Archives de Catégorie: Actualité

Covid-19, 856 naissances en moins en Seine-Saint-Denis en 1 an

Alors que l’on pouvait s’attendre à une augmentation des naissances avec le confinement, cela a eu un effet inverse. La Seine-Saint-Denis n’échappe pas à la règle et enregistre 856 naissances de moins en 1 an. Le baby bust ou baby krach touche toute l’Europe et l’Amérique du Nord et la tendance ne semble pas s’inverser.

L’espérance de vie des habitants de la Seine-Saint-Denis est la plus faible d’Île-de-France

Alors que la Seine-Saint-Denis paie un lourd tribut avec +25% de surmortalité en 2020 en raison de l’épidémie de Covid-19, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) a indiqué vendredi 30 avril 2021, que les Séquano-dyonisiens possédaient la plus faible espérance de vie de la région en 2020.

Entre deux et trois ans d’écart 

Un constat bien plus marqué chez les hommes que chez les femmes. L’espérance de vie des hommes à la naissance en Seine-Saint-Denis en 2020 est de 77,5 ans.  Ce sont les hommes naissants dans les Hauts-de-Seine qui ont la plus grande espérance de vie à 80,8 ans. 

Pour les femmes, le classement est identique à quelques détails près. L’espérance de vie des femmes à la naissance en Seine-Saint-Denis en 2020 est de 83,1 ans.

Source et article complet : Actu.fr

Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.

« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».

Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.

« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.

Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité.  Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.

« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

il faudra compter sur le RN aux départementales 2021 à Aulnay-sous-Bois avec Colette Lévêque et Stéphane Abraham

Après les duos Oussouf Siby / Adélaïde Gandji (PS/EELV/PCF…) et Frank Cannarozzo / Séverine Maroun (LR), c’est au tour du Rassemblement National (RN) de dégainer et de faire campagne sur le canton d’Aulnay-sous-Bois aux prochaines élections départementales 2021.

Pour représenter le RN, Colette Lévêque et Stéphane Abraham battront le pavé pour tenter de ravir le canton à LR. Une campagne courte mais intense qui risque d’animer les marchés le dimanche matin. Leur slogan est axé sur la protection, les libertés et la proximité.

Pour notre part, nous ne connaissons pas bien qui sont Stéphane Abraham et Colette Lévêque et leurs faits d’arme à Aulnay-sous-Bois. Cependant, l’étiquette RN est souvent suffisante pour faire un score honorable. Parviendront-ils à se maintenir pour le second tour et faire de l’ombre au duo Maroun / Cannarozzo ?

Mohamed Bekhtaoui, placé en détention puis relâché pour vice de procédure

Décidément ce conseiller municipal d’opposition siégeant à la Courneuve n’a pas fini de faire parler de lui car il semble vouloir régulièrement en découdre avec nos forces de l’ordre et les lois de notre pays en se positionnant constamment dans la défiance. Régulièrement en délicatesse avec les procédures et la justice, Mohamed Bekhtaoui a dans un premier temps été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement en correctionnelle programmé mardi 4 mai au tribunal de Bobigny.

Pour rappel, j’avais publié un article au sujet de cet élu qui s’était déjà illustré par des faits hautement répréhensibles :

https://aulnaycap.com/2020/10/07/inquietant-un-elu-de-la-courneuve-fait-lapologie-du-terrorisme/

C’était sans compter sur l’intervention de son avocat qui a réclamé l’annulation de l’audience pour vice de procédure ! En effet Maitre Beaufils a fait valoir que les déclarations de l’élu avaient été consignées sans la présence d’un avocat lors de sa présentation devant le procureur. La Présidente a reconnu que le tribunal n’avait pas été saisi de manière régulière dans cette affaire.

Selon le parquet, l’élu avait été déféré dimanche pour des menaces de mort et des violences à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique, en l’occurrence des policiers. Il comparaissait également pour provocation à la rébellion et dégradation de biens d’utilité publique.

En effet Mohamed Bekhtaoui s’est interposé le 29 avril dernier aux alentours de 19h45 entre un attroupement d’une vingtaine de jeunes habitants de la cité des fleurs qui ne respectaient ni le port du masque ni le couvre-feu, et une patrouille de police venue leur demander de rentrer chez eux. Tout en filmant la scène, il s’est mis à hurler  » c’est moi la loi, c’est moi la loi  » en incitant les jeunes à revenir et à rester dehors ! Puis la situation a commencé à dégénérer avec des projectiles qui ont fusé de toutes parts et qui ont contraint les policiers à se replier dans leur voiture dont le pare-brise arrière a été brisé par un pavé.

Elu aux municipales de 2020, l’élu s’était déjà fait remarquer lors du déplacement du président le 7 avril 2020 : arrivé sans masque et contrôlé pour la 3ème fois sans attestation de sortie, il avait été placé en garde à vue et avait littéralement dérapé en claironnant au sein du commissariat :  » je vais devenir le nouveau Mohamed Merah  » ! Finalement relaxé pour le chef d’accusation d’apologie du terrorisme, il avait juste écopé de 140 heures de travaux d’intérêt général en octobre 2020 pour des outrages. Sa deuxième comparution devant la justice avait été motivée cette fois par des menaces de mort et des violences envers les policiers.

Le vice de procédure qui a empêché la comparution immédiate ne signifie nullement l’abandon des poursuites à l’encontre de Mohamed Bekhtaoui. En effet la présidente a affirmé que d’autres voies procédurales seraient probablement mises en route par le ministère public. L’élu est néanmoins resté en détention car il tombe sous le coup d’une peine ancienne dans une autre affaire qui devait être mise à exécution en cas de récidive.

Face à des faits répétés de défiance à nos lois et à nos forces de l’ordre, de propos et de menaces appartenant au vocabulaire des islamistes radicaux, d’agression, de violences, de dégradation de biens publics et d’incitation à la rébellion, cet élu ne devait-il pas faire l’objet d’une mise à pied définitive et d’une exclusion par le conseil municipal de La Courneuve au sein duquel il siège ?

L’exemplarité des élus n’est pas négociable et il est étonnant que la justice l’ait relaxé pour le chef d’accusation d’apologie du terrorisme alors qu’il s’était vanté de vouloir devenir le nouveau Mohamed Mérah !

Article rédigé le 5 mai 2021 par Catherine Medioni

Les élus Aulnay En Commun souhaitent que le Maire investisse dans des détecteurs de CO2 dans les écoles

Monsieur le Maire,

L’épidémie de covid se poursuit et il est important que nous puissions tout mettre en œuvre pour limiter la propagation du virus.

Un an après le début de la pandémie, on n’ignore plus que le coronavirus se transmet essentiellement par voie aérienne, comme le confirment plusieurs revues scientifiques ces derniers jours. Lorsque nous parlons et respirons, nous émettons de grosses gouttelettes et de petites particules, qu’on appelle aérosols, les plus légères flottant dans l’air. Ces particules peuvent être porteuses du SARS-CoV-2 et persister longtemps dans un espace clos, et cela, même si le sujet ne tousse pas.

Les scientifiques ont ainsi démontré l’intérêt de la mise en place de détecteurs de CO2 dans les classes afin de déterminé le moment où il faut aérer les espaces.

Lorsque la concentration en CO2 est trop élevée, cela signifie qu’il est impératif de corriger cela en aérant. Le renouvellement de l’air est un facteur majeur d’élimination des aérosols.

Ces détecteurs sont donc importants dans le cadre de la limitation de la propagation du virus afin d’éviter une trop grande transmission du virus par aérolisation et le seront tout autant pour d’autres épidémies annuelles que nous pouvons connaître dans les écoles (grippes, épisodes de rhinopharyngites…).

Certes cela représente un coût conséquent pour la ville, mais l’effet bénéfique sur les élèves et les personnels éducatifs sera lui aussi important. Il est intéressant de comparer les coups : un détecteur représente cinq tests PCR.

L’Allemagne a largement développé ces mesures dans ses écoles et d’autres pays comme la Suisse et la Finlande le préconisent largement.

Aussi nous vous demandons de bien vouloir étudier la mise en place rapide dans les écoles de ces détecteurs de CO2.

Source : les élus Aulnay En Commun

Malgré une baisse du taux d’incidence de la Covid-19 en Seine-Saint-Denis, l’arrivée du variant Indien fait peur

Malgré des améliorations dans le département de la Seine-Saint-Denis avec une baisse du taux d’incidence, la recrudescence des variants Brésilien et Sud-Africain et la possible arrivée du terrible variant Indien inquiètent les spécialistes. Le variant Indien cause des milliers de morts par jour en Inde avec une situation chaotique dans certaines parties du pays.

Les chercheurs tentent de détecter la présence de ce variant dans le département pour agir au plus vite avant qu’il ne se propage.

En Seine-Saint-Denis, un camion-école pour les enfants des squats et les enfants Syriens

© Radio France – Hajera Mohammad

En Seine-Saint-Denis, l’association ASKOLA propose aux enfants qui vivent dans des squats ou des bidonvilles, scolarisés ou non, de suivre des cours à bord d’un camion pour « maintenir le lien » avec l’école, même en pleine crise sanitaire. Reportage lors de son dernier arrêt à Saint-Denis.

Un camion aménagé en salle de classe

Dans le camion rose, une mini-classe a été aménagée avec des tables, des chaises, un tableau. Des pots de crayons et des cahiers sont à disposition. Deux fillettes écoutent attentivement Louis, l’un des éducateurs de l’association ASKOLA, qui leur propose ce matin un jeu de société pour réviser de manière plus ludique le calcul et le français.

Nana, 12 ans et Aeya, 10 ans, vivent avec leur famille dans un immeuble insalubre, à quelques mètres de là, qui a fait l’objet d’une inspection des services de la ville et de la préfecture en janvier dernier. Pour Nana, qui est scolarisée à Saint-Denis dans une classe pour élèves NSA (non ou peu scolarisés antérieurement), l’école à la maison imposée lors de cette crise sanitaire du Covid-19 a été difficile à gérer. « J’ai internet mais sur un téléphone et c’est très lent », nous explique-t-elle. 

Source et article complet : France Bleu

Covid-19 en Seine-Saint-Denis, la nouvelle attestation à remplir pour le couvre-feu

L’attestation a été mise en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur, en français et en anglais. Il est possible de la télécharger directement sous différents formats, en Word ou en PDF notamment.

Cette attestation est indispensable si vous souhaitez vous déplacer pendant la période de couvre-feu (19h à 6h).

Covid-19, le taux d’incidence en Seine-Saint-Denis encore très élevé avec un risque de retard sur le déconfinement

Le taux d’incidence de la Covid-19 pour 100 000 habitants en Seine-Saint-Denis est encore de 440 aujourd’hui, ce qui pourrait pénaliser le département dans sa phase de déconfinement. Outre ce taux d’incidence, une augmentation très brutale de ce taux et une menace de saturation des services de réanimation pourraient également inciter le gouvernement à la précaution.

Cependant, la situation s’améliore dans le département (le taux d’incidence baisse lentement mais sûrement).