De nombreux cas de Covid à la crèche de La Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Bonjour Monsieur le Maire,

Nous avons été alertés par les agents de la crèche de « La Rose des Vents » de plusieurs cas positifs et cas contacts dans cet établissement.

Malgré l’avis de l’ARS, contraire aux recommandations de l’Assurance maladie et dans un souci de protection des familles et des agents, nous demandons la fermeture immédiate de cette crèche.

Veuillez recevoir Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Une course poursuite folle à Saint-Denis avec une voiture qui fonce dans un mur, quatre blessés graves

@BSPP

Les faits se sont déroulés ce matin avant 3h, en plein couvre-feu. Une voiture avec à son bord 5 personne refuse de s’arrêter pour un contrôle policier à Saint-Denis. Pris en chasse, les fuyards ont tenté de traverser la ville mais se sont encastrés dans un mur au niveau de l’avenue du Président Wilson. 4 personnes sont dans un état d’urgence absolu tandis qu’une 5ème personne a été blessée légèrement.

Covid-19, la Seine-Saint-Denis veut vacciner de nouveaux publics

Alors que 19 villes sur 40 dans le département disposent d’un vaccinodrome, les Maires et spécialistes de santé de la Seine-Saint-Denis observent une baisse des prises de rendez-vous chez les plus de 75 ans. Des places sont disponibles et peinent à trouver preneur. Toutes les personnes de plus de 75 ans ne sont pas encore vaccinées, certaines semblent réticentes à cette idée.

Pour garder les doses, plusieurs villes ont décidé de vacciner les personnes de 70 à 74 ans inclus. Cela pourrait arriver prochainement à Aulnay-sous-Bois. Les quelques personnes mortes après avoir reçu le vaccin AstraZeneca semblent avoir refroidi les ardeurs.

Violent accident de la route avec un camion renversé sur la liaison A1 et A86 au niveau de La Courneuve

Un poids-lourd s’est renversé sur la chaussée et son chargement s’est déversé sur les voies de l’autoroute. De ce fait, le barreau de liaison entre l’A86 et l’A1 a été fermé à la circulation en attendant l’intervention des secours.

De plus, les pompiers expliquent que la liaison devrait rester fermée « un long moment » le temps que des opérations de relevage aient lieu pour redresser le camion. Ils ajoutent que le camion ne transportait pas de matières dangereuses.

Un EQUILIBRE à la dérive chez L’Oréal à Aulnay-sous-Bois

Si tout est en ordre dans votre service et que vous êtes satisfait de votre EFA, PARFAIT, vous pouvez tout de même lire la suite cela nous concerne TOUS.

Rendez-vous compte, il y a de quoi se réjouir des 27,9 milliards de chiffre d ’affaires , de l’agilité, de la responsabilité et de l’éthique que prône notre Entreprise et cela grâce à l’investissement de tous dans un contexte de transformation et de crise sanitaire mondiale.

Cependant, à l’usine Soproreal, nouvelle vitrine du Luxe, il en est autrement !

 Une charge de travail qui ne cesse d ’augmenter dans toutes les catégories : cadres, employés, agents de maîtrise et ouvriers avec de nouvelles tâches imposées aux opérateurs logistiques, de conditionnement, de fabrication, de qualité, etc…sans avoir au préalable évalué la pénibilité et l’impact sur nos métiers au quotidien.

Pas de recrutement du personnel pour les services en souffrance et aucune analyse terrain. Pour les travailleurs de l’usine, le résultat des EFA est socialement une catastrophe :

67 salariés sur 228 ont eu une augmentation soit 29 % de l’usine et pour les ouvriers seulement 21 sur 81 soit 27 % avec des pourcentages d’augmentation dérisoires.

DEMORALISANT ! Tous ces facteurs engendrent un climat anxiogène qui dégrade nos conditions de travail et augmente les RPS (risques psycho-sociaux)

Ceci n ’est pas une fatalité .

Heureusement, nous avons le savoir-faire, les compétences, que nous avons notre conscience professionnelle et notre exigence qui pallient  cette totale désorganisation.

Nous sommes légitimes, nos demandes sont légitimes ; ainsi naturellement l’action devient nécessaire.

On nous doit la justice salariale, l’équité et la reconnaissance de notre labeur.

Vos représentants CGT ont alerté la Direction dans l’ensemble des instances et a rendu compte au  personnel de l ’usine de cette situation anormale.

Nous interpellons la Direction une nouvelle fois et leur soumettons nos revendications :

  • L’embauche en CDI pour les services en surcharge de travail (35 équivalents temps plein en moyenne)
  • Une augmentation de 200 €
  • Mise en place de la subrogation pour éviter les situations financières précaires
  • Plan de cessation anticipée d’activité pour les salariés proches de la retraite comme cela se fait partout dans le groupe L‘Oréal.
  • Plan de reclassement ou d’aménagement de poste pour tous les salariés handicapés ou en maladie professionnelle
  • Un réajustement des coefficients en cohérence avec nos métiers.

En conclusion, chacun d’entre nous doit se poser les bonnes questions. Sommes-nous rémunérés à notre juste valeur ? Sommes-nous prêts à continuer à subir cette pression ? Avons-nous les moyens de travailler dans de bonnes conditions ?

Nous reviendrons vers vous dans un délai de 15 jours avec la réponse (ou pas) de la DIRECTION sur nos revendications et aviserons ensemble de l’ACTION à mener.

Source : les élus CGT de l’usine SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

Comment sortir des impasses humaine, sanitaire, économique et politique de l’errance chaotique imposée aux gens du voyage (3/3)

À l’issue de la date butoir fixée par le tribunal, à 6h du matin une trentaine de policiers sont venus bruyamment nous expulser sans gentillesse et sans politesse, comme si nous étions des bêtes sauvages. Un de mes cousins est épileptique, il est très sensible, trop d’émotions pourrait provoquer une crise cardiaque et il était déjà très éprouvé. L’une des policières l’a réveillé comme si elle était un bulldozer et l’a traité comme un tas de détritus à supprimer. A ces bruits, je suis sorti de ma caravane en hurlant après les policiers : « Ça suffit, nous sommes éreintés, nous n’allons pas bien. Nous prenons des somnifères pour dormir. Nous avons des malades, des personnes âgées et des enfants. Ça suffit. Je vais réveiller moi-même les membres de ma communauté ». La tension était à son comble, je ne le cache pas. Avoir vu des proches en feu devant nous, passer une semaine dans des conditions épouvantables, être en plus être réveillés en plein sommeil et considérés comme des moins que rien, cela m’a fait mal et m’a mis hors de moi. Heureusement le commandant a fait sortir la policière du camp et la situation s’est apaisée.

Nous avons donc quitté les lieux et nous nous sommes dirigés vers un restaurant qui était fermé. Nous y avons été accueillis comme des terroristes, par une centaine de militaires cagoulés, de policiers municipaux, de policiers nationaux, de gendarmes. Toutes ces forces de l’ordre pour une vingtaine de caravanes hébergeant des personnes vulnérables et encore traumatisées.

Comme ils voulaient nous verbaliser alors que nous n’avons pas d’argent, nous avons décidé de quitter les lieux. Mais le commandant de la gendarmerie de Saint-Witz nous a ordonné de prendre la direction de Senlis qui comportait un péage. Les membres de ma communauté percevant une petite retraite ou le RSA j’ai refusé, mais le commandement persistait et décida de nous bloquer l’accès à la route sans péage.

Nous avons donc nous aussi bloqué la route jusqu’à ce qu’ils nous laissent prendre celle de notre choix. Ils nous ont alors escortés jusqu’à la zone Paris-Nord II.

Là, nous nous sommes installés sur un parking sans activité à côté de l’Usine Center, encombré de 200 blocs de béton d’environ une tonne, une tonne cinq chacun, probablement destinés à empêcher des GDV de s’installer.

Nous les avons déplacées à trois, les autres ne pouvant nous aider car étant malades, handicapés, trop jeunes ou trop âgés.

A chaque fois qu’on arrive quelque part, les propriétaires appellent la police qui saisit la justice qui mandate un huissier qui relève les plaques d’immatriculation. Après on attend le jugement d’expulsion immédiate ou de tolérance temporaire de notre présence.

N’ayant toujours pas reçu de réponse du tribunal, nous ne savions pas jusqu’à quand nous y resterions ! En attendant, sur le terrain tout se passe très bien. Nous pouvons regarder les infos, nous pouvons nous doucher, manger à la lumière, faire notre vaisselle. Une benne à ordures est à notre disposition.

Mais lorsque l’interdiction d’ouverture des commerces finira, nous souhaitons bien évidemment que les commerçants puissent travailler correctement. Ils sont si durement touchés également. Mais où irons-nous ?

Sylvie : Durant tous ces mois, nous nous sommes régulièrement parlé. Pourquoi ne m’as-tu rien dit de tous les drames que tu traversais ?

Antoine : Nous gérons régulièrement des incendies. Nous jetons de la farine pour les éteindre. Mais sur la friche PSA cela a vraiment été dramatique. Nous sommes régulièrement chassés de ville en ville. Nous sommes régulièrement désespérés. Le GDV prennent majoritairement des antis dépresseurs. Les gens comme toi sont choqués par ce genre d’histoires. Mais pour nous, c’est la norme. Parle-t-on de ce qui est normal ?

Sylvie : Que souhaites-tu dire pour conclure ?

Antoine : Un processus sérieux doit être mis en place pour mettre un terme à ces accidents, ces déscolarisations, ces discriminations. Les gens du voyage en ont assez de cette errance aussi chaotique que subie. Ce sont des voyageurs épris d’espace et de liberté. Ils sont français et ont apporté à la France de grands artistes comme Django Reinhardt ou Manitas de Plata. Ils participent à l’animation des villes et villages de France avec leurs cirques et leurs fêtes foraines. Mais ils ne peuvent plus se déplacer librement. Ils peuvent être chassés à n’importe quel moment. Ils n’ont plus de vie.

A l’époque de nos anciens, il y avait plus de tolérance. Maintenant, il y a de plus en plus de violence. Être « accueillis » par 100 policiers pour 20 caravanes, c’est violent. Subir les agressions verbales des forces de l’ordre durant les expulsions, c’est violent. Nous nous entendons régulièrement dire que nous sommes hors la loi, nous sommes des voleurs…

L’errance n’existe pas dans notre culture. Elle est subie et forcée. On s’y est habitué. Ce n’est pas dû à notre culture mais au manque de places dans les aires et au durcissement de la lutte contre le stationnement illicite. Avant nous étions expulsables au bout de 72h, maintenant au bout de 48 h. Mais pour aller où ? Il n’y a pas assez de places dans les aires d’accueil !

Nous sommes comme des animaux en cage, que l’on chasse de place en place et notre culture se meure faute de pouvoir apprendre comme avant de nos anciens et des autres ethnies : les roms, sintis, yéniches, manouches, gitans. Nous voulons préserver nos grands rassemblements pour garder notre culture. :

  • Celui du printemps d’une semaine en mai ou juin : ce pèlerinage des évangélistes accueillent des gens qui viennent de partout y compris des athées et des catholiques. Toutes les ethnies sont présentes. Ce pèlerinage est ponctué de prières, de débats et de moments de convivialité.
  • Ceux de l’été durant lesquelles les missions religieuses se déplacent dans toutes la France.
  • Celui de fin aout durant lequel toutes les missions se retrouvent et font le bilan de leurs tournées.

Les grands rassemblements sont officiels et s’effectuent avec l’accord des gouvernements et des villes concernées. C’est le gouvernement qui nous impose les terrains, souvent des aéroports, des aérodromes ou des terrains militaires.

En dehors des déplacements du printemps et de l’été, certaines familles se déplacent l’hiver dans le sud pour visiter leur familles. Voilà en quoi consiste notre nomadisme, qui ne doit surtout pas être confondu avec l’errance qu’on nous impose.

Les Lois -de plus en plus répressives- sont appliquées à la lettre. Mais les Lois en notre faveur ne sont pas respectées. Nous savons qu’entrer chez quelqu’un est un vol. Mais si nous sommes fatigués, si nos femmes sont enceintes ou viennent d’accoucher, si nous avons des nouveaux nés et des malades, nous devons bien aller quelque part pour nous reposer. Nous n’avons souvent pas le choix. Au lieu de nous attaquer, les propriétaires devraient attaquer les pouvoirs publics et non les GDV, mais c’est plus simple de s’attaquer aux plus faibles.

Au sein de l’ETP Paris Terre d’Envol, nous ne voulons pas engager de poursuite pour mise en danger d’autrui contre ceux qui nous ont accueillis sur la friche. Au contraire, nous les remercions de nous avoir tolérés. Mais nous voulons être reçus pour présenter nos propositions de résolution durable de ces problèmes, pour sortir ensemble par le haut de cette situation inhumaine qui ne peut perdurer.

« Il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».

Nous sommes français et comme tout français nous voulons être LIBRES – ÉGAUX – FRÈRES.

Source :

Sylvie Billard, L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s / votre.elue.citoyenne@gmail.com

Antoine Sauser, Représentant des gens du voyage

Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé à cause du Covid-19

Contrairement à ce qui a été dit, le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé ce lundi même si de nombreux professeurs ont eu des cas contacts au Covid-19 récemment. Une grève des surveillant a entraîné une communication un peu confuse de la part de la direction du collège, entraînant de nombreux parents à ne pas envoyer leurs enfants dans l’établissement.

Ce mardi, le collège sera bien ouvert. Certains cours seront réalisés en distanciel à cause de professeurs qui peuvent être contaminés au Covid.

Covid-19, 1 921 décès en Seine-Saint-Denis et des hôpitaux au bord de l’implosion

Près de 40 personnes sont mortes ces dernières 24h en Seine-Saint-Denis du Covid-19, ce qui porte à 1 921 le nombre de décès au total. Le taux d’incidence pour 100 000 habitants dépasse allègrement les 500, tandis que près de 900 personnes étaient hospitalisées à cause du virus, dont plus de 130 en réanimation.

Cette 3ème vague semble être hors de contrôle dans le département, des spécialistes veulent un confinement plus fort pour endiguer la pandémie.

La fibre est rétablie dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois mais les locaux ne sont pas sécurisés

Des lecteurs nous informent que les problèmes Internet liés à la fibre sont désormais du passé dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Cependant, le local où se trouvent les connexions reste grand ouvert, à la merci des personnes mal intentionnées. Beaucoup craignent que des actions de sabotages ne viennent gâcher ce moment de répit. Ci-dessous, les images du local en question.

 

Le patient Daniel de 47 ans en réanimation à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause du Covid n’est pas un acteur

C’est l’une des rumeurs les plus folles sur les réseaux sociaux : le patient Daniel, sportif de 47 ans placé en réanimation à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, n’est pas un acteur. Pourtant, de nombreux internautes criait à la supercherie, prétextant que le patient n’était pas intubé. Le reportage a été réalisé par les journalistes RMC puis repris par BFM TV.

L’hôpital a été contacté et confirme que l’équipe RMC est bien allée sur site le 16 mars pour effectuer un reportage en réanimation. Les complotistes ont une fois de plus échoué.