La Gauche à Aulnay-sous-Bois remercie le Maire pour le rétablissement des conseils de quartier

Monsieur le Maire,

Nous constatons avec satisfaction que notre courrier du 19 novembre, vous demandant de rétablir les conseils de quartier, n’est pas resté vain, puisque vous les avez organisés durant décembre.

Après avoir pris connaissance des différents comptes-rendus et participé à presque toutes les réunions, nous relevons les mêmes remarques, les mêmes demandes du nord au sud de la ville :

  • Propreté : la ville est sale, moins bien entretenue depuis la privatisation du service propreté. Les habitants parlent même de zones oubliées.
  • Nettoyage de la place du marché de la Rose des Vents le dimanche, très long et très
  • Dépôts sauvages – voitures tampon sur des parkings durant des années malgré les
  • Piscine : c’est sale ! Nettoyage insuffisant dans les vestiaires, les douches et lieux de remise en forme. Constat d’un utilisateur : un pansement au sol peut rester plusieurs jours !
  • Espaces verts moins bien entretenus, le Parc Dumont est nettement moins beau. Les pelouses et les massifs ont besoin d’être refaits et protégés.
  • Incivilités : nombreux stationnements sur les trottoirs, peu de
  • Sécurité : les cambriolages se multiplient, dans les voitures et les pavillons. Des agressions de personnes ont eu lieu en pleine journée. Les participants ont posé le problème de l’efficacité des caméras et signalent que certaines sont en panne. Beaucoup disent que les caméras n’évitent rien, peinent à élucider les affaires, déplacent les points de deal et coûtent très cher.
  • Sécurité devant les écoles : les parents ont signalé la vitesse excessive des automobilistes et regrettent que la police ne vienne pas contrôler. Il manque des agents de sécurité pour faire traverser les enfants alors que des accidents se sont produits.
  • Entretien du patrimoine : gros problèmes de chauffage dans les écoles et La question d’un manque d’entretien ou d’investissements pour rénover le patrimoine est clairement posée.
  • Trottoirs déformés par les racines, présence de trous, risques de chute pour les piétons.

Chaussées très dégradées, trous, pavés disjoints. Dangers pour les cyclistes et les automobilistes.

  • Urbanisme : au conseil de quartier du Vieux Pays – Mairie, interventions unanimes pour dénoncer la disparition des pavillons et des jardins, la construction d’énormes immeubles, au ras du trottoir. Écoles déjà surchargées dans le sud. Comment pourront-elles accueillir les nouvelles inscriptions ? Aucun projet de construction ou d’agrandissement n’a été signalé.
  • Jeux dans les parcs, retirés brusquement sans prévenir. Les parents demandent de nouveaux jeux adaptés aux différents âges et mieux répartis dans la ville. Le plan pluriannuel intervient tardivement et est seulement réduit au Parc Ballanger et Gainville.
  • Démolition et désamiantage du site de l’ancienne usine d’amiante : rétablissons la vérité ! Votre document, par le texte et la forme, vise à embrouiller et à tromper les lecteurs avec des dates qui ne correspondent pas à la réalité. Il vous a suffi d’un tour de passe – passe, placer la démolition sous bulle étanche, en 2019 et non en 2009, pour vous approprier cette réalisation. S’agissant de la recherche, du suivi des victimes, de la consultation spécifique à l’hôpital R. Ballanger, écrire en début de paragraphe « 2014, changement de municipalité » induit judicieusement les lecteurs en erreur pour qu’ils vous attribuent là aussi, spontanément, les 6 ans de travail de 2009 à 2014 de l’ancienne municipalité et des associations !

Votre action infime se résume à avoir fait appel au procès initial en 2015, avec les associations. Que penser d’un maire qui pratique la désinformation et la récupération politique du travail réalisé par d’autres, dans le seul but de se mettre en valeur ?

La fonction de Maire exige un minimum de hauteur, d’éthique et de respect pour le travail d’autrui.

  • Nouveau règlement intérieur des conseils de quartier : contrairement à ce qui a été dit, il n’a pas été voté à l’unanimité en conseil municipal, les élus d’opposition ont voté « CONTRE ».

Même si le temps de parole des participants était réduit, ils ont pu exprimer leurs préoccupations. Les

« balades » que vous proposez ne peuvent être qu’un complément à ces réunions et ne doivent pas remplacer les temps d’information, d’échanges, voire de débats, avec les habitants.

En espérant connaître en 2025, de réels conseils de quartier démocratiques, que les comptes-rendus soient complets et fidèles aux propos tenus par les participants…

En un mot, que les aulnaysiens ne soient pas à nouveau « baladés »…

Par ailleurs, nous souhaiterions savoir quelles sont les mesures que vous envisagez de prendre pour répondre aux attentes et aux demandes des aulnaysiens et en particulier celles qui seront inscrites dans le budget 2025.

Veuillez recevoir Monsieur le Maire, nos meilleures salutations.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Usine d’amiante à Aulnay-sous-Bois : le combat continue avec Ban Asbestos !

COMMENTAIRE SUR L’ARRET DU 27 NOVEMBRE 2024 DE LA COUR D’APPEL DE PARIS CONDAMNANT LE CMMP D’AULNAY SOUS BOIS

Cet arrêt en appel porte sur le différent de droit privé entre le CMMP et les agences immobilières auxquelles a été vendu le terrain de l’ancienne usine de broyage d’amiante et qui ont fait l’objet de moultes procédures.

Le CMMP croyait se débarrasser du fardeau aux agences immobilières, peu soucieuses elles-mêmes de la question de la pollution de cette ancienne friche industrielle, qui pensaient faire là une bonne affaire avec leur projet de construction de 11 pavillons sur un terrain amianté.

Le Maire Gérard Ségura décide de faire réaliser le chantier de désamiantage-démolition par la Commune, comptant se retourner ensuite en justice contre le CMMP pour le remboursement des frais.

Aussi, cet arrêt ne concerne pas les conséquences judiciaires de la catastrophe sanitaire que le CMMP a déclenchée qui, lui, a eu lieu au pénal à la suite de la plainte en 1998 de la famille LEONARD/VOIDE accompagnée d’une vingtaine d’autres victimes de l’amiante, qui s’est soldé en 2015 par un non-lieu, les responsables juridiques de l’époque étaient tous décédés. Il n’a pu être malheureusement prouvé que les dirigeants actuels n’aient eu une responsabilité dans cette catastrophe sanitaire sachant qu’ils ont été

prévenus par la Mairie et la Préfecture dès 1996 que des curieux s’intéressaient au dossier du CMMP ainsi elles leur donnaient le temps de « nettoyer » leurs archives avant la perquisition de la police à leur siège à Paris. L’impunité au titre pénal est donc totale et la responsabilité de l’entreprise en tant que personne

morale, qui n’a pas respecté la règlementation sur l’amiante édictée par l’arrêté préfectoral sur l’autorisation d’ouverture de 1938, n’a pas malheureusement pu être prise en compte pour des raisons juridiques.

Revenons sur cet arrêt en appel de 2024. Les associations sont intervenues tout au long de la procédure pour informer les juges des conséquences du délit d’abandon du site dangereux et les informer de leur intervention active et constante pour garantir, conformément à la loi, la sécurité du chantier de

désamiantage-dépollution autant pour les travailleurs que pour les riverains et les enfants des écoles mitoyennes.

Lors de l’audience en 2015 de cette procédure en appel, les victimes étaient présentes au tribunal et maître François Lafforgue a dû insister fortement pour pouvoir plaider. La présidente était contrariée par leur

présence et nous étions très pessimistes quant au jugement final. Avec le recul, nous pouvons considérer qu’étant donné la complexité des procédures délibérément déclenchées par le CMMP (aux tribunaux de Paris, Cergy Pontoise, Montreuil) avec également une plainte pour « abus de pouvoir »contre l’inspecteur du travail d’Aulnay, la cour a dû poser de nombreuses questions pour démêler l’écheveau, le problème des

victimes n’étant pas pour les juges directement à l’ordre du jour ou, du moins, pas leur préoccupation première.

Néanmoins contrairement à notre première impression, la lecture des 32 pages démontre le sérieux du

jugement en appel du 27 Novembre 2024 conforme à la loi et à la réglementation sur l’environnement étayé par 24 documents d’études de pollution et d’expertise dans lesquels les associations ont largement contribué et exercé leur pression et reconnait le bienfondé d’un chantier sous confinement total. De plus, le tribunal a reconnu le rôle des associations et de la mobilisation citoyenne concernant le déroulement du chantier.

L’origine de la procédure provient d’une plainte du CMMP pour clause abusive contre l’arrêté préfectoral du 5 Août 2004 l’enjoignant de dépolluer et de démolir les bâtiments. A souligner que le Préfet, alerté par Nicole et Gérard Voide dès 1995, a mis 9 ans pour faire tout simplement respecter la loi. Le CMMP se retourne ainsi contre les agences immobilières, réalisant que, sous la pression et l’intervention en justice des associations

dès 2006 bientôt rejointes par la Commune d’Aulnay, le coût du chantier sera plus important que le simple coût d’aspirateur qu’il envisageait de réaliser avec la complaisance de l’entreprise COTEBA.

Les associations sont intervenues dans plusieurs expertises tenant tête notamment aux experts Karlesking et Biseau qui nous accusaient de vouloir un chantier de luxe. Dans la procédure judiciaire, elles alertent

également (étant partie prenante car associées aux rendez-vous de chantier) sur le danger suite à la

découverte du zircon radioactif et du dépotoir délibéré et demandent, à leur propre initiative, l’intervention de la CRIIRAD.

Ce jugement en appel de 2024 fait suite au premier jugement du 22 Octobre 2015 du Tribunal d’Instance de Paris qui déboutait, d’une part, toutes les parties dans leurs prétentions sauf les associations qui, elles, sont reconnues comme intérêt à agir mais avec un dédommagement de 1 euro symbolique par association et

1000 euros d’aide au titre des frais d’avocats. Ce jugement reconnaissait que la présence d’amiante est consécutive au broyage industriel mais n’obligeait pas à un chantier sous confinement réclamé à l’époque par les seules associations.

QUELQUES PERLES DURANT CES 30 ANNEES DE BATAILLE  :

1997 : l’inspection du travail d’Aulnay précise à Gérard Voide au téléphone « on a bien un dossier CMMP mais la chemise est vide, ce n’est pas normal » !

1999 : les experts de Qualiconsult réussissent l’exploit de ne pas trouver d’amiante dans l’usine de broyage d’amiante sauf sur la toiture en fibrociment alors qu’ils pataugent dans la poussière d’amiante qui recouvre

leurs chaussures comme les nôtres lorsque Gérard a visité les lieux avec Alain Bobbio. Henri Pézerat et Gérard Voide ont dénoncé ce fait au Ministère de la Santé, lettre restée sans réponse.

Le CMMP déclare que l’amiante résiduel ne remplirait même pas un seau d’enfant.

2007 : Les experts Karlesking et Biseau déclarent : « la poussière n’est pas un matériau…. la poussière n’est pas de l’amiante friable…. l’amiante est en quantité infinitésimale» alors que Véritas trouve en 2006 le chiffre de 5 900 000 fibres d’amiante par cm2 sur les charpentes du site.

L’entreprise COTEBA, à la télévision : « on ne peut pas faire un chantier recouvert car le travail en hauteur est trop dangereux » !

2004 : l’étude de pollution de l’expert CDB est qualifiée par le Préfet d’alarmiste. Pourtant 66 prélèvements sur 103 contiennent de l’amiante et ce dans tous les bâtiments et non seulement dans le seul atelier

d’amiante.

QUELQUES REPERES :

Dès 1995, à la déclaration du mésothéliome de Pierre Léonard, le Maire, le cadastre municipal, le Préfet sont prévenus. Gérard et Nicole Voide adhèrent à BAN ASBESTOS FRANCE et prennent contact avec leurs responsables (Henri Pézerat, Annie Thébaud-Mony, Patrick Herman) qui nous aident et nous encouragent dans notre enquête personnelle de 5 ans.

En 1996, Nicole et Gérard adhérent à ANDEVA (Ban Asbestos France a participé à sa création).

En 1998, nous remettons un dossier d’enquête accablant à maître Jean-Paul TEISSONNIERE qui dépose une

plainte contre X et une enquête préliminaire est ouverte au parquet de Bobigny où Gérard fournira le dossier au lieutenant de police et le Ministre de la Santé Bernard Kouchner est alerté.

Au printemps 2000, Annie Thébaud-Mony et Gérard Voide participent à la création d’ Addeva 93 (ce qui provoque un article de presse dans la revue de santé « Viva » et « Le Parisien»). C’est le début de la

médiatisation.

A l’automne 2000, Nicole et Gérard distribuent 4 000 tracts autour de l’usine (sous le sigle d’Addeva 93)

invitant à une réunion publique dans le quartier du Vieux Pays. C’est lors de cette première réunion publique que se sont révélés les premiers malades et à la suite de laquelle un collectif des riverains et victimes du

CMMP s’est créé et animé par Gérard Voide, rejoint par les parents d’élèves des écoles du Bourg et par Aulnay Environnement, formant ainsi une coordination de 6 associations (Collectif des riverains et victimes du CMMP, BAN ASBESTOS FRANCE, ADDEVA 93, associations de parents d’élèves FCPE et LIPE, AULNAY

ENVIRONNEMENT).

A SOULIGNER :

  • Jean-Pierre Poteau et Robert Halifax d’Aulnay Environnement ont également joué un grand rôle de part leur connaissance de la ville et leur popularité.
  • Le rôle de Maître François Lafforgue dès la première réunion publique, la première permanence d’aide aux victimes et la gestion de plus de 100 dossiers d’indemnisation auprès du FIVA (fonds

d’indemnisation des victimes de l’amiante), sa présence active auprès des tribunaux pour faute

inexcusable de l’employeur. Il aura également géré de bout en bout toutes les procédures contre le CMMP

  • Le rôle exemplaire du mouvement citoyen au travers de 12 réunions publiques, 9 motions adoptées à l’unanimité (2002, 2003, 2004, 2006, 2007, 2008 et 2009) enjoignant Préfet, Maire, DDASS, STIIIC, OPPBTP, inspection du travail, médecine du travail, ministres, CRAMIF, BRGM, ADEM, DDT, INVS,

CIRE …. à agir

  • Dans cette affaire, rien ne nous aura été épargné, depuis le mensonge du Maire et du Préfet en 1995 aux réticences puis obstructions au cadastre de la ville et au service environnemental de la préfecture, refus de nous communiquer les documents, etc… Tout s’est passé comme s’il y avait une

complaisance, voire une compromission, en faveur de l’industriel

CE QU’IL RESTE A FAIRE :

  • S’assurer auprès des autorités de l’enregistrement officiel des restrictions d’usage du terrain toujours pollué en profondeur sous la dalle et qui pourrait être oubliées lors de futurs travaux
  • S’assurer du paiement par le CMMP des 13 millions d’euros avec intérêts, CMMP qui va surement tout faire pour y échapper (cassation ? et autres ?). Les dirigeants, prévenus dès 1995, ont eu 30 ans pour

provisionner comptablement les futurs frais judiciaires des travaux et des plaintes. L’entreprise est prospère et travaille notamment dans les produits cosmétiques.

  • Nous étions en désaccord avec le Maire Gérard SEGURA dans sa substitution au CMMP pour réaliser le chantier de désamiantage/démolition. Le Préfet était acculé dans sa compromission avec le CMMP et nous étions sur le point de porter l’affaire en justice pour connivence de l’Etat avec l’industriel et non application de la loi, procès que nous aurions gagné puisque tous les arguments figurant dans l’arrêt du 27 novembre 2024 étaient les mêmes. Ainsi, les contribuables aulnaysiens n’auraient pas été les banquiers du CMMP.
  • Ban Asbestos est toujours disponible pour traiter des demandes de victimes qui se feraient connaître. Le 9 janvier 2025

Source : Nicole et Gérard Voide

Kamil Smida du Dynamic Aulnay Club remporte les championnats départementaux de cross dans la catégorie minime

Il était sur ses terres et il l’a fait. Ce dimanche 12 janvier au stade de la Rose des vents, Kamil SMIDA a remporté avec classe les championnats départementaux de cross dans la catégorie minime. Avec plus de 15 secondes d’avance sur ses adversaires il a survolé sa course avec autorité. 

Il sera bien évidemment le chef de file de la délégation aulnaysienne le 26 janvier prochain à Créteil, une bien belle délégation puisque  24 athlètes ont obtenu leur QUALIFICATION pour les régionaux. Bravo à tous les participants et félicitations 

Voici les résultats
classement
23 cross court F VERDILLON Caroline qualifiée
14 cross court H YEYE Mickael qualifié
25 cross court H BERCY Gailordson qualifié
7 cadets BARROSO Valentin qualifié
10 cadets BOUDJEMAI Younes qualifié
12 cadets CHERIF Keagy-Yron qualifié
13 cadets AISSAOUI Imrane qualifié
15 cadets HADJI Imad qualifié
26 cadets PETIT Clement qualifié
4 juniors MOUTIMA BACKENGA Ange qualifié
8 juniors HOUZE Titouan qualifié
12 juniors DATIL Jeremy qualifié
24 juniors DUBOIS Damien qualifié
42 masters 0 LEGENTIL Laurent
45 masters 0 LEGENTIL Cyril
6 masters LACHEREST Sebastien qualifié
36 masters BOLLINGER Vincent
44 masters PALOUX Eric
34 poussins AUDIGNON Adrian
36 poussins SOLIVO Noe
58 poussins LALU MBUNGU Alhan
62 poussins TAHIRI Adam
65 poussins HAOUAM Kiyam
53 poussines CHAOURI Imen
13 eveils G DAVAL Tom
42 eveils G BACCHETTA Adiran
17 éveils F AIT-AHMED Niya
51 éveils F SOLIVO Ella
19 cadettes BELDJOUDI Tessa qualifiée
1 minimes M SMIDA Kamil qualifié
31 minimes M HITCE-BROSSAT Elouan qualifié
36 minimes M AISSAOUI Hilal qualifié
39 minimes M LAGIRARDE Pierre qualifié
66 minimes F BALOUK Leana
68 minimes F CENEDESE-LOUIS Emma
4 benjamins AISSAOUI Ilwane qualifié
9 benjamins FRANCOIS Maxime qualifié
18 benjamins FARZOUZ Adam qualifié
20 benjamins MAGREZ Lucas qualifié
19 benjamines DAVAL Chloe qualifiée
68 benjamines BALOUK Lina
Autre belle performance du week end à Val de Reuil ce samedi 11 janvier en salle:
Cloé Langlois sur 3kms marche réalise 17’58″31 et remporte sa série.
Source : Dynamic Aulnay Club

Le rappeur de Sevran Kaaris offre un show enflammé à Paris La Défense Arena

À 21 heures, un compte à rebours se lance sur l’énorme écran totem surplombant la scène très sobre. Kaaris joue avec les nerfs de ses fans en relançant la minuterie… Puis soudain, le voile tombe, révélant Kaaris flottant dans les airs. Le quadragénaire enchaîne alors ses titres en rafale. Sur la scène, il est seul. Du moins au début…

Source et article complet : Defense-92

L’utilisation de notre argent public… notre argent !

Un de nos lecteurs nous fait part de sa stupéfaction devant un tel « massacre financier » de l’argent des contribuables.

Tous les journaux se sont emparés de l’événement :

Libération : 40 000 €: le très cher nouveau fauteuil du Président du Sénat
Sud. Ouest : Gérard Larcher a commandé son nouveau fauteuil de Président du Sénat : son prix comporte…4 chiffres…n’ayant pas trouvé un remplaçant qui lui convenait au sein du mobilier national.

Actu.fr : Au Sénat, Gérard Larcher s’offre un fauteuil à 40 000€…le précédent avait beaucoup servi

Le canard enchaîné : Après avoir cassé son trône, le président de la Haute Assemblée s’en est fait commander un nouveau. Et il ne s’est pas assis sur le budget….La raison de ce renouvellement ?《une utilisation intense et de nombreuses manipulations qui ont entraîné de multiples réparations 》rapporte encore le palmipede … Comme le disait Montaigne,《 sur le plus haut trône du monde, on n’est jamais assis que sur son cul.》

Midi Libre : Un nouveau fauteuil à 40 000€ pour Gérard Larcher: la coquette commande du Président du Sénat

Qu’ajouter de plus…?

Un algérien sous OQTF interpellé à Villepinte après la dégradation de véhicules de police en pleine tension avec l’Algérie

Taleb, 36 ans, a été pris en flagrant délit de dégradation de véhicules de police devant le commissariat de Villepinte. Armé d’un tournevis, il a visité et dégradé plusieurs véhicules avant d’être interpellé par des agents. Lors de son interpellation, il s’est rebellé et a fracturé la main d’un des agents.

Cette arrestation a lieu dans une période où la tension entre la France et l’Algérie est à son paroxysme. Plusieurs influenceurs Algériens ou d’origine Algérienne ont proféré des menaces contre la France si cette dernière s’immisçait dans les affaires intérieures Algériennes, ce qui a mené à plusieurs interpellations. Le Ministre des affaires étrangères et le Président Macron ont d’ailleurs fait planer des menaces de représailles contre le pouvoir Algérien. 

Ibrahim Ben Kaddour qui habite Aulnay-sous-Bois condamné à 2 ans de prison pour des vols dans la Sarthe

Le modus operandi était bien huilé : Ibrahim Ben Kaddour, habitant de la ville d’Aulnay-sous-Bois, vandalisait les véhicules d’artisans dans le secteur de la Sarthe, et parfois au-delà. Il partant la nuit au volant d’une Mégane et repérait les camionnettes d’artisan pour voler tout ce qui est appareil électroportatif ou autres objets faciles à revendre.

C’est son audace qui l’a conduit en prison : il n’avait pas remarqué, dans une petite localité de la Sarthe, que des caméras de vidéosurveillance assuraient la sécurité du patelin. Après avoir commis de multiples effractions, son véhicule a été repéré, ce qui a permis son arrestation. Comme quoi la vidéosurveillance sert à quelque chose…

LFI Aulnay-sous-Bois apporte son soutien au technicien victime d’une attaque au cocktail Molotov

Le mardi 7 janvier, un technicien qui installait une caméra de vidéo-surveillance près d’un point de deal rue Edgar Degas à Aulnay-sous-Bois a été attaqué au cocktail Molotov par des dealers. Le véhicule a été abîmé et malgré la présence de la police municipale, l’attaque a pu avoir lieu.

La France Insoumise (LFI) Aulnay-sous-Bois apporte son soutien au technicien et souhaite plus de moyens humains dans les forces de sécurité et la justice. Ci-dessous leur communiqué :

Pétition contre la limitation à 30km/h à Aulnay-sous-Bois !

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois a décidé de limiter la vitesse de circulation dans la ville à 30km/h, même sur les grands axes. De nombreux automobilistes sont fâchés par cette décision et une pétition est désormais disponible en cliquant ici.

A noter que le projet citoyen et politique La Démocratie Représentative va saisir le Tribunal administratif de Montreuil afin de contester cette délibération. Hadama Traoré, le très célèbre révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois, met ton son poids dans la bataille.

Conseils de quartier d’une ville de banlieue Parisienne de 20 000 habitants

Cela laisse rêveur non ?

Source : Contribution extérieure