Archives de Catégorie: Actualité
Le chauffard qui a tué une mère et son fils de 3 ans à Aulnay-sous-Bois a été placé en détention provisoire
Suite à l’accident qu’il a causé au niveau du rond-point des droits de l’homme à Aulnay-sous-Bois la nuit du 24 avril, le chauffard été conduit au tribunal de Bobigny où il a reconnu les faits. Se sentant impardonnable, il a pris conscience de la gravité de son action et a été placé en détention provisoire.
Responsable de la mort d’une mère et de son fils et des blessures graves infligées à la fille et au père, cet habitant de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) avait été déféré un peu plus tôt pour homicide involontaire, blessure involontaire, refus d’obtempérer, délit de fuite et conduite sous l’empire d’un état alcoolique.
Il avait quitté une fête bien arrosée entre amis vers 1h du matin et pris la voiture de sa mère pour rentrer. Alors qu’une patrouille souhaitait le contrôler, il prit la fuite et arriva jusqu’à Aulnay-sous-Bois ou il percuta le véhicule de la famille.
Source : Le Parisien
Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires
Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.
A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.
La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.
Source : Collectif McDroits
A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle
Jeux de mimes, improvisations, danses… Une fois par mois, la plate-forme «la Voix des aidants» organise un atelier de rigologie destiné aux personnes accompagnant un patient souffrant d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.
A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.
Les confinements successifs n’ont rien arrangé. Avec la solitude, l’autonomie s’étiole plus vite. Depuis quelques mois, son époux ne se reconnaît même plus dans le miroir.
Comme Elsa, beaucoup d’aidants, ces personnes qui accompagnent des proches souffrant d’Alzheimer ou de troubles apparentés, vivent la période comme un nouveau repli. « Le confinement est délétère. Il aggrave l’état des malades », déplore Pauline Tessé, responsable de la plate-forme de répit des aidants familiaux ouverte par Coallia à Aulnay-sous-Bois en 2017. Pour les soulager, elle a eu l’idée de lancer un atelier du rire.
Un défouloir
Une fois par mois, Sophie Gormezano, art thérapeute et rigologue, diplômée de l’école du rire de Frontignan (Hérault), organise « une grande rigolade collective ». Une manière de « libérer les émotions » et de « stimuler les zygomatiques ». A travers des exercices comme des jeux de mimes (pour, par exemple, imiter le rire de la poule ou du chameau), des improvisations (parler en langue imaginaire) ou des danses décomplexées, la thérapeute cherche à créer le décalage, à provoquer l’absurde.
Au fil de la séance, les fous rires incontrôlables s’enchaînent. L’une des participantes se lance dans une imitation endiablée de Louis de Funès, tandis qu’une autre se lâche pendant les « JO de la grimace ». Un vrai défouloir pour ces aidants souvent confrontés à la solitude et à l’incompréhension des autres.
Source et article complet : Le Parisien
Le chauffard qui a causé 2 morts à Aulnay-sous-Bois et détruit une famille est un récidiviste !
Déjà connu de la police pour refus d’obtempérer, conduite en état d’Ivresse et usage de stupéfiants, l’homme qui a provoqué ce week-end un dramatique accident devrait être déféré, ce lundi soir, au tribunal de Bobigny.
Même après avoir été rattrapé par la police, il a continué à fuir ses responsabilités. Il n’était que le passager, a-t-il juré. Le conducteur venait de s’échapper. Cette version, les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois chargés de l’affaire n’ont pas mis longtemps à la démonter. Personne, parmi les témoins du drame et les équipages à la poursuite du chauffard, n’avait remarqué une tierce personne.
L’examen de la ceinture de sécurité et de la vidéosurveillance a dissipé les derniers doutes. L’homme de 26 ans, qui a provoqué un effroyable accident dans la nuit de samedi à dimanche au niveau du carrefour des Droits-de-l’Homme, était bien seul au moment où son Mercedes Viano a heurté de plein fouet la Citroën C3 occupée par une famille qui se rendait au Blanc-Mesnil chez une cousine.
Yasmine, 7 ans, toujours entre la vie et la mort
Sabrina, la mère âgée de 38 ans, et son fils de 3 ans sont morts quasiment sur le coup. Mehdi, le papa âgé de 39 ans, est le seul qui survivra à coup sûr. « Il va s’en tirer mais il est polytraumatisé », lâche une source proche du dossier. Quant à la quatrième victime, la petite Yasmine, 7 ans, elle était toujours ce lundi après-midi entre la vie et la mort à l’hôpital Necker, à Paris.
Cet accident a provoqué un énorme émoi dans la ville, en particulier dans le quartier du centre-ville où la famille est très appréciée. Les secouristes, qui ont fait le maximum pour sauver des vies, étaient eux aussi très affectés. « Les policiers d’Aulnay-sous-Bois ont découvert les premiers les corps, explique la même source. Le père était dans une moitié de voiture. Les autres par terre. C’était vraiment très choquant. Ils ont tenté des massages cardiaques. » Exceptionnellement, une cellule psychologique a même été ouverte pour prendre en charge les fonctionnaires.
Ce lundi, en début de soirée, le chauffard, qui habite Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), était toujours en garde à vue au commissariat. Il n’avait pas pu être entendu tout de suite par les enquêteurs car il devait être placé en cellule de dégrisement. Son taux d’alcool dans le sang était de 0,86 mg/l.
A-t-il pris conscience du drame qu’il venait de provoquer ? « Au début, en tout cas, il ne mesurait pas encore la gravité de ses actes », a observé la même source. Il devrait être déféré ce lundi soir, dans le cadre de cette enquête ouverte notamment pour homicide involontaire.
Source et article complet : Le Parisien
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rend hommage à la policière Stéphanie tuée par le terroriste à Rambouillet
Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (6)
Le dernier paragraphe du communiqué de la mairie du 10 avril dernier sert également d’entête justifiant la perquisition abusive dans un lieu privé dont il est clairement démontré désormais qu’il ne s’agissait pas d’un squat comme l’auraient prétendu de supposés voisins bizarrement non nommés par la mairie dans son droit de réponse, mais d’une location régulière proposée par un bailleur qui a établi un bail en bonne et due forme.
La justification de violation des lieux sans l’accord de la seule occupante présente ce jour là et de Mohamed Jemal, président et responsable de l’association averti par téléphone et placé intempestivement devant le fait accompli, est une faute grave qui résulte d’une utilisation abusive de prérogatives fonctionnelles caractéristiques des méthodes brutales et violentes de cette équipe municipale dont nous ne supportons plus les agissements !
Aucun document officiel émis par le juge des libertés ou par un procureur de la république n’a été présenté, et aucun officier de police judiciaire n’était présent pour accompagner la police de l’urbanisme et les policiers municipaux pour surveiller et justifier la perquisition brutale qui apparaît dès lors comme une violation abusive de domicile privé !
https://aulnaycap.com/2021/04/11/linviolabilite-du-domicile-sapplique-aussi-a-une-association/
Par conséquent l’obligation de fermeture qui en a résulté pour des motifs évasifs et multiples, parfois même contradictoires et donnés à postériori démontre bien que la mairie est en panique et cherche à cumuler tous les prétextes pour se dédouaner et pour empêcher l’association de poursuivre ses activités sur la ville ! Nous avons ainsi tous appris dans un premier temps qu’il s’agissait d’un squat, cependant une enquête de voisinage au sein de la rue effectuée par un Aulnaysien qui en a rapporté le témoignage sur les blogs a indiqué que les voisins n’avaient jamais rien dit de tel….
Ensuite la mairie a déclaré qu’après avoir fait des recherches auprès d’une étude notariale, il y aurait un problème de succession non réglé entre plusieurs héritiers depuis le décès de la dame en 2018 ! Quand on sait que l’état exige des héritiers qu’ils règlent leur contributions fiscales dans les 6 mois suivant le décès, on comprend que cette allégation tient fort peu la route. Soit le notaire n’a pas fait son travail, soit la mairie invente …. Quoi qu’il en soit, il est surprenant que les supposés héritiers se réveillent plus de 3 ans après le décès de la dame…. et veuillent attaquer celui qui justifie du paiement d’un loyer ! Tout cela semble vraiment cousu de fil blanc….
Puis nous avons été informés que ce lieu privé qui n’est absolument pas un établissement recevant du public (ERP ) n’était pas aux normes pour les handicapés, que la mairie soupçonnait des risques d’intoxication au monoxyde de Carbonne, ( suspicion balayée par l’attestation du technicien GRDF qualigaz venu contrôler la chaudière ) que les pensionnaires n’étaient pas en situation régulière…. Etc…. Bref, notre mairie excessivement zélée à nuire a débordé d’imagination pour accumuler tous les motifs justifiant la fermeture de cet asile providentiel pour femmes abandonnées à leur triste sort dans la rue. Comme le précise avec pertinence un dicton populaire : » qui veut se débarrasser de son chien ou le tuer, prétend qu’il a la rage » ! C’est exactement ce que cette mairie sans humanité qui nous fait honte a fait avec un Toit pour elles !
Il est étrange d’ailleurs que la mairie fasse le reproche d’un manque d’accessibilité aux handicapés dans ce pavillon privé, alors qu’elle même est loin de remplir ses obligations d’accessibilité dans tous les lieux de la ville….
Enfin et puisque que cette mairie vraiment pas exemplaire ni irréprochable dans ses décisions et ses actions se permet d’évoquer la notion de » devoir moral « , principe qu’elle bafoue et piétine à longueur de temps, elle devrait considérer que son premier devoir moral n’aurait jamais dû les conduire à remettre ces femmes à la rue en les condamnant à l’errance, mais d’aider UTPE en lui fournissant un lieu adéquat et conforme à toutes leurs exigences de sécurité….et d’hygiène !
Dans la maison du cœur, les femmes étaient dans un abris fonctionnel et propre répondant avec efficacité et pragmatisme à leurs besoins essentiels et fondamentaux. Elles étaient par conséquent bien plus en sécurité que dans la rue insalubre et dangereuse d’où UTPE les avait sorties, et où vous les avez remises sans scrupules ni états d’âmes, VOUS, les nababs parasites de la république engraissés avec nos impôts !
Article rédigé les 22 et 23 avril 2021 par Catherine Medioni
Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? La réponse !
Dans un précédent communiqué, nous demandions une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.
Pour une fois, la réponse ne s’est pas fait attendre, sous la forme d’une diatribe publiée dans le blog de l’un des très proches du Maire, le Grand Architecte de l’Endettement Communal, notre adjoint aux Finances, sous son pseudo préféré.
Ne rêvons pas : il n’est évidemment pas question de traiter des sujets qui nous préoccupent, mais de riposter en suivant une méthode familière à tous les grands démocrates :
- Parler d’autre chose
- Discréditer les contradicteurs
- Asséner des contrevérités
- Faire preuve du plus grand culot
Le tout accompagné d’un procédé indélicat, l’utilisation d’un logo déposé et non utilisable par des tiers.
- Parler d’autre chose : en revenir sans cesse à la victoire électorale et au score glorieux d’à peine 18% des inscrits. Notre sujet, c’est l’urbanisme, pas les scores électoraux. De toute façon, un score n’interdit à personne de demander que les promesses électorales soient honorées.
- Discréditer : Aulnay Environnement serait une association politique partisane, sous prétexte que certains de ses membres auraient par ailleurs des engagements politiques. Que des individus aient des convictions politiques serait licite seulement pour les membres de la majorité municipale ? On pourra vainement chercher dans les communiqués et sur le site d’Aulnay Environnement des invitations à choisir tel ou tel candidat.Discréditer encore : Aulnay Environnement ne serait que « l’ombre d’elle-même ». Une association rassemblant plus de 100 adhérents dans une commune où tout est fait pour étouffer la vie démocratique, ce n’est pas si mal.
- Asséner des contrevérités : Aulnay Environnement n’a jamais été opposé à la suppression du parking sur la place Camélinat, mais à l’arrachage des tilleuls centenaires (une pétition a recueilli plus de 800 signatures) pour créer un parking ruineux à moitié vide sous une place Abrioux dépourvue d’ombre, glaciale en hiver, puits de chaleur en été, éblouissante dès qu’il y a du soleil. Nous l’avons toujours dit : une place, d’accord ! Mais pas n’importe comment ! Et en concertation avec les habitants !
- Faire preuve de culot : se faire accuser de refus de transparence par les champions de l’opacité ne manque pas de sel : rappelons que nous attendons toujours plusieurs publications sur le site de la ville, comme le Plan d’exposition aux risques liés à la gare de triage de Drancy, ou le plan du projet du quartier d’habitation « Val Francilia » alors que des implantations d’activités potentiellement dangereuses sont déjà actées sur le site, sans parler de la concertation annoncée depuis plusieurs mois sur le Plan d’Urbanisme Intercommunal dirigé par notre Maire et sur laquelle il est fait silence, alors qu’elle est bien avancée sur les territoires voisins.Aulnay Environnement serait « inaudible ». Rappelons que le Maire a fini par nous entendre, en abandonnant (provisoirement) son projet de construire sur le parc Ballanger, et qu’après toutes les protestations qui ont suivi son hommage à un dictateur, il a compris qu’il serait bien venu de rendre hommage à des héroïnes de la lutte contre la dictature. Bravo pour Lucie Aubrac, Rose Valland et Brigitte Decaëns ! Cela aurait pu être aussi proposé par une commission de dénomination des noms de rue. Mais notre Maire sitôt élu l’a supprimée : tout à Aulnay doit être le fait du Prince.
« Inaudible », Aulnay Environnement ? Alors pourquoi un responsable municipal et territorial
dont l’emploi du temps doit être déjà bien chargé prend-il la peine de nous attaquer si violemment ?
N’est ce pas la preuve que l’association est bien l’une des voix libres qu’il faut faire taire ?
Pour le folliculaire d’une équipe totalement fermée au dialogue car incapable de concevoir
que l’on puisse avoir un avis différent du sien, n’est ce pas là le plus bel hommage dont il soit capable ?
Source : Aulnay Environnement
Covid-19, le terrible variant Indien serait arrivé en France via l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle
Un groupe d’étudiants Indiens qui se rendait en Belgique mi-Avril a été détecté au Covid-19, plus précisément le terrible variant Indien. Ces jeunes ont été placés en quarantaine. Le groupe était arrivé en Europe via l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle. Il est fort probable que ce virus mutant qui fait plus de 2 000 morts par jour en Inde ait réussi à s’implanter sur le territoire français.
Ce variant, appelé par le nom de sa lignée, B.1.617, a été détecté dans l’ouest de l’Inde en octobre dernier. Il est porteur de deux mutations jugées préoccupantes au niveau de la protéine « Spike » du virus, l’une soupçonnée d’entraîner une moindre efficacité de la vaccination et un risque accru de réinfection, la seconde soupçonnée d’entraîner une augmentation de la transmission, selon France Bleu.
Sylvie Billard : Où sont passés les millions de la Morée à Aulnay-sous-Bois ? (Épisode 3)
Dans les deux premiers épisodes sur la copropriété de la Morée, je vous ai raconté l’histoire de son placement sous administration judiciaire en 1997 et de ces deux plans de Sauvegarde.
Dans ce troisième épisode et les suivants, nous découvrirons le témoignage de plusieurs copropriétaires.
Je commence par celui de Victoire (prénom modifié) au sujet des places de parking.
« En 2019, j’ai appris sur mon relevé de charges que l’emplacement de mon parking allait changer. Du pied de mon immeuble, il allait être transféré 3 rues plus loin. Imaginez ma vie au quotidien. Imaginez quand je rentre des courses. Je les dépose en bas de mon immeuble en espérant que personne ne me les volera le temps que j’aille me garer 3 rues plus loin et que je revienne. Imaginez mon sentiment d’insécurité lorsque je traverse le quartier en pleine nuit l’hiver alors que l’éclairage est soit insuffisant, soit inexistant comme cela a été le cas durant plusieurs jours cette année.
Je ne suis pas un cas isolé. De nombreux copropriétaires sont dans ma situation. Nous n’avons eu aucune information, discussion préalable. Cela nous est tombé dessus insidieusement par ce relevé de charges.
Les travaux de résidentialisation de mon immeuble sont bien avancés, les parkings au pied de l’immeuble commencent à être attribués. A l’exception de ceux qui ont réussi à obtenir un passe-droit, les copropriétaires des derniers étages ne se verront remettre aucun badge d’accès aux parkings. Est-ce parce que les copropriétaires les plus combattifs habitent ces étages ?
Comme les autres, je dois laisser ma place à de nouveaux bénéficiaires alors que :
-
- je dispose de l’acte notarié de mon appartement et de ma place de parking précisant son emplacement,
- j’ai payé 4 000 € la réfection de cette place dont je ne profiterai jamais car Blériot me met dehors !
Vous imaginez cette cruauté. Nous n’avons pas notre mot à dire. Tout est décidé par maître Blériot, l’administrateur judiciaire provisoire. Nous n’avons reçu aucun d’avis d’expropriation. L’administrateur provisoire nous dit que les actes notariés n’ont aucune valeur juridique et qu’il se base sur le cadastre. Il nous dit que des copropriétaires ont voté en conseil syndical. Mais la plupart de ces copropriétaires ne sont même pas au courant qu’ils en font partie et n’ont pas voté ce type de résolution.
Je n’ai jamais mon mot à dire. Un juriste proche du dossier qualifie la situation de notre copropriété de « Dictature judiciaire », au point que j’ai le sentiment de ne pas habiter chez moi, mais chez maître Blériot. Ce n’est plus une copropriété. C’est devenu un HLM. Mon rôle est juste de payer, payer, payer des charges courantes de plus en plus élevées, payer des travaux non votés par les copropriétaires. Je me lève tous les matins de la semaine à 5h, je travaille dur. Et pour quel résultat ? Il me reste à peine de quoi vivre. Je suis dépossédée de ma vie. Je suis aspirée dans une spirale infernale d’impuissance et de désespoir. L’un d’entre nous ne l’a pas supporté et s’est suicidé. D’autres ont divorcé à cause de ces problèmes sans fin. D’autres encore ont perdu leur appartement.
Avec d’autres copropriétaires, nous refusons ce vol manifeste, nous refusons de le subir sans rien faire. Avec l’appui de LAREEM d’Hadama Traoré, nous avons :
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- manifesté devant le cabinet Blériot,
- collecté plus de 200 signatures dans le cadre d’une pétition soutenue par notre élue Sylvie Billard, la seule élue à nous soutenir,
- réalisé le plan de tous nos emplacements de parking sur la base de nos actes notariés que nous avons apportés à la mairie.
Ces actions portent leur fruit puisque le cabinet Blériot suspend l’attribution des places de parking.
L’actuelle majorité et les services municipaux ne nous aident pas. Sur les places de parking comme pour le reste, les services municipaux nous disent qu’il faut mettre en œuvre les décisions de maître Blériot. Citémétrie, l’opérateur choisi par la mairie, ne nous aide pas non plus, mais quel est leur choix ?
Nous rappelons que ce sont nos impôts qui financent les services municipaux pour qu’ils répondent à nos besoins. Nous rappelons que ce sont nos votes qui donnent leur légitimité aux élus et non maître Blériot.
Les seules améliorations obtenues résultent de nos luttes que nous continuerons donc avec l’appui indéfectible depuis plus d’un an de LAREEM et de notre élue citoyenne.
Que la lutte continue pour que nos droits soient enfin respectés et que la démocratie soit enfin (r)établie ! »
Suite aux prochains épisodes donc.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
Pour le compte des copropriétaires de la Morée
Covid-19, la fin du confinement pour le 3 mai !
On va enfin pouvoir respirer après le 3 mai avec la fin officielle du confinement. Il ne sera plus interdit de se déplacer au-delà des 10km et l’attestation pourra être oubliée. Le porte-parole du gouvernement se dit confiant et optimiste dans la capacité du pays à vaincre cette pandémie qui a fait plus de 100 000 morts en France.
Quelques restrictions vont subsister au-delà du 3 mai mais les enfants pourront retrouver le chemin de l’école et du collège. En espérant qu’une nouvelle vague ne vienne pas doucher les espoirs à l’image de la situation dramatique en Inde.






