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Le Covid-19 aura eu raison de la fête de l’arbre à Aulnay-sous-Bois !
Par décision du préfet, la fête de l’arbre prévue ce week-end. Une décision sur le tard, prise aujourd’hui à 18h, qui met dans l’embarras non seulement la ville mais aussi de nombreux commerçants.
Encore une fois, le Coronavirus met à rude épreuve les nerfs de la municipalité, des services techniques et des commerçants.
La Covid va détruire la vie locale à Aulnay-sous-Bois avec des destructions d’emploi et la fermeture de commerces
C’est ce que craint le Maire de la ville, Bruno Beschizza, qui a écrit au préfet de Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, pour permettre aux différents événements de l’automne d’avoir lieu (fête de l’arbre, fête du chocolat…).
La suppression de ces événements entraîneraient inéluctablement la fermeture de nombreux commerces et la fuite des activités. La ville deviendrait alors une cité dortoir avec une recrudescence des incivilités et des faits divers.
Si le Coronavirus fait des ravages, de nombreux responsables de commerces et d’associations de commerce estiment qu’il faut que les affaires se fassent. Bruno Beschizza prend donc partie du maintien de la vitalité de la ville d’Aulnay-sous-Bois et ne souhaite pas annuler ces festivités du fait d’un risque sanitaire.
Des arbres à Aulnay-sous-Bois oui, mais il faut les entretenir !
Une lectrice nous rapporte son désappointement de voir son trottoir envahi de pommes des pommiers d’ornement, avec des risques considérables de boucher le caniveau. Sans oublier les herbes folles qui poussent un peu partout et qui rendent difficile la vie des riverains.
« C’est bien beau de planter des arbres, encore faut-il.les entretenir ! », s’exclame notre lectrice, qui souhaite une intervention rapide des espaces verts.
Un silence pesant dans l’administration à Aulnay-sous-Bois avec des agents maintenus en précarité
Plusieurs agents demandent le soutien de FORCE OUVRIERE car ils auraient dû être mis en stage avant titularisation et sans aucune explication ils ont été maintenus dans la précarité, sous contrat.
QUE SE PASSE-T-IL?
FO interpelle !’administration régulièrement depuis le mois de mars …
RIEN ! AUCUNE REPONSE !!!
Au debut, nous pensions que c’était du fait du confinement (covid-191, MAIS AUJOURD’HUI NOUS SOMMES INQUIETS …)
S’il n’y avait rien a cacher, on nous répondrait !!! Certains parlent de projets de privatisations de services dans la continuité des antennes jeunesse, de certaines crèches, du périscolaire, du social, de la piscine, de certains secteurs de la voirie …
FO EXIGE DES ECLAIRCISSEMENTS ..
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Affaire Théo à Aulnay-sous-Bois, trois policiers renvoyés devant les assises
En février 2017, Théo a été grièvement blessé suite à une intervention policière à Aulnay (Seine-Saint-Denis). Trois policiers sont renvoyés aux assises annonce le parquet.
Alors que les faits remontent à février 2017, personne n’a oublié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et encore moins dans la cité des 3 000. C’est au coeur de cette cité que Théo Luhaka a été grièvement blessé lors de son interpellation, le 2 février 2017.
C’est un nouveau rebondissement, ce mercredi 7 octobre 2020, dans l’affaire Théo puisque le parquet de Bobigny a annoncé dans un communiqué avoir « requis le renvoi de trois policiers devant les assises ».
Source et article complet : Actu.fr
L’association des Parents d’Elèves de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois contre l’école dès 3 ans
Le président de la République a annoncé, ce vendredi, inscrire dans une loi contre le séparatisme, le projet de texte de L’INSTRUCTION OBLIGATOIRE À L’ECOLE POUR LES ENFANT DÈS 3 ANS.
Ce texte sera défendu ce 9 décembre en conseil des ministres par M. Darmanin et Mme Schiappa.
L’ association des parents d’élèves de la Rose des vents (APERDV) se désolidarise de ce projet de loi et ne comprend pas la finalité de cet article législatif.
Nous parents, savons profondément que chaque enfant est différent, chaque enfant a des besoins spécifiques, chaque enfant est unique…
Le moule scolaire de l’Education Nationale ne permet pas l’épanouissement et l’apprentissage optimal de tous les élèves.
Et certains parents ont les compétences, les qualités, la patience et l’énergie capable de permettre à leurs enfants de bénéficier d’une instruction adaptée , respectant leur intégrité et leur personnalité propre.
Les inspecteurs académiques contrôlent déjà chacun de ses élèves en IEF (instruction en famille) pour voir la progression et voir également que les acquis de base soient transmis.
Nous parents , prônons la LIBERTÉ de pouvoir choisir le mode de scolarité pour nos enfants comme c’est déjà le cas et refusons le vote d’une loi autoritaire et arbitraire.
Messieurs le Président et M. Darmanin, Mme Schiappa, laissez nos mamans et papas IEF faire le choix bienveillant pour leurs progénitures.
Source : association APERDV
Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois obtient des réponses concernant la formation des malentendants
Nos collègues sourds et malentendants peuvent se former.
Nous avons 2 types de formations, ceux qui s’organisent sur la ville (formation interne et formation intra CNFPT ou organismes extérieurs) et ceux du CNFPT qui s’organisent en inter (Pantins, Lognes, Paris, … ).
Le CNFPT travaille avec des interprètes en langage des signes, en complement de l’intervenant. Il faut dans ce cas Informer le CNFPT suffisamment tot, pour qu’il puisse retenir les interprètes.
Pour les formations sur la ville, nous disposons d’un budget qui est reconduit chaque année.
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Une dame se prend une amende dans un bus à Aulnay-sous-Bois car un conducteur n’avait pas de monnaie
Mieux vaut avoir de la monnaie si l’on souhaite prendre le bus à Aulnay-sous-Bois. Une passagère souhaitait acheter un billet pour se rendre à son rendez-vous mais n’avait qu’un billet de 20 €. Le conducteur refuse ces 20 € car il n’avait pas de monnaie. Le conducteur accepte de la prendre sans payer.
Pas de chance pour la passagère, des contrôleurs se trouvent quelques arrêts plus loin. Sans billet, les contrôleurs verbalisent la dame malgré ses explications et ses pleurs. Comme quoi, il est bon d’avoir de la monnaie pour prendre le bus, ou avoir une carte d’abonnement.
Piou-Piou l’enfant des quartiers est devenu roi du kebab à Aulnay-sous-Bois
Sofiane, 25 ans, alias Piou-Piou, ouvre un restaurant de kebab maison. Fruit d’un parcours éclair, sans diplôme, après une adolescence chaotique dans la cité de l’Europe. Et source d’espoir pour les gamins d’une ville où le food-truck est roi.
Dans le kebab de Sofiane, ça ne sent pas le graillon. Mais les effluves de persil, de citron et de chou rouge frais, qui le disputent aux odeurs d’épices d’une marinade maison dans laquelle baignent du veau et de la dinde. « Ici, tout est fait maison », sourit Sofiane — que tout Aulnay-sous-Bois connaît sous le nom de Piou-Piou.
A 25 ans, il vient d’ouvrir sa petite échoppe — entre le food-truck et le restaurant miniature — en bordure de la cité de l’Europe. L’aboutissement d’un parcours hors-norme : déscolarisé à 13 ans, Sofiane a sorti la tête de l’eau en organisant, la même année, un barbecue au cœur de sa cité. Première centaine d’euros gagnée et début d’une ascension éclair qui lui vaut aujourd’hui d’être désigné meilleur kebab de la ville par les amateurs, dans une commune qui s’est fait une spécialité des food trucks qualitatifs (lire ci-dessous).
«Je ne savais pas rester en place, je provoquais et je séchais les cours»
« Je veux que mon parcours serve de leçon à tous les gamins qui peuvent faire des conneries : avec du boulot, tout est possible », résume, sans morale, avec sincérité, Piou-Piou, sous le barnum de son restaurant.
En cinquième, il est viré du collège Christine-de-Pisan. Trop turbulent. « Je ne savais pas rester en place, je faisais des bêtises, je provoquais et je séchais les cours… » se souvient-il. Dans un autre établissement, la direction tient quatre mois, avant de le renvoyer. Sa mère décide de le placer dans un foyer de réinsertion. Là, il suit un stage de quinze jours dans une pizzeria d’Aulnay-sous-Bois. Une révélation.
L’été suivant, alors qu’il n’a pas quinze ans, il organise un barbecue au pied de la cité de l’Europe. Sans argent, il fait appel à la débrouille : « Je suis allé voir tous les grands, leur ai demandé quelques pièces. J’ai récolté quarante euros et acheté un petit barbecue à Carrefour », se souvient Piou-Piou.
Le boucher avance les merguez, et le boulanger quelques baguettes. « J’ai démarré mon barbecue à 12h30 et ça a cartonné ! Tout le monde était dehors, m’achetait mes sandwiches à 4 euros, avec formule obligatoire merguez ketchup-mayo. À 17 heures, j’avais plus de viande, alors j’ai utilisé l’argent gagné pour rembourser les commerçants et leur racheter de la viande. Mon barbecue s’est finalement terminé à… 1h30 du matin ! »
5000 euros récoltés en un été
Piou-Piou remet le couvert tout l’été, économise le moindre euro. À la rentrée, il fait ses comptes : « J’avais 5 000 euros de côté. Alors, j’ai acheté mon premier camion, un vieux food-truck pas très hygiénique dans lequel je faisais de la plancha, du burger… Je faisais ça à la sauvette, sur un parking de la cité ».
Source, image et article complet : Le Parisien

