Archives de Catégorie: A vous la parole
Communiqué de militants et sympathisants Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois concernant Ahmed Berrahal
Ahmed Berrahal, délégué CGT au dépôt de bus RATP Flandre à Pantin (93) est convoqué devant un conseil de discipline le 10 mai et est menacé de licenciement.
La direction de la RATP l’accuse d’avoir harcelé moralement un chef. Sauf que ce chef est accusé par une salariée, avec dépôt de plainte à la police, de harcèlement sexuel.
Par ses menaces de sanction, la direction de la RATP tente de faire taire un militant ouvrier, engagé depuis des années dans la défense des conditions de travail, contre toutes formes de violences sexistes ou sexuelles envers les agents de la RATP.
Nous, militants, sympathisants de Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois et également usagers des bus RATP du 93, sommes révoltés par une telle pratique de la direction de la RATP et souhaitons joindre notre voix à tous ceux qui ont déjà marqué leur soutien à toutes les travailleuses de la RATP ayant subi des violences sexistes ou sexuelles et marquer ainsi toute notre solidarité à Ahmed Berrahal.
Le 10 mai, jour du conseil de discipline, un rassemblement de soutien aura lieu à 12h30, 19 place de Lachambaudie 75 013 Paris (métro cour Saint-Emilion).
Source : Lutte Ouvrière Aulnay-sous-Bois
Demande de permis de construire 5 rue Alix à Aulnay-sous-Bois, des mensonges à la réalité (8)
Sur le plan masse ci-dessus déposé au service de l’urbanisme qui instruit les dossiers conformément aux règles du PLU, la parcelle N°96 fait état d’un bâtiment existant situé en fond de parcelle qui était le pavillon ancien abritant une famille, et d’une construction nouvelle qui comportera deux logements, donc abritant au minimum deux familles. Tout ce qui est coloré en vert sur la photo représente la terre pleine, c’est à dire une terre non recouverte de béton, non imperméabilisée dans laquelle si besoin était on devrait pouvoir faire un forage à 50 mètres de profondeur pour vérifier si la parcelle ne se trouve pas au dessus de poches de gypse !
Malheureusement les riverains ont pu constater que la bétonneuse avait tourné à plein régime pour imperméabiliser toute la parcelle, autant à l’arrière, à l’avant que sur les côtés ! Ainsi donc le vert représenté sur le plan masse n’est que pure mystification et mensonge délibéré qui abuse le service de l’urbanisme et crée un préjudice notoire à toute la rue tout en ne respectant ni le PLU, ni le voisinage, ni l’esprit de la zone pavillonnaire !
Ainsi donc il est indiqué que sur la mini- surface bétonnée située à l’arrière du terrain devant le pavillon ancien, se trouveront des arbustes ! Comment pourraient-ils s’épanouir sur une dalle de béton ? Ensuite nous supposons que tout le vert qui entoure les bâtiments indique qu’une pelouse poussera…. Cependant les riverains ont noté que le terrain était bétonné à l’emplacement de la supposée pelouse ! Ensuite il est notifié que le long de la limite EST sera plantée une haie vive, aussi bien à l’arrière de la nouvelle construction qu’à l’avant ! Pour que une haie vie puisse prospérer, encore faudrait-il que le béton n’ait pas remplacé la terre pleine !!!

Où voyez-vous ci-dessus que devant le pavillon ancien rénové, la terre pleine a été réservée et protégée ?
Nous observons bien sur la photo ci-dessus que le passage bétonné qui longe le pavillon ancien sur le côté EST et qui mène à la petite cour arrière supposée faire pousser des arbustes ne remplira pas les objectifs annoncés dans la demande de permis car la terre pleine n’existe pas ! Il y a donc mensonge, tromperie et manœuvre dolosive de la part de l’acquéreur du terrain, qui est également, rappelons le, le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage ! 3 casquettes qui lui assurent la pleine maitrise du chantier dans ses fraudes et ses entorses au PLU, mais également sa pleine responsabilité et donc sa culpabilité d’avoir fraudé auprès du service de l’urbanisme, mais d’avoir également berné les riverains pour éviter qu’ils n’exercent un recours avant les massacres !
Sur cette photo qui représente une petite cour bétonnée qui se situe devant le pavillon ancien et à l’arrière de la construction neuve, nous observons que les panneaux de bois remplacent les » haies vives » indiquées sur le plan masse ! On voit d’ailleurs très mal comment une haie vive pourrait désormais y pousser sur une dalle de béton…. Et pas davantage un arbre de haute tige !
Probablement alerté par la mairie mais également par mon mécontentement clairement exprimé , l’homme aux trois casquettes s’est affolé et a senti clairement le vent tourner puisqu’après avoir tout bétonné, il a fait tourner les marteaux piqueurs à plein régime durant toute une semaine pour » décaisser » environ 10 centimètres de béton et en remplir la surface par 10 centimètres de terre ! Pense-t-il sérieusement que cet arrangement cosmétique de surface est une réponse adéquate à l’obligation de préserver et protéger 40% de terre pleine minimum en zone UG ? De qui cet homme aux trois casquettes se moque-t-il ? Du service de l’urbanisme ? Des riverains ? Des habitants qui tiennent à protéger leur zone pavillonnaire des appétits mercantiles de SCI immobilières qui ne visent que le profit, tels les marchands de sommeil qui entassent plusieurs familles sur une seule et petite parcelle où il ne devrait y en avoir qu’une ?
Jusqu’à la dernière minute, les riverains de ces deux constructions sur une seule petite parcelle ont espéré que la terre avait été réservée pour faire un joli jardinet devant…. Que nenni ! Fin mars tout a été bétonné sans scrupules ni états d’âme ! Le très vieux fusain jaune que vous apercevez est le vestige et l’unique rescapé de ce terrain en zone UG ! Et bien évidemment l’obligation faite par le PLU de doubler la clôture d’une haie vive ne pourra être ni honorée ni remplie car il n’y a plus qu’une dalle de béton accueillant les poubelles de tri » très décoratives » pour le voisinage…. la surface devant le pavillon neuf a été prévue pour parquer deux voitures également très décoratives pour la zone UG !
Ce qui se passe au 5 rue Alix ne doit plus jamais se reproduire ! Les libertés abusives que l’acquéreur du terrain a prises au mépris absolu des qualités de cette zone, du PLU et des lois françaises ainsi qu’au mépris du droit des tiers et des riverains à préserver les quartiers pavillonnaires des marchands de sommeil qui pensent avoir le droit de sur-peupler la zone, montre aujourd’hui les effets pervers et délétères de la suppression du COS ! Cela réclame impérativement des corrections et des garde-fous afin que cela ne se représente plus jamais ailleurs !
Photos prises et article rédigé le 26 Avril 2021 par Catherine Medioni
Souhaits exprimés par les Aulnaysiens sur l’urbanisme de leur ville, concernant les balcons et les hauteurs
Lorsque Gérard Ségura a commencé à accorder des permis de construire pour autoriser l’édification d’immeubles de grande hauteur dans des zones où se trouvaient des pavillons entourés de jardins, beaucoup d’Aulnaysiens affolés se sont mobilisés pour comprendre comment des élus pouvaient prendre de telles décisions sans même consulter les riverains ni les Aulnaysiens ! C’est ainsi que des réunions sur le sujet ont vu le jour dans les différents quartiers de la ville, sous la pressions des administrés eux-mêmes. Que ce soit en zone, UA, UD ou UG, les habitants entendaient bien faire entendre leurs revendications pour ne pas voir leur ville connue pour la beauté et le charme de ses zones pavillonnaires et champêtres et sa qualité de vie se transformer en une ville sans âme et bétonnée à des hauteurs démentielles !
Parmi les revendications exprimées à chaque réunion, la volonté d’interdire les balcons au-dessus des trottoirs et de la voie publique, ressentis comme un étouffement visuel de l’espace commun, une agression et une menace lors des arrosages de plantes, un envahissement privant même les piétons de ciel, de lumière, de vue et de soleil !

Immeuble de belle facture situé à l’angle de l’avenue Louis Barrault, sur la place Jean-Claude Abrioux qui a obtenu l’autorisation par nos élus de construire des balcons au dessus de la voie publique ! La hauteur de 5 étages a fait l’objet de bien des contestations parmi les Aulnaysiens ! Pourquoi les élus se permettent d’autoriser ces hauteurs décriées sans le consentement des aulnaysiens ? Pour satisfaire les appétits pécuniaires des promoteurs ? Depuis quand les intérêts des promoteurs seraient supérieurs et prioritaires par rapport aux intérêts des administrés qui paient les indemnités de leurs élus ?
- Il est pourtant bien précisé dans tous les PLU qui concernent les différentes zones de la ville, que les futures constructions doivent s’insérer dans le paysage existant afin de ne pas rompre l’harmonie ni l’unité architecturale et paysagère de l’environnement. Pourquoi voyons nous sur la photo ci-dessous que l’immeuble nouvellement construit ( à droite de l’image ) a eu l’autorisation de construire cinq étages alors que l’immeuble voisin immédiat n’en comporte que trois ? En quoi l’unité architecturale et paysagère est-elle respectée ?
La vue sur les 3 immeubles en enfilade de la place Abrioux montre que la nouvelle construction surplombe les deux autres et ne satisfait aucunement les Aulnaysiens qui ont toujours souhaité limiter les hauteurs des bâtiments et l’ont exprimé dans toutes les réunions sur le PLU ! Pourquoi donc nos élus s’évertuent à déplaire et à froisser les Aulnaysiens qui défendent la beauté et la qualité de leur ville ? Pourquoi cèdent-ils aux désidératas des promoteurs immobiliers, plutôt qu’aux administrés qui les font vivre ? Cela est ressenti comme une trahison et un mépris de leur point de vue ! En quoi les décisions unilatérales de nos élus devraient-elle être considérées comme respectant la démocratie puisque qu’il n’est pas tenu compte des souhaits des Aulnaysiens ?
La photo ci-dessous illustre exactement ce que les Aulnaysiens n’ont jamais voulu voir édifier sur leur ville : Des immeubles en enfilade à des hauteurs rivalisant avec les immeubles parisiens sur des rues étroites dont le stationnement est déjà problématique, et donc la circulation et les embouteillages vont être mécaniquement augmentés par l’afflux de nouvelles populations, dans une ville qui n’est pourtant pas extensible : ici la rue Anatole France !

Cette photo montre un condensé de tout ce que les Aulnaysiens qui aiment leur ville détestent : Absence de recul végétalisé des immeubles de la voie publique pour éviter la sensation d’étouffement et de manque d’espace, de trop nombreux balcons au dessus des trottoirs, une hauteur inadéquate par rapport à l’étroite largeur de la rue ! Restera à examiner l’esthétique de la façade une fois son ravalement réalisé…
Sous Ségura, on parlait de » mastodontes de béton » érigés à marche forcée et sans aucune considération pour le patrimoine immobilier des tiers et des riverains, mais nous constatons que Beschizza et son adjoint à l’urbanisme semblent faire pire encore et de manière terriblement accélérée ! Atteindre les 100 000 habitants apparait être leur seul objectif pour éponger la dette colossale qu’ils ont accumulée par leur gestion délétère révélée par les alertes récurrentes de Benjamin Giami, que cette équipe municipale fait peser sur les épaules de chaque Aulnaysien….
Photos et article rédigé le 25 Avril 2021 par Catherine Medioni
L’état lamentable de l’armoire à fibre située zone industrielle des Mardelles à Aulnay-sous-Bois qui n’est même pas sécurisée !
Un lecteur nous informe qu’un incident est survenu sur sa ligne fibre et que depuis quelques jours, il essaye en vain de prendre contact avec l’équipe technique SFR qui n’honore pas ses rendez-vous. En se rendant à l’armoire située zone industrielle des Mardelles, rue Henri Becquerel à Aulnay-sous-Bois, notre lecteur a constaté que celle-ci n’était pas sécurisée. Elle est ouverte, les câbles sont à portée de tous !
On constate également que l’intérieur de cette armoire est un véritable foutoir ! les câbles pendouillent, il est difficile de s’y retrouver.
Notre lecteur espère qu’un peu d’ordre sera effectué dans cette armoire et que cette dernière soit sécurisée dans les plus brefs délais, sans oublier bien sûr une restauration de sa ligne…
Les nouveaux marchands de sommeil du 5 rue Alix et les nouvelles lois pour les sanctionner (7)
- 5, rue Alix Pavillon ancien
- Nouveau pavillon en construction
Avec la pression immobilière qui pèse terriblement sur la banlieue du fait qu’il faut absorber les familles qui ne peuvent plus se loger sur la capitale, la nécessité de renouveler, d’augmenter ou de rénover l’offre de logements pour les accédants et le parc locatif devient une préoccupation que les villes franciliennes ont récupéré malgré elles, sous l’impulsion d’ailleurs des différents exécutifs gouvernementaux qui imposent d’office une densification en hauteur pour limiter l’étalement urbain.
Si endiguer l’étalement urbain est une mesure de bon sens pour ne pas imperméabiliser ce qu’il reste de nos sols en y excluant la nature, les arbres et le couvert végétal qui abritent la biodiversité, la surpopulation engendrée mécaniquement par la densification à marche forcée et imposée » d’en haut » à des habitants qui ne veulent pas voir détruire leur environnement, leur habitat et leur qualité de vie est une préoccupation légitime à prendre en considération.
C’est dans ce contexte que nous allons évoquer le phénomène des marchands de sommeil qui émergent à Aulnay sous Bois en avançant masqués ! Si on ne peut pas vraiment leur reprocher de proposer à la location des logements insalubres, ( souvent ils sont neufs ou réhabilités ) on peut en revanche tout à fait déplorer l’entassement de plusieurs familles sur une seule unité foncière qui à l’origine n’en comportait qu’une ! C’est précisément ce phénomène que nous observons au 5 de la rue Alix et qui nous invite à dire résolument STOP à la surpopulation d’une seule parcelle qui va très négativement impacter la qualité de vie des riverains de cette portion de rue.
Un marchand de sommeil est un propriétaire qui loue un logement dans le but d’en retirer un profit important. Le logement héberge souvent un nombre de personnes bien souvent supérieur à ce que prévoit la loi. Le caractère d’insalubrité n’est donc pas toujours suffisant ou pertinent pour parler de marchand de sommeil. C’est davantage la notion de logement décent qui va définir le marchand de sommeil plutôt que la notion d’insalubrité.
Pour information et rappel La loi du 06 juillet 1989 définit les normes d’un logement décent.
La pratique des marchands de sommeil est désormais reconnue comme un délit par la loi ELAN et peut même relever du Code pénal. Un marchand de sommeil peut être condamné à une forte amende, voire à une peine de prison. Malheureusement, les marchands de sommeil ne sont pas prêts de disparaître. En effet, cette pratique devient de plus en plus fréquente du fait à la fois de l’augmentation de la pauvreté d’une partie de la population qui n’a pas d’autre choix que d’accepter de vivre dans des logements exigus et en surnombre, et du fait que cela constitue une source conséquente de revenus pour ces marchands de sommeil qui logent plusieurs familles dans des habitats qui devraient n’en comporter qu’une !
C’est exactement ce que les riverains du 5 rue Alix soupçonnent : l’acquéreur de ce terrain qui est à la fois maitre d’œuvre et maitre d’ouvrage et qui n’habitera pas sur place a construit un deuxième pavillon sur une parcelle qui ne devrait en comporter qu’un compte tenu de sa petite surface ! Combien de familles vont alors s’entasser dans ces deux pavillons pour finalement combien de logements déclarés en mairie et pour quelles surfaces réelles déclarées chacun ?
Afin d’endiguer l’activité des marchands de sommeil, notamment dans les copropriétés, l’article 77 de la loi Alur a créé une nouvelle sanction pénale : la peine complémentaire d’interdiction d’achat d’un bien immobilier de location pour les marchands de sommeil condamnés.
Loi du 31 mai 1990 : « Constituent un habitat indigne les locaux ou les installations utilisés aux fins d’habitation et impropres par nature à cet usage, ainsi que les logements dont l’état, ou celui du bâtiment dans lequel ils sont situés, expose les occupants à des risques manifestes, pouvant porter atteinte à leur santé ou leur sécurité. Ainsi donc, Les caves, sous-sols, combles et pièces dépourvues d’ouvertures sur l’extérieur sont interdits à l’habitation, que ce soit à titre gratuit ou onéreux. A cette liste existante, sont ajoutés « les autres locaux impropres par nature à l’habitation ». Notons que le sous-sol demi enterré du pavillon ancien du 5 rue Alix a été aménagé en logement et semble actuellement occupé….
un logement décent doit être doté d’une surface habitable minimum de 9 m² au minimum par personne pour une hauteur sous plafond d’au moins égale à 2.20 mètres, ce qui permet un volume habitable de 20 mètres cubes. En-dessous de ces caractéristiques, le bien est reconnu comme indécent et donc impropre à une mise en location.
L’article 194 a également un impact sur le portefeuille des marchands de sommeil puisqu’il élargit et systématise le dispositif de l’astreinte administrative qui s’applique notamment aux arrêtés préfectoraux portant sur des locaux manifestement sur-occupés qui imposent au propriétaire une obligation de relogement des occupants.
L’article 193 pose l’obligation aux syndics de copropriété et aux agents immobilier de signaler au procureur de la République les suspicions d’activités de marchand de sommeil dont ils auraient connaissance dans l’exercice de leurs missions. En effet, ces acteurs sont en première ligne dans la détection des situations pouvant caractériser une activité de marchand de sommeil.
l’article 186 de la loi ELAN (art 1649 quater -0 Bis du Code général des impôts) instaure, une présomption de revenus tirés de la location de logements. Le propriétaire « marchand de sommeil » pourra être taxé sur un revenu imposable égal à la valeur vénale du bien dans lequel les personnes sont hébergées ou égal au montant des sommes provenant de l’infraction, à savoir les loyers.
L’article 186 de la loi ELAN (article L. 111-6-1-4 du Code de la construction et de l’habitation) renforce les pouvoirs du maire. En effet, si l’article L. 111-6-1-3 du Code de la construction et de l’habitation (ci-après CCH) permet à une commune ou à une intercommunalité d’instaurer un « permis de diviser » dans les zones présentant une proportion importante d’habitats dégradés ou dans lesquelles l’habitat dégradé est susceptible de se développer, il s’avère que ce « permis de diviser » n’est en pratique quasiment jamais sollicité, ce qui permet aux « marchands de sommeil » de diviser tous types d’immeuble et de les louer pour les sur-occuper ou les » sur-peupler « , ce qui constitue un préjudice notoire pour tout le voisinage !
Ces nouvelles lois créées pour endiguer le phénomène des marchands de sommeil répondent précisément aux problèmes soulevés par ces nouvelles formes d’abus et de profits engendrés par les divisions de terrains et la création de petits logements dans des habitats accueillant originellement une seule famille ! Accorder de tels permis est par conséquent un appel d’air à ces marchands de sommeil qui voient là une occasion inespérée de s’enrichir par les nombreux loyers engrangés ! Sauf que cela se fait au mépris des règles d’urbanisme et du droit des tiers qui vont en subir les nombreux préjudices de manière permanente !
La mairie a manifestement pris de graves responsabilités en autorisant la construction de deux pavillons sur une seule parcelle en zone UG, et en ne contrôlant absolument pas le chantier tout au long de son évolution, dont il apparaît aujourd’hui très clairement que la réalisation n’est pas du tout conforme aux plans déposés en mairie ! Il y a eu tromperie, mensonges, abus et manœuvres dolosives de la part du propriétaire, de manière à empêcher le recours des tiers avant que les dégâts occasionnés à la zone UG ne soient irréversibles !
Article rédigé les 24 et 25 Avril 2021 par Catherine Medioni
Une balayeuse dérange une habitante d’Aulnay-sous-Bois un dimanche matin avec un chauffeur au téléphone
C’est bien connu, le dimanche matin est sacré pour de nombreux actifs qui recherchent la quiétude pour récupérer d’une semaine bien chargée. Cependant, la propreté de la ville d’Aulnay nécessite parfois que les services techniques et de voirie interviennent pour procéder à un nettoyage urgent compte-tenu des impératifs sanitaires en vigueur.
Il était 7h30 du matin quand une balayeuse a surpris une habitante dans son repos. Très critique, celle-ci a posté une vidéo sur le groupe #SLAPC se plaignant du bruit et de l’inutilité de cette action, la rue étant propre. Elle critique également le fait que le chauffeur soit au téléphone pendant l’opération (même si le véhicule circule à vitesse réduite).
Faut-il privilégier le confort et le repos de certains habitants ou nettoyer les rues et obtenir une ville propre ? Faut-il privilégier l’intérêt individuel à l’intérêt collectif ? Faut-il faire de la récupération politique en disant que le véhicule est intervenu trop tôt alors que le personnel travaille un dimanche pour rendre la ville plus agréable sans pour autant avoir un salaire important ? Faut-il plaindre ces désagréments sachant que certains quartiers de la ville réclament activement un passage plus fréquent de cette balayeuse ? Chacun pourra choisir en son âme et conscience.
Pour visionner la vidéo, cliquer sur l’image ci-dessous :
Sylvie Billard : où sont passés les millions de la Morée à Aulnay-sous-Bois ? (Épisode 4)
Cher.e.s aulnaysien.ne.s,
Dans les deux premiers épisodes sur la copropriété de la Morée, je vous ai raconté l’histoire de son placement sous administration judiciaire en 1997 et de ces deux plans de Sauvegarde :
Dans le troisième épisode, nous avons découvert le témoignage de Victoire (prénom modifié) au sujet des places de parking.
Dans ce quatrième épisode, nous allons découvrir le témoignage de Cloé (prénom modifié) au sujet de l’immeuble dont elle est copropriétaire.
« Bonjour Sylvie et Sabrina,
Je vais vous faire visiter mon immeuble qui a été rénové -avec les autres immeubles de la copropriété- pour un montant de 18.5 millions.
Comme vous le voyez sur cette première photo, la porte d’entrée est en simple vitrage.
Regardez comment dans les couloirs comment les fils électriques sont installés. Les travaux ont été bâclés. Tout est tellement laid ! Est-ce bien conforme aux normes de sécurité ?
Mais le pire est à venir :
Voici à quoi ressemble nos couloirs.
Je vous laisse admirer les finitions.
Vous pouvez voir, mais pas sentir l’odeur du gaz à certains étages. Je vais vous montrer le compteur qui est totalement accessible. Aucun local technique ne ferme.
Regardez maintenant le local des canalisations à différents étages. Certes les résidents doivent respecter les parties communes, mais vous voyez bien que le ménage n’est jamais fait ! Quelle crasse !
Je vais maintenant vous montrer le local internet.
Les portes coupe-feu ne ferment pas toutes.
Le détecteur de fumée ne fonctionne plus
Regardez maintenant quel que soit l’étage, la crasse et le délabrement de notre escalier du sol au plafond en passant par les murs !
J’ai honte de vivre dans cet immeuble. J’ai honte d’inviter des amis ou ma famille. Payer autant en fonds pour les travaux pour un résultat aussi calamiteux et payer autant de charges pour toute cette crasse, quelle misère ! Sommes-nous vraiment en France ou dans le ties monde ? Pourquoi sommes-nous traités ainsi ?
Suite aux prochains épisodes donc avec le témoignages d’autres copropriétaires.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
Pour le compte des copropriétaires de la Morée
Votre.elue.citoyenne@gmail.com
Préservons les jardins d’Aulnay-sous-Bois et sauvons les de la bétonnite aiguë

Les jardins oxygènent et embellissent Aulnay sous bois. Préservons les de la bétonnite aigüe de nos élus et des propriétaires indélicats qui minéralisent les sols au mépris absolu des règles du PLU et du droit des tiers !

Haie vive et foisonnante d’essences de couleur différentes embellissant la rue et s’offrant aux regards des promeneurs.
La symphonie de la nature n’aura jamais fini de nous émerveiller ! Préservons là avec fermeté !
Reportage photos et commentaires par Catherine Medioni le 22 avril 2021
Casinos de France : Top 5 des établissements où jouer
Découvrez les meilleurs casinos de France où vous pouvez jouer à des jeux divertissants et lucratifs comme la machine à sous Atlantis.
Avec son riche patrimoine culturel, son architecture historique et ses magnifiques paysages, la France est l’une des destinations les plus prisées par les touristes. Ils sont d’ailleurs plus de 50 millions à s’y rendre chaque année pour apprécier la beauté de ses sites touristiques. Ce pays d’Europe occidentale a ses propres richesses mais aussi ses épisodes douloureux, comme Aulnay-sous-Bois où certains quartiers ont été démolis, et des régions idéales pour de passionnantes randonnées. Mais, s’il y a une chose qui le rend spécial, c’est le grand nombre de casinos terrestres qui est mis à la disposition des fans du divertissement. Ces établissements français font partie des casinos les plus prestigieux au monde. Ils opéraient déjà avant l’ouverture en 2010 à la concurrence du secteur des casinos en ligne où il est désormais possible de profite des jeux comme la machine à sous Atlantis. Mais quels sont ces meilleurs casinos offrant une expérience d’exception ? Zoom sur une sélection d’établissements notables.
Cresus Casino : Meilleur site français pour les fans de la machine à sous Atlantis
Si vous vivez en France, mais que vous n’avez pas assez de temps pour vous rendre dans les casinos terrestres, sachez que vous pouvez toujours jouer sans vous déplacer. Grâce à internet, il est en effet possible de profiter des jeux de casino depuis le confort de votre maison. Pour cela, vous devez vous inscrire sur un site en ligne fiable où sont proposés des jeux de qualité à l’instar de la machine à sous Atlantis. Vous pouvez opter pour Cresus Casino considéré par beaucoup d’experts comme le casino en ligne français le plus intéressant. Accrédité par les autorités de Curaçao, cette plateforme dispose d’une riche ludothèque comprenant le jeu de machine à sous Atlantis basé sur la ville perdue d’Atlantis. De son nom complet GigaRise : Atlantis, ce jeu est un chef-d’œuvre à 5 rouleaux du développeur Yggdrasil Gaming. Facile à jouer, il intègre au début de la partie 243 façons de gagner qui peuvent s’accroître au fil des sessions et atteindre le chiffre vertigineux de 32 768.
Les machines à sous comme GigaRise : Atlantis ne sont pas les seuls divertissements disponibles sur Cresus Casino. Le site propose également des jeux de table tels que le poker, le baccara, le blackjack et la roulette. Il dispose d’une application mobile, ce qui vous permet de jouer sur n’importe quel appareil mobile Android ou iOS. De plus, il se montre très généreux envers ceux qui y créent un compte d’argent réel. Vous pouvez par exemple vous attendre à un bonus de 100 € pour tenter votre chance durant des heures sur la machine à sous Atlantis qui garantit déjà des sessions hautement lucratives grâce à ses multiples fonctionnalités.
Casino Barrière Enghien-les-Bains : Le joyau parisien
Si vous êtes majeur (18 ans et 1 jour) et priorisez la capitale française pour vos prochaines escapades, il vous serait bénéfique de passer par le Casino Barrière Enghien-les-Bains. Cet établissement auquel l’accès est payant accueille tous les joueurs qui recherchent une véritable expérience ludique. Bordé en grande partie de l’eau, il séduit par son architecture digne d’une île et ses lumières nocturnes scintillantes. Situé à moins d’une quinzaine de kilomètres de la Tour Eiffel, il met à la disposition de sa clientèle un impressionnant lot de jeux. Les fans de machines à sous y ont par exemple droit à plus de 500 machines. À cela s’ajoutent des roulettes et plusieurs jeux de poker et de blackjack autour desquels sont organisées régulièrement d’intéressantes compétitions.
Le Casino Barrière Enghien-les-Bains n’est pas qu’un temple de jeu. Grâce à sa salle « Le Théâtre Du Casino », il assure chaque soir des spectacles (concerts de musique, cabaret, ballet, etc.) où des artistes de grande envergure viennent prester. Dans cet établissement, tout le charme de la culture française est mis à l’honneur, avec des décorations à couper le souffle. La gastronomie française est également mise en avant dans les divers restaurants du casino. Cependant, l’une des raisons principales pour lesquelles vous avez intérêt à vous tourner vers ce casino terrestre, c’est qu’il a mis en place un système de points pour récompenser ses membres les plus fidèles. Ces derniers peuvent échanger leurs points contre des jetons pour pouvoir jouer et s’attendre à de nombreux autres avantages. Ainsi, que vous soyez à Bondy, la commune sous menace des cyberattaques, ou à une autre ville de banlieue parisienne, n’hésitez pas à opter pour ce casino.
Club Montmartre : Le casino idéal pour les résidents de Aulnay-sous-Bois
Situé à 13 km de la commune de Aulnay-sous-Bois, le Club Montmartre est l’une des destinations de jeux les plus prisées par les touristes. Ouvert tous les jours de 13h à 6h, il se trouve précisément au 84-86 Rue de Clichy, 75009 Paris et offre un espace de jeux de 1000 m2. Il organise régulièrement de multiples tournois. On peut citer par exemple le Golden Bounty, une compétition de type KO progressif où chaque joueur doit éliminer son adversaire et récupérer la moitié de sa prime. Elle regroupe 8 joueurs par table et se déroule chaque mardi. Il y a également le Night Fall qui est un tournoi de poker en No Limit Hold’em organisé tous les jeudis à 20h. Pour y prendre part, il faut payer un buy-in de 100 € et disposer de 15 000 jetons. D’autres compétitions comme le Mercredi Satellite, Le Magnifique et le Deep Safari.
Au Club Montmartre, vous pouvez passer du temps à jouer à de multiples jeux. Il y a pour commencer le Texas Hold’em qui depuis les années 2000 tient en haleine les fans de poker, avec 5 cartes communes et 2 cartes privatives. Il y a ensuite l’Omaha Poker qui permet de jouer avec 4 cartes privatives et 5 cartes communes. Le Stud Poker, le Poker à 3 cartes et le Poker 21 sont d’autres jeux de table qui vous réservent de grosses sommes d’argent dans cet établissement français.
Casino Le Lyon Vert : Un excellent établissement Partouche lyonnais
Depuis bien d’années, le Groupe Partouche fait le bonheur des Français en proposant des casinos soigneusement équipés pour assurer une expérience sans précédent. L’un de ses joyaux se trouve justement dans la ville de Lyon et est surnommé « Le Lyon Vert ». Cet établissement vous invite dans un espace de détente qui ne vous laissera pas indifférent par sa nature luxuriante. En tant qu’hôtel-casino, il propose des suites qui permettent de contempler le massif des Alpes. Il compte à son actif une salle de réception qui montre toute la beauté architecturale de la région Rhône-Alpes. Pour la restauration, il vous permet de vous régaler dans sa brasserie Le Caz avec des cocktails et une cuisine créative. Depuis son parc naturel, il vous donne par contre la possibilité de déguster de bons plats et des spécialités concoctées par le Chef Jean-François Malle depuis le restaurant La Rotonde.
En termes de divertissement, le Casino Le Lyon Vert met à votre disposition une gamme de 313 machines à sous. Tous les slots disponibles promettent de gros jackpots comme la machine à sous Atlantis. Vous pouvez y jouer avec des mises comprises entre 0,01 € et 5 €. Vous avez la possibilité d’accéder à la salle des machines à sous tous les jours de 10h et 04h. Quelques machines de vidéo poker sont également proposées pour ceux qui souhaitent jouer en solitaire. Alors que 127 jeux électroniques sont prêts à être lancés, une douzaine de tables de jeu s’offrent à vous. Vous pouvez notamment démontrer vos capacités à la roulette anglaise, au Texas Hold’em Poker, à l’Ultimate Texas Hold’em Poker et au jeu de Bataille.
Casino Monte-Carlo : L’établissement le plus prestigieux de Monaco
Si vous êtes habitué au secteur des casinos terrestres, vous aurez déjà entendu parler du Casino Monte-Carlo. De simples mots ne suffisent pas pour découvrir cet établissement dont l’édifice principal date de 1879. Il présente un somptueux décor et offre un confort hors du commun. Depuis une salle aux ornements classiques, il propose les plus belles tables de roulette, de blackjack et de poker de tout le pays. L’art est représenté au sein du casino par des sculptures datant du 19ème siècle alors qu’une salle d’une centaine de machines à sous à rouleaux modernes y est réservée. Ces bandits manchots possèdent entre 1 et 200 lignes de paiement. Certains disposent même d’un symbole Wild comme la machine à sous Atlantis. Lorsque vous souhaitez empocher vos gains sur ces jeux, vous devez appuyer sur « Collect » ou « Cash Out ». Un ticket sera automatiquement imprimé avec la valeur de vos jetons.
Au casino Monte-Carlo, les jeux de table sont également offerts en grand nombre. Il y a le Blackjack qui vous permet de jouer contre la Banque dans l’objectif de le battre avec une main de score plus proche de 21. Vous avez accès au Craps si vous aimez jouer avec les dés. Vous pouvez également profiter de la Roulette Anglaise pour tenter de deviner les numéros gagnants. La Roulette Française, le Poker Texas Hold’em Ultimate et le Punto Banco figurent aussi parmi la liste des divertissements les plus intéressants du casino. Le Casino Monte-Carlo, réaménagé récemment par la SBM, est par ailleurs l’hôte de multiples tournois de table. Au cours de ces compétitions, vous pouvez gagner des prizepool à hauteur de 1,5 million d’euros.
Source : contribution externe














































