Archives de Catégorie: Politique
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois contre une campagne de prévention sur le sida à destination des homosexuels ?
Selon BFM TV, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, n’apprécie pas la dernière campagne gouvernementale de prévention contre les maladies sexuellement transmissibles, notamment le Sida. La raison ? Une affiche jugée trop choquante. En effet, cette campagne est destinée principalement à la communauté homosexuelle et sur l’affiche, on voit clairement deux hommes qui s’embrassent.
Bruno Beschizza déciderait donc par arrêté municipal de bannir cette campagne, en apposant notamment un bandeau jaune. Pour le maire d’Aulnay, les enfants pourraient être choqués par cette image il est vrai pas très catholique…
Alain Juppé arrive en tête à Aulnay-sous-Bois, Nicolas Sarkozy troisième
Dans l’attente des résultats officiels, il s’avère qu’Alain Juppé, soutenu par Frank Cannarozzo, est arrivé en tête à Aulnay-sous-Bois, avec près de 33,5% des voix.
François Fillon arrive second avec 31% des voix alors que Nicolas Sarkozy, pourtant soutenu par le maire Bruno Beschizza, n’arrive que troisième (30% des voix). Une défaite en quelque sorte pour celui qui avait mis tout son poids dans la bataille pour soutenir l’ancien président de la république.
François Fillon arrive en tête au premier tour des primaires de la droite et du centre
Contre toute attente, François Fillon arriverait largement en tête du premier tour de la droite et du centre, loin devant Alain Juppé.
Une grosse surprise pour celui qui n’était crédité que de moins de 10% des moins il y a un peu plus d’un mois.
Encore une fois les sondages se sont plantés, comme ce fut le cas pour les élections présidentielles américaines.
Edit 21h00 :
- Après 2912 bureaux de votes dépouillés et 686 781 votants, François Fillon est largement en tête (42,8%). Il devance Alain Juppé (26%), Nicolas Sarkozy (24,4%). Bruno Le Maire arrive quatrième (3,1%), Nathalie Kosciusko-Morizet cinquième (2,1%), Jean-Frédéric Poisson sixième (1,3%) puis Jean-François Copé (0,3%)
Edit 21h30 :
Résultats partiels 5.496 bureaux dépouillés sur 10.228 (1.649.063 votants), François Fillon en tête (43,6%) devant Alain Juppé (26,7%) et Nicolas Sarkozy (22,9%)
Le POI débat demain à Aulnay-sous-Bois sur la victoire de Donald Trump aux USA
» (…) La principale responsabilité de l’élection de Donald Trump réside dans les choix des dirigeants du mouvement ouvrier américain et des principales organisations noires. Renonçant à une politique ouvrière indépendante, ces dirigeants ont apporté leur soutien à la candidate de Wall Street et de la classe capitaliste : Hillary Clinton.
Auparavant, ces dirigeants avaient soutenu Obama qui devait d’après eux mettre en place un système de sécurité sociale pour tous. Résultat : celui-ci a mis en place l’Obama Care qui est un système d’assurance privée, au grand bénéfice des capitalistes.
De manière plus générale, sous la présidence d’Obama, les plans de démantèlement de l’industrie se sont pour- suivis, ainsi que la privatisation massive des systèmes de santé et d’éducation. Durant cette présidence, la politique de guerre s’est étendue à toute la planète, entraînant la dislocation de nations entières et l’exode de millions de personnes. Sous Obama, les assassinats de Noirs par la police se sont multipliés à un rythme sans précédent, tandis que le nombre de migrants déportés au Mexique atteignait un niveau record.
Faut-il s’étonner, dans ces conditions, que de larges secteurs de la jeunesse noire, pourtant mobilisée dans le mouvement Black Lives Matter, aient refusé de voter ?
Faut-il s’étonner que de larges secteurs de la classe ouvrière se soient abstenus ? Faut-il s’étonner que d’autres, poussés par le désespoir d’un affaissement économique et social ininterrompu, se soient laissés entraîner par la démagogie populiste et réactionnaire de celui qui se présentait comme le candidat anti- establishment ?
Répétons-le : la preuve est faite, une nouvelle fois, que la politique du « moindre mal », au nom de laquelle les responsables des organisations ouvrières ont appelé à soutenir Clinton a débouché en réalité sur ce qu’ils présentaient comme le « pire mal », l’élection de Trump.
Cela a déjà été le cas dans l’histoire. Et ceux qui, en France aujourd’hui, au nom du « moindre mal », voudraient justifier l’alliance avec les partis du gouvernement, ceux-là ne font que préparer les conditions du « pire mal » français. »
LES BASES D’UN AUTHENTIQUE PARTI OUVRIER INDEPENDANT DE MASSE SONT JETEES… Les principales décisions du Conseil fédéral national (CFN) du POID du 6 novembre :
- renforcer dans chaque localité et département le mouvement pour la rupture avec l’Union européenne et la Ve République, constitué le 5 novembre lors de la conférence de 505 délégués représentant 6300 signatures, avec des militants du PC, du PG, du POID, des syndicalistes et élus ;
- ouvrir la voie à un authentique gouvernement ouvrier, appuyé sur une assemblée constituante souveraine et ouvrant la voie à une union libre des peuples et des nations libres de toute l’Europe ;
- Si le POID ne peut se fixer l’objectif d’une candidature aux présidentielles, vus les obstacles antidémocratiques dressés, il se fixe de présenter le maximum de candidats aux législatives qui présenteront les propositions du parti.
Un candidat du mouvement d’Emmanuel Macron aux législatives 2017 à Aulnay-sous-Bois ?
C’est un secret de polichinelle, un événement qui risque bien de rebattre les cartes lors des prochaines élections législatives dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois. En officialisant sa candidature aux prochaines élections présidentielles, Emmanuel Macron surfe sur la bonne image que les médias lui donnent. Sa jeunesse et son visage de gendre idéal devraient lui donner pas mal de voix. Ce ne sera certainement pas suffisant pour devenir président de la république, mais cela pourrait éliminer la gauche dès le premier tour.
En juin 2017, les législatives permettront de donner au futur président une majorité (ou pas) pour gouverner. Emmanuel Macron officialisera prochainement les candidats de ce mouvement, que l’on devrait voir dans quasiment chaque circonscription.
Dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois, Pavillons-sous-Bois et Bondy Sud-Est, un candidat Macron devrait annoncer prochainement sa candidature. En l’absence de candidat centriste (il se peut cependant qu’un homme politique du centre et anciennement candidat revienne prochainement) et compte-tenu de la situation nationale délétère, ce candidat (que nous connaissons bien) devrait faire un score honorable. Reste à savoir quel sera l’impact de ce candidat vis-à-vis de la Gauche et de la Droite au premier tour.
Valérie Pécresse finance une association pro-migrants et la LICRA, selon le Front National Ile-de-France
Valérie Pécresse fait subventionner par le Conseil régional d’Île-de-France l’association pro-migrants la « Ligue de l’enseignement » qui réclame une politique publique européenne de l’accueil des réfugiés et migrants et qui propose que le 21 juin « journée mondiale des réfugiés » soit un moment privilégié pour sensibiliser les populations à l’ensemble des questions migratoires.
Il s’agit d’un retournement puisque Valérie Pécresse a déclaré, à BFMTV, le 6 novembre 2016 que : « Il y a aussi beaucoup de migrants économiques et là, c’est une question de souveraineté, nous avons le droit de les refuser. Aujourd’hui, les places d’hébergement sont saturées par des déboutés du droit d’asile et par des clandestins. Ceux-ci n’ont pas leur place dans la République, ils sont dans l’illégalité. La République, c’est le respect de la loi, c’est le renvoi des clandestins chez eux… ».
Ainsi, Madame Pécresse, devant les caméras, prétend refuser les clandestins mais finance en sous-main cette association pro-migrants. La Présidente de la Région a été élue sur un programme « de droite » et mène une politique « de gauche ». Il est insupportable d’avoir à tolérer ce double discours qui discrédite une fois de plus la parole politique.
Madame Pécresse subventionne également la LICRA. La Région n’a pas à financer des associations partisanes éloignées de l’intérêt général. Nous considérons que le denier public n’a pas à subventionner une association politisée et sectaire comme la LICRA. Là encore, la Présidente de la Région avait affirmé qu’elle ne financerait plus les associations politisées…
Que de contradictions accablantes entre les paroles et les actes.
Source : communiqué sur Front National IDF envoyé à la rédaction
Primaires de droite, Fonction publique : la gauche dénonce le projet de « casse sociale sans précédent » de la droite
« Une casse sociale sans précédent », « la surenchère plutôt que la raison », « la mise au pas des fonctionnaires »… La gauche socialiste démonte les propositions des candidats à la primaire de droite.
« A défaut de proposer un projet de société tourné vers l’avenir, les candidats [à la primaire de droite] préparent une casse sociale sans précédent. » Ainsi débute le pamphlet d’Annick Girardin, ministre (PRG) de la Fonction publique de ce gouvernement en fin de mandat, publié le 31 octobre dernier sur son blog. Et d’énumérer les propositions des sept candidats LR : « Mise en danger des services publics avec la suppression de 300 000 à 1 000 0000 de fonctionnaires, départ à la retraite à 65 ans et plus, suppression du compte pénibilité, suppression du statut de fonctionnaire et j’en passe… »
« Je m’inquiète d’une droite pour qui la suppression de postes est la seule boussole », poursuit-elle. « Derrière les boniments, c’est la qualité de nos services publics qui est en jeu. Comment ne pas supprimer purement et simplement la fonction publique territoriale si l’on prône 1 000 0000 de postes en moins ? L’équation est impossible. » « Et surtout, nous allons continuer à refuser que les fonctionnaires soient systématiquement caricaturés, dévalorisés par le discours ambiant d’une droite qui a choisi la surenchère plutôt que la raison. »
De son côté, le PS dénonce « la mise au pas des fonctionnaires » dans sa fiche n°10 consacrée aux propositions des candidats LR s’agissant de la fonction publique. En cas d’élection de l’un d’eux, le parti prédit l’humiliation des fonctionnaires, le retour au clientélisme et un affaiblissement des agents face à la corruption. Le PS rappelle que la droite est à l’origine de la RGPP qui « a seulement désorganisé les services et dégradé les conditions de travail : les mêmes missions ont dû être assurées par moins d’agents ». Et de rappeler que, sous Nicolas Sarkozy, le recours aux contractuels a atteint en 2008 16,5 % des effectifs totaux de la fonction publique. Pas de doute, la bataille des fonctionnaires entre la droite et la gauche est bien lancée.
Extraits article Claire Boulland (La gazette des communes) proposés par Catherine Medioni
La victoire de Donald Trump ou la bonne claque aux médias
A l’heure où cet article est rédigé, Donald Trump est en tête face à sa rivale Hillary Clinton de plus de 30 grands électeurs. Selon les dernières estimations, il devrait atteindre la majorité requise sous peu. Donald Trump a remporté la plupart des états clé (Swing States) et a dénoncé tous les pronostics, qui voyaient Hillary Clinton gagnante.
Outre les médias américains (dont CNN, il y a même eu au moins une journaliste qui a donné les questions à l’avance à Mme Clinton lors des débats télévisés), de nombreux médias français ont pris position pour l’ex-première dame des Etats-Unis. Certaines émissions politiques, à la télévision ou à la radio, tombaient dans la caricature anti-Trump. En écoutant France Info hier (qui est quand même une radio des services publics), on pouvait ainsi entendre :
- Donald Trump est un fasciste
- Donald Trump est un narcissique pathologique
- Donald Trump représente une classe bête, peu éduquée et réactionnaire
- Hilary Clinton représente l’expérience
- Hilary Clinton est la candidate qui est au service du public
Ces propos caricaturaux sonnent bien creux ce matin. Jamais une élection étrangère (mise à part le Brexit peut-être) n’avait été aussi biaisée dans nos médias. Une bonne leçon donc. Une victoire n’est jamais écrite à l’avance, le peuple a le dernier mot. La colère d’une classe moyenne et d’une classe ouvrière délaissée, quelque soit l’origine ethnique, montre que même le candidat du système peut être mis hors jeu.
PS : Je ne suis pas pro-Trump, car je ne suis pas américain. Mais le dégoût et le ras-le-bol du parti-pris a fini par prendre le dessus.
Christian Jacob à Aulnay-sous-Bois le 12 novembre pour soutenir Nicolas Sarkozy aux primaires
Christian Jacob, député de la 4ème circonscription de Seine-et-Marne, viendra à Aulnay-sous-Bois, le samedi 12 novembre, dans le cadre de la campagne de soutien à Nicolas Sarkozy aux primaires « Les Républicains ».
Le meeting a lieu salle Chanteloup (1 avenue Chanteloup) à 11h30.
Seront également présents :
- Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay
- Brigitte Marsigny, Maire de Noisy-le-Grand
- Manon Laporte, conseillère municipale à Montreuil
- Marie-Blanche Pietri, conseillère départementale de Seine-Saint-Denis
- Michèle Choulet, conseillère départementale de Seine-Saint-Denis
- Dominique Bailly, Maire de Vaujours
- Christian Demunyck, sénateur et Maire de Neuilly-Plaisance
Pour Bruno Beschizza, la sécurité à Aulnay-sous-Bois est une priorité
La sécurité est une attente légitime des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. Tout le monde a le droit à la tranquillité.
Lors des élections municipales, vous avez été trop nombreux à me faire part de vos inquiétudes. Pour moi, la première responsabilité d’un maire est de tout faire pour assurer la sécurité et la tranquillité de ses concitoyens.
Désormais, la Police municipale intervient 7j/7 et 24h/24 et est joignable gratuitement grâce à un numéro vert. Quelle curieuse idée de la précédente municipalité de demander aux policiers de quitter leur service au moment où les voyous commencent à « travailler »…
Nous avons aussi renforcé les effectifs de votre Police municipale. Nos policiers sont aujourd’hui mieux armés et mieux équipés. Nous leur avons également donné les outils juridiques leur permettant d’accomplir leurs missions, comme un arrêté réprimant la consommation d’alcool sur la voie publique et la mendicité agressive. Enfin, une brigade spéciale de la Police municipale chargée de lutter contre les incivilités et les dépôts sauvages de détritus vient d’être mise en place.
Cette politique de sécurité, nous l’assumons et la revendiquons. Pas par idéologie. Mais parce qu’une ville sûre, c’est une ville attractive, une ville qui respire et où chacun doit pouvoir vivre sans crainte. Voilà notre ambition pour Aulnay-sous-Bois.
La politique de sécurité que nous menons doit aller encore plus loin. C’est pourquoi nous devons maintenant nous attacher à bâtir des projets structurants pour la sécurité de demain.
Malgré des finances contraintes, nous avons décidé d’établir un budget pluriannuel afin d’installer chaque année de nouvelles caméras et de construire un nouveau centre de supervision urbain, qui accompagnera ce grand plan de vidéoprotection. Par ailleurs, nous allons à la recherche de toutes les subventions possibles pour financer notre politique de sécurité.
Vous pouvez compter sur ma détermination et celle des agents municipaux pour garantir votre sécurité au quotidien.
Source : lettre du Maire Bruno Beschizza adressé à ses administrés
