Le rappeur de Sevran Kaaris gravement malade et hospitalisé !
Les fans du rappeur Kaaris sont complètement retournés puisque leur idole est, depuis plusieurs jours, hospitalisé. On ignore ce qui touche le rappeur de 41 ans mais une chose est sûre, il a mis en stand by ses projets pour se consacrer à la santé.
Pour rappel, Kaaris n’est pas l’ami de Booba, autre rappeur bien connu en Seine-Saint-Denis.
Genèse et émergence de l’association un toit pour elles et son éradication d’Aulnay sous Bois
Inlassablement, sur leur compte Facebook, l’association » un toit pour elles » affiche son projet d’ouverture d’un centre social et d’hébergement en direction des femmes ! On comprend au travers de leurs publications régulières que l’accent est placé d’office sur la mise à l’abri et en sécurité des femmes qui se retrouvent sans logements, parfois avec des enfants….
Les raisons qui ont jeté ces femmes à la rue sont aussi diversifiées que remplies de péripéties parfois surprenantes, soudaines et imprévisibles, mais toutes ont un dénominateur commun une fois dans la rue : leur vulnérabilité extrême aux agressions, aux rackets, aux arnaques, aux abus de confiance, au marchandage et aux viols ! Cette réalité là est celle de la société que nous avons construite et à laquelle il faut apporter des réponses pérennes.
Le 13 janvier 2020 UTPE déplore l’invisibilité des femmes sans domicile fixe et révèle qu’entre 2013 et 2018 « elles font face à des difficultés particulières liées au genre, et subissent durant leur vie à la rue, des violences multiples spécifiques. » 280 femmes « SDF » sont décédées durant cette période, dont 24 mineurs parmi elles…Des enfants de moins de 9 ans ! Un tiers des disparues étaient mères d’un ou deux enfants…. Ce drame de société ne peut perdurer et puisque les hébergements existants sont saturés et insuffisants à répondre à l’ampleur des besoins, les bénévoles d’UTPE tentent d’apporter concrètement des solutions sans l’aide des pouvoirs publics.
Ils ont donc développé quantité d’idées pour récolter des dons par la création de cagnottes en ligne, par la vente de tirelires estampillées UTPE ou de Roses pour la Saint valentin dont les bénéfices étaient intégralement reversés à la cagnotte ! Dans les débuts de leurs activités, UTPE qui ne disposait pas d’un logement à proposer, utilisait les fonds récoltés pour payer des nuits d’hôtel ou demandait à des particuliers femmes volontaires de bien vouloir héberger d’autres femmes, parfois avec enfants, partout en France en créant des alertes. C’est ainsi que plusieurs d’entre elles ont trouvé un toit en attendant d’accomplir les démarches administratives qui les rendraient de nouveau indépendantes et autonomes.
Cependant selon UTPE, le système de l’hébergement à la nuitée et le principe de la trêve hivernale, entraine la discontinuité de l’accompagnement social et fragilise davantage encore des personnes ayant déjà vécu nombre de ruptures qui impactent leur santé mentale et physique. Une solution pérenne d’hébergement serait par conséquent plus à même d’apporter des solutions durables et une réinsertion définitive à ces femmes. C’est la raison pour laquelle » un toit pour elles » a dans un premier temps loué un pavillon à Aulnay sous Bois pour accueillir et aider une dizaine de femmes avec leurs enfants lorsqu’elles en ont, tout en continuant à solliciter les dons dans le but d’acheter un lieu définitif plus grand qui leur permettra à la fois d’héberger ces femmes mais également d’y avoir des locaux abritant toutes les activités collectives utiles à la réussite de leur réinsertion.
Mohamed Jemal, président de l’association, aidé et soutenu de Monia, vice-présidente, ainsi que de tous les bénévoles anonymes qui sont convaincus que l’ouverture d’un centre plus grand et pérenne leur évitera de perdre des loyers dont l’argent sera directement investi dans la réinsertion des femmes, sont les artisans de ce projet auquel tout le monde peut participer en apportant sa propre contribution et à sa façon !
Il serait donc souhaitable que cette association humanitaire et caritative dont l’objectif est de sortir toutes les femmes de la rue, indépendamment de leur race, de leur statut social, de leur couleur politique ou leur religion, ne se retrouvent pas prise en otage dans des guéguerres politiciennes qui les exposent à la vindicte des LR actuellement à la tête de la mairie juste parce que Aulnay en commun et les Aulnaysiens qui ont le cœur à gauche lui ont apporté leur soutien ! Certains trolls de droite qui se sont exprimé dans les commentaires des blogs ont clairement affirmé récemment qu’ils ne voulaient pas de pauvres à Aulnay et que tous les Aulnaysiens ou citoyens qui seraient soutenus par les opposants politiques seraient automatiquement considérés « comme des ennemis qu’ils écraseraient » (SIC) !
Dans le pays des droits de l’homme dont la devise nationale est « liberté, égalité, fraternité », est-il concevable qu’à Aulnay sous bois des élus en position de pouvoir s’arrogent le droit avec notre argent, d’occasionner des tracas à une association qui ne fait que du bien, au point qu’elle soit obligée de rompre le bail et de quitter Aulnay après avoir dispatché et trouvé des hébergements à ses pensionnaires, juste parce que cette équipe municipale mène une guerre sans merci aux invisibles et aux précarisés de notre société et qu’elle refuse, en se faisant passer pour de fallacieux bons samaritains, la mixité sociale en trouvant toutes les astuces et excuses légales de principe pour les décourager de rester à Aulnay ?
Nous ne sommes pas dupes !
Chacun doit se poser ces questions fondamentales et ne plus laisser faire ces élus qui font honte à notre devise nationale ! Adopter la politique de l’autruche, rester impassible face à une telle persécution sous couvert de respect des lois pour débouter ces femmes hors de notre ville, sont des actes indignes du pays des droits humains et citoyens et parjurent notre devoir de solidarité et de fraternité envers les plus fragilisés par la vie.
Article Rédigé le 20 mars par Catherine Medioni et remis à jour le 9 avril 2021, date anniversaire de la perquisition musclée dans un lieu privé.
Intervention de Benjamin Giami sur le budget 2021 d’Aulnay-sous-Bois
Ce soir, nous devons donc voter le budget et faire par conséquent une analyse de vos dépenses de ces dernières années. Avant de commencer, je souhaiterais faire un bref rappel sur les chiffres financiers et budgétaires de notre ville.
Le budget global de la ville s’élève à environ 219 millions d’euros, 151 millions d’euros au titre des dépenses de fonctionnement et 68 millions pour les investissements.
Sur les 151 millions d’euros de dépenses de fonctionnement, il faut rappeler qu’il y a plus de 94 millions d’euros dédiées aux charges de personnel.
Le poste des ressources humaines est donc très, voire trop important puisqu’il représente plus de 60% des dépenses de fonctionnement. Et ce qu’on remarque, c’est que même si l’on a moins de salariés, la masse salariale continue à progresser.
Alors pourquoi ? Déjà, simple exemple, vous avez multiplié par deux le nombre de Directeurs Généraux Adjoints, les faisant passer de 4 à 8, avec des salaires très élevés, ce qui n’est pas justifié puisque vous mettez en place des délégations de services publics et que les transferts de compétences se font désormais de la ville vers le territoire Paris Terre d’Envol.
Les charges de personnel augmentent donc alors que nous sommes dans une situation financière et budgétaire extrêmement inquiétante. Alors, où allez-vous faire des économies ?
Par exemple, vos dépenses relatives aux sports et à la jeunesse passent de 5,9 millions d’euros à 4,8 millions€. Donc tout est une question de priorité, vous me direz. Mais baisser autant les dépenses dans ce domaine me semble être une erreur et un très mauvais signal à notre jeunesse.
Sur les dépenses d’investissement, vous avez de moins en moins de marge de manoeuvre. En 2020, 20% des dépenses étaient destinées au remboursement de la dette. En 2021, la part de ces dépenses dépasse désormais les 25 %. Oui, vous avez bien entendu : un quart des dépenses d’investissement est désormais destiné au remboursement de la dette. Et devinez quoi, sur les recettes de la ville, eh bien 28% proviennent de nouveaux emprunts ! Sans oublier que près de la moitié de cette dette est à taux variable. C’est un véritable cercle vicieux.
Après un mandat de mauvaise gestion, nous nous engageons sur la même voie, les dépenses d’équipement sont financées par l’emprunt… La dette s’alourdit de plus en plus, passant de 100 millions en 2014 à 160 millions d’euros aujourd’hui, pour atteindre selon vos projections 184 millions d’euros en 2025.
Le ratio de l’encours de dette par habitant augmente de près de 7% en une année, à environ 1900€ par habitant en 2021, sachant que la moyenne des villes de même strate est de 1410€. C’est-à-dire que toutes les dépenses à venir vont être grevées par cette épée de Damoclès que l’on a sur nos têtes.
Bientôt, vous ne pourrez plus rien faire, car la dette a pris une telle importance qu’elle ne pourra qu’augmenter. Les chiffres que je viens de citer sont éloquents. Et ce, en grande partie à cause des charges de personnel qui sont trop fortes et des dépenses inconsidérées que vous avez engagées ces dernières années, notamment un parking à 7 millions € où personne ne va.
Et que dire du stade nautique ? Si nous ne contestons pas l’utilité d’une piscine pour notre ville, nous nous interrogeons sur la réalité de son coût et la maitrise des dépenses à venir, quand on sait que le constructeur vient de vous demander 2,8 millions d’euros supplémentaires par rapport à ce qui était prévu, en raison de retards liés à la pandémie et à des mesures de protection supplémentaires. Ce surcoût imposé à la ville est inquiétant pour la suite de la délégation de service engagée pour 25 ans.
Encore une fois, pour justifier votre manque de marge de manœuvre, vous n’aurez pas d’autre choix que de continuer à vous défausser sur les autres pour justifier votre gestion de bon père de famille. Vous pourrez encore et toujours justifier votre dette par la baisse des dotations de l’Etat. Pourtant, les chiffres sont là et sont sans équivoque. Même si les dotations avaient été maintenues, la dette aurait augmenté drastiquement.
Et pour faire suite à ce que vous avancez, il n’y a pas de comparaison possible entre la mission du gouvernement qui est de soutenir l’économie et d’aider les différents secteurs en crise, alors qu’avant cette crise, le gouvernement s’est toujours attaché à respecter la règle des 3%, et votre gestion imprudente de la ville depuis plus de 7 ans.
Par conséquent, bien évidemment, le groupe « Aulnay Plus Fière Plus Forte » votera contre ce budget.
Source : Benjamin Giami, président du groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte
Reportage photos des ateliers d’habiletés manuelles prévues pour les pensionnaires de l’association « un toit pour elles »
La perquisition surprise et musclée infligée par la ville à l’association humanitaire et caritative nommé « un toit pour elles » qui avait obtenu un bail en bonne et due forme du propriétaire qui le leur avait spontanément proposé, s’était donné pour objectif d’accueillir les femmes qui avaient perdu leur logement et de les accompagner jusqu’à leur totale et pleine réinsertion.
Il faut rappeler que les femmes qui se retrouvent à la rue, plus que les hommes SDF, subissent des violences inouïes que personne ne souhaiterait avoir à endurer : rackets, agressions, menaces, chantages, viols…. Dans lesquels les hommes sont majoritairement impliqués ! Depuis cette intervention choquante pour les pensionnaires traumatisées qui a eu lieu il y a très exactement un mois, toutes les activités préparées et mises en place depuis des mois par les bénévoles sont stoppées, et si des solutions pérennes ne sont pas trouvées, ne verront jamais le jour !
Je reproduis ci-dessous les photos de ces ateliers d’habiletés manuelles qui ne peuvent plus avoir lieu depuis cette intrusion violant le lieu de vie de ces femmes, parce que les conditions imposées par la mairie ne pourront probablement être remplies faute de ressources financières suffisantes. Cette équipe municipale préfère ériger des obstacles plutôt que d’aider à maintenir ouvert le centre d’hébergement, et bien évidemment elle préfère dilapider notre argent dans des procès-baillons inutiles plutôt que d’apporter une aide financière afin qu’un toit pour elles poursuive ses activités !
Tous ces ateliers d’habiletés manuelles visent à enseigner aux femmes le faire soi-même et à acquérir différentes techniques de bricolage qui pourront plus tard se décliner dans leur vie quotidienne et leur être utiles dans la vie de tous les jours. Ces ateliers permettent à ces femmes de se découvrir des aptitudes qu’elles ignoraient et de retrouver une confiance en elles en développant créativité et ingéniosité pour affronter les défis ou les accidents de la vie.
Il est impérativement souhaitable que tout ce qui a été si courageusement et durement mis en place depuis plusieurs années par les bénévoles au bénéfices de ces femmes que la société ne doit pas abandonner, ne soit pas stupidement et arbitrairement anéantie par une municipalité qui n’a même pas levé le petit doigt pour leur apporter une aide logistique et matérielle qui facilite l’installation pérenne et indispensable de ce centre, et qui n’a jamais alloué une aide financière abondée par les impôts de tous les Aulnaysiens qui ont bien plus de cœur, de solidarité et de fraternité que cette équipe rigidifiée dans ses prérogatives d’extrême droite et cristallisée dans des alibis de faux bons samaritains !
Article rédigé le 9 avril 2021 par Catherine Medioni
De plus en plus de femmes enceintes atteintes de formes graves de Covid-19 en Seine-Saint-Denis
Le variant anglais du Covid-19 est particulièrement agressif et provoque la mort de personnes de plus en plus jeune. Les femmes enceintes ne sont pas épargnées dans le département de la Seine-Saint-Denis, avec des dizaines de cas en réanimation.
L’organisme de la femme enceinte est particulièrement mis à rudes épreuves notamment au niveau du cœur. La contamination par le nouveau variant entraîne des complications et les services hospitaliers sont sur le qui-vive pour éviter le moindre drame.
L’acteur des «Misérables» Steve Tientcheu lance une école de cinéma ouverte aux habitants d’Aulnay-sous-Bois
A l’instar de l’école Kourtrajmé à Montfermeil, Steve Tientcheu, qui s’est illustré dans le film de Ladj Ly primé à Cannes, et le scénariste et réalisateur Tarik Laghdiri souhaitent former des Aulnaysiens aux métiers du septième art.
Adepte des métaphores et des formules ciselées, Tarik Laghdiri espère « semer des graines dans la tête des habitants » de sa ville, Aulnay-sous-Bois (Seine-et-Marne). Depuis un an et des confinements, dont il a raconté les difficultés à nos lecteurs à travers un journal de bord, ce cinéaste amateur fourmille de projets. Parmi lesquels figure une école de cinéma, dont la concrétisation est attendue cet été.
La graine a d’abord germé dans l’esprit du comédien Steve Tientcheu, qui s’est notamment distingué dans le rôle du maire dans le film de Ladj Ly « Les Misérables ». Tout comme le réalisateur multirécompensé a fondé l’école Kourtrajmé à Montfermeil, l’acteur aulnaysien de 38 ans souhaite faire du septième art un atout pour sa commune.
« L’idée m’est venue après la montée des marches à Cannes (NDLR : lors du festival en mai 2019, « Les Misérables » a remporté le prix du jury), rembobine Steve Tientcheu. Je me suis dit que c’était le moment de rentrer à la maison et de rendre à ma ville, jeune et dynamique, ce que j’avais appris. »
Premiers recrutements d’ici l’été
Le tandem est complémentaire. L’allure frêle et juvénile de Tarik, 36 ans, contraste avec la carrure et la voix imposantes de son aîné. « Lui apporte sa sagesse et son calme, moi ma mentalité de rhinocéros », résume Steve d’une formule qui claque.
Leur projet — « L’école de cinéma à ciel ouvert » — consiste à créer un parcours de formation professionnalisant, pour initier les habitants du secteur aux métiers du cinéma. Son rythme ne sera pas celui d’une école classique. Chaque session sera centrée « sur un projet artistique et ses besoins », précise Tarik.
Source et article complet : Le Parisien
Vidéo, Benjamin Giami s’inquiète du budget catastrophique de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Lors du conseil municipal du 7 avril 2021, chaque président de groupe pouvait s’exprimer sur le budget 2021 de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Benjamin Giami, président du groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte, s’est exprimé sur le sujet et dresse un bilan bien sombre des finances de la ville :
- Part de la charge du personnel
- Salaire ahurissant des salaires des DGA malgré une délégation à Paris Terre d’Envol
- Augmentation de la dette
- Part du remboursement de la dette dans le budget
- Augmentation de la facture pour le centre nautique
Compte-tenu de ce constat, Benjamin Giami a appelé à voter contre ce budget.
Ci-dessous, la vidéo de son intervention :
Des changements de nom de place dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois
Hier, l’occasion du conseil municipal, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a proposé la dénomination de nouveaux lieux qui sont en cours d’aménagement à Aulnay-sous-Bois.
Parmi les principaux secteurs concernés dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois :
- La future place de marché du quartier Mitry-Ambourget se nommera « Place de la Victoire »
- Le nouveau parvis créé devant l’église Saint-Paul se nommera « Parvis Saint-Paul »
Le village des médias en Seine-Saint-Denis en danger à cause d’un référé en justice
Une atteinte grave et immédiate à la préservation de la biodiversité »
Saisie en référé par deux associations de défense de l’environnement (MNLE 93 et le Collectif pour le Triangle de Gonesse) et par une trentaine de riverains qui attaquaient l’autorisation environnementale délivrée par le préfet de Seine-Saint-Denis, la Cour administrative d’appel de Paris a estime que « l’exécution de l’arrêté attaqué porte une atteinte grave et immédiate à la préservation de la biodiversité, qui constitue à la fois un intérêt public et un intérêt défendu par les requérants ».
Le juge des référés estime aussi qu’il n’est pas avancé de « solutions alternatives permettant de limiter l’atteinte portée aux espèces protégées et, en particulier, d’éviter l’urbanisation, sur une superficie d’environ huit hectares, de la frange sud-ouest de l’Aire des Vents laquelle pouvait en tout état de cause faire l’objet d’une réhabilitation adaptée à son état ».
Source et article complet : France Bleu
26 Algériens en transit bloqués depuis 42 jours à l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle
26 passagers algériens en transit sont toujours bloqués dans un terminal de l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle. Une escale entre Londres et Alger qui s’éternise.
En provenance de Londres, les voyageurs n’ont jamais pu prendre l’avion devant les conduire à Alger, déboutés par les autorités algériennes. « Officiellement, elles invoquent des raisons sanitaires mais ça ne tient pas debout, souligne l’avocat des voyageurs bloqués, Me Alexandre André.
Tous les jours, des vols de rapatriement sanitaire assurés par Air France partent de l’aéroport en direction de l’Algérie ». Des informations confirmées par Aéroports de Paris (ADP) qui précise que les vols réguliers entre l’Angleterre et l’Algérie sont suspendus.
Un surbooking à l’origine du blocage
« Les gens se rendent en Algérie sans problèmes, y compris lorsqu’ils viennent de Londres, comme les joueurs de football de l’équipe nationale algérienne qui ont embarqué à Roissy il y a deux semaines », souligne l’avocat. Celui-ci invoque une « surréservation » de l’avion et des billets vendus à d’autres voyageurs pour expliquer ce blocage.
Source : Actu.fr












