Archives de Catégorie: Politique

Compte-rendu du Conseil de Territoire du 7 février 2022 par Oussouf SIBY, Conseiller Municipal et Conseiller Territorial

1  – Indemnisation d’une entreprise

La délibération proposait aux conseillers et conseillères territoriaux de voter une indemnisation de 88 654, 77 € à l’entreprise J. Lefebvre suite à l’annulation par le tribunal administratif d’un marché public.

J’ai voté CONTRE cette « indemnisation » car le motif de l’annulation n’était pas clairement indiqué dans la délibération et personne n’a su et voulu répondre à mes questions. Mais dans l’ordonnance du Tribunal, j’ai découvert que le Territoire (EPT) a confié sans passer d’appel d’offre, la rénovation du réseau d’assainissement d’eaux usées et pluviales, avenue Henri Barbusse à Sevran à l’entreprise Jean Lefebvre. L’entreprise HB BTP se sentant lésée a donc déposé un recours au tribunal administratif qui a condamné l’EPT à lui verser 1500 € de frais de justice et a annulé le marché en question. Il était donc inenvisageable pour moi de voter une indemnité à l’entreprise J. Lefebvre puisque les règles des marchés publics d’appel d’offre qui garantissent une mise en concurrence des entreprises, en toute transparence, n’avaient pas été respectées. Suite à mon intervention, de nombreux conseillers et conseillères se sont abstenu.e.s mais la délibération a été adoptée, M. Beschizza ayant obtenu la majorité.

2  – Regroupement des Organismes de logement social

La loi ELAN de 2018 a restructuré les organismes de logement social en obligeant les bailleurs à se regrouper pour atteindre un minimum de 12 000 logements. L’OPH d’Aulnay présidé par Mme Maroun, ne comportant que 3500 logements doit donc rejoindre un groupe. Il a décidé de se « marier » avec l’OPH de Drancy et CDC Habitat en créant une SAC (Société Anonyme de Coordination) dénommée Terres d’Envol Habitat. J’ai fait remarquer qu’ Aulnay aurait pu rejoindre un Office public Intercommunal public, notamment l’ OPH de Tremblay. A Aulnay CDC Habitat fait plutôt du logement intermédiaire avec des loyers plus élevés qu’un OPH, ce qui rend l’accès à ces logements plus difficile voire impossible pour des revenus modestes.

Je serai attentif aux conséquences de ce regroupement (gouvernance, place accordée aux amicales des locataires, concertation des locataires et des agent.e.s, production de futurs logements…)

3  – Contrat de relance du logement de Paris Terre d’Envol

Un plan de relance de la construction a été mis en place par l’État. En 2021, Paris Terres d’Envol a bénéficié d’un soutien financier de 3 317 200 €. Pour 2022, l’aide est 1500 à 2000€ par logement individuel                  ou    collectif    ayant    fait    l’objet    d’une    autorisation                  d’urbanisme    délivrée        entre le 1er septembre 2021 et le 31 août 2022.

Cette subvention   est   un dispositif intéressant pour nos   villes   compte-tenu de la crise   aiguë du logement. Par ailleurs, je souhaite que l’EPT réponde aux besoins de ses habitant.e.s : de nouveaux logements pour loger et reloger les milliers de demandeur.e.s enregistré.e.s sur notre territoire, réhabiliter les logements dégradés et encadrer les loyers pour stopper les spéculations dans les zones tendues.

4  – Aménagement du Territoire : Création d’une société publique locale d’aménagement d’intérêt national (SPLA-IN)

Participation : Aulnay (14%) – Grand Paris Aménagement (51%) – EPT Terres d’Envol (35%) J’ai voté POUR cette délibération mais j’ai rappelé que la concertation des habitant.e.s et des associations est essentielle et doit être respectée à chaque étape des projets d’aménagement, en particulier pour VAL FRANCILIA. Ce projet se précise : M. Beschizza souhaite un nouveau quartier avec 2500 logements, des équipements publics et de l’activité économique ! Pas d’autres précisions !

5  – Fixation des taux d’imposition de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) :

Pour 2022, pour Aulnay-sous-Bois le taux d’imposition est de 9.62 % avec une recette estimée à 13 684 420 €.

6  – Budget du Territoire pour 2022 :

285 606 429€ – pour le fonctionnement 185 079 236 € – pour l’investissement 100 527 193 €. Je me suis abstenu lors du vote, j’estime que les montants alloués en particulier pour l’ANRU, la jeunesse et l’emploi sont insuffisants.

7  – Modification des pouvoirs du Président du Territoire

Le Président de l’EPT, M. Beschizza a demandé une modification de ses pouvoirs pour avoir le droit de faire un emprunt pour financer les investissements de 20 000000 € au lieu des 10 000000 € prévus précédemment. J’ai voté CONTRE car il n’est jamais bon de confier à une seule personne un tel pouvoir. Malgré l’adhésion d’autres conseillers et conseillères, la délibération a été adoptée.

M. BESCHIZZA peut désormais décider seul d’emprunter jusqu’à 20 000 000 € !

8- Mesures en faveur de l’habitat dégradé sur la période 2019- 2026

Il existe sur notre territoire plus de 3500 copropriétés dont un quart (927) considéré comme dégradé. Une convention de cofinancement avec la Caisse des Dépôts des projets d’ingénierie de l’habitat   privé   aidera   à    accompagner    les    copropriétés    fragiles    ou    en    difficulté. La Caisse des Dépôts a déjà versé 598 064 € pour 14 opérations   engagées sur le Territoire. De nouvelles opérations pourront être financées pour un total estimé entre 400 000 et 500 000 €.

Source : Oussouf Siby, Conseiller Municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s

Comment l’UAM 93 et l’EMJF, deux associations cultuelles musulmanes, décident qui sera le prochain Maire à Aulnay-sous-Bois

Hassen Farsadou, fondateur de l’association Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), préside avec Henniche l’UAM93. Tous deux soutiennent en 2003 le député UMP-LR Gérard Gaudron à Aulnay-sous-Bois. «J’avais négocié un terrain pour la mosquée avec la droite, dit Farsadou, mais en 2008il n’y avait toujours rien de concret.» Hassen Farsadou quitte Gaudron et promet au conseiller général Gérard Ségura (PS) de le faire maire d’Aulnay s’il lui satisfait toutes sortes de revendications: «une école, des postes de directeurs généraux adjoints et de conseillers techniques à la mairie. Très sûrs d’eux, ils vantent leur influence dans les quartiers nord et font comprendre au candidat socialiste que des négociations sont aussi en cours avec son adversaire, le maire sortant de droite Gérard Gaudron

Ségura accepte, Farsadou et Henniche font campagne pour lui, et ils le font élire en 2008. Mais il donne la mosquée à une association musulmane rivale. Henniche punit Ségura en lui faisant perdre les élections de 2014 et en faisant élire à sa place Bruno Beschizza (UMP-LR).

L’école islamiste dans un local public

Beschizza a accepté d’autoriser l’EMJF à faire une école confessionnelle musulmane par prêt gratuit (bail emphytéotique de 99 ans), d’une ancienne école publique désaffectée. Une belle prise : deux étages, 1200m2 avec cour. L’école sera islamiste, puisque Farsadou invite des prédicateurs comme Nader Abou Anas, Éric Younous et le salafiste pro-djihad Mehdi Bouzid, proche de l’un des frères Kouachi.

Dans l’affaire Théo, en 2017, cet ancien officier de police devenu maire n’a pas hésité à critiquer virulemment les policiers impliqués, position qu’il n’a pas changé même après la publication de la fameuse vidéo démontrant que Théo avait menti et que le policier ne l’avait pas violé. Ce silence encouragera les émeutiers et suscitera une campagne nationale contre la police et des violences dont l’incendie d’un policier au cocktail Molotov. Quant au policier innocent, sa vie a été ruinée : quand la vidéo a été publiée, un an plus tard, le public l’avait oublié, et il était trop tard pour le réhabiliter. Les personnalités qui l’avaient traîné dans la boue restèrent sur leur position, à l’exception de Patrick Quarteron, qui publia une vidéo dans laquelle il lui fit des excuses très émues.

Source et article complet : Causeur

Dans l’emission « La France dans les yeux » avec Eric Zemmour en Seine-Saint-Denis, BFM TV fait passer la militante de Gauche Zina Terki pour une personne lambda

Hier soir, le candidat à la présidentielle 2022 Eric Zemmour (Reconquête) passait un grand oral en Seine-Saint-Denis pour défendre son projet et débattre sur ses idées. Eric Zemmour n’est pas connu pour porter le département de la Seine-Saint-Denis dans son coeur, département qui symbolise l’immigration, le cosmopolitisme, mais aussi toutes les difficultés comme la pauvreté, la délinquance et les cités que beaucoup de politiques considèrent comme des ghettos.

Lors de l’émission « La France dans les yeux », Eric Zemmour a eu à débattre avec des habitants du département, des habitants « lambdas » qui voulaient en savoir plus sur sa vision, son projet, son programme. Parmi ces habitants, une certaine Zina Terki a fait beaucoup parler d’elle tant elle était critique face au leader du mouvement Reconquête. Mais magie des réseaux sociaux oblige, de nombreux internautes ont remarqué que Zina Terki n’était pas qu’une simple habitante lambda d’Aubervilliers : c’est une militante d’extrême-gauche, membre d’une association pro-Palestinienne et qui n’hésite pas à s’afficher avec des personnes très marquées politiquement :

Que faut-il en déduire ? Est-ce que BFM TV voulait faire du buzz en offrant aux téléspectateurs un « clash » en direct ? On retrouve d’ailleurs, sous un nom un peu différent mais d’une ressemblance douteuse, un compte Facebook qui partage des morceaux de Rap « anti-France » et des posts très anti-Zemmour :

https://www.facebook.com/zaina.terki

Cela ne va pas sans rappeler le scandale Barbara Lefebvre qui, en 2017 dans l’émission politique sur France2, se faisait passer pour une simple professeure d’histoire face à Emmanuel Macron alors qu’elle était un soutien affiché au candidat LR François Fillon.

Par ces manoeuvres maladroites, Eric Zemmour se retrouve une nouvelle fois grandi, c’est ce que l’on appelle l’effet boomerang ou le double-effet Kiskool…

Ci-dessous la vidéo de l’échange :

Saint-Denis et Montreuil ne veulent pas d’Eric Zemmour invité par BFM TV

Alors que l’émission qu’il devait tourner ce mercredi soir à Montreuil a été délocalisée à Saint-Denis, les maires des deux communes ont fait connaître leur opposition à cette venue. À Montreuil, plus de 200 personnes se sont réunies pour prôner le vivre-ensemble.

Indésirable à la Villette, persona non grata à Lille, à Biarritz, à Marseille… Cela devient une habitude dans la campagne d’Éric Zemmour : ses déplacements font quasi systématiquement l’objet d’oppositions à sa venue. Alors que le journaliste de métier est l’invité ce mercredi soir de l’émission politique « La France dans les yeux » sur BFMTV, son déplacement au Studio 137, dans le quartier de La Plaine à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), n’y aura pas échappé.

Source et article complet : Le Parisien

Municipale partielle à Neuilly-sur-Marne, une campagne tendue

Trois listes vont s’affronter ce dimanche 13 février, dont celles du maire sortant (SE), Zartoshte Bakhtiari, et de son rival de gauche, Yannick Trigance (PS), que cinq voix seulement séparaient à l’issue du scrutin de juin 2020.

Dix-huit mois après le second tour des municipales de juin 2020, la campagne électorale bat à nouveau son plein à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). Le 30 décembre 2021, le Conseil d’État a annulé la victoire de la liste de Zartoshte Bakhtiari (SE), qui avait devancé celle de son rival socialiste, Yannick Trigance, de cinq voix seulement. Les revoilà tous les deux sur le terrain, prêts à en découdre à nouveau.

Source et article complet : Le Parisien

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, nouvelle cible de Damien Rieu qui l’accuse de compromissions avec l’islamisme

Damien Rieu (ce serait un nom d’emprunt) est un homme politique Français bien connu dans la sphère de l’extrême-droite française. Co-fondateur et porte-parole de Génération Identitaire (dissout en 2021 par le Ministère de l’Intérieur), Damien Rieu est aussi très prolixe sur les réseaux sociaux.

Soutien du candidat à l’élection présidentielle Eric Zemmour, Damien Rieu s’en est pris violemment à Patrick Karam, porte-parole de Valérie Pécresse, ami de M’Hamed Henniche (secrétaire général de l’union des associations musulmanes 93) et ayant pratiqué des démarches qui s’apparentent à du clientélisme et du communautarisme.

La nouvelle cible de Damieu Rieu n’est autre que le redoutable Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza. Damien Rieu estime que l’édile, aussi conseiller régional en Île-de-France et proche de Valérie Pécresse, s’adonnerait à de la compromission avec l’islamisme. Des accusations qui ne vont pas sans rappeler celles du militant d’extrême-gauche Hervé Suaudeau qui estime lui aussi que M. Beschizza fait la promotion indirecte du salafisme.

Est-ce que Hervé Suaudeau et Damien Rieu ont raison pour ces accusations ou sont-elles infondées ? En tout cas Damien Rieu a posté une vidéo à charge contre Bruno Beschizza, vidéo que vous pouvez consulter en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

Hadama Traoré porte plainte contre le Maire d’Aulnay-sous-Bois qu’il considère d’extrême-droite

Ancien syndicaliste policier bureaucrate, le maire actuel de la ville d’Aulnay-sous-Bois drague l’extrême droite au vu de la présidentielle 2022. Et pour cela, ce maire LR d’extrême droite proche des idées d’Eric CIOTTI me diffame sur des faits très graves.

Voici les faits incriminés qui ont fait l’objet d’une tribune dans le magazine d’extrême droite « Valeur Actuelle » :

« Le non-respect du devoir de réserve a d’ailleurs constitué une des motivations avancées par la Ville pour étayer et obtenir la révocation de Monsieur Hamada Traoré. Révoqué en 2018, cet agent a ensuite organisé une manifestation de soutien à l’auteur de l’attaque terroriste de la Préfecture de Police, Mickaël Harpon, le 10 octobre 2019« 

Il sera très facile de démontrer devant la justice que le maire d’extrême droite de la ville d’Aulnay-sous-Bois, affirme que j’ai organisé une manifestation de soutien à un assassin qui a tué 4 policiers en activité. Alors que ce dernier sait pertinemment que c’est faux. Je lui ai même offert mon livre suite à cette désinformation polico-mediatique :

https://www.decitre.fr/…/banlieues-je-les-accuse-de…

Ces propos diffamatoires portés dans un magasine d’extrême droite sont très grave.
À savoir que j’avais été menacé de mort dans ce même magasine. Cliquez pour en savoir plus :
https://www.google.com/…/seine-saint-denis-des…

Dans ce contexte, je déposerai une plainte en citation direct contre le maire LR d’extrême droite de la ville d’Aulnay-sous-Bois. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Avis de recherche : où est passé le groupe Aulnay Plus fière, Plus Forte ?

« Mais où est donc passée la 7ème  compagnie » 

   Mais plus sérieusement, où est passée   

       AULNAY plus fière, plus forte des élections municipales des 15 et 22 mars 2020 ?

    Mais où sont passés les 53 candidats de la liste  

         AULNAY plus fière, plus forte ?

     Mais où sont passés les 4 élus, certes fluctuants, de la liste AULNAY plus fière, plus forte ?

Pourtant  si l’on reprend quelques morceaux choisis de déclarations du candidat Benjamin GIAMI dans son livre  de présentation, de projets, de vindictes à l’encontre de la municipalité du mandat 2014/ 2020, on y lit :

Quelques remarques à la rencontre des Aulnaysiens :  

« … les élus sont tous les mêmes, ils font de grandes promesses avant les élections et après, plus rien , on nous ment toujours. »

« Vous venez chercher nos voix et après, quand vous êtes à la mairie, vous profitez et vous nous oubliez. »

En  déduisant que: «  La gestion de la ville doit être transparente et éthiquement irréprochable. Ethique, probité, transparence, exemplarité doivent être les maîtres mots de toute action, particulièrement pour un élu. »

Quelques remarques diverses à l’encontre de la gestion de la mandature 2014/2020 :

« La vie communale ne doit pas être le résultat de la seule action d’un maire »

« J‘ai rapidement constaté, à ma grande déception, une concentration effarante des pouvoirs. »

« Une municipalité dans sa tour d’ivoire. » 

« Le fossé s’est indéniablement creusé entre représentants et représentés. »

« Aulnay a un retard de dix ans en matière d’écologie. »

« Il faut faire des études d’impact sur les quartiers avant toute nouvelle construction »

« Un seul objectif, assainir les finances pour assurer un avenir à notre ville. »

« La dette en chiffres en 10 ans, elle a donc été multipliée par 3 . »

« Un rapport alarmant de la CRN, Chambre régionale des Comptes…C’est une condamnation en règle de la gestion calamiteuse de la ville…Une absence de mise en concurrence pour les contrats…La CNR dénonce le manque de transparence des embauches. »

« Que propose aujourd’hui M. Beschizza ? De continuer à augmenter la dette… »

« Il est grand temps que la ville retrouve des bases financières saines. »

Voilà, en vrac, au gré de nombreuses déclarations du candidat Benjamin Giami et de ses colistiers, 4 élus de l’opposition depuis le 22 mars 2020. Et depuis, où en êtes-vous pour dénoncer une telle politique qui s’affirme ainsi, plus que jamais, au sein de ce second mandat.

A votre décharge, on peut comprendre qu’être dans l’opposition de cette coalition LR /UDI est un véritable parcours du combattant tant la démocratie est oubliée à Aulnay-sous-Bois, où les 9 élus de l’opposition (dont 5 pour Aulnay en commun) sont systématiquement exclus de la moindre participation aux affaires de la commune, ils n’en sont pas capables.

Justement ne serait-ce pas là l’occasion supplémentaire de se battre avec davantage d’énergie, de se faire entendre auprès de la population par l’intermédiaire des nombreux médias à disposition : facebook qu’utilisent sans restriction les élus de la majorité, un second Oxygène, mais ils sont largement indemnisés pour …., ou les deux blogs monaulnay et aulnaycap avec la possibilité d’y écrire des articles et des commentaires sur les problématiques que vous avez amplement dénoncées et pour lesquelles vous avez été élus. Rappelons le si vous l’avez oublié, non élus pour être connus au sein de votre quartier mais pour être un élément moteur de la vie politique aulnaysienne même dans l’adversité, surtout dans l’adversité.

Malheureusement, on ne vous entend pas, les Aulnaysiens ne vous connaissent pas, c’est très dommage car une fois de plus la démocratie fait cavalier seule à Aulnay sous bois. Et vous  reviendrez quelques jours avant sur le devant de la scène pour de prochaines élections.

Un électeur déçu

Mélenchon veut lever le secret défense  sur la gestion de la crise du Covid

Beaucoup de français approuveraient  cette mesure car il est anormal  que dans une démocratie les citoyens ne soient pas informés de ce qui se trame et se décide en haut lieu et qui les concerne au premier chef.  Il n’est pas normal qu’ils ne soient pas consultés par référendum  ou consultation citoyenne ! Les dirigeants n’ont pas à gouverner dans le secret et doivent accepter qu’on puisse leur demander de rendre des comptes. Emmanuel Macron a un peu trop pris l’habitude de diriger de façon autocratique, sans même  laisser les parlementaires faire leur travail et ce pour quoi ils représentent les français.

 S’il est élu président,  Mélenchon souhaite diriger de manière plus collective, exactement à l’opposé de ce que fait Macron et son gouvernement  depuis 5 ans !

Article  publié  le  5  Février  2022  par  Catherine  Medioni

Présidentielles 2022, la campagne d’affichage sur les panneaux libres bat son plein à Aulnay-sous-Bois

La bataille des candidats à la présidentielle se joue aussi dans la rue. Les équipes de France 3 ont suivi les militants colleurs d’affiches. À droite, ceux qui soutiennent Valérie Pécresse. À gauche, ceux qui militent pour Fabien Roussel. Leurs armes : des affiches, de la colle et quelques coups bas.

C’est l’un des enjeux de la campagne présidentielle pour les candidats : la guerre des affiches. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), les militants Les Républicains comptent bien recouvrir leur département du visage de Valérie Pécresse. Les emplacements de collage sont stratégiques, les affiches doivent être visibles dans les rues, mais aussi sur Internet puisque les militants partagent leur collage sur les réseaux sociaux.

Source et article complet : France3