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Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza défend le plan de relance gouvernemental
Cette semaine, le préfet de la Seine-Saint-Denis et les représentants de la Chambre de Commerce et de l’Industrie ont réuni les entrepreneurs de Paris Terre d’Envol à l’initiative du Maire d’Aunay-sous-Bois Bruno Beschizza.
Objectif : présenter le plan de relance gouvernemental et les dispositifs de rebond pour les entreprises de Paris Terres d’Envol.
Un livre wahhabite incitant à la haine des non-croyants retrouvé dans une école d’Aulnay-sous-Bois
Dans les exemples abordés, on trouve ainsi le cas d’une école confessionnelle clandestine à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Lors d’un contrôle, l’établissement a été fermé pour des infractions aux codes de la Santé, de la protection des mineurs et de la construction.
Mais le document précise qu’un livre interdit de publicité par le ministère de l’Intérieur en 2019 pour des « risques d’incitation à la haine ou à la discrimination envers les personnes ne pratiquant pas l’islam wahhabite [promu par l’ouvrage] », a été retrouvé dans une classe de moyenne section, sur une petite table, accessible à tous les enfants.
Source : Europe 1
Le RER B plus rapide entre Aulnay-sous-Bois et Paris que la voiture
Transilien, l’Institut Paris Région et Kisio une dévoilé une étude qui montre qu’en heure de pointe, le RER B permet de rejoindre la capitale en gagant environ 8 minutes par rapport à la voiture.
Bien entendu, ces gains peuvent être aléatoires en fonction des incidents sur le RER B, des accidents sur l’autoroute ou des travaux. Alors que le RER B n’a pas encore retrouvé tous ses clients (plus de 20% de voyageurs en moins) par rapport à la période pré-confinement, il présente de nombreux avantages, tant au niveau baisse du stress que sur le temps gagné à rejoindre son lieu de travail.
Une crèche à Aulnay-sous-Bois infestée par des rats, la chasse est ouverte !
Force Ouvrière a demandé l’intervention urgente de professionnels compétents, concernant la présence de rats dans l’enceinte des services d’une crèche aulnaysienne.
Une battue serait organisée dans les jours qui viennent…
NON, plus sérieusement, les services ont posé des pièges, malheureusement les rats ont décidé de venir mourir à l’intérieur des locaux !!!
Un nettoyage préventif des extérieurs DOIT être organisé rapidement, FO Y VEILLERA …
FO EXIGE un contrôle de toutes les structures par la médecine professionnelle. A suivre…
Source : communiqué Force Ouvrière
Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois réclame des masques spécifiques pour les sourds et malentendants
FO a demande des masques adaptes et aux normes pour une meilleure communication avec nos collègues sourds et malentendants :
- Le 16 juil let 2020
- Le 22 juillet
- Le 2 septembre
- Le 25 septembre
Unique réponse : « c‘est en cours ».
Faudra t’il attendre une 3eme ou une 4eme vague épidermique pour avoir ces masques ou meme, juste une réponse precise ?
Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois
Le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois toujours aussi chaotique
Il faut parfois une heure pour traverser le rond-point du carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, tant les véhicules s’agglutinent. Certains automobilistes indélicats provoquent parfois sans le savoir des bouchons monstres, sans compter les camions et les bus qui participent à la cacophonie.
A moins de construire un auto-pont, les riverains et personnes de passage devront s’armer de patience en heure de pointe, ou trouver un nouvel itinéraire…
Le chantier du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois s’éternise, 700 élèves privés de cours
Des élèves de Seine-Saint-Denis scolarisés en filières professionnelles se retrouvent privés de cours pratiques depuis la rentrée au lycée Voillaume, faute de locaux adaptés pour les dispenser.
Tout neuf, mais inutilisable. Près d’un mois après la rentrée, les équipes enseignantes du lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ne peuvent toujours pas s’installer dans un nouveau bâtiment de l’établissement, pourtant livré début septembre.
Dans un courrier qu’ils viennent d’envoyer à Valérie Pécresse, la présidente (Libres!) de la région Ile-de-France — en charge de la gestion des lycées — et au recteur de l’académie de Créteil, le personnel dénonce les conditions dans lesquelles s’est effectuée la rentrée des élèves de cet établissement accueillant des jeunes en filières générales, technologiques et professionnelles.
« Le bâtiment a été livré inachevé quelques jours après la rentrée, expliquent-ils au Parisien. Le chantier avait déjà un an de retard. Ces nouveaux locaux sont censés accueillir les cours en atelier des lycéens en filières pros et des étudiants en BTS. En bac pro, les élèves suivent à la fois des cours théoriques et des cours techniques en atelier. Jusqu’alors, ces ateliers étaient dispensés dans un autre bâtiment qui va être détruit. Tous les équipements ont été déménagés dans le nouveau, mais en arrivant, on a découvert des salles inutilisables, voire dangereuses. Il y a des fils qui pendent, des installations non terminées, des câbles électriques qui ne mènent nulle part… »
«Danger de mort»
Dans leur courrier, les professeurs évoquent même « un danger de mort » pour les élèves. « Actuellement, de nombreuses boîtes de dérivation 400 volts pendent du plafond à hauteur d’homme au lieu d’être coffrées », écrivent-ils.
D’après eux, 700 élèves scolarisés en bac professionnel seraient ainsi privés de cours. « Mon fils, inscrit en seconde pro systèmes numériques, n’a pas eu un cours en atelier depuis le début de l’année. Cela représente entre 15 et 20 heures de cours par semaine perdues », se désole ainsi une mère de famille, membre de l’association des parents d’élèves du quartier de la Rose des vents, qui a également écrit à Valérie Pécresse pour l’alerter.
Un chantier à 46 millions d’euros
Pour les enseignants, « le non-respect du quota annuel de formation » pourrait « empêcher les élèves et étudiants de pouvoir présenter leur examen final ». « Il y a un vrai risque de décrochage scolaire », pointent-ils.
Source et article complet : Le Parisien
Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, la recherche, les contrôles et le marché
Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, nous nous proposons de mettre l’accent sur la recherche, les contrôles et comment Chimirec souhaite s’adapter par rapport aux évolutions technologiques.
Avant d’aller dans le vif du sujet, il est bon de rappeler que Chimirec évolue sur un marché concurrentiel (collecte – traitement des déchets industriels) où des géants comme Véolia, Suez ou Paprec proposent des prestations transverses. Cependant, Chimirec s’en sort plutôt bien et continue de gagner des nouveaux clients.
Chez Chimirec Dugny, il existe un laboratoire pour contrôler, sous forme d’échantillon, les déchets récupérés chez les industriels et les déchetteries collectives. Ces contrôles visent à vérifier si le contenu est bien celui annoncé par l’industriel. En cas de différence (présence plus massive de solvants ou de produits polluants), Chimirec peut se retourner vers son client pour exiger une pénalité ou une revue des tarifs.
Ci-dessous, nous vous proposons une vidéo d’un responsable du laboratoire Chimirec qui procède à ces contrôles :
Autre point d’attention, les évolutions du marché avec l’arrivée en force de la voiture électrique, ce qui signifie moins de collecte d’huiles claires auprès des garagistes. Chimirec nous informe que l’impact de la voiture électrique est pour le moment insignifiant, le volume d’huiles collectées étant toujours croissante. Cependant, Chimirec s’est déjà adapté à ce changement de marché et a commencé à développer un pôle spécialisé dans la collecte des batteries des voitures électriques.
A noter que Chimirec a déjà investi dans quelques camions à hydrogène pour réduire l’empreinte carbone de ses activités.
Dernier point concernant le confort des employés, il n’existe pas de cafétéria sur le site, et aucun restaurant d’entreprise n’est prévu sur le site à Aulnay-sous-Bois. Conscient des possibles allers – retours des employés qui généreront du trafic routier le midi, Chimirec souhaite se rapprocher auprès des autres entreprises de l’ancien site PSA pour ouvrir un restaurant d’entreprise partagé.
Chimirec semble donner toutes les garanties pour une implantation réussie sur l’ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois. Alain Boulanger, président de l’association CAPADE qui défend le cadre de vie des Aulnaysiens, semblait rassuré et espère que cette implantation généra des emplois et des activités sur le bassin Aulnaysien.





