Archives de Catégorie: A vous la parole

Jusqu’où ira le rejet des bruits inhérents à la nature par les citadins

Jadis les coqs pouvaient chanter au lever du soleil et les poules caqueter après la ponte, les grenouilles coasser durant la période de reproduction des batraciens dans leurs mares,  les grillons et les cigales  enchanter la Provence, les moutons bêler dans leurs pâturages,  les chevaux hennir dans leur haras, les ânes braire  et les cloches pendues au coup des vaches résonner dans les vallées sans que leur voisinage trouve a y redire, puisque ces expressions du monde de la campagne faisaient partie intégrante de la vie  rurale et de la nature.

Nous observons pourtant un phénomène de plus en plus inquiétant parmi les bipèdes humains, qui se mettent à saisir la justice pour faire cesser à proximité de leurs nouvelles habitations ou de leurs villégiatures occasionnelles, tous les bruits et toutes les expressions vocales du monde animal, accusant leurs éleveurs ou leurs propriétaires de troubler leur tranquillité ! Le but affiché de ces procédures vise souvent à faire supprimer purement et simplement les animaux et les insectes, à détruire leur biotope et leur habitat, ou à en faire interdire l’élevage….

Du coup deux France s’affrontent : d’ex- citadins reconvertis à la vie rurale pour y trouver le silence ne font plus très bon ménage avec les ruraux qui ont toujours vécu avec ces sons inhérents à la vie des campagnes …. Pour ne plus être empêchés de dormir par le bruit des cigales et des grillons, des touristes avait demandé au maire d’une commune du sud de bien vouloir traiter les arbres avec des insecticides ….

A Saint Pierre d’Oléron, les propriétaires d’un coq s’étaient vus traduits en justice par leurs nouveaux voisins qui ne supportaient plus d’être réveillés dès potron minet par le volatil… Fort heureusement le juge les a déboutés de leur demande et le volatil peut désormais continuer à annoncer le lever du soleil…. Le maire Christophe Sueur a pris du coup un arrêté pour proclamer le « caractère rural » de sa commune

En haute Savoie, ce sont les cloches des vaches qui dérangeaient les riverains propriétaires de résidences secondaires… Pris en étau entre les éleveurs et les vacanciers, il parvint à un compromis en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bovidés des résidences….

En gironde un couple a été condamné par la Cour de cassation à reboucher la mare de leur jardin qui attire de nombreuses grenouilles, trop bruyantes au goût de leurs voisins. Mais pour respecter la décision de justice, ils devraient se mettre en infraction avec le Code de l’environnement car leur point d’eau n’abrite pas moins de huit espèces protégées !

Un député de Lozère a déposé fin juillet 2019 une proposition de loi « visant à définir et à protéger le patrimoine sensoriel des campagnes françaises ».  Ainsi « chant du coq, tintement des cloches, braiment de l’âne, odeur du fumier ou des poulaillers [et] coassements de batraciens » pourraient être classés « patrimoine sensoriel des campagnes » et être de cette manière protégés des poursuites pour troubles anormaux du voisinage. « Quand on vit dans la ruralité, il y a des bruits et odeurs consubstantiels à la vie ou à l’agriculture. Si on porte plainte là-dessus, on porte atteinte à la vie rurale traditionnelle », soutient le député.

Le maire de Gajac (Gironde), auteur d’une lettre ouverte aux parlementaires sur les bruits de la campagne estime que « la justice a autre chose à faire ». « Les éleveurs ont des vaches, les agriculteurs des tracteurs et des animaux vivent dans la nature. Quand on est en ville, on accepte les bruits de la ville, alors, pourquoi pas à la campagne ? »

A Saint-André-de-Valborgne dans le Gard, les touristes sont prévenus et accueillis avec humour : « Attention, village français, vous pénétrez à vos risques et périls, prévient un panneau planté à l’entrée de la commune.  (Voir affiche ci-dessus ).

Bruno Dionis du Séjour, dans sa lettre ouverte aux parlementaires, demandait « solennellement » que le chant du coq, les cloches des églises ou encore le braiment de l’âne « soient proclamés patrimoine national ».

Les citadins investissant nos campagnes imposeront-ils la loi du silence à toute la nature ?

Article rédigé les 23 et 24 juin 2020 par Catherine Medioni

La densification est-elle la seule réponse à l’étalement urbain ?

La gazette des communes dans un article Publié le 12/06/2020 Par Delphine Gerbeau Sophie Le Renard affirme que le monde après le confinement pourrait entrainer la revanche des villes moyennes. Les données recueillies par l’Insee et fournies par les différents opérateurs téléphoniques pour retracer les mouvements des habitants, révèlent qu’environ 20 % de la population parisienne a choisi de quitter la capitale pour se mettre au vert et fuir la densité de population, l’exigüité des logements, le bitume omniprésent et le manque d’espaces verts.

De nombreux spécialistes de la ville tels que Architectes, urbanistes, paysagistes, sociologues, économistes mais également élus des métropoles quittées et des villes de province réinvesties, sont autant de témoins et d’observateurs de cette mutation dans les modalités de vie et de travail avec lesquels ils devront désormais composer, et sur lesquels ils devront travailler pour inventer et proposer un nouveau mieux vivre plus en adéquation avec les aspirations des citoyens et de la France qui travaille.

La densification urbaine induisant une concentration maximale de population a clairement montré ses limites et ses effets délétères durant la pandémie du covid 19. En effet, La densité des villes est fortement soupçonnée d’avoir participé à la propagation du virus. La crise questionne donc de façon aigüe nos modèles d’urbanisme, trop centrés sur la densification des métropoles quand bien évidemment la faible densité des campagnes y ralentit la propagation des virus et des maladies !

L’urbain, le péri-urbain, le rural, les villes moyennes, les régions et les campagnes vont devoir repenser le maillage territorial en fonction de ce que permettent désormais les nouvelles technologies ( télétravail ) et les modes de transports ( TGV ) pour que la nécessité de trouver un emploi ne soit plus concentré et uniquement possible sur paris et dans les grandes métropoles, ce qui laisse entrevoir l’opportunité pour nos régions jusqu’alors désertées d’être revitalisées par la réouverture des écoles, des services publiques et des commerces de proximité redonnant du travail à tous par une meilleure répartition des habitants sur la totalité du territoire !

Gabriel Dupuy Professeur émérite d’Aménagement à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne affirme que la concentration de très nombreuses personnes dans un espace restreint a d’ailleurs favorisé certains épicentres d’infection.
 » L’idée de dédensifier les villes a ainsi réémergé. ( … ) et la crise nous invite effectivement à questionner le mouvement de densification qui régit l’urbanisme depuis des décennies, et nous appelle à revenir à des densités plus raisonnables. « 

Même si le Grenelle de l’environnement a débouché sur une loi qui proscrit l’étalement urbain, et donc encourage la densification en hauteur, Les crises sanitaires comme celles que nous traversons incitent pourtant à la dédensification, et nous rappellent qu’un retour aux densités « à l’ancienne » n’est pas souhaitable !

Cette réflexion de bon sens invitera-elle les urbanistes et les élus en charge de la gestion des PLU locaux à revoir sérieusement leur copie ?

Article rédigé le 15 juin 2020 par Catherine Medioni

L’exode urbain est une lame de fond

Le confinement imposé pour circonscrire la pandémie a fait émerger de nouvelles aspirations chez les Parisiens et les Franciliens. La pratique du télétravail depuis son domicile combiné à la conscience que vivre dans des espaces réduits pour des loyers très chers représentaient des sacrifices coûteux qui n’avaient plus aucun sens dans leur vie.

Perdre de surcroît entre deux et 4 heures de transports par jour pour se rendre au bureau quand le télétravail est tout aussi efficace depuis son domicile ne se justifie plus. S’entasser à une famille entière dans des petits espaces sans jardin ni terrasse pour pouvoir s’aérer et conserver un lien avec la nature non plus !

Le confinement induit une aspiration de 54 % des Franciliens à quitter Paris et sa périphérie, selon Martine Bréson, qui a enquêté pour France Bleu Paris.

Le mouvement qui a conduit des millions de travailleurs a déserter leurs provinces et leurs campagnes par manque de débouchés professionnels pour converger massivement vers la capitale et ses banlieues semble révolu… Depuis quelques temps les agents immobiliers témoignent des demandes de pavillons avec jardin dans les banlieues ou de maisons de famille spacieuses entourées de nature en province !

De son côté les patrons du Medef s’alarment du refus de leurs salariés de retourner travailler comme avant ! Ils veulent bien travailler, mais différemment ! là aussi le confinement à ouvert les consciences et une brèche dans la possibilité d’inaugurer de nouvelles modalités de travail. Affolé par cette nouvelle réalité, Goeffroy Roux de Bézieux appelle le gouvernement au secours…et à une parole publique forte pour assurer la reprise économique !

De nombreuses entreprises en effet réceptionnent un afflux de demandes de leurs salariés de pouvoir désormais télétravailler, et lorsque les chefs opposent un refus, reçoivent carrément la démission de leurs salariés qui ne sont plus disposés à transiger sur le sens et la qualité de leur vie sacrifiée à leur activité professionnelle. La France rurale et provinciale ne manquant pas d’espace pour accueillir les familles, l’exode qui avait fait converger les citoyens en recherche d’emploi vers la capitale et sa périphérie est en passe de se transformer en exode urbain vers toutes les régions de France….

Ces nouveaux phénomènes doivent impérativement remettre en question la politique de densification en Île de France qui ne répond plus aux nouveaux enjeux ! En effet, les citoyens ont compris grâce à cette pandémie que remplir des cases et des tableurs Excel à longueur de journée sur un ordinateur pouvait aussi bien se faire depuis chez soi et rendait obsolète le présentiel dans son entreprise….

Article rédigé par Catherine Medioni

Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 2

Les adolescents et quelques enfants semblent avoir investi cette place avec leurs vélos, leurs trottinettes leurs skates et leurs ballons…. Le barnum dédié au restaurant Italien  « la Bottega  »  est implanté  à l’autre bout de la place.

Ci dessous une bande végétalisée et arborée à été aménagée devant l’autre partie du collège  :

Quatre Oliviers en enfilade trônent au milieu d’immenses Bacs carrés. Résisteront-ils à la rigueur de nos hivers et leurs racines trouveront-elles la profondeur de terre suffisante pour nourrir leur ramure ? Une chose est certaine toutefois : Ils ne vous procureront pas d’ombre bienfaisante les jours de canicule et de grand soleil…. Mais comme des œuvres d’art, ils raviront vos yeux….

Des colonnes en fer aménagées avec des trous accueillent des plantes dont la palette de couleur marie des jaunes,  des orangers, des rouges et des verts jaunes contrastant avec les verts bleutés des oliviers . Ces colonnes assurent une continuité esthétique avec celles qui décorent les abords et la place de la gare et l’entrée du marché couvert. Un petit bassin surmonté d’un mur d’eau transparent donnera une sensation de fraîcheur les jours d’été. 

L’immeuble Verrechia trône à l’un des angles de la place. Si l’on peut regretter sa hauteur de 5 étage et les balcons qui surplombent l’espace public, on peut lui reconnaitre une indéniable qualité esthétique.  L’orientation sur la place confère une vue dégagée à ses occupants. On peut supposer que le rez-de chaussée sera dans le futur occupé par des commerces qui répondront aux besoins du quartier et le redynamisera.

Ci-dessous le barnum de  » La Bottega  » obstrue un peu la perspective sur la construction Verrechia… Néanmoins nous pouvons constater que l’immeuble dispose de deux étages de plus que l’immeuble voisin…

A l’angle diamétralement opposé de l’immeuble Verrechia, et lui faisant face, se trouve un terrain dont les pavillons ont été rasés et les jardins détruits. ( photo ci dessous prise le 11 juin ) . Il est contigu au collège du parc rénové, donne sur la place Abrioux et devrait accueillir sur une surface de 1291 M2 la construction de plusieurs immeubles de hauteur élevée…. La grandeur de cette surface livrée par Bruno Beschizza aux promoteurs immobiliers privés, résulte de plusieurs opérations plus ou moins controversées, dont le leg Pécoroni, instituteur de son métier, sans héritier…. Monsieur Pécoroni a donc légué à la ville d’Aulnay sous Bois qui l’a accepté, un ensemble immobilier sous des conditions précisées dans les dispositions testamentaires.

Voici un extrait du parisien du 11 octobre 2016  écrit par Thomas Poupeau  :

 »  Dans les années 1960, Serge Pécoroni, un enseignant habitant Aulnay, indique dans son testament qu’il lègue à la ville un « ensemble immobilier » constitué de pavillons, d’un garage et d’un local commercial, situés rue Paul-Langevin. A plusieurs conditions. Notamment que ces terrains soient dédiés à un usage scolaire : « Logements pour instituteurs, terrains de jeux ou de sport, construction de classes, piscine, gymnase… » écrit ainsi Pécoroni dans son testament, avant de décéder en 1999. C’est logique : le site est voisin du collège du Parc.  »

Le parti socialiste local, par la voix de Guy challier, a fait remarquer qu’accepter le leg d’une personne décédée avait une valeur d’obligation juridique !  Mais Bruno Beschizza s’obstinant à imposer un projet contraire aux dispositions testamentaires de Monsieur Pécoroni, le tribunal administratif a donc été saisi par le PS local  !

Ci dessous le permis de démolir  accordé à Bouygues pour tous les bâtiments et arbres du terrain photographié ci dessus.

Deuxième et dernière partie de l’article rédigé par Catherine Medioni

L’insécurité augmente à Aulnay-sous-Bois avec les rodéos sauvages et les points de deals

Des Caméras de surveillance arrachées, des hordes de motos-cross à 1h du matin, un nombre incroyable de points de deals sur l’ensemble de la Ville, des véhicules incendiés durant la journée, des bandes rivales qui s’affrontent violemment... Pas un quartier où la police ne se fait pas caillasser régulièrement, des agressions et des incivilités sont monnaies courantes, et ou encore la loi des Caïds prédominent dans les Cités, ect …

L’hyper Bétonnage ou la Sécurité des Administrés ? il faut une réponse urgente.

Mais que devient notre Ville ? ou les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux témoignent d’une violence inouïe et jamais atteinte sur Aulnay.
Pourquoi ne pas considérer la sécurité des Administrés comme une priorité absolue ?

Pouquoi notre police n’intervient-elle plus ?

Le témoignage des Habitants sur la question de l’ insécurité est alarmant, cela ne peut plus durer, je vous le dis solennellement, ce qui se passe sur Aulnay est grave et il nous faut une réponse forte de nos responsables !

En France, Aulnay est devenue, le symbole des violences urbaines et les récents événements me font encore plus réagir, en effet, je ne peux rester spectateur du climat anxiogène et délétère qui se généralise sur notre commune car hélas aucun secteur n’est épargné.

Nous devons prendre la mesure de la gravité des événements apocalyptiques qui secouent notre Ville depuis un bon moment déjà et penser sérieusement à une mobilisation de la population, du nord au sud, sur cette problématique qui inquiète au plus au point les Aulnaysiens.

Source : article de Samy

Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 1

Débaptiser la place Camélinat pour honorer l’un de nos anciens maires fût un acte de rupture délibéré avec les personnalités du passé qui ont pourtant porté les valeurs humanistes et fraternelles si chères à de nombreux Aulnaysiens …

Faire sans états d’âme ni scrupules table rase du passé et de ses figures marquantes pour les évolutions et le bien être qu’ils ont apporté à leurs contemporains, signe bien là la volonté d’installer l’oubli des personnes qui sont à l’opposé de la nouvelle idéologie portée par un maire  qui n’avait jamais habité Aulnay, mais qui y fut parachuté par l’un des mentors de son parti….

Et pour bien acter la rupture avec ce passé si dérangeant pour une droite dure qui ne cherche qu’à honorer les siens  en reléguant aux oubliettes les contributeurs d’autres sensibilités politiques, Les tilleuls centenaires qui avaient prospéré tranquillement sur cette place ont été violemment arrachés à leur terre et déracinés sans ménagement, en dépit de tous leurs amoureux et défenseurs….. qui se sont battus en vain pour les protéger !

Voici une vue du chantier remplaçant feu la place Camélinat et ses regrettés tilleuls centenaires. Vous pouvez apercevoir au fond à droite l’immeuble de 6 étages en construction.

Ci dessous le même chantier à une autre étape de sa construction. La terre pleine a été excavée et remplacée par du béton. Voilà pourquoi on ne pourra plus jamais y planter des arbres ! Espérons néanmoins que les eaux de pluie les jours de gros orages n’iront pas inonder les constructions et pavillons environnants….

Ci-dessous quelques images prises le 11  juin 2020 sous différents angles de la place achevée  :

Vue sur le collège restauré et rénové :

Source : article rédigé par Catherine Medioni. Suite de l’article à paraître prochainement

Est-ce encore un droit d’écrire et de commenter de manière anonyme ?

A plusieurs occasions, la rédaction a été interpellée pour avoir laissé passer des articles ou des commentaires rédigés par des personnes voulant préserver leur anonymat. Ceux qui sont favorables à l’anonymat mettent en avant la liberté d’expression tandis que les détracteurs estiment que les anonymes manquent de courage et de conviction.

La loi en France est claire : elle autorise l’anonymat comme principe lié à la liberté d’expression. On peut lire ainsi :

« L’anonymat est un concept essentiel de la protection de la liberté d’expression ainsi que du droit au respect de la vie privée. … De ce fait, une activité peut être anonyme tout en étant publique« 

Quelles sont les limites que l’on devrait imposer ?

Jusqu’au début des années 2000, tous les sites – ou presque – autorisaient de commenter de manière anonyme ou masquée. Mais peu à peu, certains ont abusé de ce droit pour faire des attaques en règles contre des personnes ou des groupes de personnes, glissant parfois vers le racisme, l’antisémitisme ou le complotisme. Si bien que la plupart des sites ont interdit le commentaire anonyme, privilégiant les « pseudos ».

Sur Aulnaycap, certaines personnes témoignent à visage découvert et assument leurs propos. D’autres ne souhaitent pas être visibles de peur de représailles sur leur lieu de travail ou dans la vie privée. On constate cependant l’apparition de ce que l’on appelle « trolls » qui consistent à lancer des débats sans fond, qui ne font rire qu’eux.

Pour le moment, Aulnaycap a choisi de maintenir la liberté d’expression en autorisant le témoignage anonyme, même si cela ne fait pas l’unanimité auprès de nos lecteurs.

Des attaques et et peaux de bananes avec des sanctions qui apparaissent comme inutiles

Bien entendu, l’anonymat ragaillardit les commentateurs qui n’hésitent pas, en fonction de leur bord politique, d’attaquer la majorité municipale ou l’opposition. Acte lâche pour certains, droit fondamental pour d’autres, ce témoignage anonyme ou via pseudo permet soit de taquiner une personne, soit de régler ses comptes à moindre risque.

Que faire contre les trolls anonymes ou sous pseudo ? Pas grand chose, puisque le bannissement est purement inutile et chronophage : il suffit de changer d’IP ou de pseudo et le tour est joué. Un collégien serait capable de faire ce tour de passe-passe. Alors que faire ? Il y a plusieurs solutions :

  • Laisser passer les commentaires « trollesques » pour montrer la débilité de certains propos tout en louant les calembours et les jeux de mots recherchés ?
  • Ne pas publier ces commentaires en espérant une lassitude de leurs auteurs ?
  • Modérer les commentaires en expliquant la raison de la modération ?

Les avis divergent chez Aulnaycap.

L’exode urbain et la nécessité de stopper la densification

L’exode urbain et la nécessité de stopper la densification

Photos prises et Article rédigé le 8 juin 2020 par Catherine Medioni

Dans sa lettre de décryptage économique du 8 juin 2020, Charles Sannat met en avant l’exode urbain auquel le confinement a donné un véritable coup de pouce. Bien des familles qui ont été contraintes de télétravailleur ont découvert les multiples avantages de travailler depuis leur domicile et ainsi de ne plus perdre un temps considérable dans les transports en commun ou dans leur voiture pour se rendre chaque jour dans leur entreprise.

https://insolentiae.com/lexode-urbain-vient-de-commencer-et-cela-va-tout-change

Parallèlement à ce constat, ils ont également découvert que si le télétravail était possible depuis leur lieu d’habitation, ils n’avaient plus aucune raison d’accepter de payer des loyers parisiens faramineux pour des surfaces exsangues ! C’est ainsi que tous les professionnels de l’immobilier ont noté un afflux de demandes pour des pavillons avec jardin dans la grande couronne, mais également pour des maisons au milieu de grands espaces en province !

Cela annonce donc très clairement une mutation dans nos modes de vie et de travail qui ne sera pas qu’un phénomène de mode passager !

Les citoyens et les travailleurs ne veulent plus sacrifier leur qualité de vie au travail, ni s’entasser dans des clapiers à lapins pour des loyers exorbitants et une qualité de vie médiocre. Ils ont tous unanimement ressenti et redécouvert le besoin de garder un lien étroit avec la nature et les espaces verts, et ils ne veulent plus jamais se satisfaire de la promiscuité et de la densification des villes.

Cette prise de conscience doit provoquer en urgence un moratoire concernant toutes les politiques urbanistiques impulsées et une redéfinition des priorités à développer désormais au sein des plans locaux d’urbanisme. Le gouvernement et les élus locaux vont devoir revoir leur copie et cesser d’imposer aux citoyens et à marche forcée une densification qui ne répond plus ni à leurs aspirations ni à leurs besoins, d’autant plus que le réchauffement climatique, les tempêtes de vents, les inondations et les canicules régulières se sont invitées dans nos quotidiens et nous obligent à repenser totalement les politiques du logement et de l’environnement.

Face à ces calamités récurrentes, la minéralisation de nos sols devient donc une aberration insensée et absolue !

Depuis plusieurs mandats, Aulnay sous bois est l’exemple type d’une densification et d’une minéralisation des sols à marche forcée, à la fois dans le centre-ville et dans le nord par des immeubles tutoyant le ciel avec 6 étages, mais également dans les quartiers pavillonnaires du sud où désormais, en dépit des protestations régulièrement exprimées des Aulnaysiens depuis de longues années, des permis de construire sont traîtreusement accordés a des SCI immobilières pour implanter carrément un deuxième pavillon sur une seule parcelle, détruisant sans scrupules ni états d’âme les arbres et remplaçant les espaces végétalisés qui étaient le poumon de la ville !

Comment des élus grassement payés et honteusement augmentés pour desservir les intérêts des administrés peuvent-ils se prétendre  » nos représentants  » et continuer à bétonner sans l’approbation des Aulnaysiens ?

Photos prises et Article rédigé le 8 juin 2020 par Catherine Medioni

Zone UG ( pavillonnaire ) 18 avril 2020 : pavillon rénové et surélevé d’un étage au fond et devant dalle du second pavillon sur une seule parcelle. Plus de terre pleine, plus d’arbres, que du béton ! Merci Qui ? Beschizza et Cahenzly, les fossoyeurs de notre qualité de vie !

10 mai 2020 : 1er niveau du second pavillon sur la même parcelle, devant le pavillon du fond rénové et surélevé. Minimum 4 familles sans places de stationnements dans une rue à stationnement unilatéral alternatif ! Merci QUI ? Beschizza et Cahenzli, les traîtres aux Aulnaysiens. Promiscuité garantie. Jardin disparu ! Ce sont les méfaits de la densification !

 

Le programme immobilier atroce situé le long de la RN2 à Aulnay-sous-Bois

Chers Habitants, il y a urgence 

J’ai vous fait part, de l’ aboutissement d’un programme immobilier, que je nommerai, de par sa laideur, des « verrues », qui donne cette impression  de submerger les riverains de bâtiments.

Voilà,  le paysage que l’on aura désormais tout le long de la RN2 dominée par des immeubles hauts de 5/6 étages et qui nous plonge dans l’ombre.

Ce programme immobilier n’est pas fini et s’étalera jusqu’à l’entrée de la Francilienne, et concerne des centaines de Logements.
C’est ensemble, quelque soit nos divergences, d’alerter le plus grand nombre d’habitants sur la folie immobilière que traverse notre Ville.

Nos enfants et parents fragiles, la santé, l’éducation, le cadre de vie, la sécurité, notre écologie, passent avant les Promoteurs immobiliers, qui n’ont que faire de l’amour que l’on porte pour Aulnay.

Source : Samy

Le programme immobilier monstrueux de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Le Quartier des 3000 verra encore de nouveaux immeubles se construire.

On peut constater sur ces clichés prises en ce début du Mois de Juin 2020, une avancée des travaux, d’un énième projet de bétonnisation, du mandat de Bruno Beschizza.

Ce Programme immobilier face au Parc Robert Ballanger prévoit 4 immeubles de 5 étages.

Ces quartiers extrêmement difficiles sont confrontés a une surpopulation avec des problématiques chroniques  alors a quoi bon, reproduire les erreurs du passés Mr Beschizza ?

NDLR: j’invite l’auteur de cet article, à se faire connaitre et à le signer de son nom.

Source : un lecteur

 

  • Photos: Photos d’illustrations