous-Bois Annie Delmont-Koropoulis n’a pas pris part au vote.

Source : Public-Sénat

Covid-19, vers une fermeture inévitable des écoles, collèges et lycées en France

Le président Emmanuel Macron va prendre la parole ce soir pour faire le point sur la situation sanitaire que traverse le pays et présenter de nouvelles mesures pour endiguer l’épidémie. Aujourd’hui, les services hospitaliers sont saturés dans plusieurs régions, les médecins alertent qu’un tri des patients devient inévitable et de nombreuses classes d’école ferment à cause de professeurs absents ou de la découverte d’un cas Covid.

Si un confinement aussi sévère qu’au printemps dernier semble hors de question, il est probable que M. Macron demande à ce que les écoles, collèges et lycées ferment pour effectuer les cours en distanciel. Certains établissements scolaires sont devenus de véritables clusters, avec des parents qui meurent du virus.