Des affiches pour inciter les hommes à uriner ailleurs sur le sol dans les gares, un succès à Aulnay-sous-Bois
Une campagne marketing lancée par la SNCF a permis de réduire de 88% les épanchements d’urine à l’intérieur des gares. De nombreux malotrus urinent en effet sous les escalators ou dans des endroits isolés, causant un désagrément pour les usagers mais aussi des dommages sur le matériel.
A Aulnay-sous-Bois, cette campagne a eu un franc succès.
Les élus Aulnay En Commun font le bilan du dernier conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois
Débat d’Orientation Budgétaire
Le Débat d’Orientation budgétaire 2021 montre que la ville poursuit une gestion en « bon père de famille » selon son expression fétiche. C’est plutôt chaque année un exercice risqué puisque la stagnation des recettes et des dépenses ne donne plus aucune marge de manœuvre. Remercions pour cela Bruno Beschizza et son ami Gérald Darmanin qui ont signé sourires aux lèvres un contrat de 3 ans limitant les dépenses de la ville à 1,3 %.
La majorité municipale doit continuer à emprunter, creusant davantage la dette, ce qui n’est pas un signe de bonne santé budgétaire.
En résumé ce rapport d’orientations budgétaires manque singulièrement de solidarité, de prise en compte de la crise sanitaire, d’engagement financier pour répondre à la crise climatique, à l’accessibilité des personnes en situation de handicap…
Nous en sommes toujours convaincus, Aulnay et les Aulnaysien.ne.s méritent mieux. Cela doit nécessairement passer par une vision politique pour notre ville et par une gestion plus proche des Aulnaysien.ne.s, plus démocratique, plus transparente, plus juste et plus écologique de notre commune. Nous verrons plus précisément le 7 avril lors du vote du budget, les choix opérés dans la répartition des moyens financiers et dans le programme d’investissements.
La Clinique Privée de l’Est Parisien étend son offre de santé
Vente d’un terrain situé derrière l’hôtel de ville pour la construction d’un nouveau centre de santé et location en « contre partie » des sous-sols du Centre de Santé Municipal pour l’installation d’un service de radiologie. Tout cela au profit de la Clinique Privée de l’Est Parisien. On comprend mieux pourquoi la municipalité a supprimé en 2016 ces prestations…
On aurait pu penser à une toute autre « contre-partie », en faveur de nos centres de santé municipaux. Le CMES tourne au ralenti, le nombre de consultations est très insuffisant et il n’y a presque plus de spécialistes. On aurait donc pu imaginer un accord pour que des médecins de cette clinique, des généralistes ou spécialistes, fassent des vacations au CMES ou dans ce qui reste des petits centres au nord de la ville.
Rappelons qu’à Aulnay près de 70 % des professionnel.le.s de santé se trouvent à moins d’un kilomètre de la gare. Il aurait été préférable de construire un centre de santé dans le nord de la ville : réel désert médical.
Accessibilité des Personnes à Mobilités Réduites(PMR)
Nous sommes tombés de notre chaise lorsque nous avons vu le montant dérisoire que la ville budgétise pour l’année 2021 : 60 000 euros au lieu du 1 million annuel nécessaire pour tenir les délais de mise en accessibilité de la ville.
Rapport Égalité femmes-hommes
Un bilan bien maigre, ne comportant aucun plan d’actions, aucune mesure en faveur de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. On se demande vraiment à quoi sert d’avoir une délégation à l’égalité femme-homme.
Le seul point positif est le bureau d’aide aux victimes qui existe depuis de nombreuses années. Le personnel y fait un travail remarquable de sensibilisation, d’accompagnement et d’orientation.
Construction d’un nouveau commissariat près du gymnase du moulin neuf et du Lycée Jean-Zay.
Nous avons perdu 7 ans à cause des atermoiements de la Municipalité (refus de l’installer au nord, puis il est envisagé sur le terrain de l’ancienne usine d’amiante CMMP puis sur le terrain proposé aujourd’hui mais avec un loyer). Par ailleurs, le Maire a préféré mettre le paquet pour la police municipale alors que la sécurité est avant tout une mission régalienne de l’État. Dans les villes comme Aulnay où la police municipale est forte, payée exclusivement par les contribuables, la police nationale, rémunérée, elle, par l’ensemble des citoyens a tendance à se désengager. C’est la double peine pour les habitant.e.s.
Nous nous satisfaisons de la construction d’un nouveau commissariat tant attendu par tous. La Ville de Sevran doit désormais donner son accord pour la création d’une deuxième rue de sortie.
Vœux sur la Jeunesse
Nous avons proposé un vœu pour répondre à la détresse vécue par de nombreux jeunes. Sur ce sujet grave et plutôt consensuel, la majorité a fait le choix du sectarisme, de la polémique et de la caricature et proposé un contre-voeu. Pire encore, cette majorité s’est servie de la détresse économique, psychologique, mentale pour mener leur campagne régionale en faisant la propagande de Valérie Pécresse. Quelle indécence ! Quelle indignité !
A leurs yeux les jeunes sont des assisté.e.s sans ambitions et qui profitent du système.
Legs Pecoroni
La municipalité mène une opération d’enfumage ! Monsieur Pecoroni a légué à la Ville en 2010 sa propriété pour un usage scolaire ou périscolaire. La municipalité a accepté le legs en septembre 2011 par un vote à l’unanimité, pour le proposer au Département afin de reconstruire le collège du Parc sur 2 sites au lieu de 3. Aujourd’hui la municipalité souhaite réaliser une opération immobilière en vendant le terrain à un promoteur pour réaliser une opération intégrant un espace scolaire ou périscolaire. Ce projet ne correspond qu’à la marge au souhait de M. Pecoroni et à l’engagement de la municipalité en 2011, qui voulaient dédier l’ensemble des 1 608 m2 à un établissement scolaire ou périscolaire.
Nous aurons sans doute prochainement un nouvel immeuble place Abrioux avec un espace limité, dédié au scolaire ou périscolaire.
Achat groupé d’électricité : attention aux fausses offres « vertes »
Nous avons attiré l’attention de la municipalité sur l’offre groupée qu’elle s’apprête à faire. C’est possiblement une bonne affaire pour les aulnaysien-nes pour peu que les tarifs soient fixes et d’une durée de 3 ans.
Par contre, la transparence doit être totale sur la provenance de l’électricité issu d’énergie renouvelable. En effet, le fournisseur peut fournir de l’électricité issue du nucléaire et nous la vendre comme « verte » pour peu qu’il ai acheté des labels de garanties d’origine.
Voilà ce qu’en dit « Que Choisir » : Avec les garanties d’origine, on laisse croire aux client.e.s d’offres vertes qu’ils participent au développement des énergies renouvelables (solaire, éolien, petit hydraulique, biomasse). C’est une grosse ficelle, et on n’est pas loin de la tromperie du consommateur. A suivre donc !
Convention liée à la mise à disposition de vélos à assistance électrique
Location longue durée de vélos à assistance électrique pour les aulnaysiennes et les aulnaysiens. C’est une bonne chose ! Toutefois il y a encore de gros efforts à faire, pour que notre ville devienne un lieu où on peut circuler facilement et en toute sécurité à vélo.
Un nouvel Adjoint au Maire
M. Sanogo devient le 20 ème nouveau Maire-adjoint. Au regard du positionnement de Mme Billard ces derniers mois nous nous attendions plutôt à la nomination de cette nouvelle alliée de la majorité municipale. Patience elle aura sûrement cette reconnaissance d’ici la fin du mandat. Rappelons qu’elle a été exclue de l’association CADA pour son absence de sens du collectif.
Question orale sur la démocratie à Aulnay
Cela fait maintenant plus d’un an qu’il n’y a plus de réunions de Conseil de Quartiers alors que les sujets du quotidien sont toujours là.
Nous avons demandé comment seront installés les Conseils de quartiers ? Avec qui ? Et quand ?
Le Maire a botté en touche en nous indiquant que c’est le Préfet qui interdit la tenue de ces réunions du fait de la crise sanitaire et du couvre-feu. Cette réponse est quelque peu légère car de nombreuses villes voisines continuent de faire vivre la démocratie locale en organisant des visio-conférences et des réunions en présentiel le week-end. Quand il s’agit de faire déplacer plus de 2000 personnes âgées en pleine pandémie, pas encore vaccinées pour faire des selfies et un coup de com’, il n’y a aucun problème !
La démocratie n’est vraiment pas leur priorité ni un mot apprécié par le Maire qui a par ailleurs à plusieurs reprises perdu son sang-froid, coupé la parole et le micro aux élu.e.s d’opposition.
Une seule conduite possible pour Bruno Beschizza : dire comme lui, approuver sa politique, ne pas s’opposer aux délibérations votées en Conseil Municipal.
Pour nous, démocratie rime avec écoute, débat contradictoire, prise en compte des différents avis…
Source : les élus Aulnay En Commun
Confinement, un an après à Aulnay-sous-Bois : «Le choc puis l’anesthésie» selon Tarik
L’an dernier, Tarik Laghdiri, 35 ans, avait raconté son confinement dans un journal de bord publié sur le site Internet du Parisien. Un an après l’entrée en vigueur de cette mesure, ce courtier en assurances raconte comment il a vécu ces douze derniers mois.
« Nous avons plongé dans l’incertitude et cette incertitude nous accompagne désormais tous les jours », estime Tarik Laghdiri. Il y a un an, le 17 mars 2020, cet habitant d’Aulnay-sous-Bois alors âgé de 35 ans expérimentait, tout comme ses 67 millions de compatriotes, les premiers effets du confinement décidé par Emmanuel Macron pour enrayer la propagation de l’épidémie de Covid-19.
Quand on lui demande de résumer l’année écoulée, celui qui fut notre grand témoin en cette période de mise à l’arrêt du pays réfléchit, le temps de trouver la formule la plus parlante. Il puisera sa comparaison dans l’univers de l’hôpital, au sein duquel sa sœur a mené la guerre au virus en première ligne. « Nous avons vécu le choc, puis l’anesthésie, confie-t-il. C’est comme une opération chirurgicale, à la différence que les effets ont été inversés. »
Le choc, celui du confinement, Tarik l’a affronté aux côtés de ses parents octogénaires, avec lesquels il réside dans un immeuble du quartier des Étangs. Dans son « Journal d’un confiné en Seine-Saint-Denis », ce courtier en assurance passionné de cinéma évoquait son père, atteint de la maladie d’Alzheimer.
« Il est alité depuis une chute l’été dernier et sa prise en charge s’est alourdie », raconte son fils. Dès le printemps 2020, Tarik s’est mis en tête de quitter cet appartement de 67 m2 où il a pourtant vécu toute sa vie : « Quand tu es confiné, tu te rends compte que tu vis dans une boîte d’allumettes. »
Le déconfinement, « comme une digue qui tombait »
La famille Laghdiri devrait bientôt troquer son logement aulnaysien et sa vue sur le bruyant chantier du Grand Paris Express pour la quiétude et la verdure d’une maison située à Courtry, en Seine-et-Marne. « Quand j’ai tapé Courtry sur Google Maps, je n’ai vu que du vert autour », sourit Tarik.
La vie entre quatre murs a donné au trentenaire des envies de nature, qu’il a assouvies dès que le confinement a pris fin. « J’ai redécouvert les parcs du Sausset et Robert-Ballanger et je me baladais deux fois par semaine dans le parc de la Poudrerie », rembobine-t-il.
Cette période, Tarik l’a vécue comme une « libération ». « C’était comme une digue qui tombait, illustre-t-il. J’étais sur un petit nuage, sur tous les plans. J’étais dans une démarche créatrice.
Source, image et article complet : Le Parisien
Campagne de dératisation dans et autour de l’ancien Intermarché des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Suite à un article publié sur Aulnaycap qui a servi de catalyseur, le magasin Intermarché de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois, qui a fermé fin 2020, a été vidé de ses vivres qui pourrissaient à l’intérieur et qui attiraient toutes sortes de rongeurs (rats, souris…).
Après avoir vidé le magasin, l’enseigne Intermarché vient de lancer une grande campagne de dératisation dans et autour du magasin. En effet, de nombreux riverains se plaignaient de l’apparition des rongeurs suite à l’abandon des denrées alimentaires dans le magasin fermé.
Le dossier se clôture donc et les riverains sont ravis. Comme quoi, un blog comme Aulnaycap, au service des habitants et de ceux qui n’ont pas forcément les moyens de se faire entendre, peut peser dans la balance.
Vidéo, reportage à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois où les patients Covid sont de plus en plus jeunes
Les personnes qui arrivent à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois qui développent des formes graves de la Covid-19 sont de plus en plus jeune. Dans le reportage, Daniel est un sportif d’une quarantaine d’années qui est atteint de troubles respiratoires à cause du virus. Selon les médecins, ce serait le variant anglais qui causerait ces troubles chez les personnes jeunes. Cela devrait s’aggraver dans les prochains jours.
Pour visionner la vidéo, cliquer ci-dessous :
Plusieurs lycées de la Seine-Saint-Denis parmi les meilleurs de France, perte de vitesse pour ceux d’Aulnay-sous-Bois
Le lycée Claude-Nicolas-Ledoux des Pavillons-sous-Bois figure en tête des meilleurs établissements du département selon le classement effectué par Le Parisien. Plusieurs établissements du 93 trustent même les premières places au niveau national
Au niveau départemental, c’est le lycée Claude-Nicolas-Ledoux aux Pavillons-sous-Bois qui prend la tête du palmarès avec 47 points de valeur ajoutée. À noter : cela ne concerne que ses deux classes de terminale ES et non pas ses filières professionnelles, notre classement étant ciblé sur les classes générales et technologiques. Suivent les lycées Germaine-Tillion au Bourget, l’établissement privé pour garçons Merkaz-Hatorah à Gagny et les lycées Suger et Angela-Davis à Saint-Denis.
« Le lycée Ledoux est un établissement où il y a une bonne cohésion au sein de l’équipe », témoigne deux enseignants peu surpris de ce résultat. L’an passé, ses élèves de terminale générale ont affiché un taux de réussite de 100 % au bac contre un attendu de 90 % (calculé en tenant compte des conditions d’enseignement à distance liées à la crise sanitaire). Un carton plein qu’on retrouve dans 17 autres établissements de Seine-Saint-Denis. Il faut dire que le taux de réussite au bac a été particulièrement élevé l’an passé avec l’annulation des épreuves finales de l’examen due à l’épidémie de Covid-19 : 98,2 % des élèves scolarisés en filière générale avaient obtenu leur diplôme, contre 87,5 % l’année précédente.
Au niveau du classement départemental, les établissements de la ville d’Aulnay-sous-Bois décrochent. Pour ces établissements, le classement est :
- Le Protectorat Saint-Joseph (34e position)
- Lycée Voillaume (43e position)
- Lycée général et technologique Jean Zay (46e position)
- Lycée l’Espérance (48e position)
Pour obtenir tout le classement, cliquer ici.
Source : Le Parisien
Covid-19, le taux d’incidence atteint les 500 en Seine-Saint-Denis avec hôpitaux au bord de la rupture
En Seine-Saint-Denis, tous les indicateurs semblent être dans le rouge. Le taux d’incidence est d’environ 500 pour 100 000 habitants, ce qui est l’un des plus élevés de France. Plus inquiétant encore, cet indicateur est en hausse constante depuis plusieurs semaines.
Du côté du taux d’occupation des services de réanimation, il s’élève désormais à près de 140 % (contre environ 80% pour le reste de la France), tandis que le taux de positivité des tests à 12,6% (contre 7,35%).
Outre la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise est également très touché. Les deux départements pourraient se diriger vers un confinement fort.
Des logements sans Internet depuis plusieurs semaines dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Un lecteur nous affirme que cela fait maintenant deux semaines que plusieurs logements au niveau de la rue Bougainville du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois sont privés d’Internet. Selon notre lecteur, le local où se trouve les raccordements de la fibre a encore été vandalisé.
A l’heure où le confinement est plus que probable, les riverains souhaitent pouvoir communiquer en toute liberté, Internet devant ainsi un outil indispensable pour rompre avec l’isolement.
Bruno Beschizza (Maire d’Aulnay-sous-Bois), Alain Ramadier (député de la Seine-Saint-Denis) et Franck Cannrozzo (adjoint au Maire) ont été alertés de ces incidents. Aucune réponse n’a pour le moment été obtenue.
1607 heures : sauvegardons nos acquis… Place à la concertation à Aulnay-sous-Bois !
La loi de la transformation de la fonction publique de 2019 a entrainé un certain nombre de nouvelles mesures dont celle de mettre fin aux régimes dérogatoires (congés exceptionnels) et d’aligner la durée annuelle du temps de travail sur le secteur privé.
En somme, la durée effective de travail doit être de 1607h/an, pour la collectivité la moyenne du temps de travail est d’environ 1550 h/an.
La CFDT constate que plusieurs maires ont décidé de se battre contre cette mesure. Ainsi, le Maire de Bonneuil et vice-président de grand Paris seine ouest, a refusé d’appliquer la mesure dans sa collectivité.
Quand doit-on passer au 1607h/an ?
A ce jour, Le Maire dispose d’un an à compter du renouvellement du conseil municipal pour délibérer, pour une application au 1er janvier 2022.
Notre employeur ne doit pas confondre timing serré et méthode rouleau compresseur
Comment obtenir 1607h/an de travail effectif ?
365 jours dans l’année
- 104 jours de repos hebdomadaire (samedi, dimanche)
- 25 jours réglementaires de congés annuels (5 semaines de congés payés)
- 8 jours fériés
= 228 jours de travail dans l’année
x 7 h de travail effectif par jour (35h par semaine)
= 1596 heures de travail effectif
Cette durée annuelle est arrondie à 1600h, auxquelles s’ajoutent 7 heures pour la journée de solidarité Quelles dispositions ne sont pas concernées ?
- Les jours fériés
- Les jours de fractionnement
- Les jours de congés du CET
Les autorisations d’absences (évènements familiaux, préparations concours ….) ne sont pas des congés. Cette loi annule tous les accords plus favorables au temps de travail légal qui avaient été négociés dans les collectivités au fil des ans. Il s’agit souvent de jours de congés supplémentaires comme au moment de départ à la retraite pour les agents ayant travaillés plusieurs décennies dans la collectivité
La CFDT demande à notre Maire de ne pas piétiner l’histoire des luttes sociales de notre collectivité en sauvegardant nos acquis !
Mobilisation générale : Contre, travailler plus pour gagner moins
La loi prévoit-elle de prendre en compte des régimes dérogatoires pour le temps de travail ?
Oui, des dispositifs sont prévus par la loi pour « alléger » la mesure. (L’article 2 du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001)
Cette durée ne peut être réduite qu’après avis du Comité Technique pour tenir compte des sujétions liées à la nature des missions, notamment en cas de travail de nuit, du dimanche, en horaires décalés, en équipes, ou en raison de modulation importante du cycle du travail ou de travaux pénibles ou dangereux.
C’est avec la plus grande vigilance et son expertise que votre section CFDT vous accompagnera afin de défendre l’ensemble de nos acquis.
C’est TOUTES nos forces réunies, collègues et syndicats, qui permettront de préserver nos conditions de travail et nos acquis.
Source : communiqué CFDT Communaux d’Aulnay-sous-Bois

