Les drapeaux en berne à Aulnay-sous-Bois pour commémorer les victimes de l’attentat barbare de Nice
Ce samedi 7 novembre, les drapeaux sont mis en berne sur la façade de l’Hôtel de Ville en hommage aux victimes de l’attaque terroriste de la Basilique Notre-Dame à Nice du 29 octobre 2020. Cette initiative s’inscrit dans l’hommage national dédié aux victimes de l’attentat revendiqué par l’Etat Islamique.
Covid-19, le port du masque pourrait devenir obligatoire à la maison !
Des spécialistes de la santé et des virologues ont émis des recommandations pour le port du masque à la maison. Ce port obligatoire à domicile ciblerait les lycéens et les collégiens en priorité, mais plusieurs de ces spécialistes estiment que tous les membres de la famille devraient porter un masque pour se protéger de la propagation du coronavirus.
Contrairement au premier confinement, les Français se déplacent encore en nombre. Les écoles, les collèges et les lycées ne sont pas fermés. L’épidémie continue de se propager car il circule dans les établissements scolaires et le lieu de travail. Reste à savoir si le gouvernement proposera à chaque foyer un lot de masques pour soulager les dépenses, notamment chez les familles à faible revenu.
Covid-19, plus de 60000 personnes contaminées aujourd’hui en France, cas de virus mutant des visons
La pandémie en France franchit un nouveau cap avec plus de 60000 personnes contaminées ce jour, et 828 morts. Les chiffres s’affolent malgré le nouveau confinement, rien ne semble endiguer la propagation du coronavirus.
Contrairement à la vague de ce printemps, tous les pays d’Europe sans exception semblent touchés. Comble de malchance, une mutation du virus a été observée au Danemark et en Espagne, ruinant les chances d’un vaccin efficace prévu pour le printemps prochain. Si les pays d’Europe et des Amériques, ainsi que l’Iran, semblent durement touchés, d’autres parties du monde, comme en Afrique ou en Asie, semblent épargnées par cette nouvelle vague qui pourrait aboutir à un confinement total.
Daniela, danseuse au Crazy Horse la nuit mais qui combat le Covid le jour à Aulnay-sous-Bois
Elle s’appelle Daniela, elle a 32 ans et elle est infirmière à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Lors de la première vague de l’épidémie, son bloc a été fermé, alors elle s’est portée volontaire en réanimation et aux urgences Covid. Elle a connu les masques périmés, les surblouses à usage unique qu’on nettoie pour les réutiliser.
Mais quand elle tombe la blouse, Daniela enfile ses talons aiguilles, se pare d’immenses faux cils, et rejoint ses copines, Bamby Splish-Splash ou Hippy Bang Bang. Car elle est danseuse au Crazy Horse.
À l’adolescence, Daniela est tombée par hasard sur la vidéo d’un show, et a été fascinée par les déesses de ce club mythique, avec leurs célèbres perruques à frange de toutes les couleurs et leurs lèvres carmin. Elle rêve alors de fouler à son tour la scène de ce temple du sexy, de devenir l’une de ces danseuses glamour mais inaccessibles.
Source et article complet : RTL
Covid-19, la colère monte dans les lycées où le protocole sanitaire est jugé insuffisant
Plus de 30 élèves par classe, des réfectoires bondés, des couacs dans les déplacements internes : de nombreux enseignants se plaignent que les conditions sanitaires sont préoccupantes dans les lycées. Alors que me virus fait des ravages, les possibilités de propagation du Covid au travers des lycées sont bien réelles.
Les enseignants ont manifesté un peu partout, comme à Villepinte ou à Aulnay-sous-Bois. Des syndicats enseignants demandent une rotation hebdomadaire ou une moitié des lycéens irait au lycée pour faire les cours et prendre le maximum de devoirs, alors que l’autre moitié se chargerait de faire ces devoirs. Les enseignants souhaitent également diminuer la charge de travail et adapter le programme pour tenir compte de ces conditions sanitaires.
La crainte pour beaucoup : fermer les lycées comme en mars dernier, avec des lycéens livrés à eux-mêmes en utilisant des moyens d’accès à distance, jugés insuffisants.
Covid-19, on recherche des médecins professionnels à Aulnay-sous-Bois !
Depuis de nombreuses années le syndicat FORCE OUVRIERE se bat afin de garder et renforcer le service de médecine professionnelle avec de multiples interventions en CHSCT, mails ou encore tracts dénonçant cette situation.
A l’heure actuelle, et plus que jamais la ville d’Aulnay-sous-Bois se doit d’avoir une offre forte en matière de santé tant pour la population que pour les agents de la collectivité.
Aujourd’hui de nombreux agents ont été touchés dans leur chair par la COVID 19 et gardent des séquelles les pénalisant au quotidien et cela peut être pour plusieurs années.
Certains sont marqués psychologiquement et ont peur en étant en situation de travail de ramener ce virus à la maison et d’infecter leur propre famille.
Notre organisation syndicale combat au niveau national afin que les personnes touchées lors de cette pandémie soient reconnues en maladie professionnelle.
A Aulnay, c’est un médecin, un jour par semaine et une infirmière pour près de 2400 agents !!!
C’est inacceptable !!!
Le syndicat FORCE OUVRIERE exige le recrutement de deux médecins à plein temps et exige un suivi médical de tous les agents infectés et cela immédiatement !!!
Le syndicat FORCE OUVRIERE n’acceptera pas que l’on brade la santé des agents à cause d’un laxisme permanent depuis des années pour recruter des médecins, au détriment du besoin évident du personnel d’être suivi régulièrement comme cela doit être le cas.
Ne faisons pas sur la commune ce qui a été fait au niveau national, à savoir délaisser ce qui est primordial et vital pour tous la « santé ».
Le syndicat FORCE OUVRIERE combattra et luttera de toutes ses forces pour un service de santé de qualité, une médecine professionnelle digne de ce nom essentielle pour la sécurité des agents.
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Confinement, sauvons nos commerces de proximité à Aulnay-sous-Bois
L’inégalité de traitement entre les petits commerces, les grandes surfaces et les géants du commerce en ligne est inadmissible. Le gouvernement a certes décidé de ne pas revenir sur sa décision de fermer les petits commerces. En quoi les grandes surfaces et les transports en commun où il y a le plus de monde seraient moins dangereux qu’un petit magasin dès l’instant qu’il respecte les procédures sanitaires ? Quelle est la pertinence de fermer des rayons dans les grandes surfaces ? Elles aussi sont gravement touchées par la crise et les salaires de la majorité de leurs employé.e.s sont déjà tellement bas que le chômage partiel les réduit à une misère. Mais les grandes surfaces survivront.
Les petits commerces, eux, risquent de mourir, alors qu’ils font l’attrait de nos villes et qu’ils emploient localement. Ils doivent pouvoir ouvrir. D’autant plus qu’ailleurs en Europe, les gouvernements adoptent des mesures de protection qui épargnent les petits commerces. A Taiwan, fermeture des frontières, obligation du port du masque dans les lieux publics, repérage et traçage des personnes ayant été en contact avec les cas déclarés, surveillance des personnes en quarantaine ont permis de ne pas confiner. Ecoles et commerces sont restés ouverts. Nous payons avec ce deuxième confinement la gestion désastreuse de ce gouvernement depuis le début de la crise.
Nous allons devoir apprendre à vivre avec cette pandémie alors ne condamnons pas à mort nos commerçants.
Comme nombre d’élu.e.s, nous soutenons nos commerçants, nous demandons que la notion de commerces de première nécessité soit réexaminée et que nos commerces de proximité puissent ouvrir de nouveau.
Sylvie Billard, élue Aulnay en Commun
Nadia, aulnaysienne
Covid-19, ravage du virus avec plus aucun lit de réanimation disponible en Seine-Seine-Denis
Alors que le nombre de morts ne continue de croître dans le monde, la situation au niveau local est également jugée préoccupante puisqu’il n’y a plus de lit de réanimation disponible pour les patients Covid. En deux jours, plusieurs centaines de personnes ont été admis aux urgences mais certaines n’ont pu trouver de place, faute de lits disponibles.
Alors que le confinement devrait faire effet dans les prochains jours, les services sanitaires du département tirent la sonnette d’alarme. Les patients Séquano-Dyonisiens pourraient être transférés dans d’autres départements moins touchés.
Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la généralisation du télétravail
Depuis le 16 octobre 2020, une note du gouvernement demande le renforcement du télé travail face à la crise sanitaire qui s’amplifie.
Le 30 octobre 2020, une note de service est sortie concernant cette mesure demandant aux responsables de service de faire une « étude » sur la faisabilité de la mise en place de cette dernière pour les services et le personnel concernés tout cela pour le 6 novembre 2020 !!!
Dès le début de cette pandémie, il était conseillé de mettre en place cette méthode de travail afin de protéger la santé des agents au maximum.
Qu’a fait la collectivité pour mettre en place le télé travail ?
Pourquoi une note de service si tardive ?
Les agents ont ils été consultés ?
Entre le mois de mars et le mois de novembre plus de 7 mois se sont écoulés !!!
Pour le syndicat FORCE OUVRIERE ce n’est pas acceptable !!!
Une consultation avec les organisations syndicales aurait du être faite.
Nous demandons à ce que toutes les mesures soient prises pour mettre en place le télé travail et cela dans les plus brefs délais.
Nous rappelons que le télétravail doit être la règle et non une option.
Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois
Violent accident de la route avec une voiture retournée sur l’autoroute A1 près d’Aulnay-sous-Bois
Bien que les routes soient moins chargées avec le confinement, un violent accident a eu lieu sur l’autoroute A1, proche d’Aulnay-sous-Bois. Une voiture a fait un tonneau et se retrouve sur le toit. Deux voies ont été neutralisées à la circulation, causant un bouchon monstre dans le sens Province -> Paris, tandis que des curieux qui n’ont que ça à faire ralentissent l’autre sens de la circulation.
On ignore s’il y a eu des victimes.
