Archives du blog
Un conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois sous tension avec des polémiques de Bruno Beschizza
La démocratie vit par les échanges entre élu-e-s, des questionnements et échanges, des propositions et du partage des informations et notamment celles que vous nous apportez lors de nos rencontres.
Nous pensions ainsi que le maire, les élus de sa majorité pouvaient être à l’écoute, se montrer réceptifs et responsables face à nos interventions en conseil municipal , des interventions nées de la lecture attentive des délibérations, avec le souci de faire des propositions concrètes.
Mais nous avons eu droit à des attaques personnelles, du mépris, des réponses complètement à côté de la plaque et le couplet habituel qui en devient ridicule: le Maire et sa 1ère adjointe répétant en boucle qu’ils ont été élus par « 59 % des Aulnaysien.ne.s » et qu’ils nous demandent de les laisser gouverner. Où est la démocratie ?
Pour rappel, M. Beschizza n’a été élu qu’avec 18 % des inscrits sur les listes électorales.
Ils se disent « légitimes » de par ces résultats électoraux. C’est un fait, mais les conseillers municipaux d’opposition doivent avoir toute leur place au sein du conseil municipal.
Source : Les élus Aulnay En Commun
Les gestionnaires de paie à Aulnay-sous-Bois en colère
En effet, les employés de ce service qui compte moins d’effectif, subit depuis plusieurs années une forte augmentation d’activité accompagnée de plus de responsabilités, demandent une augmentation du RI (200 euros) depuis janvier 2020.
Devant l’absence de réponse de l’administration celles-ci ont décidé d’entamer une action de protestation en affichant cette colère sur les vitres de leurs bureaux.
Force Ouvrière soutien cette action et demande qu’une délégation soit reçue dès l’arrivée du prochain DRH pour pouvoir enfin entamer des négociations. Nous continuerons à maintenir la pression syndicale et déciderons d’actions futures jusqu’à l’obtention d’une juste revalorisation du régime indemnitaire de ces agents.
Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois
Un dealer drogué armé jusqu’aux dents arrêté par la police à Aulnay-sous-Bois
L’interpellation d’un homme qui consommait de la drogue en pleine rue a permis la saisie de plusieurs kilos de cannabis à Aulnay-sous-Bois.
Une patrouille de police a aperçu un homme qui était tranquillement installé dans sa voiture en stationnement vers 14 heures ce mercredi, dans la rue Marco Polo située dans le quartier du Merisier à Aulnay-sous-Bois. Ce dernier était en fait en train de consommer du cannabis. Il a été interpellé puis placé en garde à vue.
Les enquêteurs se sont alors rendus à son domicile situé un peu plus loin dans la rue de Tourville, afin de procéder à une perquisition. Le suspect n’était visiblement pas seulement un consommateur de drogue : quatre kilos de résine de cannabis ont été découverts chez lui, mais également 4700 euros en numéraire. De nombreux billets de 10, 20 et 50 euros.
Les policiers ont également saisi un fusil de chasse et plusieurs cartouches, ainsi qu’une arme de poing de calibre 6,35 mm chez lui. Les investigations se poursuivent.
Source et article complet : Actu17
Contribution des communistes d’Aulnay-sous-Bois concernant l’enquête publique Chimirec
Depuis le départ de la société PSA d’Aulnay-sous-Bois, nous avons toujours considéré qu’il était nécessaire de réindustrialiser ce site. En effet, la nécessité de promouvoir des activités utiles socialement, générant de l’emploi le plus qualifié possible à proximité des habitats de notre ville est essentielle pour assurer le développement de celle-ci.
Cette nécessité ne peut trouver des débouchés favorables et durables que sous le contrôle éclairé de la population habitant la ville et des salariés oeuvrant à ces activités.
Le développement de l’activité à caractère industriel et le contrôle de celle-ci par les populations environnante et les salariés sont les deux axes retenus pour cette contribution.
Les conditions de sécurisation des populations environnantes de ce projet d’activité, les nécessaires précautions visant à protéger l’environnement, les communs (eau, biodiversité…) ne sont pas traitées dans cette contribution. Il va de soi que ce sont des questions fondamentales traitées avec pertinence par d’autres contributions (notamment celle des élus d’opposition de la municipalité d’Aulnay-sous-bois.
Une gestion démocratique valorisant le mode participatif
Les grands défis tant environnementaux que sociaux auxquels notre société est confrontée imposent d’imaginer de nouveaux modèles de gestion de l’activité humaine en général, dont l’activité industrielle en particulier.
Nous considérons que la consultation des populations réduite à une enquête publique difficile d’accès à l’occasion d’un projet d’implantation industriel sur le territoire de la commune est en deçà des exigences que nous devons porter en matière démocratique. La faible participation des habitants aux enquêtes publiques ne permet pas de promouvoir les nécessaires innovations et les non moins nécessaires ambitions que notre société doit porter en termes de transformations pour répondre aux défis de notre époque.
C’est pourquoi nous sollicitons un rallongement de la durée de l’enquête publique comme l’ont demandé à juste titre les élus de l’opposition municipale d’Aulnay.
Nous demandons également, que soit mise en place une instance de suivi de cette implantation industrielle (si elle devait avoir lieu). Cette instance de suivi devra pouvoir avoir accès aux informations de gestion de l’activité selon une régularité à définir ainsi qu’aux projets d’évolution de l’activité de l’entreprise. Cette instance devrait faire place en plus des élus municipaux et territoriaux aux associations dont l’objet est la qualité de vie des populations, les organisations syndicales locales, les partis politiques dans leurs expressions locales.
Nous avons bien conscience que cette contribution dépasse les canons habituels d’une contribution à enquête publique. Pour autant, l’enjeu est bel et bien de dépasser les habituels « prés carrés » afin de mettre en adéquation les choix que nous faisons aujourd’hui avec ce à quoi nous aspirons pour le futur.
Source : contribution PCF Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré et des membres de La Révolution Est En Marche interdits de conseil municipal à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré avait donné rendez-vous aux militants du mouvement La Révolution Est En Marche devant le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois ce mercredi pour protester contre les dysfonctionnements constatés. Hélas pour M. Traoré, l’accès lui a été refusé, les manifestants sont restés dehors.
M. Traoré voulait faire une action coup de poing et faire entendre sa voix aux membres du conseil municipal.
Aulnay-sous-Bois s’engage pour le développement de l’agriculture urbaine
Dans le cadre du projet de reconversion de l’ancienne Laiterie Garcelon, Aulnay-sous-Bois signe la charte de l’Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle afin de développer notamment l’éco-pâturage et un jardin pédagogique.
Cette nouvelle étape s’inscrit dans une démarche éco-responsable engagée depuis 2014 avec la création notamment de jardins partagés à la Cité de l’Europe et dans le Parc Jules Verne.
Une journée à l’école musulmane Bougainville d’Aulnay-sous-Bois
Créée il y a trois ans, l’école Bougainville, hors contrat avec l’Education nationale, accueille 180 élèves, de la petite section au CM1. Reportage.
«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l’école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.
Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s’engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n’est pas naturel d’ouvrir les portes d’une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d’être un peu méfiant!»
L’homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d’arabe, devant des enseignants et des élèves. L’opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c’est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.
« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »
Bougainville n’est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c’est une école privée confessionnelle hors contrat avec l’Education nationale — c’est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d’obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d’établissements privés musulmans.
«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l’ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.
La plupart des maîtresses portent le voile
Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l’on croise. Même aux visiteurs d’un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l’islam. Les valeurs, c’est fondamental, c’est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s’auto-qualifie de «conservateur».
Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d’une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l’automne.
Source et article complet : Le Parisien





