Archives d’Auteur: La rédac
On ne peut plus prendre la voiture Crit’Air 3 pour rouler à Paris mais François Bayrou peut se déplacer en jet privé ?
Hypocrisie écologique.
Quand on bosse en horaires décalés pas le choix que de prendre la voiture mais avec mon Opel Corsa Crit’Air 3 maintenant c’est 68€ d’amende. Alors que quand le premier ministre François Bayrou se balade en jet privé circulez y’a rien à voir.
Stop à cette injustice de classe ! Aujourd’hui circuler en voiture sera réservé à une classe bourgeoise qui peut se payer des Tesla au mépris des travailleurs et de nos banlieues qui ne pourront plus se déplacer. C’est ça le Grand Paris, nous isoler du reste de la population !
Source et image : A. B., employé RATP
Ces enfants des bidonvilles qui se battent pour continuer à aller à l’école en Seine-Saint-Denis
Dès la première rencontre, Mures, les yeux clairs sous un petit bonnet sombre, offre un visage souriant, avenant. Il se montre sociable et se décrit comme volontaire, ce qui lui a permis, raconte-t-il, de surmonter les difficultés liées sa « situation ». Pour l’adolescent de 17 ans, élève au lycée horticole de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce mot fourre-tout englobe à la fois le quotidien dans la rue, les expulsions, les moqueries — parce qu’il s’habille différemment, parce qu’il ne parle pas bien français, parce qu’il n’a « pas la même vie ». C’est le lot de milliers d’enfants et d’adolescents vivant dans des habitats précaires, soumis à des expulsions qui freinent ou empêchent toute scolarité.
Willy Sirope d’Aulnay-sous-Bois et champion de jiu-jitsu brésilien raconte son histoire
Fraîchement légalisés en France, les Arts martiaux mixtes se démocratisent, malgré une réputation sulfureuse. Willy Sirope, fondateur de la société AEC, veut faire de Rennes la capitale du MMA, un sport exigeant qui devient un business florissant.
Willy Sirope, 41 ans, a grandi à Aulnay-sous-bois (93). Sacré champion d’Europe de jiu-jitsu brésilien en 2015 et champion du monde en 2019, il organise, par le biais de sa société AEC, des événements d’arts martiaux mixtes (MMA) à Rennes. Son objectif ? Développer le MMA au rang professionnel à Rennes et devenir la première ligue française de ce sport parfois controversé.
Source et article complet : Le Télégramme
Aulnay-sous-Bois reste une ville très attractive pour l’investissement immobilier
Dans son classement consacré à l’investissement locatif d’un studio en 2025, le journal Le Figaro place la ville d’Aulnay-sous-Bois 4ème ville du département.
Aulnay fait partie des 7 villes de Seine-Saint-Denis à figurer dans ce classement.
Le dynamisme du marché de l’immobilier dans la ville s’explique par de nombreux atouts qui séduisent les acheteurs : sa gare RER, sa proximité avec Paris, son centre commerçant et vivant , ses nombreux espaces verts et services, l’arrivée du Grand Paris Express, ou encore la sécurité.
Bruno Beschizza confiant pour tenir le cap à Aulnay-sous-Bois
Les fêtes de fin d’année sont désormais derrière nous. Elles ont été un moment de réconfort et de joie tant espéré pour tous les Français. À Aulnay-sous-Bois, ces moments vont se prolonger avec les cérémonies des voeux, les traditionnels banquets seniors, ou d’autres événements qui vont se dérouler tout au long du mois de janvier.
Cette magie de Noël, nous en avions tant besoin au vu de la situation institutionnelle. Malgré les difficultés budgétaires dont nous subissons les conséquences, nous sommes là et nous tenons le cap !
Pour cette nouvelle année, vous pourrez compter sur votre équipe municipale pour être à vos côtés et continuer de faire d’Aulnay une ville qui résiste à la morosité ambiante ! Je tiens à vous souhaiter, en mon nom et en celui de la ville d’Aulnay-sous-Bois, une très bonne année 2025 !
Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Le département déménage ses services centraux au Pulse à Saint-Denis
La salle des séances de l’assemblée départementale et le siège du département resteront bien dans l’hôtel de préfecture à Bobigny. Mais, c’est un peu moins d’un tiers des effectifs de la collectivité qui déménagera place du Front populaire, au Pulse, où ont été organisés les Jeux olympiques de Paris 2024.
60 millions d’euros d’économie
Ces services sont actuellement répartis dans huit sites différents. “Les économies générées grâce à ce regroupement permettront de lancer un plan d’investissement ambitieux de 60 millions d’euros sur quatre ans pour rénover et moderniser les autres sites départementaux, au bénéfice de tous les agents du département“, explique Stéphane Troussel, le président (PS) du département, dans un communiqué. Le projet permettra de réaliser des économies estimées à plus de 10 millions d’euros par an, grâce à des loyers réduits et à une diminution significative des dépenses énergétiques. Ce plan d’économie vise à rénover les sites déconcentrés d’ici à la fin du mandat.
Source et article complet : 94 Citoyens
Soirée de galère dans le RER B entre l’aéroport et Aulnay-sous-Bois à cause d’une panne
Le trafic du RER B a été interrompu vers 21h00 entre l’Aéroport Charles de Gaulle 2 – TGV et Aulnay-sous-Bois et vient tout juste de reprendre.
Cela fait suite à un train en panne à Sevran – Beaudottes. Il a fallu évacuer le train en panne afin de pouvoir reprendre la circulation. Des aléas qui peuvent arriver quand le matériel est soumis à rude épreuve.
Pour combattre le fléau qu’est le trafic de drogue, répression ou légalisation ?
Partout en occident, et plus particulièrement dans les endroits densément peuplés comme la Seine-Saint-Denis, le fléau de la drogue fait des ravages chez toutes les classes sociales (même si les plus pauvres sont les plus touchées). Dépendance, schizophrénie en l’absence de suivi médical, mise au ban social, inactivité du fait de l’incapacité à travailler : pendant que des personnes souffrent du fait de leur consommation, d’autres s’enrichissent, deviennent puissants et surtout dangereux lorsque l’on essaye de mettre à mal leur emprise sur un quartier.
Plusieurs stratégies ont été mises en place pour tenter d’enrayer ces dégâts, allant du tout répressif à la légalisation avec suivi médical pour couper l’herbe sous le pied aux dealers. Zoom sur ces deux méthodes, leurs limites et leurs supposés avantages.
La répression et ses limites
Les drogues, qu’elles soient douces ou pas, sont prohibées en France et pour cause : leur impact sur la santé est indéniable, avec des effets de dépendance, une détérioration de la santé et une mise au ban de la société. Les consommateurs réguliers de cannabis subissent quelques effets comme l’anxiété, la diminution de la mémoire, les troubles de l’attention, la baisse des capacités cognitives (mémorisation, apprentissage) et parfois des symptômes psychiatriques.
Pour lutter contre la drogue, l’une des voies est donc la répression policière et judiciaire. Cela nécessite beaucoup de moyens humains, mais aussi des équipements pour scruter les endroits où se font les potentielles transactions. Il faut sanctionner les consommateurs et surtout les dealers, avec des peines suffisamment dissuasives pour freiner toute envie de se lancer dans ce business. Mais la répression a ses limites, les sanctions judiciaires sont souvent dérisoires, la police est parfois débordée, et il est impossible de scruter l’ensemble du territoire.
Plus grave, de nombreuses cités sont devenues des zones de non-droit sous la coupe des dealers qui y font régner leur loi. Les personnes qui y entrent sont triées, le pouvoir régalien quasi inexistant du fait de la puissance des dealers, parfois armés jusqu’aux dents. L’attaque récente des équipements à Aulnay-sous-Bois est un triste exemple.
Alors faut-il aller dans la surenchère de la répression ? Certains pays l’ont fait, comme au Salvador où son président a demandé à l’armée de mettre fin aux gangs de la drogue et d’arrêter tous les dealers et complices. Plus de 70 000 personnes ont été mises en prison, la sécurité est revenue, mais à quel prix ? La France est-elle prête à renier l’état de droit pour mettre fin au trafic de drogue ? La France n’a semble-t-il pas les moyens humains ni la logistique (prisons) pour faire ce type d’opération.
La légalisation et ses limites
L’autre moyen de mettre fin au trafic de drogue est de tout simplement légaliser les produits illicites comme le cannabis. Certains pays l’ont adopté, comme le Canada, l’Uruguay, le Luxembourg ou encore l’Allemagne. La nouvelle législation allemande est en vigueur depuis le 1er avril 2024 et rend légale la possession d’un total de 25 grammes de cannabis pour les adultes, et permet aux particuliers de cultiver jusqu’à trois plants de chanvre sous certaines conditions.
Le fait de commercialiser de la drogue dite douce dans des endroits spécifiques pourrait, théoriquement du moins, apporter plus d’argent à l’Etat (aujourd’hui les dealers se font un maximum d’argent sans payer d’impôts), de contrôler la consommation, et de mettre fin au commerce illicite. Bien entendu, cela ne concerne pas la drogue dure comme l’héroïne ou la cocaïne, qui reste bien problématique.
Attention cependant, consommer régulièrement du cannabis n’est pas comme manger régulièrement du chocolat. Outre la dépendance et l’addiction, d’autres effets sont inévitables :
- Anxiété
- Baisse des capacités cognitives
- Dépression
- Perte de la mémoire
- Baisse de l’efficacité au travail
Légaliser les drogues douces reviendrait à donner plus de moyen à la santé, avec plus de médecins pour suivre les consommateurs et les soigner. Mais la France en a-t-elle les moyens ?
De plus, l’expérience Allemande montre que la légalisation est loin d’être concluante : des directives de l’Union Européenne limitent la légalisation du cannabis et autres drogues douces, mais en plus la bureaucratie et le « fichage » des consommateurs poussent bon nombre de personnes à privilégier l’achat auprès des dealers.
Bref, la légalisation n’est pas non plus la solution miracle. La prévention, même si elle n’est pas efficace à 100%, peut permettre de limiter le risque que les enfants sombrent dans la drogue.
L’installateur de vidéosurveillance visé par un cocktail Molotov près d’un point de deal à Aulnay-sous-Bois
De l’aveu des témoins, ce mardi 7 janvier, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dans le quartier des 3 000, le technicien qui installait des caméras de vidéo surveillance en haut d’un mât a failli finir brûler vif dans sa nacelle. Visé par un cocktail Molotov, il en a réchappé grâce à l’intervention de la police municipale qui a vidé « une dizaine d’extincteurs sur les flammes qui montaient le long du bras articulé », indique une source proche du dossier.
Source et article complet : Le Parisien
La boucherie Halal de Bobigny vendait du sanglier
La préfecture de Seine-Saint-Denis a en effet ordonné la fermeture d’urgence de la « Boucherie de Bobigny » dans un arrêté pris le 3 janvier 2025. Cela fait suite à un contrôle sanitaire effectué le 31 décembre 2024, après un signalement reçu par la direction départementale de la protection des populations (DDPP).
Mais c’est surtout le premier point qui anime les discussions : « détention, manipulation, découpe et mise en vente de vente de sanglier démunie de toute estampille vétérinaire certifiant la salubrité des viandes ». Cette boucherie est pourtant « 100% halal », d’après sa devanture. C’est la seule partie de l’arrêté qui a d’ailleurs été arrachée.
Source et article complet : Le Parisien









