Sans rendez-vous
La démocratie de proximité est aussi à votre écoute par e-mail : democratielocale(at)aulnay-sous-bois.com ou par téléphone : 01 48 79 62 99.
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
La vérité doit être faite à Aulnay-sous-Bois
Il y a quelques jours, un jeune homme a été violemment pris à partie par les forces de l’ordre lors d’un contrôle d’identité. Le rapport médical indique des blessures graves qui caractérisent un viol. Ce sont 60 jours d’interruption de travail qui ont été prescrits.
Ces violences sont inacceptables, a fortiori de la part de représentants de la force publique. L’enquête doit suivre son cours dans la sérénité et dans le professionnalisme. Toute la vérité et la justice doivent être faites sur
cet événement.
Le parti communiste en Seine-Saint-Denis affirme que les quartiers populaires ne peuvent être des lieux d’impunité. La violence, sous quelque forme que ce soit, ne peut être justifiée contre nos concitoyens. Il est temps que le droit commun basé sur l’égalité devienne un principe effectif. Etre jeune, issu d’un milieu populaire et/ ou d’une origine culturelle réelle ou supposée, ne peuvent être des motifs de relégation et d’humiliation.
Comme tous les services publics, la police doit répondre aux règles d’égalité. Nous appelons à ouvrir un dialogue entre les citoyens et les agents de la force publique pour avancer vers une politique de sécurité respectueuse des individus.
Source et communiqué complet : cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Les faits de violence rapportés par la presse de ce jour concernant un contrôle de la police nationale ayant eu lieu dans la nuit de ce jeudi à vendredi sont très graves.
Je tiens à apporter tout mon soutien à ce jeune homme, qui est encore au moment où je vous parle à l’hôpital, ainsi qu’à sa famille. Ils peuvent compter sur le soutien indéfectible de la municipalité dans cette épreuve.
Face à ces comportements reprochés, une enquête a été immédiatement ouverte par l’inspection générale de la police nationale.
La gravité des faits exige une enquête rapide et précise afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
Cette affaire est très grave. La Ville d’Aulnay-sous-Bois, sa municipalité ainsi que ses habitants sont choqués.
J’en appelle à l’ensemble des instances de l’Etat, préfet, procureur de la République mais aussi au Ministre de l’Intérieur, afin que cette enquête se fasse au plus vite et de manière transparente.
Source : communiqué de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Au mois de décembre 2016, vous avez fermé le service radiologie du CMES malgré les promesses faites à notre organisation syndicale FORCE OUVRIÈRE. La DRH nous avait affirmé, quinze jours avant la fermeture, que ce service ne serait pas supprimé.
En commission, il nous a été expliqué que ce service devait fermer parce que le coût de la maintenance, de la modernisation du matériel était trop élevé et que le nombre de patients était trop bas.
Pourtant, la majorité des équipements a été remplacée en 2010 et la maintenance a toujours été suivie. La fréquentation du CMES est trop faible ? Quelle en est la cause ?
Source et lettre complète : cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
La prochaine permanence de Bruno Beschizza pour le quartier Ormeteau a lieu le vendredi 3 février 2017 de 15h30 à 17h30.
Lieu : Foyer club le Hameau (2 rue des Erables)
Sans rendez-vous
La démocratie de proximité est aussi à votre écoute par e-mail : democratielocale(at)aulnay-sous-bois.com ou par téléphone : 01 48 79 62 99.
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Alors que les interdictions liées à la vignette pollution entrent en application aujourd’hui, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, dénonce une politique d’exclusion des classes populaires et des banlieusards.
S’il ne remet aucunement en cause la lutte contre la pollution atmosphérique qui est un enjeu de santé publique majeur, Bruno Beschizza regrette que la politique du Gouvernement s’inscrive uniquement dans une démarche punitive et d’exclusion des classes populaires sans s’attaquer durablement au problème de la pollution.
Le message envoyé est en effet limpide : les banlieusards et les classes populaires ne sont plus les bienvenus dans Paris.
Telle est la réalité vécue au quotidien par les millions de Franciliens qui vivent en banlieue : Paris devient une zone toujours plus fermée. En raison des travaux des différents tramways qui isolent la capitale, de la fermeture des voies sur berges…, les conditions de circulation aux portes de Paris sont devenues épouvantables. Ces embouteillages à répétition ont d’ailleurs un impact négatif sur l’environnement.
Bruno Beschizza demande au Gouvernement d’agir pour le renouvellement du parc automobile plutôt que de s’attaquer aux classes moyennes et populaires en leur interdisant l’entrée dans la capitale.
L’objectif est d’inciter les propriétaires des véhicules les plus anciens, et donc souvent les plus polluants, à changer de véhicule. La prime à la casse a été un succès. Pourquoi ne pas la reconduire ? Nous pouvons également imaginer des prêts bonifiés ou à taux zéro, fléchés vers les véhicules les moins polluants et fabriqués en France.
Cette politique permettrait de renouveler le parc automobile et ainsi de réduire durablement la pollution atmosphérique tout en créant de l’activité pour les constructeurs implantés en France !
Après le blocage des services de la restauration municipale le 12 janvier 2017, un nouveau préavis de grève reconductible à partir du 16 janvier 2017 a été déposé par la section locale d’un syndicat.
Je veux vous assurer que tous les moyens sont mis en œuvre afin que tous nos élèves demi-pensionnaires puissent avoir accès à une restauration équilibrée durant toute la durée de la grève.
J’ai demandé à ce que des plateaux repas soient servis aux élèves inscrits à la cantine. Leur composition est disponible sur le site de la ville. Ces plateaux repas ne seront pas facturés aux familles.
Pour couper court aux rumeurs, je crois utile de vous apporter plusieurs éléments d’information.
Contrairement à ce qui a été diffusé, la Municipalité n’a aucunement l’intention de diminuer la qualité des repas distribuées dans les cantines scolaires, ni d’augmenter de manière déguisée le prix de ces repas ou de « casser » le service public municipal.
A l’inverse, une étude est menée afin d’évaluer le mode de gestion permettant de garantir la meilleure qualité des déjeuners en utilisant au mieux les deniers publics aulnaysiens. Cette phase d’étude est toujours en cours. Aucune décision n’a été arrêtée pour le moment.
Regrettant comme vous cette situation, je vous assure de notre mobilisation pour garantir un service de qualité à vos enfants. Nous ne pouvons pas laisser des parents et des élèves être les otages de surenchères syndicales. Je tiens particulièrement à remercier les agents de la ville qui ont permis et permettront, par leur réactivité et leur engagement, de garantir la continuité du service public et d’assurer la production et la distribution quotidienne des 6700 repas.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mes sentiments fidèles et dévoués.
Source : communiqué de Bruno Beschizza envoyé à la rédaction
Le syndicat Force Ouvrière des communaux de la ville d’Aulnay-sous-Bois, depuis maintenant plusieurs mois combat les mesures de régression sociale dans notre ville, (régime indemnitaire en lien avec la maladie, suppression des jours de congés pour événement familiaux…).
Une nouvelle journée de grève est prévue le 12 janvier 2017.
Néanmoins, comme la tradition le prévoit, nous vous souhaitons à vous et votre équipe ainsi qu’à l’ensemble du conseil municipal une bonne année 2017. Nous en profitions pour vous adresser les voeux du personnel pour cette nouvelle année.
Le nouveau régime indemnitaire (regroupant les primes, sauf la NBI, la prime de fin d’année…) prévoit des montants maximum par agent :
Exemple :
Un adjoint administratif, Une ATSEM, etc…, pourraient prétendre à :
10800 euros/an
SOIT 900 EUROS DE PRIME PAR MOIS !!!
FO DEMANDE POUR LE PERSONNEL LA REVALORISATION DES PRIMES EN 2017 !!!
Le syndicat demande également :
Source : L’irréductible °39
En 2014, vous avez fait le choix de nous faire confiance afin de mener à bien notre projet. Avec l’ensemble de mon équipe, nous nous sommes mis à l’ouvrage afin qu’Aulnay respectueuse, Aulnay gagnante devienne une réalité concrète pour chacun d’entre vous.
Nous agissons pour qu’Aulnay-sous-Bois soit une ville où chacun se sente bien et puisse s’épanouir. Chaque Aulnaysien doit pouvoir donner libre cours à son imagination, sa créativité, son énergie. C’est pour cela que nous avons renforcé les pôles d’activités et de loisirs, à l’image du Nouveau Cap qui accueille de nouvelles disciplines artistiques. Nous avons également instauré plusieurs rendez-vous de convivialité afin que les habitants se rencontrent, échangent et partagent des moments festifs comme c’est le cas avec le marché de Noël qui aura lieu ce week-end. Ces manifestations sont aussi une manière de dire que nous ne cédons pas à la menace terroriste et à la peur.
Nous voulons aussi qu’Aulnay-sous-Bois soit une ville attractive au cadre de vie préservé. C’est pour cela que nous avons mis fin au bétonnage aveugle pratiqué par l’ancienne municipalité. Nous voulons des constructions à taille humaine et de qualité. Le nouveau PLU préserve la zone pavillonnaire et étend la surface d’espaces verts. Cette volonté associée à une revitalisation du tissu économique, c’est une dynamique positive qui s’engage pour nos commerces de proximité et nos marchés forains.
Bien sûr, rien ne serait possible sans que l’accent soit mis sur la sécurité. C’est le préalable au bien vivre-ensemble et à la revitalisation de notre ville.
Cette action que nous menons s’inscrit malheureusement dans un cadre budgétaire contraint. Notre engagement de ne pas augmenter les impôts a été tenu malgré la forte baisse des dotations de l’État et l’héritage du passé. De la même manière, nous avons contenu la dette car la dette d’aujourd’hui, ce sont les impôts de nos enfants demain. Autour de nos trois priorités que sont la propreté, la réussite scolaire et éducative ainsi que la sécurité, nous avons donc eu à cœur d’offrir aux Aulnaysiens le meilleur service au meilleur coût.
Comme nous nous y étions engagés, nous vous tenons régulièrement informés des actions que nous entreprenons, à travers les réunions que nous organisons ou à travers les publications comme celle-ci.
Nous sommes déterminés à poursuivre résolument notre action. Pour moi, Aulnay a le droit à du Bien, du Beau et du Bon ! C’est ce que nous voulons pour notre ville, pour vous.
Source : lettre de Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, à ses administrés
Sur le blog Aulnay mérite mieux, Guy CHALLIER, président des élus de l’opposition, informe les Aulnaysiens qu’ils ont été contraints de quitter le conseil municipal du 23 novembre, pour protester et désapprouver l’autoritarisme anti-démocratique de Bruno Beschizza, puisque celui-ci a refusé de leur accorder la parole, pour entendre l’argumentaire et la position des élus socialistes, du PRG, du PC et du Front de gauche concernant l’arrêté interdisant la campagne de prévention du Sida sur la ville !
Si vraiment nous sommes en démocratie, les méthodes du maire sont surprenantes et ne seront assurément pas appréciées des administrés ! En effet, Bruno Beschizza n’a rien trouvé de mieux, pour éviter la contradiction et clore le débat avant même qu’il n’ait commencé, de couper le micro de monsieur Challier !
» Je réitère ma demande mais le Maire Bruno BESCHIZZA coupe le micro. C’est scandaleux ! » déplore à juste raison Guy Challier !
Tout le monde aura compris donc que les méthodes que nous désapprouvons chez certains gouvernants de la planète, se déroulent aussi et malheureusement… chez nous et dans notre ville !
Ce déni de démocratie est intolérable et les citoyens de la société civile n’entendent pas le subir ni se le laisser imposer sans réagir !
Autre fait très grave dénoncé par Guy Challier, le nouveau chef de cabinet de Bruno Beschizza ( le 3ème depuis l’investiture du maire ) a été surpris en train de filmer le public a son insu et sans son consentement préalable, lequel a donc exigé l’effacement immédiat de la vidéo illégale ! Etrangement le nouveau recruté a regardé Séverine Maroun pour obtenir son consentement avant de s’exécuter !
A quelles fins cette vidéo a-t-elle été prise et sur l’ordre de qui ? L’objectif est-il d’organiser un fichage des » récalcitrants » et une » chasse aux sorcières » contre les administrés assistant au conseil municipal et qui rappellent curieusement les heures très sombres du siècle passé ?
Ces méthodes déloyales utilisées par les élus sont très inquiétantes, et invitent plutôt chaque citoyen à se méfier de l’usage qui pourrait être fait des procédés mis en place !
Article de Catherine Medioni
Arrestation d’administrés, fouille, confiscation d’affiches, un climat délétère s’installe durablement à Aulnay-sous-Bois, et c’est la police municipale aux ordres du 1er magistrat de la ville qui la met en œuvre contre des citoyens qui ont été appréhendés pour avoir exercé leur citoyenneté !
Informer n’est pas un délit ! Convier à un débat portant sur l’homophobie non plus ! Au contraire, cela aurait au moins l’avantage de redéfinir ensemble ce qui est licite et ce qui ne l’est pas, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas ! Les commentaires désobligeants, haineux et parfois scandaleux qui fusent sur les réseaux sociaux et sur les blogs Aulnaysiens envers les homosexuels sont inacceptables ! Et pourquoi cette prise de position réactionnaire du Maire ? Qui sème le vent ne récolte-t-il pas la tempête ?
La répression qui s’organise violemment envers ceux qui s’interrogent sur les positions extrêmes de leur Maire n’est-elle pas excessive et disproportionnée ?
En effet, des administrés Aulnaysiens qui souhaitaient informer leurs concitoyens de l’organisation d’une soirée-débat autour de l’homophobie, fixée le 8 décembre prochain à 19h30 à la salle Dumont, ont été emmenés au poste de police pour avoir apposé des affiches annonçant ce débat…
Arrêtés et fouillés comme des délinquants ( qu’ils ne sont pourtant pas ! ), alors qu’ils ne faisaient qu’user du droit d’informer, leurs affiches ont été confisquées, ce qui constitue le premier pas vers une sorte d’autoritarisme et un déni caractérisé de démocratie ! On peut se demander à juste raison, en vertu de quels droit la liberté d’expression des citoyens est elle ainsi autant mise à mal et méprisée par la police municipale ? Se serait-elle vu intimer l’ordre de faire obstacle à toute expression citoyenne contraire aux positions du maire…
Apposer des affiches annonçant un débat de société particulièrement d’actualité en ces temps troubles où les haines et les discriminations se multiplient envers les homosexuels sur les réseaux sociaux, ne constitue pourtant pas en lui-même un trouble à l’ordre public ! La police municipale est-elle au service des citoyens ou bien promeut-elle exclusivement la propagande du maire ? Là encore, on peut légitimement se demander si la police municipale subventionnée par les deniers du contribuable est utilisée à bon escient…
Article de Catherine Medioni