Archives de Catégorie: Faits divers

Une personne fauchée par un RER B gare du Blanc-Mesnil !

Un accident tragique a eu lieu ce soir au niveau de la gare du Blanc-Mesnil. Si des personnes avaient été détectées sur les voies, un train n’a pas pu s’arrêter à temps et a fauché un individu dont nous ne connaissons pas l’identité au moment de la rédaction de cet article.

Il n’est pas rare que des personnes désespérées se donnent la mort en se jetant sous le RER B. Les conditions sanitaires, l’isolement et la crise économique jouent certainement sur le moral des gens.

Un blessé grave après un affrontement à coups de barres de fer quartier des mille-mille à Aulnay-sous-Bois

Plus de 50 jeunes se sont affrontés à coups de marteau et de barre de fer dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Il y a eu deux blessés dont un est dans un état très grave, son pronostic vital est engagé.

Selon les premières informations dont nous disposons, il s’agirait d’une guerre de bandes entre le quartier des mille-mille (quartier de Mitry) et le quartier de Sevran Beaudottes. Le plus gravement blessé aurait reçu des coups de barre de fer en pleine tête. Cela s’est passé dimanche, avant le couvre-feu, vers 17h. Lorsque la police est arrivée, tous les protagonistes avaient déguerpi, sauf les deux blessés.

Deux blessés graves après une rixe entre bandes à Aulnay-sous-Bois à coup de marteaux !

Les faits se sont déroulés à Aulnay-sous-Bois le dimanche 14 mars 2021, dans la soirée. Une rixe entre bandes rivales a éclaté.

Selon une source proche du dossier, cette dispute qui s’est envenimée entre plusieurs individus allant jusqu’à la rixe serait liée à un trafic de stupéfiants. 

Deux individus gravement blessés

Les premiers éléments indiquent que les individus étaient munis de barres de fer et de marteaux. Les coups ont été très violents, deux individus ont été gravement blessés.

Selon nos informations, ils ont tous les deux été hospitalisés, l’un a été touché à la tête et l’autre aux poumons. Une enquête a été ouverte pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Source : Actu.fr

Aymane a été tué par son ancien pote Walid et son grand-frère Mohamed pour une simple rivalité

Vendredi 26 février en début de soirée, BFMTV annonce qu’« un adolescent de 15 ans a été abattu à Bondy »; « les tireurs sont en fuite ». Les premières images, en direct de la ville populaire de Seine-Saint-Denis, montrent le lieu du crime, la maison de quartier Nelson-Mandela. Walid, 17 ans, est devant l’écran. Blême. « Il a appris la mort d’Aymane par la télé », raconte Fatiha ( NDLR : le prénom a été changé ), 25 ans, sa sœur aînée qui l’accueille pour le week-end. L’ado qui a cessé de respirer est son camarade de boxe et ancien pote de collège, avec qui il était en conflit depuis une bonne année.

En arrivant chez Fatiha, Walid avait seulement évoqué une « bagarre », sans entrer dans les détails. C’était bien plus grave que ça. Lui et son demi-frère Mohamed, 27 ans, sont, en réalité, soupçonnés du meurtre du garçon tué, vers 17 heures, par balle alors qu’il se trouvait à l’intérieur de l’espace municipal. Les deux frères avaient débarqué à scooter. Puis, le « grand » avait glissé le canon de son arme dans l’entrebâillement de la boîte aux lettres, avant d’appuyer sur la gâchette et d’atteindre Aymane au thorax.

Au dîner, Walid ne mange qu’« une seule bouchée » du plat de pâtes. Il est en boucle : « Non, ce n’est pas possible, on va se réveiller, c’est un cauchemar ! » Nuit blanche. « Il me disait : À chaque fois que je ferme les yeux, je vois la tête d’Aymane », révèle Fatiha, qui a compris progressivement que son « petit frère » était impliqué dans le drame.

Simple jalousie ou harcèlement ?

Les proches de la victime évoquent une rivalité née sur le ring entre Walid et Aymane, tous deux boxeurs dans un club de kickboxing. Selon eux, le premier « enviait » le second, sacré champion d’Ile-de-France et qualifié pour les Championnats de France. « Aymane avait des capacités que l’autre n’avait pas », compare Ahmed, le papa endeuillé.

Cette jalousie sportive aurait ensuite dégénéré en une baston de rue filmée au smartphone, avant d’être partagée. « Aymane l’a défoncé, Walid n’a pas digéré, il s’est senti humilié », décryptent deux amis du défunt. « Les réseaux sociaux mènent à la surenchère, tout le monde y va de son mot blessant », alerte un élu du coin.

En découvrant la vidéo, le grand frère de Walid aurait eu « la rage », avec le sentiment que les siens ont été « déshonorés ». Alors, il s’en serait mêlé, assénant un coup de matraque à la tête d’Aymane qui « avait dû être hospitalisé ». « C’était de la fierté mal placée », conclut un trentenaire. « Un conflit d’ego », valide un quadragénaire. « Depuis deux trois mois, c’était du harcèlement », avance un « bon copain » du disparu.

Source et article complet : Le Parisien

Des cas de torture à la prison de Villepinte avec un détenu électrocuté avec les fils coupés d’un ventilateur

Des peines de 15 ans de réclusion criminelle ont été requises vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à l’encontre de deux hommes âgés de 21 et 23 ans pour actes de torture sur un détenu qui partageait leur cellule à la maison d’arrêt de Villepinte.

Les deux jeunes hommes ont reconnu lors du procès avoir infligé une séance de torture à Adam K. dans le huis clos d’une cellule de 9 mètres carrés que partageaient la victime et les deux accusés.

Électrocuté avec les fils coupés d’un ventilateur

Le soir du 9 décembre 2018, Adam K., aujourd’hui âgé de 24 ans, est dénudé, fouetté puis électrocuté, jusque sur le sexe, avec les fils coupés d’un ventilateur. Il est ensuite contraint à insérer un briquet dans son anus. Paroxysme de ces quatre heures d’horreur : ses codétenus le forcent à avaler son urine et des excréments. Il finira la nuit sur le sol mouillé, en caleçon, devant une fenêtre ouverte.

L’avocate générale a requis 15 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des deux tiers et un suivi socio-judiciaire pendant cinq ans. Elle a aussi demandé leur inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais).

Source : Ouest France

Une nouvelle maison de jeux clandestine démantelée au Blanc-Mesnil

Onze personnes ont été placées en garde à vue après une descente dans un restaurant situé en face de l’aéroport du Bourget. L’organisateur de ces parties clandestines aurait dégagé un bénéfice de 50 000 euros par mois.

Les descentes redoublées du groupe « jeux » de la brigade de répression du banditisme (BRB) ne font pas retomber la fièvre des parties de poker clandestines. Le 10 mars, un nouvel établissement à reçu la visite de cette unité spécialisée. Les parties de cartes se déroulaient au sous-sol d’un restaurant du Blanc Mesnil (Seine-Saint-Denis), situé juste en face à l’aéroport du Bourget.

Autour de la table de poker, huit joueurs pratiquaient le Texas Hold’em, la variante la plus prisée du poker. Un croupier officiait pour animer les tables de jeu. Pour le confort des participants, il y avait des boissons et de quoi se restaurer. Les joueurs n’étaient pas là pour faire de la figuration : sur la table, 2 000 euros attendaient preneur et des feuilles de comptes recensaient gains et pertes.

Source et article complet : Le Parisien

A peine libéré de garde à vue, il retourne violenter son ex-femme au Blanc-Mesnil !

Un homme de 45 ans, père de 3 enfants et patron d’une entreprise, a écopé de 6 mois de prison ferme pour avoir asséné de violents coups sur son ex-femme dès la sortie de sa garde-à-vue. La femme et les enfants qui ont assisté à la scène attestent que l’homme est devenu complètement fou et enragé. Il aurait étranglé la femme, donné des coups au visage tout en la projetant sur la table du salon.

Lors de son interpellation, il a tenté de se défenestré et a dû être saisi de force.

Un jeune exclu du collège Jean Renoir à Bondy pour des coups de couteau bientôt réintégré

Le 23 novembre dernier, un élève de 3ème du collège Jean Renoir à Bondy, apparemment sans histoire, a asséné des coups de couteau dans la cuisse d’un élève de 5ème, provoquant son exclusion. Le collège Jean Renoir est classé réseau d’éducation prioritaire.

Suite à son passage au conseil de discipline et à son exclusion, le fautif a été placé dans un autre établissement. Cependant, sa famille avait déposé un recours et apparemment, elle a obtenu gain de cause. Le jeune va pouvoir réintégrer son établissement, mais cela provoque de vives inquiétudes chez les syndicats enseignants. Pour les élèves, cette histoire ne semble pas trop les préoccuper, certains affirment même qu’il s’agirait d’un élève qui ne pose pas de problème particulier.

Alisha, nouvelle victime d’un harcèlement à Argenteuil qui s’est traduit par un meurtre par deux lycéens

@DR

L’émotion est vive au Lycée Cognacq-Jay d’Argenteuil. Alisha n’avait que 14 quand elle fut sauvagement battue par deux de ses camarades lycéens sur les berges de la Seine, avant d’être probablement jetée dans l’eau. L’adolescente a été retrouvée sans vie dans l’eau par la police fluviale. C’est la mère de l’un des assaillant (le garçon de 15 ans) qui a donné l’alerte à la police après que son fils ait avoué son forfait. Mais il était déjà trop tard.

Les deux protagonistes ont pris la fuite mais ont rapidement été retrouvés dans un appartement de Saint-Denis, chez un ami. Selon les premiers éléments de l’enquête, Alisha était harcelée dans son lycée avec des vidéos intimes d’elle véhiculées sur les réseaux sociaux. La protagoniste aurait réussi à pirater son compte Snapshat et à retrouver des vidéos et photos où on voyait Alisha dénudée. Ces photos et vidéos ont été partagées sur Internet, ce qui aurait causé l’outrage d’Alisha. Tout cela se serait terminé en pugilat, avant que l’agresseuse et son petit ami ne décident de faire une expédition punitive.

Le lycée était informé du harcèlement et devait convoquer les personnes concernées. Finalement, le drame est arrivé et tout un secteur est bouleversé.

Un SDF arrêté dans l’affaire de la femme brûlée vive dans un bus à Noisy-le-Sec

Il semblerait que l’enquête patine à Noisy-le-Sec, le premier suspect arrêté ayant été relâché faute de preuve. Cette fois-ci, la police a appréhendé un sans domicile fixe mais ne garantit pas qu’il s’agit bel et bien de l’homme qui a aspergé un liquide inflammable sur une femme avant d’y mettre le feu.

La victime, âgée de 54 ans, a été brûlée au niveau du visage, du cuir chevelu et du cou, mais ses jours ne sont pas en danger. C’est son compagnon ainsi que le chauffeur du bus qui l’ont sauvée des flammes, le chauffeur ayant pu utiliser un extincteur.