Archives d’Auteur: Rédaction
H.Market recherche plusieurs profils pour renforcer ses effectifs
La célèbre chaîne de magasins H.Market recrute des assistants achat, des chauffeurs et des préparateur de commandes pour renforcer ses effectifs.
En cette période de crise, cette annonce vient à point nommé.
CV et lettre de motivation à envoyer à recrutement@hmarket.fr. Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.
Nuit blanche pour la Palestine le 26 juin 2020 en direct sur Facebook
Le 26 juin prochain l’association Amitié Palestine Solidarité organise une Nuit Blanche pour la Palestine.
Cette soirée de solidarité ne pouvant se faire en présentiel, l’association a décidé de retransmettre en direct sur la page Facebook de notre association cette soirée exceptionnelle.
- Exceptionnelle par son organisation en visioconférence et en direct live sur Facebook,
- Exceptionnelle par le nombre et la qualité des participants,
- Exceptionnelle par les liaisons en directe depuis Gaza, la Cisjordanie occupée, Israël et la France
- Exceptionnelle enfin par la participation solidaire d’artiste.
Au programme :
- 19h00 Présentation de la Nuit blanche
- 19h15 En direct de Gaza
- Waleed Abu Dbaa : Professeur de français
- Ziad Medoukh : Directeur du Département de français de l’Université Al Aqsa, Poète
- Christophe Oberlin : Chirurgien effectuant des missions humanitaires à Gaza
- 20h00 En direct de Cisjordanie occupée
- Abdelfattah Abusrour : Directeur du centre culturel Al Rowwad camp de réfugiés à Bethleem
- Issa Elshatheh & Fayez et Mona Taneeb : Agriculture sous occupation, campagne solidaire plantation d’olivierFadwa Khader : Présidente de l’ONG SUNFLOWER, Direction nationale du PPP (Parti du Peuple Palestinien)
- Bassem Tamimi : Dirigeant du comité populaire de Nabi Saleh, un village en résistance
- Message de Salman El Herfi , Ambassadeur de Palestine en France
- 21h Séquence Israël
- Situation politique à la Knesset, coalition Netanyahou/Gantz, annexion
- Ayman Odey : Avocat, dirigeant du parti Hadash, président de la coalition « Liste unifiée ».
- Aida Touma-Suleiman : députée à la Knesset, féministe, journaliste
- 22h00 Séquence France
- En France, quelle solidarité et luttes pour le droit international ?
- Bertrand Heilbronn, Président de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité)
- Jean-Guy Greilsamer, BDS France (Boycott Désinvestissement Sanction), UJFP (Union Juive Française pour la paix),
- Dominique Vidal, Journaliste et historien
- Lana Sadek, Présidente du Forum Palestine Citoyenneté, animatrice de la campagne pour la libération de tous les enfants palestiniens emprisonnés par Israël
- Moncef Chahed AFPS, les prisonniers politiques en Palestine
- Alain Desmaret, AFPS : les camps de réfugiés hors Palestine
La ville d’Aulnay-sous-Bois pourrait toucher 200 000 € par an grâce à la réhabilitation des bornes Autolib’
La Métropole du Grand Paris a passé un marché pour remettre en fonction les anciennes bornes Autolib’ de recharge électrique et en installer de nouvelles.
C’est un long feuilleton qui est en passe de prendre fin. Les bornes Autolib’ inutilisées depuis la fin du service d’autopartage en juillet 2018 en Ile-de-France vont enfin connaître une deuxième vie.
Un consortium composé de Spie, SIIT et E-totem vient de remporter l’appel à initiative privée lancé par le syndicat de la Métropole du Grand Paris (MGP). A la clé, la promesse de la reprise des 2 582 anciennes bornes de recharge pour véhicules électriques et l’installation de 502 nouvelles dont 252 à charge rapide (50 à 150 KW). Jusqu’alors, hormis la ville de Paris qui avait rapidement remis en état de marche les équipementscelles qui se trouvaient sur son territoire, les équipements disséminés en petite couronne occupaient l’espace public sans aucune utilité. A l’exception de quelques communes comme Malakoff (Hauts-de-Seine) qui les avaient réactivées moyennant un forfait de 120 € par mois.
Plus de 3 000 emplacements concernés
Au total avec l’initiative de la MGP ce sont progressivement 3 084 emplacements dans 130 communes qui pourraient être à nouveau mis à la disposition des détenteurs de voitures électriques. « Ce marché c’est la cerise sur le gâteau du plan métropolitain pour les mobilités douces et durables d’un montant de 110 M€ voté à la fin du mois de mai», se félicite Patrick Ollier, le président de la MGP et maire (LR) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Un plan qui prévoit outre les réhabilitation des bornes, le développement du service de vélo en libre service Vélib’ ou de la prime à l’achat pour un vélo à assistance électrique (VAE). « Il fallait trouver une solution pour ces bornes qui sont d’utilité publique », reconnait Patrick Ollier qui devrait inaugurer d’ici la fin du mois la première borne nouvelle génération.
La situation était devenue légèrement tendue pour les propriétaires de véhicules électriques, toujours plus nombreux, qui souhaitaient faire le plein. « La commission européenne recommande un point de charge publique pour dix véhicules en circulation. Or en petite couronne depuis l’arrêt d’Autolib’, le maillage était devenu hyper faible », indique Florian Tedeschi, ingénieur transport à l’Institut Paris-Région et auteur d’un rapport avec Frédérique Prédali sur le sujet en 2019.
Une carotte financière pour les communes
Afin d’inciter les communes à signer un contrat avec le consortium Métropolis, un dispositif financier incitatif a été mis en place. Une véritable carotte pour les municipalités en échange de l’occupation de leur espace urbain. « Métropolis versera 5 000 euros annuels par emplacement à toutes les villes qui rejoignent le réseau », assure Patrick Ollier. A titre indicatif selon l’édile, Nanterre (Hauts-de-Seine) percevrait 870 000 euros pour tous ses emplacements. Ce serait 535 000 € pour Rueil (92), 105 000 euros pour Antony (92) et 195 000 euros pour Aulnay-sous-Bois (93). Depuis l’annonce de l’accord, une quinzaine de villes ont manifesté leur intérêt parmi lesquelles Argenteuil (95), Vincennes, Villeneuve-le-Roi, Saint-Mandé, Ormesson, Marolles-en-Brie et Ivry (94) ainsi que Courbevoie, Bagneux ou Antony (92).
Source et article complet : Le Parisien
La SNCF communique concernant l’interpellation violente d’une femme à la gare d’Aulnay-sous-Bois
Une vidéo amateur diffusée sur les réseaux sociaux montrant l’interpellation d’une personne hier soir en gare d’Aulnay-sous-Bois fait ces dernières heures l’objet de vives discussions entre internautes, ainsi que d’interprétations trompeuses. En montrant uniquement la fin de l’intervention des agents de la surveillance générale, un moment forcément impressionnant, aucune contextualisation, ni explication n’est apportée.
La personne mise en cause venait d’être verbalisée à trois reprises, notamment car elle ne portait pas de masque, qu’elle avait craché et qu’elle voulait prendre le train sans billet. Les agents l’ont ensuite invitée à quitter la gare. Devant son refus, et un comportement agressif, cette injonction de quitter la gare est devenue contraignante.
Les images diffusées font suite à plusieurs morsures et griffures subies par les agents de la sûreté ferroviaire qui ont porté plainte et ont été entendus par les autorités judiciaires (Deux agents sont en ITT de 5 jours et un de 7 jours)
La personne s’est signalée enceinte durant l’interpellation, les agents de la SUGE ont immédiatement demandé au SAMU de la prendre en charge, par mesure de précaution. La personne qui l’accompagnait a été remise aux forces de l’ordre pour outrages et violences.
Une enquête interne est ouverte.
Source : communiqué SNCF
Une femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois
On ignore les raisons de cette interpellation, s’il s’agit d’un outrage ou d’une tentative d’utilisation des transports sans titre de transport en règle. En tout état de cause, l’interpellation d’une jeune femme enceinte à Aulnay-sous-Bois n’est pas restée dans l’indifférence avec de nombreux témoins s’indignant sur les réseaux sociaux.
Sur la vidéo ci-dessous filmée par un usager du RER B, on voit la femme se faire arrêter non sans opposer de résistance.
La fête de la musique sera 100% virtuelle cette année à Aulnay-sous-Bois
Cette année, pour des raisons sanitaires, la Fête de la Musique sera 100% virtuelle à Aulnay-sous-Bois.
Pour rendre cet événement inédit participatif, convivial et familial, la Ville d’Aulnay-sous-Bois vous invite à partager vos meilleures vidéos musicales et festives en nous les envoyant par Messenger avant le jeudi 18 juin 19h
https://m.me/Ville.AulnaySousBois
Vous n’avez qu’une seule règle : vous amuser et vous faire plaisir ! Les meilleures vidéos seront partagées ce dimanche 21 juin à 19h sur la Page Facebook de la Ville.
A propos de la responsabilité du blog Aulnaycap et des commentaires parfois injurieux
La popularité d’Aulnaycap et les articles pas toujours en adéquation avec l’idéologie et les convictions de ses lecteurs apportent parfois des tensions qui se traduisent par des commentaires acerbes, parfois injurieux frôlant la diffamation. Une mise au point s’avère nécessaire, à la demande de la rédactrice en chef Aurore Buselin.
La responsabilité du blog
Si certains en doutaient encore, la responsabilité du blog repose bien sur les épaules d’Aurore Buselin, et ce depuis 2017. L’ancien rédacteur en chef Arnaud Kubacki a décidé de passer le relais pour des raisons personnelles, professionnelles et pour réduire les tensions avec le pouvoir politique local. En effet, une certaine inimité du Maire envers Arnaud Kubacki conduisait systématiquement à des poursuites judiciaires reposant souvent sur des motifs futiles, poursuites qui ont toujours été déboutées. Si Arnaud Kubacki n’a subi aucun dommage financier (il se défendait sans avocat) et en ressortait souvent grandi, le temps passé au tribunal était jugé inutile au regard de ses obligations familiales et professionnelles. Le changement de responsabilité a permis de renouer des contacts avec la communication du Maire et ses collaborateurs, même si ces rapports ne sont pas toujours sans accrocs. La neutralité du blog Aulnaycap reste souvent mal perçue par la municipalité, qui a souvent utilisé des moyens de pression diverses par le biais de collaborateurs incitant à revoir ou à supprimer certains articles jugés déplaisants vis-à-vis de la municipalité.
Aurore Buselin a son style, sa méthode, sa propre qualité rédactionnelle. Sa manière de relater les faits et la richesse syntaxique de ses articles sont différentes de celles d’Arnaud Kubacki ou des autres contributeurs occasionnels. Chaque rédacteur a son style, son histoire, son expérience. Si la sincérité dans la restitution de l’information reste de mise chez Aulnaycap, il est possible que la vision et la compréhenson du sujet aboutissent à des articles qui peuvent être perçus comme manquant d’impartialité. Cependant, Aulnaycap reste un blog indépendant des partis politiques et des différents mouvements. Aucun rédacteur n’a fait partie d’une liste aux dernières élections municipales 2020, contrairement aux autres blogs Aulnaysiens.
La modération
Il y a eu ces derniers temps beaucoup de critiques sur la qualité de la modération chez Aulnaycap. Si sous la responsabilité d’Arnaud Kubacki, les commentaires étaient souvent acceptés sur le principe de la liberté d’expression et de critique, la modération s’est beaucoup durcie sous Aurore Buselin.
Sans faire étalage des différences d’opinion au sein de la rédaction, nous avouons ici que les avis diverges. Si les commentaires sans intérêt et attaquant gratuitement une personne sous couvert de l’anonymat doivent être modérés, les critiques vis-à-vis du blog eux ne le devraient pas. Après tout, c’est grâce à la critique et la remise en question que l’homme a su évoluer, faisant fi des préjugés et des idées reçues.
Les auteurs de commentaires qui ont été critiques sur Aulnaycap et qui ont été sanctionnés de manière brutale ont tous été réhabilités et peuvent de nouveau commenter. Le bannissement ne servant à rien (les auteurs peuvent changer d’IP ou de pseudo), les commentaires diffamants ou injurieux seront tout simplement supprimés.
La vie à Aulnay-sous-Bois reprend presque normalement après le discours du président Macron
Suite aux directives du président Macron, la vie reprend presque son cours normal à Aulnay-sous-Bois. Les commerces et les restaurants accueillent les clients presque sans restriction. Les écoles et les collèges accueilleront de nouveau tous les élèves. Seule la vie associative restera presque au point mort et le théâtre ne pourra rouvrir que selon des règles sanitaires strictes.
L’image ci-contre restitue la situation de manière synthétique.
La densification est-elle la seule réponse à l’étalement urbain ?
La gazette des communes dans un article Publié le 12/06/2020 Par Delphine Gerbeau Sophie Le Renard affirme que le monde après le confinement pourrait entrainer la revanche des villes moyennes. Les données recueillies par l’Insee et fournies par les différents opérateurs téléphoniques pour retracer les mouvements des habitants, révèlent qu’environ 20 % de la population parisienne a choisi de quitter la capitale pour se mettre au vert et fuir la densité de population, l’exigüité des logements, le bitume omniprésent et le manque d’espaces verts.
De nombreux spécialistes de la ville tels que Architectes, urbanistes, paysagistes, sociologues, économistes mais également élus des métropoles quittées et des villes de province réinvesties, sont autant de témoins et d’observateurs de cette mutation dans les modalités de vie et de travail avec lesquels ils devront désormais composer, et sur lesquels ils devront travailler pour inventer et proposer un nouveau mieux vivre plus en adéquation avec les aspirations des citoyens et de la France qui travaille.
La densification urbaine induisant une concentration maximale de population a clairement montré ses limites et ses effets délétères durant la pandémie du covid 19. En effet, La densité des villes est fortement soupçonnée d’avoir participé à la propagation du virus. La crise questionne donc de façon aigüe nos modèles d’urbanisme, trop centrés sur la densification des métropoles quand bien évidemment la faible densité des campagnes y ralentit la propagation des virus et des maladies !
L’urbain, le péri-urbain, le rural, les villes moyennes, les régions et les campagnes vont devoir repenser le maillage territorial en fonction de ce que permettent désormais les nouvelles technologies ( télétravail ) et les modes de transports ( TGV ) pour que la nécessité de trouver un emploi ne soit plus concentré et uniquement possible sur paris et dans les grandes métropoles, ce qui laisse entrevoir l’opportunité pour nos régions jusqu’alors désertées d’être revitalisées par la réouverture des écoles, des services publiques et des commerces de proximité redonnant du travail à tous par une meilleure répartition des habitants sur la totalité du territoire !
Gabriel Dupuy Professeur émérite d’Aménagement à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne affirme que la concentration de très nombreuses personnes dans un espace restreint a d’ailleurs favorisé certains épicentres d’infection.
» L’idée de dédensifier les villes a ainsi réémergé. ( … ) et la crise nous invite effectivement à questionner le mouvement de densification qui régit l’urbanisme depuis des décennies, et nous appelle à revenir à des densités plus raisonnables. «
Même si le Grenelle de l’environnement a débouché sur une loi qui proscrit l’étalement urbain, et donc encourage la densification en hauteur, Les crises sanitaires comme celles que nous traversons incitent pourtant à la dédensification, et nous rappellent qu’un retour aux densités « à l’ancienne » n’est pas souhaitable !
Cette réflexion de bon sens invitera-elle les urbanistes et les élus en charge de la gestion des PLU locaux à revoir sérieusement leur copie ?
Article rédigé le 15 juin 2020 par Catherine Medioni
Tous les restaurants vont rouvrir le 22 juin à Aulnay-sous-Bois pour le plus grand bonheur des fins gourmets
Après plusieurs mois de confinement, les restaurateurs vont pouvoir respirer : les restaurants pourront rouvrir partout en Île-de-France à partir du 22 juin y compris pour les salles intérieures. Le président Macron, dans son allocution d’hier soir, a ainsi estimé que la situation sanitaire permettait la réouverture des établissements partout en France Métropolitaine.
Pour celles et ceux qui aimaient se retrouver autour d’un bon petit plat, c’est un grand soulagement. Le secteur de la restauration a été saigné à blanc par le confinement, de nombreux établissement sont au bord du gouffre. Certaines cartes ticket restaurant ont désormais un plafond relevé à 38 € pour stimuler cette reprise.