Le quartier des mille-mille à Aulnay-sous-Bois de nouveau plongé dans le noir !
Une fois de plus, le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois, dit le quartier des mille-mille, est plongé dans le noir absolu. Malgré le couvre-feu, il semblerait, selon notre confrère Aurore Buselin, que des personnes soient non seulement dehors, mais soient aussi responsables de cette nouvelle panne.
Dans le noir, il est plus simple de commettre des méfaits et de s’adonner à toutes sortes de trafic. Mais pour les riverains paisibles, cela devient très dangereux compte-tenu de l’obscurité absolue.
Le palmarès judiciaire éloquent des Balkany
- Les époux Balkany
- Jean-Marc Smadja
Décidément les Balkany n’ont pas fini de faire parler d’eux ou plutôt de leurs infractions aux biens publics ! Les voilà de nouveau face à la justice, mis en examen dans deux affaires bien distinctes de détournement de fonds ! Condamné en appel en mars 2020 pour fraude fiscale, l’ancien élu de Levallois-Perret purge sa peine de 3 ans de prison ferme chez lui dans son manoir de Giverny, une propriété de quatre hectares avec deux piscines et un terrain de golf, équipé d’un bracelet électronique, en compagnie de son épouse également condamnée à porter le même accessoire !
Bien des condamnés du peuple à de la prison ferme apprécieraient sans aucun doute de pouvoir la purger dans un lieu confortable et idyllique tel qu’un manoir dont on se doute qu’il n’est pas en état de délabrement, plutôt que dans les sombres geôles surpeuplées de la république ! La société civile est en droit de se demander pourquoi la justice accorde tant d’égards et de traitements de faveur ou autres régimes spéciaux de détention à des délinquants, justes parce qu’ils ont été des politiques et des élus ! Cela démontre tristement que tous les citoyens ne sont pas égaux devant la loi ni devant les peines infligées !
Cependant le comble de l’histoire et donc de l’injustice, c’est que comme la cour de cassation est saisie d’un pourvoi, tant que ce dernier n’est pas tranché, les Balkany ne purgent finalement ni la peine de prison, ni le port du bracelet électronique ! Bien qu’ils aient été condamnés pour blanchiment de fraude fiscale, ces délinquants notoires demeurent pour l’instant libres !
Toutefois Patrick Balkany est de nouveau mis en examen cette fois dans l’affaire des chauffeurs pour détournement de fonds publics et dans celle de l’immeuble dont son gendre aurait sous-loué une partie des locaux, pour le même chef d’accusation ! Dans la première affaire, il est reproché à Patrick Balkany d’avoir recrutés 4 policiers municipaux entre 2010 et 2015 comme chauffeurs privés pour le véhiculer entre Levallois-Perret et sa résidence de Giverny !
Mais ce n’est pas tout ! Au cœur de cette affaire s’en trouve une autre : l’instruction révèle en effet le déplacement aux Antilles de l’un de ces chauffeurs qui séjourne alors dans la célèbre Villa que possédaient les Balkany à Saint martin
La seconde affaire dans laquelle Patrick Balkany est mis en examen concerne celle qui vise principalement son ex-gendre auquel en tant que président de la Semarelp détenue à 80% par la ville de Levallois-Perret, il avait mis à disposition d’une société de ce dernier, des locaux voués à terme à la destruction. L’ex-gendre les ayant sous-loués, il est donc mis en examen. Dans cette affaire nous découvrons que le directeur de la Semarelp de 2001 à 2008 n’est autre que Jean-Marc Smadja, le cousin d’Isabelle Balkany, puis de 2008 à 2014 Jean-Pierre Aubry qui est désormais également mis en examen. Dans ces histoires de famille, la fille des Balkany est quant à elle placée sous le statut de témoin assisté…
Article rédigé le 18 Mars 2021 par Catherine Medioni
Covid-19, pas de nouveau confinement pour la Seine-Saint-Denis mais retour d’une attestation de sortie
Le premier ministre Jean Castex vient d’annoncer que 16 départements, parmi lesquels la Seine-Saint-Denis, verront les mesures restrictives se renforcer à partir de ce samedi matin. Parmi les mesures principales notons :
- La nécessité d’avoir une attestation pour sortir ou effectuer des exercices physiques
- L’impossibilité de sortir (sauf motif professionnel ou impérieux) au-delà d’un rayon de 10 km
- L’impossibilité, pour les départements concernés, d’aller dans une autre région
- La fermeture des commerces non essentiels et non alimentaires. Les libraires et les disquaires peuvent rester ouverts
- Le télétravail est plus que recommandé
Ces mesures s’appliquent pour 4 semaines. On évite un nouveau confinement.
Sylvie Billard : Comment sortir des impasses humaine, sanitaire et économique de l’errance chaotique imposée aux gens du voyage (1/3)
Cher.e.s aulnaysien.ne.s,
Lors du Conseil Municipal du 10 mars dernier, j’ai abordé la situation des gens du voyage (GDV) installés dans la zone commerciale du nord de la ville et des commerçants de cette zone. Le maire et la première adjointe ayant affirmé ne pas être informés de cette situation, je me suis engagée à leur fournir davantage de précisions ultérieurement. Je tiens mon engagement avec cette interview exceptionnelle que je partage avec vous, d’un membre des GDV, Antoine Sauser, qui va nous expliquer pourquoi sa communauté est installée sur le parking de l’Usine Center.
Je vous propose préalablement de décontextualiser son témoignage pour vous fournir des clés de compréhension.
Actuellement la situation est bloquée. Tout le monde est coincé : GDV, commerçant.e.s, entrepreneurs, propriétaires particuliers, habitant.e.s, élu.e.s, tant sur les plans humain, économique que sanitaire. Les conditions de ce blocage ont été posées depuis plusieurs décennies par les gouvernants et les élu.e.s territoriaux de droite comme de gauche. Deux grandes dates sont à retenir : 1988 et 2016.
En 1988 est définie la politique de construction des aires d’accueil définitives des GDV. Comme il y avait de nombreuses familles de GDV en Seine Saint-Denis, les pouvoirs publics leur ont demandé de se déplacer dans les départements limitrophes et notamment en Seine et Marne le temps de construire dans le 93 des aires définitives. Malgré les investissements publics pour la construction d’aires d’accueil dans le cadre du schéma départemental de 2016, les objectifs de construction d’aires d’accueil sont loin d’avoir été atteints quantitativement et qualitativement par les villes du département en général et de l’ETP Paris Terre d’Envol en particulier. Concernant les Gens du voyage, « Les premiers qui n’appliquent pas la loi, ce sont les maires ». N’oublions pas que l’aire de Tremblay est provisoire depuis 16 ans et que les conditions de vie y sont particulièrement indignes.
En 2016, les pouvoirs publics ont retiré aux GDV leur carte de circulation qui leur permettait de circuler dans tous les pays européens, tout en organisant par l’absurde leur circulation en France avec une capacité d’accueil des aires insuffisante et une durée de stationnement licite réduite.
La législation et les pratiques territoriales ont plongé les GDV dans une situation kafkaïenne. A coup d’expulsion, ils sont ballotés de ville en ville, de département en département. Alors qu’ils sont la plupart du temps français depuis plusieurs siècles, ils sont généralement moins bien traités que les sans papier qui viennent d’arriver. A ces derniers, on trouve souvent des solutions d’hébergement, tandis qu’on demande aux GDV souhaitant se sédentariser dans une commune de justifier un an de résidence dans cette commune alors que les aires d’accueil ne peuvent les accueillir plus de trois mois et que le stationnement licite a été réduit de 72 à 48h.
Cette situation aboutit à un important stationnement illicite de GDV dans des zones économiques privées et des terrains de particuliers ne permettant pas à l’Etat d’intervenir. Les conséquences sont catastrophiques :
- pour les entreprises, commerçants dont l’activité peut être compromise : qu’adviendra-t-il de l’Usine Center et des commerces avoisinants lorsque l’activité reprendra si les GDV stationnent encore ?
- pour les particuliers qui ne peuvent jouir de leurs terrains en cas de stationnement,
- pour les populations avoisinantes, car la circulation erratique des GDV favorise la circulation de la COVID 19,
- pour les GDV particulièrement discriminés qui vivent des situations inhumaines et dangereuses.
Vu l’importance de l’épidémie parmi les GDV, les enfants scolarisés n’ont plus accès aux établissements scolaires. Tandis que les enfants sur stationnement illicite sont largement déscolarisés. Dès lors comment s’étonner de l’importance du taux d’analphabétisme dans cette population.
Les aires d’accueil du territoire ne sont plus entretenues normalement car les entreprises en charge de l’entretien ne peuvent plus intervenir. Les fosses septiques et les poubelles ne sont plus vidées.
Cette situation est une bombe à retardement dont le coût économique de construction et d’entretien est aussi important qu’opaque. L’avenir semble plus sombre encore : combien d’aires d’accueil -financées sur fonds publics- survivront-elles à la pression immobilière du grand Paris ?
Puisque tout a été fait pour que les GDV ne puissent plus ni voyager ni s’installer, il n’y a pas d’autres choix que de trouver une solution pour :
- sécuriser leur parcours,
- lutter contre les discriminations qu’ils subissent notamment scolaires et sanitaires,
- favoriser les régularisations de leur situation notamment fiscales,
- tout en réduisant le coût exorbitant et l’opacité de la gestion des aires.
Je travaille actuellement avec des représentants de GDV dont Antoine Sauser, des professionnels associatifs et de services publics, des avocats à l’élaboration de solutions plus humaines, plus efficaces et beaucoup moins onéreuses. Nous vous les présenterons prochainement. Je vous propose de découvrir le témoignage d’Antoine Sauser dans l’article suivant.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
Sylvie Billard : Que propose Aulnay en Commun pour améliorer l’égalité homme-femme en son sein ?
Cher.e.s aulnaysien.ne.s,
Lors du Conseil municipal du 10 mars dernier, une élue d’Aulnay en Commun (AEC) a longuement décrit ce que devrait faire la mairie pour améliorer l’égalité homme-femme. J’ai donc demandé aux élu.e.s d’AEC ce qu’ils comptaient faire pour améliorer l’égalité homme-femme en leur sein, ce groupe ayant connu la démission d’une élue et l’exclusion d’une autre. Vous découvrirez ci-dessous nos échanges.
Le 9 novembre dernier, les membres d’AEC ont déclaré sur AulnayCap que « Mme Sylvie Billard a publié certains articles de sa propre initiative malgré l’opposition de membres du groupe des élu.e.s Aulnay en commun.
Après avoir censuré 100% des articles que je vous ai proposés pendant 2.5 mois, vous avez fini dans votre grande bonté par accepter leur publication, mais sans donner d’indication de délais, sauf pour un qui portait sur la transformation numérique que j’ai publié le 2 novembre sur AulnayCap. Cet article s’intitule « Face au second confinement, quelle est la réponse de la ville à l’urgence numérique, où sont les stratégie, plan d’action et respect de la Loi ? »
La publication de cet article ayant entraîné mon exclusion publique, je demande à nos amis d’AEC d’expliquer la stratégie de transformation numérique qu’ils veulent pour les aulnaysien.ne.s et sur quoi portaient leurs désaccords politiques justifiant censure et exclusion ?
À cette demande, Oussouf Siby, président d’AEC, a répondu : « je n’ai pas à répondre à Mme Billard ».
Tous les conseillers municipaux peuvent ainsi constater votre incapacité à fournir une explication politique à mon exclusion. C’est donc qu’elle est motivée par des raisons beaucoup moins avouables. D’ailleurs, nombreux m’ont dit dans cette instance et au-delà : « les connaissant, tu leur faisais de l’ombre. Ils ont tout fait pour t’éliminer ». C’est exactement cela.
Moi, je ne prends pas ombrage des idées des autres, de leur dynamisme, de leur engagement, je les valorise. Cela a été le cas avec le manifeste « Servir Aulnay » qui valorise les propositions d’une centaine d’aulnaysien.ne.s de toutes conditions, de toutes professions, de toutes sensibilités politiques, dont certains sont ici ce soir.
Vous vous êtes ridiculisés. On dit que le ridicule ne tue pas. C’est faux. Politiquement, vous êtes morts. Ne parlez plus de féminisme alors que vous aimez les femmes à condition qu’elles soient obéissantes et que vous maltraitez les autres. Ne parlez plus de démocratie, alors que vous avez exclu une personne qui partage pourtant vos valeurs, au motif qu’elle vous faisait de l’ombre. Ne parlez plus d’éthique, vous n’en avez pas.
Les seuls sujets qui semblent vous rester -et pour lesquels personne ne contestera votre légitimité- sont la lutte contre les sapins de Noël coupés comme à Bordeaux et la lutte en faveur des punaises de lit comme à Strasbourg.
Vous avez trahi la Charte des valeurs que vous avez signée. Vous avez trahi votre promesse de renouvellement des pratiques démocratiques, vous avez irrémédiablement compromis votre crédibilité et celle de vos partis.
Pour ma part, je suis disponible pour la recomposition politique de la gauche et du centre à Aulnay-sous-Bois, pour plus d’éthique, plus de démocratie, plus de solidarité et plus d’écologie.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Malgré les cambriolages, la copropriété Le Sisley à Aulnay-sous-Bois reste l’une des plus sécurisées de la ville
Des lecteurs nous ont signalé récemment une série de cambriolages au sein de la résidence Le Sisley à Aulnay-sous-Bois, dans le quartier de la Rose des Vents. Suite à la parution d’un article mettant en doute le dispositif de sécurité dans et autour de la résidence, plusieurs personnes ont souhaité apporter des précisions sur les moyens mis en oeuvre pour garantir la sécurisation des lieux.
Contactée par une personne qui se présentait comme la « présidente du conseil syndical », la rédaction n’a pu obtenir d’informations tangibles compte-tenu du ton agressif adopté par cette personne et dont les propos étaient peu clairs, voire contradictoires. Par contre, nous avons pu nous entretenir avec la responsable du syndic de la copropriété Le Sisley, qui a pu nous apporter des informations précises, étayées et factuelles que nous vous proposons de découvrir.
Tout d’abord, il faut savoir que la résidence Le Sisley est située dans un quartier en pleine mutation et en pleine rénovation, où les erreurs d’urbanisme du passé avaient contribué à une paupérisation et à des problèmes de sécurité. Lancé en 2004, le Plan de Rénovation Urbaine arrive dans sa phase finale, avec une volonté de redynamisation du secteur et de sécurisation. Commerces, activités, services publics mais aussi déploiement de la vidéosurveillance ont pour but de gommer ces erreurs du passé. De nombreuses caméras ont été déployées dans le secteur pour garantir la quiétude des riverains.
Au niveau de la résidence Le Sisley, tous les moyens ont été mis en oeuvre pour garantir la sécurité des copropriétaires et des locataires, selon Madame Marqueton, responsable du Syndic de cette copropriété :
- Caméras dans les halls, le parking et les entrées
- Des pass pour pouvoir pénétrer dans les lieux
- Portes renforcées pour éviter aux malotrus de pénétrer en force dans les lieux
Mais alors, pourquoi cette série de cambriolage ? Tout simplement parce que les cambrioleurs utiliseraient des pass La Poste pour rentrer dans les lieux et commettre leur forfait, sans effraction au niveau des parties communes. Le modus operandi est simple : ils pénètrent dans les lieux avec ces pass entre 10h et 10h30 lorsque la majorité des résidents sont au travail pour cibler un appartement et commettre le cambriolage. Les rares résidents qui entendent les bruits occasionnés ne souhaitent pas intervenir ou sortir de peur d’une réaction hostile de ces cambrioleurs.
Madame Marqueton espère que les cambrioleurs seront bientôt identifiés et poursuivis. Bien entendu, il faudra une réponse forte de la justice pour mettre hors d’état de nuire ces individus et dissuader ceux qui souhaiteront de nouveau s’attaquer à la résidence. Madame Marqueton précise que tout est mis en oeuvre pour assurer la sécurité des copropriétaires et des locataires, tout en espérant que la police et la justice fassent le nécessaire pour assurer la quiétude des résidents.
Deux hommes prostituent trois mineures dans un appartement aux Pavillons-sous-Bois !
Cette histoire glauque a eu lieu and un appartement de l’allée de Berlin aux Pavillons-sous-Bois. 3 jeunes filles, de 16 à 17 ans au moment des faits, ont été prostituées de force par deux individus peu scrupuleux. Ces trois jeunes filles avaient fugué et sont originaires de Bordeaux, sans aucune attache en région Parisienne.
Tout commence par une « dette » qu’une des jeunes filles doit s’acquitter pour avoir abîmé la voiture d’un des prévenus. Cette dette de 200 € passe rapidement à 1000 € sous l’effet des agios ! Pour héberger ces filles fugueuses et pour payer cette dette, les deux lascars leur proposent de se prostituer. Quelques annonces Internet suffisent à faire venir de nombreux individus qui font la queue en bas de l’immeuble. Les filles auront jusqu’à 7 clients par jour, apportant un maximum d’argent aux deux compères.
Finalement, la mère de l’une des jeunes filles découvre le pot aux roses et alerte la police, qui interpellera les deux individus. Ils seront condamnés de 2 à 3 ans de prison dont une partie avec sursis, les peines sont assorties d’un mandat d’arrêt.
Les cambriolages se poursuivent au sein de la résidence Le Sisley à Aulnay-sous-Bois
Un lecteur nous annonce que la résidence Le Sisley, située dans le quartier de la Rose des Vents, a été de nouveau la cible d’un cambriolage hier. S’il est difficile de comprendre cet acharnement qui provoque un véritable climat de terreur chez les résidents, notre lecteur affirme que les accès sont loin d’être sécurisés.
De plus, certains propriétaires ont refusé de suivre celles et ceux qui ont fait appel à une société pour faire sécuriser leur porte d’entrée. Il semblerait que la facilité de forcer certaines portes pousse des malotrus à passer à l’acte. Quoiqu’il en soit, les résidents, dans leur vaste majorité, souhaite plus de sécurité et de considération des autorités.
Une personne fauchée par un RER B gare du Blanc-Mesnil !
Un accident tragique a eu lieu ce soir au niveau de la gare du Blanc-Mesnil. Si des personnes avaient été détectées sur les voies, un train n’a pas pu s’arrêter à temps et a fauché un individu dont nous ne connaissons pas l’identité au moment de la rédaction de cet article.
Il n’est pas rare que des personnes désespérées se donnent la mort en se jetant sous le RER B. Les conditions sanitaires, l’isolement et la crise économique jouent certainement sur le moral des gens.
Des personnes sur les voies perturbent le RER B entre Paris et Aulnay-sous-Bois
Quand ce ne sont pas des soucis techniques, ce sont les incivilités qui perturbent le fonctionnement du RER B. Ce soir, des personnes sur les voies au niveau de la gare du Blanc-Mesnil a provoqué l’arrêt de la circulation entre Paris – Gare du Nord et Aulnay-sous-Bois. Des perturbations qui ont lieu après l’heure du couvre-feu.




