Archives du blog
Des particuliers s’organisent à Aulnay-sous-Bois pour soutenir Gaza et la Palestine
Plusieurs dizaines de morts à Gaza, plusieurs centaines de blessés à Jerusalem suite à des affrontements en Palestiniens et l’armée Israélienne : la situation se tend de plus en plus au Proche-Orient. En Europe, des organisations musulmanes et d’extrême-gauche manifestent, parfois violemment, pour apporter un soutien moral aux palestiniens et gazaouis qui se frottent aux soldats de Tsahal.
A Aulnay-sous-Bois, une collecte semble s’organiser dans les quartiers Nord pour aider financièrement les associations palestiniennes.
Un ouvrier grièvement blessé sur le chantier du métro de la ligne 16 à Aulnay-sous-Bois
Un ouvrier qui travaille sur le chantier de la future gare de la ligne 16 du métro a été grièvement blessé à la main et au bras, ce lundi 10 mai 2021 en fin d’après-midi. Les pompiers de Paris ont été appelés sur place vers 16h30 pour secourir cet homme de 22 ans dont le bras s’est retrouvé coincé dans une machine. Il a été transporté vers un hôpital en état « d’urgence absolue ».
La Société du Grand Paris, contactée par France Bleu Paris, explique que l’homme « intervenait sur la bande convoyeuse d’un tunnelier ». « Une enquête de police et de l’inspection du travail est en cours pour déterminer les circonstances de l’accident », indique la SGP qui exprime « toute sa solidarité et son soutien au compagnon, à ses proches et à ses collègues ».
La Société assure « qu’elle a fait de la sécurité, depuis l’origine, la première priorité de toutes les actions en lien avec le Grand Paris Express, qu’il s’agisse de la sécurité des travailleurs sur les chantiers mais aussi des personnes à leurs abords, et ce quelles que soient les contraintes ».
Le 22 décembre dernier, un ouvrier de 41 ans qui travaillait pour l’entreprise Eiffage sur le chantier de cette ligne 16 également, mais à La Courneuve, est décédé sur son lieu de travail. C’était le premier décès enregistré depuis le lancement du chantier du Grand Paris Express qui doit faire naître 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro. La ligne 16 doit relier, d’ici 2030, Noisy-Champs à Saint-Denis Pleyel en desservant 10 stations sur 29 kilomètres.
Source et article complet : France Bleu
La femme enceinte interpellée à Aulnay-sous-Bois sera finalement jugée en septembre
Son procès est finalement renvoyé. Vendredi 7 mai 2021, le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a accepté le renvoi l’audience de la femme (enceinte à l’époque des faits) violemment interpellée en juin 2020 à Aulnay-sous-Bois. Elle devait être jugée pour violences.
Des pièces manquantes
Au début de l’audience, ses avocats ont demandé le renvoi en raison de l’absence de certaines pièces au dossier, notamment la plainte déposée fin juin contre les trois agents de la SNCF, auteurs de l’interpellation. La nouvelle audience a été fixée au 10 septembre 2021.
En juin 2020, la vidéo de son interpellation avait fait le tour des réseaux sociaux. Sur les images de la vidéo, des agents de la sûreté ferroviaire plaquent violemment la femme au sol alors qu’elle indique sa condition.
Source et article complet : Actu.fr
Echange avec Oussouf Siby, candidat aux départementales

Bonjour Oussouf Siby. Les départementales et régionales approchant, Aulnaycap souhaite présenter au lectorat les différents candidats et leurs engagements. Pouvez vous d’abord nous indiquer brièvement quand et comment vous êtes entré en politique ?
Tout d’abord merci pour cette initiative qui participe à faire vivre la démocratie et le pluralisme des idées. J’ai commencé à m’intéresser à la politique assez tôt, en 2011. A l’époque j’étais étudiant en sciences politiques. Il est naturel pour moi de m’intéresser aux décisions qui étaient prises tant au niveau local que national.
Pourquoi êtes-vous candidat ? Quel est votre projet pour la Seine-Saint-Denis, et pour Aulnay en particulier ?
Élu d’opposition au conseil municipal depuis un an, je me suis engagé à défendre les intérêts des Aulnaysien·ne·s et d’Aulnay. Je veux continuer à agir pour répondre aux besoins de notre vie quotidienne, dans tous les quartiers et pour tous les âges.
Aulnay-sous-Bois a besoin d’élu·e·s avant tout utiles à notre ville, qui ne cumulent pas les mandats et les responsabilités, qui ne sont pas dans la surenchère, ne sombrent pas dans le clientélisme, les conflits d’intérêts et dans les passe-droits. Des élu·e·s qui ne veulent pas siéger que pour s’opposer, mais pour proposer et pour obtenir le meilleur pour notre ville.
Améliorer la vie des quartiers, gérer l’intérieur et l’extérieur des collèges, encourager le développement économique, soutenir la culture, aider les anciens et les personnes vulnérables en revendiquant la solidarité comme valeur plutôt que le laisser-faire et le repli sur soi : voilà autant de sujets sur lesquels je me mobiliserai.
Je suis un enfant d’Aulnay, je suis très attaché à la Seine-Saint-Denis, beaucoup de projets restent à mener pour améliorer et faciliter la vie des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. Pour résumer, mes priorités sont : davantage de solidarité, un meilleur cadre de vie, plus d’écologie, des services publics de qualité – transports, éducation, santé, sport, culture –, accessibles à toutes et tous.
Ne craignez-vous pas une forte abstention ?
Notre candidature s’adresse aussi à celles et ceux qui ne croient plus en la politique, aux promesses non tenues, qui ont été déçu·e·s et à juste titre. La seule manière aujourd’hui pour être écoutés, respectés, c’est aussi de s’engager et de faire valoir ses droits.
Certains à Aulnay espèrent que, une nouvelle fois, la résignation, la division et l’abstention permettront de masquer leurs erreurs.
J’ai vu des jeunes, non pas par manque d’envie mais par manque de moyens et d’encadrement, arrêter leur scolarité. J’ai vu aussi vu des familles retirer leurs enfants de la cantine et des centres de loisir par manque de moyens. En somme, à Aulnay, moins on a de moyens, moins on a de droits ! Je veux mettre un coût d’arrêt à cela.
Dans nos quartiers, ce qui manque, ce sont des éducateurs spécialisés, des médiateurs, une vraie police de proximité, des services publics dotés de moyens humains et financiers pour mener à bien leurs actions.
Accès à la culture, aux voyages scolaires, aux sorties pédagogiques, accès au numérique, aides aux familles, forum d’orientation dans les établissements scolaires chaque année, des collèges rénovés et construits. Tout cela ne doit pas être réservé à quelques-uns : je porterai avec ma binôme Adélaïde Gandji, cette ambition d’une réussite pour toutes et tous, et pour changer les pratiques à Aulnay.
Quelle est, selon vous, l’importance du Département, en particulier en temps de crise ?
Dans cette situation, nous avons besoin de collectivités locales engagées, solidaires et responsables. C’est avec cette ambition que je suis candidat pour porter la voix des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens au niveau du Département.
La Seine-Saint-Denis demande des élu·e·s qui agissent et qui protègent. Des élu·e·s capables de porter soutien aux plus fragiles, notamment à nos aîné·e·s, porter une ambition pour les jeunes qui ont beaucoup souffert, avec notamment l’expérimentation du RSA pour les jeunes 18-25 ans, et enfin porter les transformations écologiques nécessaires.
Avec cette crise sanitaire, économique et sociale, le rôle du Département a été majeur. Il a aidé des familles à ne pas sombrer dans la précarité, accompagné les actrices et les acteurs locaux avec des plans de relance. La majorité de gauche a mis en place un grand nombre de dispositifs, à la fois solidaires et innovants, qui ont prouvé leur utilité.
Je veux poursuivre cette action en mettant mon expérience et mon engagement au service des habitant·e·s.
Les citoyens de la société civile Aulnaysienne souffrent énormément du manque de communication et de concertation avec leurs représentants. ils ne comprennent pas pourquoi ils ne sont jamais invités à s’exprimer sur les projets qui les concernent. Quel est votre position à ce sujet et si vous êtes élu, resterez vous accessible à l’expression de leurs revendications, souhaits et besoins ?
Comme je l’ai dit précédemment je suis au service des habitant.e.s sans distinction aucune. J’ai toujours été disponible, à l’écoute, accessible et un homme de terrain. Élu ou pas, élections ou pas je continuerai cet exercice de proximité qui est fondamental . Enfin je n’oublie pas et je n’oublierai jamais d’où je viens.
Merci Oussouf siby pour cet entretien
Entretien réalisé le 10 Mai 2021 par Catherine Medioni
Le quartier de Nonneville à Aulnay-sous-Bois se transforme avec la bétonisation et la construction d’immeubles
Le quartier de Nonneville à Aulnay-sous-Bois était un joli quartier pavillonnaire du sud-ouest de la ville avec des maisons atypiques. S’il y avait quelques immeubles, on voyait surtout de beaux pavillons avec des jardins remarquables, apportant un véritable bol d’air frais l’été.
Mais depuis la révision du PLU de 2008-2009, rien ne va plus. les constructions abusives sans permis de construire réglementaire poussent sur tous les terrains. Des riverains constatent l’aménagement d’anciennes dépendances qui servaient de remises. 3 murs plus solides un toit et hop deux chambres en plus…
Des constructions qui atteignent des hauteurs pas possibles, avec un vis-à-vis sur les petits jardins où les habitants étaient si tranquilles. Comble de l’ironie, l’éclairage extérieur reste bien souvent allumé toute la nuit impactant la faune nocturne.
D’énormes voitures encombrent les stationnements… Les exemples ne manquent pas pour constater ce qu’il se passe dans le quartier : sur un petit terrain où il y avait une petite maison s’élève maintenant un énorme pavillon. Plus de jardin, du béton et combien de logements ? On le verra au nombre de boîtes aux lettres…
Tous les pavillons vendus sont agrandis et le quartier perd peu à peu de son charme. C’est un véritable désastre ! Et toutes ces belles maisons rasées pour faire des immeubles…
Merci à notre lectrice pour ce témoignage édifiant.
Rénover, agrandir sans autorisation est illégal et peut coûter cher

Il apparait aujourd’hui très clairement que le propriétaire du 5 rue Alix qui est également le maitre d’œuvre et le maitre d’ouvrage a pensé réaliser une opération immobilière juteuse en acquérant la parcelle en zone UG pour y rénover et agrandir sans autorisation le pavillon ancien existant et pour en construire un deuxième. Ainsi tout en trahissant l’esprit de la zone pavillonnaire et en massacrant ce qui lui confère, grâce à ses jardins arborés et fleuris, qualité de vie, charme et beauté, il obtient en retour le prestige de l’adresse pour une unité foncière qui devient exclusivement un immeuble de rapports lui permettant d’engranger de multiples loyers tout en générant aux riverains des troubles anormaux du voisinage par la multiplication des véhicules personnels et professionnels squattant désormais la rue pour chaque famille logée !
Les articles précédents ont démontré, preuves matérielles, plans d’architecte et photos à l’appui, que ce propriétaire abusif et indélicat avait non seulement transgressé quantité de règles édictées dans le PLU, mais avait en plus surélevé et modifié l’inclinaison de la toiture du pavillon ancien pour en augmenter la surface habitable, aménagé en logement ce qui jadis n’était que cave, cellier, débarras, remise ou chaufferie et ouvert quantité de fenêtres sur les murs pignons et les toitures, dont certaines bien évidemment jamais déclarées en mairie ! Devons-nous y voir là une manière de minorer l’assiette fiscale servant de base de calcul pour les impôts fonciers ?
La seule mention faite sur les plans d’architecte concernant le bâtiment ancien existant et instruits par les services d’instruction des demandes de permis porte uniquement sur le changement de tuiles ! Nous sommes donc en présence d’un exemple flagrant de tromperie délibérée et de manœuvre dolosive bernant manifestement à la fois les services de l’urbanisme et les riverains !
Que prescrivent les lois et quels risques pour les fraudeurs ?
Lorsqu’un propriétaire envisage des travaux de rénovation ou d’extension dans un bâtiment existant, une demande d’autorisation auprès de la mairie s’avère obligatoire. Cette dernière peut donc prendre la forme soit d’un permis de construire soit d’une autorisation préalable de travaux. Si le propriétaire commence le chantier sans avoir obtenu l’accord officiel de la mairie, il risque, en plus de l’arrêt des travaux :
- Une amende pour défaut de permis de construire comprise entre 1 200 et 6 000 euros par m² de surface construite ou démolie irrégulièrement d’après l’article L. 480-4 du Code de l’urbanisme.
- en cas de récidive, 6 mois d’emprisonnement.
- pour les personnes morales, l’interdiction d’exercer une activité professionnelle ou l’exclusion des marchés publics
- obligation de mise en conformité ou de démolition des travaux irréguliers.
- Une amende de 75 000 euros et trois mois de prison si vous ne respectez pas la décision du tribunal de grande instance d’après l’article L. 480-7 du Code de l’urbanisme.
- Si un ordre de démolition est prononcé, vous risquez des pénalités journalières comprises entre 7,5 et 75 euros par jour en cas de non-respect des délais.
En outre si le propriétaire s’est abstenu de remplir cette formalité obligatoire auprès des services de l’urbanisme, ou s’il a menti ou omis intentionnellement de déclarer les travaux de rénovation et / ou d’extension, le tribunal pourra être saisi afin de se prononcer sur la mise en conformité, la démolition ou la réaffectation des travaux :
- La mise en conformité : si votre chantier ou construction respecte les règles d’urbanisme, le tribunal vous invitera à régulariser votre situation dans les plus brefs délais en effectuant une demande de permis de construire ou une déclaration préalable de travaux.
- La démolition : cette sanction concerne les travaux et constructions sans autorisation et qui ne sont pas conformes aux règles d’urbanisme.
- La réaffectation : selon l’article L. 480-5, du Code de l’urbanisme au « rétablissement des lieux et des sols dans leur état antérieur ». Ainsi, si le sol a été géologiquement modifié ou que des arbres et végétaux ont été arrachés lors des opérations, vous serez contraints d’y remédier par une remise en état.
Il est à noter que le propriétaire indélicat qui ne respecte ni le PLU, ni le droit des tiers, et qui a omis d’accomplir les demandes d’autorisation commet un délit ! En effet, L’auteur du délit ne peut absolument pas s’abriter derrière une prétendue ignorance des règles. Ainsi, la simple constatation d’une violation des règles établit le caractère intentionnel de l’infraction.
Avec tous mes articles et mes reportages photos concernant les infractions au PLU, au droit des tiers et aux manœuvres dolosives du 5 rue Alix visant à tromper délibérément à la fois les services de l’urbanisme et les riverains, je pense avoir bien déblayé le terrain concernant les contrôles et les sanctions qui doivent s’exercer, et mâché le travail de la police de l’urbanisme !
Article rédigé du 5 au 8 avril 2021 par Catherine Medioni
Déclaration de campagne Marine Zaccardelli, candidate de l’Union Citoyenne Aulnaysienne
C’est parti pour les élections départementales en Seine-Saint-Denis !
Notre candidature n’est pas celle d’un parti, nous ne blâmons personne, notre candidature est celle de l’intérêt général et du bien commun. L’enjeu est de rassembler les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens de notre canton autour de projets concrets en lien direct avec l’amélioration de notre cadre de vie tout en mettant un point d’honneur au respect de l’environnement.
J’en appelle à toutes celles et ceux qui souhaitent voir notre ville devenir UN MODELE :
- un modèle du vivre ensemble,
- un modèle sur le plan éducatif et culturel,
- un modèle sur le plan environnemental.
Nous pouvons toutes et tous agir et changer notre destin grâce à des projets concrets, réalistes et utiles. Nous sommes tous les acteurs du rayonnement de notre ville au sein du département. Soyons en fiers !
Je suis candidate dans le canton d’Aulnay-sous-bois.
Mon binôme est Mohamed Bounoua, entrepreneur depuis plus de 15 ans, qui se distingue par son engagement et sa générosité auprès de plusieurs associations locales et du personnel hospitalier.
Nos suppléants sont Martial Meyongo, Président de l’association Entre Aide International et Nathalie Detoeuf salariée chez le plus important bailleur social d’Aulnay-sous-Bois. Nous sommes des femmes et des hommes de terrain, engagés, et motivés pour faire changer les choses.
Je suis pour ma part Responsable du Club de Tennis de la Rose des Vents. Mon créneau ? La mise en place de projets ambitieux :
- pour la lutte contre les inégalités homme/femme,
- contre l’isolement des publics fragiles,
- pour la réussite scolaire des jeunes de nos quartiers. 🧑
Mes dernières réalisations sont la mise en place de projets intitulés « les ambassadrices du tennis féminin dans le 93 », « chômeur restez actifs grâce au CTRV » ou encore « l’After school au CTRV ». C’est avec la même fougue et la même énergie que je souhaite m’engager pour le bien collectif, pour notre belle commune d’Aulnay-Sous-Bois et pour notre cher département de Seine Saint Denis
L’union fait la force, PARTAGEZ AU MAXIMUM !
Une question ? Vous pouvez nous contacter à l’adresse mail suivante : unioncitoyenneaulnaysienne@hotmail.com
Source : Marine Zaccardelli
Les infractions aux règles d’urbanisme du 5 rue Alix, un scandale qui ne devra plus jamais se reproduire !
L’imposante construction présente 3 ouvertures sur le pignon Ouest, non indiquées sur les plans d’architecte déposés en mairie. De trop nombreuses libertés ont été abusivement prises sur les deux bâtiments et n’apparaissent absolument pas sur les plans possédés par la mairie ! Ce qui était supposé être un jardin donnant sur la rue devant la construction n’est plus qu’un parking à voitures bétonné et sans terre pleine.
La clôture n’est pas doublée de haie vive comme prescrit dans le PLU, mais comporte un treillis artificiel de feuilles en tissu plastifié ( photo ci-dessous ) et 3 boîtes aux lettres pour combien de logements et de familles entassées en réalité sur cette petite unité foncière ? Le balcon proéminent qui figurait sur la façade sud est désormais exhibé sur la façade nord donnant sur la rue et sert à sécher quotidiennement le linge…. Une riveraine privée désormais de vue, de lumière, de soleil et de ciel affirme se croire vivre désormais au » bled » !
Il n’y a rien à redire sur les pavillons neuf et rénové, mais par contre beaucoup à critiquer sur l’abus de droits fait à ce quartier pavillonnaire et à ses riverains ! L’exemple de ces abus de droit qui modifient radicalement l’esprit et les règles de la zone UG doit impérativement donner lieu à des réunions de travail sur l’urbanisme, élaborant des garde-fous et des parades pour que plus jamais un acquéreur de terrain se sente le droit de bénéficier du prestige d’une adresse et d’un quartier pavillonnaire sans souscrire scrupuleusement à des règles !
Les infractions aux règles d’urbanisme sont un délit !
Les infractions aux règles d’urbanisme sont un délit. La commune peut donc vous assigner au civil (tribunal de grande instance) pendant 10 ans après achèvement des travaux. À l’issue de cette procédure, le juge peut ordonner la mise en conformité des travaux ou carrément la démolition.
Ce n’est seulement qu’au-delà d’un délai dit “de prescription”, que le propriétaire indélicat ou fraudeur ne pourra plus faire l’objet d’aucune poursuite pénale. Le délai de prescription pénale est de 6 ans à partir de la déclaration d’achèvement des travaux.
Par conséquent, l’auteur d’une infraction aux règles d’urbanisme ne sera à l’abri de poursuites pénales qu’au bout de 10 ans après l’achèvement des travaux. A noter toutefois que si l’auteur des infractions au PLU souhaite à nouveau réaliser d’autres travaux soumis à permis après les 10 ans de prescription, la mairie peut tout à fait refuser ce permis ( article L421-9 du CU ).
Que peuvent faire les riverains des infractions aux règles du PLU ?
Si votre voisin réalise des travaux sans autorisation d’urbanisme ou s’il ne respecte pas l’autorisation obtenue, vous pouvez agir. Vous avez d’abord la possibilité de saisir le maire de votre commune. Celui-ci a un pouvoir de police et doit établir un procès-verbal constatant l’infraction. Il transmet ensuite ce procès-verbal au procureur de la république (parquet). En attendant la décision du juge, le maire peut prendre un arrêté d’interruption des travaux irréguliers s’ils sont encore en cours.
Il peut arriver cependant qu’un maire refuse de dresser un procès-verbal d’infraction ou qu’il ne réponde pas à votre demande. Dans ce dernier cas, il s’agira d’une décision implicite de rejet. Dans ce cas vous disposez alors de 2 mois pour effectuer un recours auprès du tribunal administratif contre ce refus ou ce rejet. Vous avez également la possibilité de déposer plainte directement auprès du procureur de la république. Attention, la dépôt de plainte doit intervenir au plus tard 3 ans après l’achèvement des travaux irréguliers.
Vue sur le parking bétonné et les poubelles du 5 rue Alix et à droite la haie artificielle remplaçant la haie vive…. Bien évidemment aucun arbre de haute tige ne pourra pousser dans le béton puisque la parcelle a été entièrement imperméabilisée par son propriétaire qui n’y vivra pas, mais qui y installera de nombreux locataires dont il percevra les loyers. Une juteuse opération immobilière en zone UG qui détruit son esprit et sa qualité de vie par les trop nombreuses transgressions au PLU et par les manœuvres dolosives qui ont camouflé ce qui a été réellement construit ! INADMISSIBLE !
Devoirs des élus
Les Aulnaysiens sont en droit de réclamer de leurs élus qu’ils les protègent de ce genre de dérive et qu’ils contrôlent activement et de manière effective les constructions en cours d’élaboration, et qu’ils prennent dorénavant toutes mesures permettant de les anticiper et de les prévenir, car une fois que tout est bétonné et que les riverains sont placés devant le fait accompli, les dégâts sont malheureusement irréversibles !
Le propriétaire-bailleur qui officie comme maître d’ouvrage et maître d’œuvre sans habiter sur place, a pensé faire une opération immobilière juteuse qui ne l’est absolument pas pour les riverains de ce massacre qui contrevient à toutes les règles minimales de protection de la zone UG et en trahi l’esprit et les usages ! Nous avons là le résultat et le forfait d’un véritable marchand de sommeil, car en sur-occupant la parcelle pour en toucher plusieurs loyers, il a déjà commencé à pourrir le quotidien et va continuer à pourrir la vie sur le long terme de tout le voisinage ! Il y a vraiment atteinte au droit des tiers et préjudices matériels quantifiables et constatables pour les voisins !
La densification à marche forcée et sans garde-fous qui protègent un quartier entier et ses riverains devient une détestable calamité porteuse de troubles anormaux de voisinage désormais difficiles à circonscrire et qui pourtant auraient pu être évités en amont par la mairie qui a le devoir de détecter les potentiels marchands de sommeil avant qu’ils n’accomplissent leurs forfaits irréversibles, mais également par la police de l’urbanisme qui ne devrait jamais attendre que tout soit bétonné avant d’intervenir et d’effectuer les contrôles.
Cette police de l’urbanisme a pourtant été alertée il y a plusieurs mois par une riveraine consternée de voir s’édifier » le mur de Berlin » devant la fenêtre de son séjour et un mur Pignon EST avec des ouvertures surplombant son jardin et ne figurant pas sur les plans d’architecte. Qu’a donc fait cette police de l’urbanisme pour stopper les irrégularités commises et les transgressions en cour ?
Strictement RIEN ! Elle est bien plus prompte à déloger une association humanitaire et caritative qui payait son loyer et ne faisait de tort à personne, qu’ à arrêter un chantier non conforme aux déclarations et transgressant le PLU !
- clôture, plante en pot, poubelles, parking
- Haie artificielle et boîtes aux lettres
Photos et Article rédigé les 6 et 7 mai 2021 par Catherine Medioni








