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Vidéo, Benjamin Giami s’inquiète du budget catastrophique de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Lors du conseil municipal du 7 avril 2021, chaque président de groupe pouvait s’exprimer sur le budget 2021 de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Benjamin Giami, président du groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte, s’est exprimé sur le sujet et dresse un bilan bien sombre des finances de la ville :
- Part de la charge du personnel
- Salaire ahurissant des salaires des DGA malgré une délégation à Paris Terre d’Envol
- Augmentation de la dette
- Part du remboursement de la dette dans le budget
- Augmentation de la facture pour le centre nautique
Compte-tenu de ce constat, Benjamin Giami a appelé à voter contre ce budget.
Ci-dessous, la vidéo de son intervention :
Des changements de nom de place dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois
Hier, l’occasion du conseil municipal, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a proposé la dénomination de nouveaux lieux qui sont en cours d’aménagement à Aulnay-sous-Bois.
Parmi les principaux secteurs concernés dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois :
- La future place de marché du quartier Mitry-Ambourget se nommera « Place de la Victoire »
- Le nouveau parvis créé devant l’église Saint-Paul se nommera « Parvis Saint-Paul »
Une possible surprise pour les régionales 2021 en Île-de-France ?
On ne sait pas si les élections régionales seront maintenues les 13 et 20 juin 2021 mais en Île-de-France, Valérie Pécresse semble toujours ultra-favorite des sondages avec une confortable avance au premier et au second tour. Cependant, la campagne n’a pas encore démarré et il est probable que les choses évoluent.
En attendant, vous pouvez participer à la consultant Aulnaycap en choisissant le candidat de votre choix ci-dessous :
Condamnation de Beschizza pour procédure abusive et contre-feu ridicule d’Aulnay libre
En réponse à l’article contrefeu du blog Aulnay libre qui n’est ni libre ni indépendant puisqu’il répand la doxa municipale déjà servie dans oxygène, cette image illustre parfaitement la fracture irréconciliable entre une vision politique éculée et mortifère qui encourage le consumérisme outrancier détruisant la planète, ses règnes, ses écosystèmes et ses ressources, et celle proposée par des alternatives politiques et une société civile de plus en plus consciente des enjeux de survie qui se cachent derrière nos choix et la gestion de la planète pour un futur désirable qui ne soit pas compromis par la poursuite des politiques égoïstes et irresponsables qui ont été menées jusqu’à présent !
Voilà que pour faire diversion et occulter la condamnation spectaculaire de Bruno Beschizza pour procédures judiciaires abusives, le blog attaque globalement la gauche en s’emparant des paroles dé-contextualisées du maire de Poitiers, et affirme avec une incommensurable malhonnêteté intellectuelle qu’elle oblitère les rêves d’enfant :
« L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants »
Que ne faut-il pas dire et entendre pour justifier de continuer à polluer la planète par l’aérien alors qu’il pollue beaucoup plus que le parc automobile, qu’il bénéficie essentiellement à ceux qui ont beaucoup d’argent et qui voyagent sans modération avec une emprunte carbone catastrophique à leur actif, laquelle pourtant impacte la qualité de vie de tous ceux qui n’utilisent pas l »avion… ?
Sur notre planète il y a ceux qui, avec humilité et intelligence, comprennent la nécessité d’adopter une » sobriété heureuse » et ceux qui à l’instar de cette équipe municipale irresponsable, prônent l’abus sans vergogne de nos ressources pourtant limitées et dans tous les cas absolument pas inépuisables, le bétonnage outrancier qui rogne les espaces naturels et les jardins pavillonnaires de plus en plus réduits à portion congrue dans notre ville alors qu’il lui garantisse sa respiration, la poursuite et l’augmentation du trafic aérien pour satisfaire la suffisance et l’égoïsme d’une minorité d’individus blindés d’argent à ne plus savoir qu’en faire, qui détournent et hypothèquent à leur seul profit la jouissance d’un consumérisme débridé et sans limite qui porte préjudice au reste de la planète entière !
Nous reconnaissons bien là les choix égoïstes et insensés de Beschizza qui est frappé de folie mégalomaniaque et qui se fait la main sur notre ville pour ses projets funestes et calamiteux pour l’avenir des administrés et les impôts de tous. Privés de piscine depuis 2014, celle qui va être construite déplafonne les prévisions budgétaires et ne bénéficiera pas aux plus modestes qui ne pourront en supporter le coût d’entrée. Autre forme de projet pourtant décrié par les Aulnaysiens, la destruction de nos tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots brutalement déracinés de leur milieu naturel, une place minéralisée sur un parking a deux niveaux payés par tous les contribuables et cependant ne profitant qu’aux immeubles avoisinants récemment construits sans parking !
Quand Bruno Beschizza va-t-il enfin comprendre et cesser de dilapider un argent public précieux qui ne lui appartient pas pour des projets mégalomaniaques qui ne profitent pas à la plus grande partie de la ville et qui ne sont pas non plus d’intérêt général ?
Enfin, le bétonnage galopant de notre si jolie ville où il faisait si bon vivre pour y loger non pas des Aulnaysiens, mais de nouveau habitants, augmente le flux automobile, les pollutions sonores et malodorantes, provoque déjà la raréfaction des places de stationnement ainsi que les embouteillages exaspérants que nous expérimentons depuis l’arrivée de Segura puis de Beschizza qui au lieu de freiner la frénésie immobilière carnassière de son prédécesseur, lui a finalement emboîté le pas pour faire pire encore !
Quel intérêt trouve donc cette équipe municipale à dérouler le tapis rouge aux SCI immobilières et aux promoteurs immobiliers au détriment des autochtones attachés à la ville qu’ils avaient jusqu’alors tous façonnée avec amour et respect ? Les Aulnaysiens n’ont jamais été contre la construction de logements, mais fermement opposés à ces immeubles de 5 et 6 étages qui privent de lumière, de ciel et de soleil les habitations environnantes ! ils dénoncent fermement la rupture architecturale et paysagère de toutes ces constructions édifiées sans la consultation des riverains négativement impactés !
Derrière ce massacre irréversible sont légitimement soupçonnés des intérêts financiers, des avantages en nature, des échanges de bons services et des profits mercantiles qui ne bénéficient aucunement aux Aulnaysiens gravement préjudiciés sur le plan patrimonial, mais très certainement aux élus….
Et dernièrement l’autorisation donnée à une SCI immobilière d’artificialiser toute une parcelle en zone UG par la transgression de plusieurs prescriptions du PLU n’est-il pas la preuve manifeste et matérielle que notre maire et son équipe ne défendent absolument pas la qualité et la spécificité des zones pavillonnaires ? Ce maire a parjuré son programme de 2014 et nous a bien menti et roulé dans la farine. Cela est factuel et vérifiable et ne constitue en aucun cas une diffamation ou des injures !
Jusqu’où ira Beschizza dans la destruction de ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre ville qui n’est pas la sienne mais celle des 86 000 administrés qui y résident ?
L’article d’Aulnaylibre n’a pas d’autre fonction que de détourner l’attention du lectorat de la condamnation méritée de Bruno Beschizza pour procédures judiciares abusives et coûteuses. La ficelle est vraiment trop énorme et montre qu’ils savent très bien que leur aura de faux » bon père de famille » qu’ils cherchent vainement à nous vendre en bernant activement les administrés se fissure !
Article rédigé les 3 et 4 avril 2021 par Catherine Medioni
Tribune Aulnay En Commun avril 2021 : une Municipalité fébrile et irrespectueuse
S’il y a bien continuité dans la politique de M. Beschizza et de sa majorité depuis 2014, c’est le manque total de démocratie. Sans être consulté.e.s ni même informé.e.s, les riverain.e.s de la rue M. Gorki ont vu leur rue débaptisée pour s’appeler J. Chirac, les obligeant à de multiples démarches administratives. Une association qui héberge des femmes sans abris est menacée de fermeture avec des arguments fallacieux. Au conseil municipal, le maire bafoue notre droit de parole en nous interrompant et en coupant nos micros.
A ses opposant.e.s, le maire et ses élu.e.s répondent par un argument sidérant « nous avons été élu.e.s dès le 1er tour avec 60 % des suffrages (soit 8 384 voix sur 44 739 inscrits. Abstention 67 %). Peu importe, en votant « Beschizza » les aulnaysien.ne.s n’ont pas donné tout pouvoir au maire et à ses élu.e.s pour gérer la ville en se passant de leur avis. Nous condamnons ces comportements autoritaires et indignes d’élu.e.s de la République !
Loin des polémiques, des caricatures, des intimidations, nous préférons aider les personnes en difficulté durant cette crise sanitaire et sociale : distributions de jouets, collecte de vêtements et de produits alimentaires avec les associations.
En mars, nous avons distribué une fiche réflexe pour mieux aider et accompagner les femmes victimes de violences aux bailleurs sociaux, associations, centres sociaux, médecins et avons lancé une campagne de collecte de protections hygiéniques pour lutter contre la précarité menstruelle. Nous remercions chaleureusement les commerçant.e.s et les habitant.e.s qui ont participé à cet élan de solidarité.
Nous poursuivrons nos actions auprès de tou.te.s et dans tous les quartiers.
Source : Oussouf Siby, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s Aulnay en Commun
L’avenue de Savigny va devenir l’avenue Sarkozy à Aulnay-sous-Bois
Dans le cadre de la politique d’attribution des nouveaux noms de rue à Aulnay-sous-Bois, cette nouvelle risque de faire grand bruit : après la rue Gorky rebaptisée rue Jacques Chirac, c’est désormais l’avenue de Savigny qui va devenir, à partir, le 28 janvier 2022, l’avenue Sarkozy. Cette proposition de la majorité municipale sera débattue lors du prochain conseil municipal et devrait, sauf surprise, être approuvée sans difficulté.
Un hommage à l’ancien président de la république de son vivant
S’il est d’usage d’honorer des personnalités défuntes, que ce soit des artistes, des personnalités politiques ou des intellectuels, il est nettement plus rare d’attribuer un nom de rue à une personne encore en vie. Pourtant, honorer Nicolas Sarkozy de son vivant par l’attribution d’une avenue aussi prestigieuse que l’avenue de Savigny était pour Bruno Beschizza une preuve d’amitié, d’estime et de reconnaissance pour son ancien mentor à qui il doit tout.
Le 28 janvier 2022 comme date officielle de changement de nom n’est pas une date prise au hasard car il s’agira du 67ème anniversaire de Nicolas Sarkozy. Celui-ci devrait faire le déplacement en personne – s’il n’est pas contraint par la justice – pour célébrer ce changement de nom, mais aussi pour rendre visite aux différents chantiers en cours dans le cadre du projet du Grand Paris Express, dont il fut le principal artisan.
Rappelons que Nicolas Sarkozy est empêtré dans plusieurs affaires judiciaires et qu’un tel honneur devrait lui redonner le moral, lui qui fut l’espace de 5 ans l’homme le plus puissant et le plus craint en France.
Plusieurs clins d’œil dans le quartier pour honorer l’ancien président de la république UMP
L’avenue de Savigny n’a pas été prise au hasard et pour cause, tout semble croire que le quartier a été conçu pour l’ancien président Nicolas Sarkozy. Outre le fameux S (comme Sarkozy) de la copropriété paire de Savigny, quelques petits immeubles de la copropriété impaire forment un N, comme Nicolas. N et S, ne serait-ce pas les initiales de Nicolas Sarkozy ?
Autre clin d’oeil : la plus grande tour du quartier, la tour n°2 de l’avenue, devrait porter le nom de « Tour Carla », du prénom de l’actuelle épouse de l’ancien président. La carte ci-contre montre bien que tout concordait pour attribuer quasiment tout un quartier à l’un des hommes politiques les plus charismatiques de la 5ème république.
Une opposition qui va faire volte-face !
Tout comme pour la rue Gorky, l’opposition municipale devrait combattre fermement cette décision qui sera débattue – et votée – au conseil municipal. Pour cela, l’opposition devrait pouvoir compter sur l’appui de quelques associations qui voient en Nicolas Sarkozy un homme dont les déboires judiciaires n’en finissent pas.
Du côté de la majorité municipale, la confiance est de mise. Interrogé par la rédaction, un adjoint nous a affirmé que le conseil municipal était la seule instance démocratique et légitime pour discuter de ce genre de sujet. Par rapport au mécontentement de l’opposition et de certaines associations, le message fut cinglant : « nous avons été élu à 60% et nous sommes arrivés en tête dans tous les bureaux de vote. Maintenant, on fait ce qu’on veut, un point c’est tout !« . Un message qui est on ne peut plus clair…
La cour de récréation à Aulay-sous-Bois, ça suffit !
Par l’article de Robert Ferrand, alias Stéphane Fleury, publié par Aulnaylibre, nous savons à présent quelle réponse partisane sera donnée aux articles de Catherine Medioni dénonçant le laisser-faire devant le non-respect des règles du PLU. Un argument de cour de récréation : « C’est pas moi, c’est l’autre ! »
Que dit Monsieur Ferrand-Fleury ? Que la densification de la zone pavillonnaire, c’est la faute à Ségura ! C’est lui qui a supprimé le COS (Coefficient d’occupation des sols) ! Eh bien, regardons dans le rétroviseur, comme il nous y invite. Comment se fait-il que monsieur Beschizza n’ait pas instantanément rétabli ce COS en 2014 ? C’était pourtant une promesse de campagne ! Mais tout simplement parce que la loi ALUR du 24 mars 2014 l’avait supprimé ! Dans ce document électoral, pour quels gogos prend-on les Aulnaysiens ?
Monsieur Ferrand-Fleury (en ignorant qu’il est d’usage d’apposer des guillemets à toute citation) jubile en s’appuyant sur l’avis d’Aulnay Environnement exprimé lors de la concertation sur le PLU de 2009 qui critiquait les choix de l’équipe Ségura. Nous n’avons pas changé d’avis. Les critiques émises contre la politique de l’équipe Ségura s’appliquent tout aussi bien à celle de l’équipe Beschizza, qui fait bien pire, après avoir promis le contraire.
Le bien fondé de la loi ALUR n’est pas contestable : éviter l’étalement urbain qui intensifie les déplacements et détruit des terres agricoles passe imparablement par une densification des centres. La population augmentant, il faut bien construire. MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! Il revient aux communes d’être vigilantes pour faire respecter le règlement de leur PLU, concernant en particulier la surface en pleine terre et tous les abus dénoncés par Catherine Medioni. C’est aux communes de sensibiliser les nouveaux propriétaires aux qualités d’un paysage urbain typique, et de les inviter à ne pas tout bétonner et à conserver au mieux la végétation, en particulier les arbres. C’est aux communes de peser sur les promoteurs pour que leurs projets d’habitat collectif permettent l’élargissement des trottoirs et tiennent compte des limitations du réseau viaire. En matière d’urbanisme, c’est cela, avoir comme priorité le bien être des habitants. Nous ne le voyons que trop, les priorités sont ailleurs.
Les articles de Catherine Medioni témoignent d’une véritable souffrance à voir se dégrader un environnement familier, dans l’indifférence des élus. Une gestion communale de « bon père de famille » serait d’être sensible à cette souffrance, à celles des habitants de la zone pavillonnaire comme à celle des riverains de la rue François Herbaut, qui subissent toutes les nuisances d’un immeuble monstrueux dont la construction n’en finit pas.
Mais ce n’est pas le souci de l’équipe municipale. Les seuls interlocuteurs qu’elle veut entendre, ce sont les promoteurs qui permettront l’augmentation des rentrées foncières pour faire face à l’augmentation du déficit. C’est ainsi que la ville atteindra bientôt les 100 00 habitants.
L’article de Monsieur Ferrand-Fleury est révélateur d’une stratégie obstinément poursuivie : empêcher tout débat constructif, en décrédibilisant les contradicteurs, en détournant le sujet et en ressassant les vieilles haines. A vrai dire, on vient ici d’être pris à son piège, en regardant comme lui dans le rétroviseur. Mais ne pas répondre, c’est laisser la voie libre à tout discours qui repose sur la logique du « peu importe que cela soit pertinent ou pas, il en restera toujours quelque chose » !
Comment sortir de ce choix délibéré d’une équipe qui prétend avoir l’exclusivité du bons sens et du dévouement à l’intérêt public, et qui fait tout pour que la confrontation des idées reste au niveau d’un affrontement stérile « clan contre clan », une véritable stratégie de guerre civile verbale ?
QUAND AURONS-NOUS DROIT À UNE VÉRITABLE VIE DÉMOCRATIQUE ? QUAND LES DÉBATS SERONT – ILS ENFIN DIGNES D’ADULTES ? ET QUAND LE BIEN-ÊTRE DES AULNAYSIENS SERA-T-IL VRAIMENT PRIS EN COMPTE ?
Source : Aulnay Environnement
Compte rendu du Conseil municipal du 10 mars 2021 par Sylvie Billard (2/2)
Délibération n°8 sur le syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Île-de-France (SIGEIF) – rapport d’activité
La Ville adhère depuis 1993 au SIGEIF qui participe aux frais d’enfouissement des réseaux de distribution d’énergie.
En 2012, la CRC a publié son rapport définitif portant sur les exercices 2006 et suivants. « Au cours de la période sous revue, la qualité du service rendu par le concessionnaire s’est dégradée (…). Le réseau de distribution est (…) vieillissant, et les investissements d’ERDF paraissent insuffisants pour empêcher la dégradation de la qualité. (…) L’autorité concédante devrait (…) veiller à obtenir de son concessionnaire des engagements suffisamment précis pour être contrôlables, sur un programme pluriannuel d’investissement ».
Cette situation est préoccupante. La Ville a-t-elle veillé à ce que le SIGEIF obtienne d’ERDF des engagements, précis et contrôlables, sur un programme pluriannuel d’investissement pour améliorer le réseau de distribution ?
J’ai voté pour ce rapport d’activité.
Délibérations n°10, 13, 14 et 20 relatives à des conventionnements avec la CAF
J’ai informé le conseil municipal que la Ville n’avait toujours pas contacté la CAF pour signer une CTG qui permet pourtant de sécuriser, voire d’augmenter les financements des offres et équipements. J’ai demandé pourquoi ? Ce dispositif semble-t-il peu satisfaisant, efficace ?
Le maire a précisé que la CAF est une institution nécessaire. Les relations sont multiples. La CTG sera signée prochainement.
J’ai voté pour ces conventionnements. Mais je continuerai à promouvoir la signature d’une CTG comme je le fais depuis le 4 septembre 2019…
Délibération n°17 sur l’exonération de voirie
Je suis bien évidemment favorable à l’aide à tous les particuliers et acteurs économiques mis en difficulté par les crises économique et sanitaire.[2] Mais cela doit aller au-delà des exonérations de voirie. J’ai mentionné l’occupation de parkings par les Gens du voyage dans les zones commerciales du nord : que se passera lorsque les commerçants pourront de nouveau ouvrir si leurs clients ne peuvent accéder au parking ? Le maire et la première adjointe m’ayant demandé plus de précisions, je me suis engagée à le faire ultérieurement. C’est chose faite avec l’article en 3 volets accessibles en note de bas de page[3].
J’ai voté pour cette exonération.
Délibération n°21 relative à l’approbation d’un protocole d’accord sur les modalités portant sur le renforcement des parcours de soins auprès de l’hôpital de l’Est parisien
Monsieur le maire, mesdames et messieurs les maires adjoints et conseillers municipaux,
Je profite de cette délibération portant sur le sanitaire pour vous informer que mes soutiens m’ont mandatée pour vous remercier -vous et les professionnels qui y ont contribué- de la qualité de l’organisation de la vaccination au gymnase Scohy le weekend dernier.
Alors que la France est classée :
- 73ème sur 98 pays pour la gestion du COVID[1],
- Environ 50ème en termes de % de la population vaccinée,
par l’excellence de l’organisation mise en place, vous avez démontré que les communes ont un rôle clé à jouer dans la vaccination des français et que les associer pleinement permettrait de sauver des vies et d’atteindre plus rapidement un retour à la normale pour tous ceux qui sont actuellement privés de ressources dont les jeunes dont nous aurons l’occasion de parler lors des deux vœux examinés ce jour.
Soyez-en remerciés, ainsi que les agents et les professionnels de santé ayant contribué à ce succès.
Pour en revenir plus directement à cette délibération, le fait d’avoir 2 hôpitaux à Aulnay-sous-Bois est une chance, les aider est un devoir.
Je souhaite que la Ville soutienne également l’hôpital public Ballanger et lutte contre la désertification médicale qui touche notre ville par le renforcement d’une offre accessible à tous. L’affaiblissement du CMES est de ce point de vue regrettable. Les activités de la clinique implantées dans les locaux du CMES seront-elles conventionnées en secteur 1 ?
Délibérations n° 29 et 30 relatives au commissariat
Le commissariat actuel est dans un état indigne pour les policiers et les usagers. Cela fait des années que la majorité des aulnaysiens attendent ce nouveau commissariat. Il était temps que l’État tienne ses engagements. Je me réjouis que nos FO puissent enfin bénéficier de conditions correctes de travail et d’intervention. Toutefois, compte tenu de la superficie de la Ville, l’implantation d’une antenne du commissariat est-elle possible à un autre endroit de la Ville, notamment pour les dépôts de plainte ? Je n’ai pas obtenu de réponse, mais je vous informe que la Ville investit 3 millions et la région 1
J’ai voté pour ces délibérations.
Délibérations n° 32 et 33 relatives aux RH
Dans son rapport 2019 portant sur les exercices 2011 et suivants, la CRC note que « la gestion des ressources humaines est entachée de nombreuses irrégularités » :
« Les règles de recrutement des personnels contractuels sont imparfaitement respectées. La commune procède au recrutement d’agents de catégorie A en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale. Elle n’a pas délibéré pour créer ses emplois fonctionnels ni déterminé l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet. »
La durée annuelle du travail des agents de la commune (1 540 heures) est nettement inférieure à la durée réglementaire (1 607 heures) du fait de jours de congés supplémentaires. Les principales dispositions du règlement intérieur relatives au temps de travail ne reposent pas sur une base régulière.
Les délibérations relatives aux heures supplémentaires et astreintes ne sont pas conformes aux textes et donnent lieu aux versements d’indemnités pouvant s’apparenter à des compléments irréguliers de rémunération.
De plus, d’importants dépassements des plafonds d’heures supplémentaires sont constatés (…) [exposant] les agents concernés à des risques en matière de santé au travail. Les règles de recrutement des personnels contractuels sont imparfaitement respectées. La commune procède au recrutement d’agents de catégorie A en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale. Enfin, en contradiction avec la réglementation, la commune n’a toujours pas délibéré sur la création des emplois fonctionnels ni déterminé l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet. »
En parallèle à ce rapport de la CRC, il convient également d’écouter les syndicats et notamment la CFDT qui demande au maire une concertation contre l’augmentation de la durée du travail prévue dans les collectivités.
Quelles actions la majorité et les syndicats proposent-ils pour se conformer aux obligations de la Ville et aux contraintes budgétaires ?
Débat d’orientation budgétaire
Dans son rapport 2019 portant sur les exercices 2011 et suivants, la CRC note :
-> « Un autofinancement très dégradé et un endettement critique qui appellent des efforts accrus d’économies, notamment sur la masse salariale.
-> Les charges de personnel constituent une proportion très élevée (65 % en 2017) des dépenses de fonctionnement.
—-> Rapportée à la population communale, la masse salariale atteignait 1 136 € par habitant en 2017 à Aulnay-sous-Bois contre 932 € en moyenne dans les 12 plus grandes communes de la petite couronne parisienne de la strate 50 000 à 100 000 habitants. Cet écart qui avait tendance à se creuser représentait un surcoût de 16,8 M€ en 2017.
-> Du fait de la diminution moins rapide de ses dépenses que de ses recettes de fonctionnement, la commune a vu son épargne (Caf brute) s’éroder rapidement au cours de la période sous revue, passant de 14,4 M€ en 2011 à 7,0 en 2017, soit une division par deux. En outre, en raison d’un recours accru à l’emprunt, les annuités en capital de la dette ont fortement augmenté de 4,7 M€ en 2011 à 10,4 M€ en 2013, niveau qu’elles atteignaient encore en 2017 (10,3 M€) malgré un léger recul dans l’intervalle.
—-> En conséquence, l’autofinancement (Caf nette) de la commune, qui était de 9,7 M€ en 2011, est devenu presque nul en 2013 et 2014, puis négatif les trois années suivantes (- 3,3 M€ en 2017). Ainsi, la commune a été contrainte de réduire fortement ses dépenses d’investissement, qui sont passées de 42 M€ à 44,6 M€ entre 2011 et 2013 à 26,7 M€ en 2016, avant de remonter à 31,3 M€ en 2017.
-> La capacité de désendettement de la commune était très dégradée. La commune d’Aulnay-sous-Bois est désormais placée dans l’obligation de réaliser des économies plus importantes ou de relever ses taux d’imposition, le niveau élevé de sa dette ayant atteint un seuil critique. »
Malgré la présentation détaillée des orientations budgétaires de la majorité, je n’ai pas trouvé de réponse aux constats de la CRC et de pistes d’économies. Il est fort probable qu’à Aulnay les lendemains fiscaux déchantent.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
11ème défaite consécutive dans les procès-baillons de la municipalité avec l’argent des contribuables d’Aulnay-sous-Bois
La justice vient pour la 11ème fois de débouter la municipalité dans ses accusations récurrentes et répétées de diffamations et injures en direction des blogueurs, des opposants politiques et des citoyens de la société civile usant légitimement de leur droit d’expression et très impliqués dans la vie de leur cité. C’est donc une grande victoire pour la démocratie qui met en lumière le fait qu’aucun élu, aucun politique, aucun agent de la fonction publique territoriale n’a le droit d’assigner au silence par quelques moyens que ce soit, des citoyens en désaccord avec les choix et la gestion municipale qui impacte négativement leur quotidien et leur droit au mieux vivre dans leur ville !
Par conséquent le fait de critiquer, de dénoncer, d’alerter, de révéler, de démontrer, de mettre en doute, de s’interroger ou de désavouer publiquement les actions, les choix et la gestion des élus reste un droit imprescriptible et inaliénable dans le pays dit des droits de l’homme ! La justice a ainsi implicitement réaffirmé la teneur de l’article 10 de la déclaration universelle des droits humains et citoyens qui affirme :
« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi »
Ainsi l’article 11 prend pleinement tout son sens et sa portée grâce à ce verdict :
« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi »
Cette 11ème défaite pour la municipalité portait sur une Plainte de Philippe Palomo, Directeur Général des Services, à l’encontre du bloggeur bien connu, Hervé Suaudeau, qui avait écrit dans un article que Philippe Palomo ne justifiait pas des diplômes nécessairement requis pour occuper ses fonctions à la direction générale des services d’Aulnay sous Bois.
Le blog MonAulnay est donc relaxé et monsieur Palomo débouté, mais surtout la cour de justice a estimé et précisé le 18 mars 2021 au TGI de Paris que jamais Monsieur Palomo n’aurait dû bénéficier de la protection fonctionnelle, et qu’il aurait dû financer lui-même cette procédure. La complaisance avec laquelle l’équipe municipale accorde si généreusement les protections fonctionnelles financées par tous les contribuables est donc ici implicitement critiquée et désapprouvée, et pourrait faire l’objet d’une plainte légitime pour abus d’argent public ….
La société civile excédée par les pléthoriques procès-baillons du maire se réjouit que Monsieur Palomo ait la décence de ne point faire appel de cette décision. Il y a eu beaucoup trop d’argent public gaspillé et dilapidé, en raison de l’égo surdimensionné de ce maire-coucou parachuté qui ne s’est aucunement installé sur la ville en bienfaiteur des Aulnaysiens, mais en guerrier et persécuteur acharné !
Le déplorable harcèlement judiciaire effréné qui a vu le jour à Aulnay sous Bois depuis que Bruno Beschizza y est devenu maire, ne peut s’interpréter autrement que comme un déni appuyé de démocratie et une volonté féroce d’assigner au silence par la peur légitime et naturelle que la judiciarisation coûteuse systématique et excessive induit chez ses opposants et détracteurs qui ont pourtant le droit de l’être !
Article rédigé le 30 mars 2021 par Catherine Medioni
Compte rendu du Conseil municipal du 10 mars 2021 par Sylvie Billard (1/2)
Cher.e.s aulnaysien.ne.s,
Suite au Conseil municipal du 10 mars dernier, je vous adresse un récapitulatif de quelques points abordés. Je vous en souhaite une bonne lecture.
Délibération n°6 sur le syndicat intercommunal de la périphérie de paris pour les énergies et les réseaux de communication (SIPPEREC) – rapport d’activité
La Ville adhère depuis 2006 au SIPPEREC qui se positionne comme accélérateur des transitions énergétique et numérique des territoires en Île-de-France.
J’ai lu avec intérêt le rapport d’activité du SIPPEREC. Comparativement à l’indigence du rapport d’activité sur le SEAPFA, celui-ci est de qualité comme tous ceux présentés dans le cadre des autres délibérations.
Par délibération n°4 du 14 décembre 2018, la Ville a adhéré à 6 bouquets proposés par la centrale d’achat du SIPPEREC SIPP’N’CO, dont 4 concernent l’informatique et le numérique, ce qui dénote l’importance que la ville porte à sa transformation numérique. Cette adhésion -apprend-on- a permis notamment à la ville de progresser dans la protection des données personnelles en application du RGPD, avec la mise en place notamment d’un DPO (c’est-à-dire d’un responsable de la protection des données) et d’audits de protection des données.
Compte tenu de l’importance accorder par la ville à sa transformation numérique, au-delà de la validation du rapport d’activité, j’aurais aimé que nous abordions sa stratégie pour les aulnaysien.ne.s. Mais ma lettre ouverte n°6 sur le sujet est restée comme les autres sans réponse.
J’ai voté pour ce rapport d’activité.
Délibération n°19 sur l’égalité homme-femme
Après qu’une élue d’Aulnay en Commun (AEC) ait longuement décrit ce que devrait faire la mairie pour améliorer l’égalité homme-femme, j’ai demandé aux élu.e.s d’AEC ce qu’ils comptaient faire pour améliorer l’égalité homme-femme en leur sein, ce groupe ayant connu la démission d’une élue et l’exclusion d’une autre.
La publication de ma lettre ouverte n°6 susmentionnée ayant entraîné mon exclusion publique, je leur ai demandé d’expliquer publiquement la stratégie de transformation numérique qu’ils veulent pour les aulnaysiens et sur quoi portaient leurs désaccords politiques justifiant censure et exclusion ?
Oussouf Siby, président d’AEC, a répondu : « je n’ai pas à répondre à Mme Billard ».
Tous les conseillers ont ainsi pu constater l’incapacité des élu.e.s d’AEC à fournir une explication politique à mon exclusion, la véritable raison étant qu’ils estimaient que je leur faisais de l’ombre.
Comme ils ont publiquement perdu la face, les élu.e.s AEC essaient à présent de :me faire passer :
–> pour une « nouvelle alliée de la majorité municipale », à la recherche « d’un strapontin », alors que l’article ayant conduit à mon exclusion – comme tant d’autres– critique le manque de stratégie et de résultats de cette majorité, à qui je n’ai adressé aucune offre de service et qui ne m’a adressé aucune proposition ;
— > faire croire que j’ai été exclue du CADA pour mon « absence de sens du collectif », alors que c’est l’inverse qui s’est produit. J’ai présenté ma démission aux Cadiens le lundi 13 avril 2020 à 17:46, qui l’ont actée le 20 avril 2020 à 15:45. Durant 5 ans, j’ai travaillé sans relâche à la mise en œuvre de la stratégie du CADA définie par Raoul Mercier, cofondateur. J’ai préparé 12 des 14 ateliers-débat que j’ai animés, j’ai rédigé et publié les CR que j’ai synthétisés dans Servir Aulnay, j’ai intégré les contributions, réalisé la mise en page du Manifeste, cofinancé sa publication, assuré sa promotion. Je me suis présenté à l’élection municipale à la demande des Cadiens qui m’avaient assuré de leur soutien sans faille… Mais une fois élue, la présidente m’a informée que le CADA -pourtant membre fondateur d’AEC- était apolitique et n’avait donc pas vocation à soutenir un candidat, quel qu’il soit… J’ai donc démissionné.
–> En conclusion, à la question posée aux élu.e.s AEC « quelle stratégie de transformation numérique veulent-ils pour les aulnaysien.ne.s », la réponse est : aucune. Leur seule stratégie pour les aulnaysien.ne.s est celle du mensonge. Ils ont bien mérité un Pinocchio d’or.
Délibération n°7 sur le syndicat intercommunal funéraire de la région parisienne (SIFUREP) – rapport d’activité
La Ville adhère depuis 2016 au SIFUREP, ainsi qu’à sa centrale d’achat.
En 2017, la CRC a analysé les exercices 2012 et suivants du SIFUREP : tarification des prestations favorable aux usagers, résultats d’exploitation en hausse, mais axes d’amélioration sur la gestion des chambres funéraires et des crématoriums avec la mise en place de comités d’éthique. La CRC note également l’imbrication forte des syndicats SIFUREP et SIPPEREC au point de suggérer une fusion.
Je me suis réjouie de ces éléments positifs au bénéfice des familles endeuillées et j’ai demandé l’action de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour obtenir l’amélioration des points évoqués et si nous nous orientions vers une fusion SIFUREP et SIPPEREC ou une absorption par la MGP ?
La réponse : « c’est à chaque syndicat de veiller l’application des orientations de la CRC » et « nous n’avons pas été saisis de ces pistes ».
Pour ma part, je pense que même s’il faut garder son esprit critique par rapport à la CRC, chaque Ville doit veiller au nom de ses administrés à la prise en compte de ses recommandations.
J’ai voté pour ce rapport d’activité.









