Archives d’Auteur: Rédaction
La ville d’Aulnay-sous-Bois ne veut pas être mêlée aux discussions entre Emmaüs Habitat et les locataires de la cité de l’Europe
L’Etat lance une médiation dans ce quartier pour renouer le dialogue entre Emmaüs-Habitat et les locataires. Pour la ville, le bailleur doit d’abord « améliorer le quotidien des habitants »… et régler ses dettes.
Le dialogue va-t-il être renoué entre les habitants de la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois, et le bailleur Emmaüs-Habitat ? Une « médiation » va être lancée dans les prochains jours, sous l’égide des services de l’Etat… mais sans la participation de la municipalité, qui a un certain nombre de griefs à l’encontre du bailleur.
Cette médiation est lancée à la demande de Fadela Benrabia, préfète déléguée à l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis, pour tenter « d’apaiser la situation » dans ce quartier de 800 logements. Depuis presque deux ans, un certain nombre de locataires dénoncent une récente réhabilitation « ratée » de la cité : pannes d’ascenseurs, aération défectueuse, prolifération de rats, malfaçons multiples… Seulement le dialogue entre Emmaüs-Habitat et la principale amicale de locataires a vite tourné au dialogue de sourds – le bailleur reprochant ses méthodes à Mohammed Maatoug, référent de l’association. Ce dernier a été condamné à du sursis pour « harcèlement moral » à l’égard de certains salariés du bailleur. S’il a fait appel de ce jugement, Mohammed Maatoug reste interdit de paraître sur la cité. Une décision qui sonne, pour Claire Lanly, la patronne d’Emmaüs-Habitat, comme la « possibilité de restaurer un dialogue constructif », et donc, de lancer la médiation.
Source et article complet : Le Parisien
Les chênes du terrain de la Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois commencent à être éliminés
L’élimination des chênes du terrain de la Croix Blanche a commencé. Retour de congé, je découvre dans ma boîte l’annonce que le champignon lignivore a encore frappé, et que les services techniques lui emboîtent le pas. Tôt ce matin, le quartier résonne du chant des tronçonneuses.
Aucune analyse scientifique n’est invoquée, mais je ne doute pas qu’on pourra me fournir tous les documents justificatifs dûment estampillés. Je tiens cependant à dire toute amertume à constater qu’à propos d’arbres magnifiques et patrimoniaux plus que centenaires, aucune concertation (au sens municipal, c’est-à-dire, où l’on vous réunit pour vous dire ce qui a été décidé) n’a été proposée à une association connue pour défendre les arbres, en lui communiquant les documents qui justifient cette action. C’est une fois de plus, l’éloquente démonstration du mépris dans lequel on tient les Aulnaysiens et leurs associations.
La mandature Beschizza, qui ne fait guère de distinction entre arbres malades et en bonne santé (voir place ex-Camélinat) sera sans aucun doute mémorable, non seulement par le massacre de notre paysage urbain, mais aussi par la plus grande hécatombe d’arbres patrimoniaux.
Source : communiqué Aulnay Environnement
Thiziri Daci du Dynamic Aulnay Club réalise un exploit
Elle l’a fait. Le record d’Amandine HOMO (4m31) qui était à l’époque le record de France et qui datait de 2000 a été battu ce samedi 24 février à Aubière lors du All Stars Perche organisé par Renaud Lavillenie. Par 2 fois Thiziri Daci en franchissant 4m32 puis 4m37 a effacé des tablettes son illustre coach qui attendait ça, qui espérait ça depuis longtemps. Notre perchiste de poche à qui on a si souvent commentée sa taille (1m57) s’invite dans la cour des très grandes. Là voilà propulsée à la 3ème place du bilan hivernal français toutes catégories, elle qui n’est encore qu’espoir.
Quelle belle récompense pour ses coaches! La meilleure qui soit pour le tandem aulnaysien qui a vibré à distance. Patrice et Amandine étaient en effet à Val De Reuil à l’occasion des championnats de France cadets juniors où la perche aulnaysienne a brillé avec la superbe 2ème place d’Anna Airault en junior (4m05)nouveau record personnel en salle très prometteur aussi. Et c’est Sébastien Homo qui a pris les commandes à Aubière et de quelle façon.
Thiziri très perséverante, très à l’écoute de ses entraîneurs, studieuse ne ménageant pas ses efforts à l’entraînement, même dans les moments de méforme ou de petite blessure a réalisé des progrès remarquables cet hiver.
Sa performance de niveau international est méritée.
Source : DAC
Valérie Boyer fustige une « fake news d’État » l’histoire de l’interpellation de Théo à Aulnay-sous-Bois
Dans un courrier adressé vendredi à Emmanuel Macron, la députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, appelle le président à « faire toute la lumière » sur l’affaire Théo.
Ce jeune homme de 22 ans avait été grièvement blessé par un coup de matraque au niveau de la zone rectale donné lors de son interpellation en février 2017 par des policiers d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Trois des agents ont depuis été mis en examen pour « violences volontaires », le dernier pour « viol aggravé ».
« Il devient urgent de rendre aux policiers leur honneur bafoué »
Elle dénonce ce qu’elle voit comme un acharnement contre les forces de l’ordre, condamnés selon elle de manière unanime par les artistes, les médias et la classe politique, Emmanuel Macron compris, au mépris de la présomption d’innocence. Elle rappelle notamment un tweet d’Emmanuel Macron, qui dénonçait les « violences policières à Aulnay-sous-Bois ».
NDLR : pour rappel, l’ancien président de la république François Hollande et le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza avaient pris position pour Théo en regrettant la blessure qui lui a été infligée lors de son interpellation par des policiers.
Source et article complet : sfr.fr
Rachid Bouaou, vendeur des foulards recalé par Intermarché, porte plainte pour discrimination
Alors que la barre du Galion va être démolie, un vendeur de foulards s’est vu refuser l’accès à une nouvelle zone commerciale. Il crie à la « discrimination ». L’enseigne de grande distribution, propriétaire de la galerie, réfute.
« Si c’est pas de la discrimination, qu’est-ce que c’est ? » Rachid Bouaou, commerçant à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Il vient de déposer plainte pour « discrimination » contre Intermarché, propriétaire d’une nouvelle zone commerciale, située dans le quartier de la Rose-des-Vents. Il estime que l’enseigne a refusé son installation, en raison de son activité : la vente de foulards orientaux. Le groupe les Mousquetaires, maison-mère d’Intermarché, réfute.
L’homme vend ses étoffes et ses robes de mariées orientales au Galion depuis 1991. « Les clients ne manquent pas », assure-t-il. Or, cette barre mêlant logements et commerces, construite en 1968, doit être détruite l’an prochain, rénovation urbaine oblige. Certains des quarante-cinq commerces ont été « relogés » à proximité, dans la galerie commerçante flambant neuve d’Intermarché. Mais pas celui de Rachid Bouaou, qui a reçu un courrier de l’enseigne stipulant que l’activité de sa société « ne correspond pas au plan de merchandisage prévu pour cet ensemble commercial ». Un kebab, trois épiceries orientales, un autre vendeur de foulards et un distributeur de mobilier oriental ont également été recalés. « C’est clair : ils ne veulent rien d’oriental à côté de leur supermarché », attaque-t-il.
Source et image : Le Parisien
Theo maintient sa version des faits et pourrait porter des couches à vie à cause de son interpellation à Aulnay-sous-Bois
Il y a plus d’un an, Théo Luhaka avait été interpellé sur un parking non loin de la rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois par 4 policiers. Il avait été blessé à l’anus et avait indiqué alors avoir été violé par un coup de matraque.
Près d’un an plus tard, la vidéo-surveillance donne son verdict et apparemment, il n’y aurait pas eu viol, Théo s’étant fortement débattu face aux forces de l’ordre, qui ont eu du mal à l’immobiliser.
Aujourd’hui, Théo maintient sa version des faits, et dans une interview sur RTL, il indique qu’il pourrait porter des séquelles à vie, comme porter une couche, à cause de sa blessure.
Pour visionner l’interview en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.
Après une bagarre, un habitant d’Aulnay-sous-Bois fonce en voiture vers un groupe de personnes
Une bagarre a éclaté dimanche matin entre plusieurs individus devant la boîte de nuit de La Houssaye-en-Brie. Un homme a même foncé sur le trottoir avec sa voiture.
Une grande frayeur pour plusieurs individus et les vigiles de la boîte de nuit Le Victoria. Tôt dimanche matin, un homme a foncé à vive allure avec sa voiture devant l’établissement, près de la gare de La Houssaye-en-Brie. La suite d’un différend entre deux groupes d’individus, sur fond d’alcool, au sein de la discothèque.
Dans la nuit, quatre jeunes d’un premier groupe se font sortir par les videurs, mais ils attendent devant l’établissement jusqu’à 5 heures et la sortie du second groupe. Une bagarre éclate entre huit individus, les vigiles s’interposent. Cependant, l’un des protagonistes n’en démord pas, prend le volant de son véhicule stationné sur le parking et fonce à deux reprises, en montant sur le trottoir, en direction du second groupe. Par chance, sa tentative d’intimidation ne blesse légèrement au genou qu’un vigile.
Il se rend de lui-même à la gendarmerie
Grâce au relevé de la plaque d’immatriculation, la gendarmerie interpelle un premier homme, mardi 20 février, qui s’avère ne pas être le suspect recherché. Dans la foulée, un membre de sa famille se présente de lui-même à la gendarmerie de Mortcerf. Il s’agit d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) âgé de 32 ans. Déféré en comparution immédiate ce mercredi 21 février, il est condamné à dix mois d’emprisonnement, dont quatre avec sursis. Refusant notamment de restituer son permis de conduire, il a aussi écopé d’une amende de 1 000 euros et il a interdiction d’apparaître à La Houssaye-en-Brie durant trois ans.
Source : actu.fr
Un chat perdu à Aulnay-sous-Bois
Un animal de compagnie, c’est parfois dans certains foyer comme un membre de la famille. Et quand il disparaît, c’est souvent l’angoisse et la tristesse. Une lectrice vous demande si vous n’avez pas croisé le chat de la photo ci-contre.
Les détails pour contacter le propriétaire en cliquant sur l’image.
Théo confronté au policier poursuivi pour « viol » lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois
Selon les informations d’Europe 1, une confrontation est en cours au tribunal de grande instance de Bobigny, mercredi après-midi.
Version contre version. Théo, 22 ans, grièvement blessé lors d’un contrôle de police à Aulnay-sous-Bois, en février 2017, est confronté au fonctionnaire poursuivi pour « viol » dans ce dossier, mercredi après-midi. Selon les informations d’Europe 1, l’audition des protagonistes est toujours en cours. Sur les trois autres policiers présents lors du contrôle, au moins un n’a pas été convié à cette confrontation. La présence des deux autres dans le bureau de la juge d’instruction n’est pas confirmée.
Le caractère volontaire du geste en question. Théo affirme que le policier lui a « volontairement » enfoncé sa matraque dans les fesses, provoquant une déchirure de 10 centimètres. Le fonctionnaire et ses collègues nient tout geste déplacé, affirmant que le coup visait les jambes du jeune homme. La semaine dernière, une nouvelle expertise médicale versée au dossier indiquait que la matraque avait en fait atteint le sphincter, le muscle entourant l’anus, la pénétration étant consécutive à la violence du choc. C’est probablement à la lumière de ces derniers éléments que les différentes versions sont actuellement confrontées.
Source : Europe 1
Les anciens amis de la majorité d’Aulnay-sous-Bois se déchirent, Olivier Attiori tire à boulets rouges sur les dissidents
Ils étaient au départ 43. Ils ne sont plus que 41, car 2 anciens membres de la majorité municipale ont quitté le navire, à savoir Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi. Ce dernier est toujours conseiller départemental en Seine-Saint-Denis, mais tout comme Benjamin Giami, il a rejoint La République En Marche d’Emmanuel Macron.
Comme on le sait déjà, en politique, l’amitié et la considération sont deux notions bien éphémères. Tantôt on se tape dans le dos et on s’embrasse en public, puis pour un simple désaccord de point de vue, on fini par se fair littéralement conspuer, dénigrer.
C’est en tout cas l’avis du fidèle et très prolixe (sur les réseaux sociaux) Olivier Attiori, qui n’a que très peu de considération pour ses deux anciens camarades politiques.
En répondant à Marc Masnikosa, cadre LREM à Aulnay, M. Attiori explique :
« Finalement et si je comprends ton raisonnement, vous avez ramassé les canards boiteux des @lesRepublicains, même à #Aulnay ! Que dire…euh merci«
En précisant plus loin suite à des interrogations de M. Masnikosa :
« Bah j’ai oublié leur nom, mais tous ceux qui se prétende « progressiste » et ont abandonné la majorité municipale pour bifurquer chez vous en attendant des jours meilleurs, comme la plupart des @enmarchefr. tellement insignifiants que j’ai oublié leur nom«
Insignifiants, canards boiteux… tels sont les propos tenus par un membre de la majorité municipale vis-à-vis de deux anciens membres de la majorité. Comme quoi la politique a vraiment un arrière goût spécial…
Pourtant, M. Ayyadi avait été l’une des personnes influentes de M. Beschiza lors de la campagne des municipales 2014, et M. Giami avait su monter une partie du sud de la ville contre Gérard Ségura (ex-Maire PS) contre son projet d’immeubles dans le quartier Croix-Blanche.
Ne peut-on pas être adversaire politique tout en se respectant, en s’appréciant ?


