Archives de Catégorie: Politique
Conseil municipal, budget, urbanisme, démocratie locale, élections : les décisions prises au nom des habitants d’Aulnay-sous-Bois, expliquées sans langue de bois.
Nous suivons les délibérations, les projets d’aménagement, le PLU et les prises de position des élus, de la majorité comme de l’opposition. Notre objectif : que chaque habitant comprenne ce qui se décide pour sa ville et sache comment se faire entendre.
Pour contester une décision de la mairie, consultez notre guide sur les recours contre l’administration. Chaque mois, le sondage d’Aulnaycap vous donne la parole.
Daniel Goldberg regrette de ne pas avoir été invité à un rupture du jeûne du Ramadan organisé par la ville d’Aulnay-sous-Bois
Le jeudi 23 juin, la ville organisait, comme chaque année, un Iftar, la rupture du jeûne du Ramadan. De nombreuses personnalités politiques ont été conviées, comme Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, ainsi que des préfets. Cependant, Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, ainsi que Daniel Goldberg, député de la circonscription, n’ont pas été invités. Ce dernier dénonce une privatisation d’une initiative municipale d’un moment convivial lié à la pratique de la religion musulmane.
Pour découvrir cette lettre, cliquer ici.
Daniel Goldberg s’inquiète de la situation à l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois pour la rentrée
Daniel GOLDBERG, député de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, a écrit une lettre à l’attention de Monsieur Christian WASSENBERG, Directeur Académique des Services de l’Education Nationale de la Seine-Saint-Denis, au sujet de la situation de l’école maternelle Nonneville pour la rentrée scolaire 2016-2017.
Alors que l’école semble surchargée, il semblerait que la possible ouverture d’une nouvelle classe pourrait être annulée.
Vous pouvez lire ce courrier en cliquant ici.
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois en a ras-le-bol de la mendicité des réfugiés Syriens dans sa ville
Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a écrit au préfet de la Seine-Saint-Denis pour se plaindre des actions de mendicité parfois agressives à plusieurs endroits dans la ville. En effet, plusieurs familles Syriennes mendient et n’hésitent pas à le faire de manière forte au niveau du carrefour de l’Europe, à proximité de la sortie A3 Aulnay Centre et à non loin du centre commercial O’Parinor.
Selon Bruno Beschizza, plusieurs personnes ont porté plainte. Outre cette agressivité, les « réfugiés » Syriens se montrent très peu respectueux de l’environnement, en jetant de nombreuses ordures sur la voirie.
Interrogé par Le Parisien, Daniel Goldberg semble ne pas corroborer l’agressivité des réfugiés Syriens et espèrent que plus de villes du 93 accueilleront de réfugiés, en prenant comme exemple le modèle Allemand.
La préfecture annonce cependant un renfort des effectifs policiers aux axes concernés.
Bruno Beschizza contre la dépénalisation du cannabis mais pas Jean-Christophe Lagarde
Alors que Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, veut organiser un référendum sur la dépénalisation du cannabis, de nombreuses voix se font entendre pour dire un non catégorique à une possible normalisation de la consommation de cette substance.
Ainsi, si le maire de Drancy estime, à titre personnel, vouloir légaliser la consommation du cannabis, la ministre de la santé Marisol Touraine est elle complètement opposée.
Sans reelle surprise, Bruno Beschizza se dit totalement opposé à légaliser le cannabis.
Source : RTL
Le Front National Ile-de-France s’insurge contre l’augmentation du passe Navigo et s’adresse aux associations d’usagers
A la suite de l’annonce de l’augmentation du tarif du Passe Navigo, Wallerand de Sant-Just, Président du groupe FN IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Île-de-France, a adressé une lettre aux associations d’usagers des transports en commun franciliens, dont vous pouvez découvrir le contenu ci-dessous :Alain Boulanger clarifie la situation au sein du Collectif pour le Triangle de Gonesse
Il y a quelques jours, un article du Parisien mettait en évidence les tensions entre, d’une part, Bernard Loup, co-président de Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) et fervent militant écologiste et, d’autre part, Alain Boulanger, le bouillant omni-président de l’association CAPADE et également co-président du CPTG.
Cet article montrait un Alain Boulanger dépité, vindicatif et apparemment esseulé au sein d’un collectif où son courant de pensée est devenu minoritaire et, d’autre part, un Bernard Loup plutôt conciliant, voire pacificateur, à la recherche d’une collaboration intelligente.
Au lieu de paraphrasé l’article du Parisien, la rédaction a contacté Alain Boulanger, qui semble de plus en plus mal dans un collectif dont il semble ne plus maîtriser la direction.
Alain Boulanger a ainsi souhaité clarifié les choses via un communiqué que vous pouvez découvrir ci-dessous :
« Ma différence avec la majorité des membres du CA du CPTG est liée à une priorité qui est la mienne, à savoir l’impact d’Europa City sur le commerce et sur l’emploi, ce qui ne m’a pas empêché de devenir co-président de notre collectif début 2016 par le fait de mes relations dans le 93 avec les édiles et la société économique concernée. Cette différence était totalement surmontable au moins jusqu’à la fin du débat public qui devait amener, comme rappelé par Madame Brevan, la Présidente de CPDP, à porter notre action sur l’impact du projet du groupe Auchan sans s’occuper de ce que pourrait être le « bon projet alternatif », source potentielle de divergence avec la région IDF, le CD 93 et l’EPT Paris Terre d’Envol dont je partage l’idée d’un aménagement du Triangle de Gonesse , en vertu d’un SDRIF voté en 2013 à l’initiative d’Alain Amedro (EELV), vice-président à la région jusqu’en 2015.
La réaffirmation régulière qu’il est inenvisageable d’étendre notre collectif à des personnes sortant du cadre restreint actuel (qui s’expriment à titre individuel au nom de leur parti politique en faveur du maintien du Triangle en terres agricoles) marginalise ceux dont l’engagement est purement associatif donc apolitique.
Les études qui viennent d’être réalisées permettront peut-être de recentrer le débat sur ce qui devrait être notre préoccupation n° 1 avant toutes les autres. Les différences qui existent peuvent ne pas se transformer en divergences si nous restons à se fédérer sur le plus petit dénominateur commun qui est Europa City. A contrario, à vouloir élargir le champ de notre action conduit inexorablement à perdre de nombreux soutiens avec comme perspectives de se rabougrir en un collectif constitué de personnes engagées politiquement à gauche et à l’extrême gauche ».
Le Front de Gauche à Aulnay-sous-Bois s’adresse au député Daniel Goldberg concernant la Loi Travail
Les militants PCF/Front de Gauche à Aulnay-sous-Bois ont adressé une lettre au député de la 10ème circonscription de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg, le sollicitant à revoir sa position concernant son soutien au gouvernement sur la Loi Travail.
Vous pouvez découvrir cette lettre en cliquant ici.
Sébastien Ville : Non, je ne roule pas pour Bruno Beschizza !
En quelques heures, plusieurs messages me sont parvenus m’indiquant que j’étais en photo dans le dépliant de la mairie pour les « Rendez-vous fleuris » des 4 et 5 juin. Comme cela arrive parfois, j’aurais pu me retrouver au milieu d’un groupe pris en photo afin d’illustrer un événement…
Là … Surprise, puis colère ! Non seulement je suis seul avec mon fils en photo, avec mon vélo et ma carriole, mais c’est de surcroît la seule photo qui vient à l’appui d’une double invitation de la mairie : la « fête du vélo » et l’inauguration par M. Beschizza d’un parc (p. 4). « Pour qui roules-tu ?», interroge, moqueur, une connaissance.
Résumons ! Je suis un écologiste convaincu, défenseur des modes de déplacement doux, cycliste du quotidien par conviction, et opposant au Maire sur le contenu de ses politiques, opposition que j’ai assumée publiquement à de nombreuses reprises.
- pour une « fête du vélo » alors que rien n’est fait dans la ville pour développer son usage, et j’en sais quelque chose au quotidien ;
- pour l’inauguration par le Maire d’un Parc au moment où je m’oppose au PLU qui raye des cartes 15 ha d’espaces verts de la ville et amplifie le bétonnage ;
- le tout avec le logo d’un grand centre commercial dont je considère qu’il promeut un mode de consommation qui dégrade globalement les conditions de vie des travailleurs et affaiblit le commerce de proximité,
J’ai par conséquent envoyé ce jour une lettre à M. Beschizza lui demandant de pouvoir défendre mes positions sur le vélo et les espaces verts dans le magazine municipal, afin de réparer le dommage causé à mon intégrité morale par l’utilisation abusive de mon image.
Démission ou destitution ? Les citoyens doivent reprendre le pouvoir !
En 2006, dans un livre d’entretiens mené par Edwy Plenel “Devoirs de vérité”, voici ce que Hollande déclarait :
“Je préconise un exercice de vérification démocratique au milieu de la législature. […] Si d’aventure, à l’occasion de cette vérification, une crise profonde se produisait, contredisant l’élection présidentielle, nous en tirerions toutes les conséquences en quittant la présidence.” »
Alors qu’il était premier secrétaire du Parti socialiste, postulant légitime pour la présidentielle 2007, Hollande donne sa vision de la pratique du pouvoir:
«Je ne crois plus à la possibilité de venir au pouvoir sur un programme pour cinq ans dont il y aurait rien à changer au cours de la mandature. Je pense qu’il y a forcément un exercice de vérification démocratique au milieu de la législature. La réalité change trop vite, les circonstances provoquent des accélérations ou, à l’inverse, des retards, des obstacles surgissent, des événements surviennent […] Le devoir de vérité, c’est d’être capable de dire: « Nous revenons devant la majorité, peut-être même devant le corps électoral afin de retrouver un rapport de confiance« .»
Edwy Plenel dans cet entretien:
«Vous faites donc le pari que, demain, un président de gauche saura renoncer au pouvoir avant terme en cas de crise de confiance avec le pays. »
Pourtant sanctionné violemment dans les urnes à l’occasion des municipales 2014, François Hollande n’a pas renoncé au pouvoir, ni même annoncé un référendum pour valider son orientation politique. Il s’est contenté d’un tour de passe-passe : un remaniement ministériel, faisant porter la charge de la défaite sur le seul Jean-Marc Ayrault !
Aujourd’hui la crise de confiance est plus que manifeste dans le pays depuis la loi El Kohmri dont les citoyens unanimement ne veulent pas ! En dépit de ce désaccord profond avec le peuple, Hollande non seulement s’accroche au pouvoir comme une bernique isolée sur son rocher , mais en plus il entend imposer dictatorialement cette loi par le recours au 49-3 ! N’y a-t-il pas là un déni évident de démocratie, et ne s’enferre-t-il pas dans un autisme suicidaire face à la voix du peuple qui gronde légitimement dans la rue, sur les réseaux sociaux et signe les pétitions ?
Hollande encore, comme une cerise sur le gâteau : «A sa manière, le mouvement social nous indique la voie du ressaisissement. L’appel au dialogue, le souci de l’intérêt général, la recherche rapide de l’issue sont de son côté. […] Ceux qui arpentent, cortège après cortège, les rues des villes de France se révèlent plus conscients de la réalité que ceux qui prétendent la connaître sans l’avoir jamais rencontrée.»
Hollande s’est coupé définitivement de son électorat qui devrait peut-être envisager de le destituer, puisqu’il refuse de quitter le pouvoir et qu’il entend s’imposer par la dictature … « Devoirs de vérité, » sorti en 2006 expose une philosophie de la politique à l’opposé de celle qu’il pratique en 2016 !
Article rédigé par Catherine Medioni
Les Elus Communistes d’Aulnay-sous-Bois sur le compteur LINKY : Arnaque et dangers !
De nombreux Aulnaysiens-nes nous font part de leurs inquiétudes concernant les nouveaux compteurs ERDF « Linky », et ce d’autant plus que certains d’entre eux ont déjà reçu un courrier leur indiquant la pose prochaine de ce compteur.
Les élus Communistes regrettent le manque de transparence d’ERDF, responsable de l’installation de Linky.
Nous demandons qu’un débat ait lieu au conseil municipal comme dans de nombreuses communes ou les conseils municipaux se sont opposés à l’installation de ces compteurs.
Nous proposons au maire d’en interdire la pose sur le territoire d’Aulnay-sous-Bois
Les risques existent :
- Santé : sensibilité aux radiofréquences (l’appareil enverra en permanence des informations par courant porteur en ligne et rayonnera dans toutes les pièces de la maison
- Confidentialités des données
- Continuité d’approvisionnement en cas de piratage informatique
- Coupure à distance et réduction de puissance sans contact humain préalable
- Augmentation de tarif sous prétexte d’offres personnalisées.
Ces compteurs n’apportent aucun avantage aux consommateurs
L’Allemagne et la Belgique l’ont déjà refusé ! Pourquoi pas la France ?
Nous nous s’insurgeons contre cette évolution à marche forcée, gabegie écologique (des millions de compteurs fonctionnels détruits), sociale puisque des milliers d’emplois seront, à terme, détruits, et dont la valeur ajoutée sera quasi nulle.
Les Aulnaysiens-nes peuvent refuser l’installation des compteurs Linky, ils pourront compter sur le soutien des élus communistes d’Aulnay-Sous-Bois.