Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois écrit au Maire concernant le décret associant pathologie et chômage partiel

LE CONSEIL D’ETAT SUSPEND LE DECRET REDUISANT LE NOMBRE DE PATHOLOGIES OUVRANT DROIT AU CHOMAGE PARTIEL

Apres la premiere période d’urgence sanitaire, le gouvernement a resserre très strictement la liste des pathologies définissant les agents vulnérables au Covid et pouvant ouvrir droit au chômage partiel, et donc aux ASA dans la fonction publique territoriale.

La liste est passée de 11 à 4 cas, avec de plus, une nécessite de cumuler parfois certaines pathologies. Notre organisation syndicale avait vivement réagi contre ce décret du 20 août 2020, qui à nos yeux, était une injustice profonde. Celui-ci a été contesté devant le Conseil
d’Etat qui donne raison aux plaignants.

En effet, pour resserrer la liste à la demande de certains employeurs, le gouvernement a ignoré les recommandations du haut Conseil de la santé publique. Le Conseil d’Etat a donc censuré les articles réduisant la liste des pathologies et celui abrogeant le précédent décret.

Dans l’attente d’un nouveau décret, c’est donc toujours le décret du 9 mai 2020, avec la liste des 11 pathologies, qui doit être appliqué dans les collectivités et établissements publics, ainsi que dans les entreprises privées pour ouvrir droit, soit aux ASA, soit au chômage partiel.

Source : Communiqué Force Ouvrière

Un sans domicile fixe et un habitant d’Aulnay-sous-Bois détroussaient des passants de leur carte bancaire

Sur Versailles et Paris 14e, deux complices, l’un sans domicile fixe et l’autre habitant d’Aulnay-sous-Bois, s’en prenaient aux adolescents pour voler non seulement leur carte bancaire, mais aussi leur téléphone portable. Le modus operandi était efficace : les deux lascars ciblaient leur victime, attendaient que celle-ci étaient isolées avant de les agresser avec un couteau. Tandis que l’un tenait le couteau, l’autre avait un pistolet électrique pour forcer la victime à donner le mot de passe de dévérouillage du téléphone ou le code de la carte bancaire.

Les deux crapules ont également opéré sur Chartres et au Mans et utilisaient le TER Centre pour se déplacer. Ils ont été interpellé le 13 octobre, reconnus par leurs victimes, et condamnés à 2 ans d’emprisonnement dont 6 mois avec sursis.

Les attentats terroristes exacerbent-ils l’islamophobie ?

Photo publiée circulant sur les réseaux sociaux

Il n’est pas possible de condamner la Francophobie, cette haine de la France sans condamner également l’islamophobie, si elle est avérée, (et cela seule l’enquête pourra le déterminer), lorsqu’elle frappe aveuglément deux femmes musulmanes, sur notre sol, parce que supposément l’une d’entre elles portait le voile !!!

L’agression à l’arme blanche aurait eu lieu le soir du 18 Octobre 2020, sur le champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel et aurait été perpétrée par deux femmes de type caucasien selon les dires des plaignantes. En réalité un différend autour d’un chien non attaché serait à l’origine de l’incident et aurait donné lieu à des insultes racistes.

Le commissariat du 7e arrondissement, chargé des investigations a placé deux personnes en garde à vue. Le parquet de Paris à ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire. Les réseaux sociaux ont une fois de plus servi à relayer et amplifier cette information qui circule depuis plus de 24 heures : Facebook, Twitter, ou encore Snapchat rapportent que deux cousines d’origine algérienne et voilées auraient été victimes d’une agression à caractère supposément islamophobe en présence de leurs enfants.

Procès verbal de la plainte

La raison clairement invoquée pour expliquer cette agression indique :  » parce que musulmanes et voilées », dans un tweet partagé plus de 25 000 fois !  Toutefois une source proche de l’enquête affirme au Monde que :  » « A ce stade des investigations, aucun élément ne permet d’accréditer la thèse d’un mobile raciste ou lié au port du voile ». Par conséquent, même si la décapitation choquante d’un enseignant de la république est encore dans tous les esprits, rien ne dit que le motif de l’agression découle de cette récente actualité et soit de nature punitive à l’égard des deux femmes musulmanes.

Le journal Libération qui a pris l’initiative de contacter l’une des deux plaignantes explique que cette famille était en promenade avec leurs enfants et qu’ils ont demandé aux deux femmes propriétaires du chien qui effrayait leurs enfants de bien vouloir l’attacher. Refusant d’obtempérer, le ton serait monté…. Et des insultes auraient été proférées :  » sale arabe  »  » on est chez nous »  » rentre dans ton pays  » avant que l’une des agresseuses arrache un voile !

Information circulant sur les réseaux sociaux

L’une des deux cousines opérées de la main a reçu de multiples coups de couteau, et a été placée en arrêt de travail d’une durée de 2 mois. Quant à l’autre cousine dont les jours ne sont pas en danger, elle a également reçu six coups d’arme blanche et subi une perforation du poumon.

Je voudrais saisir l’opportunité de cette agression en direction de ces deux femmes musulmanes, pour affirmer que la violence ne résout rien et qu’au contraire, elle devient la première marche d’un engrenage dont on n’a plus la maitrise ! Je condamne donc fermement ce déferlement de violence à l’égard de personnes qui ont le droit à la sécurité sur notre territoire, quelque soit le motif à l’origine du différent, et je m’interroge sur la nécessité, la présence et l’utilité d’une arme blanche avec soi ! Nul n’a le droit de se faire justice, nul n’a le droit de porter atteinte à l’intégrité physique d’autrui.

Triste d’assister à ces manifestations agressives qui rompent notre unité et notre fraternité, j’adresse mes souhaits de prompt rétablissement à ces deux jeunes femmes.

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

L’accusation d’islamophobie, terreau de la francophobie

Laurent Nunez

Laurent Nuñez, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste, affirme que les mouvements islamistes radicaux instrumentalisent le moindre incident et cherchent à convaincre la totalité des musulmans que la France serait un pays islamophobe.  Il considère en effet  qu’il existe sans aucun doute « un lien indirect » entre l’assassinat barbare d’un enseignant de la république et  la résurgence du discours des mouvements islamistes radicaux avec le procès Charlie qui se déroule actuellement, la republication des caricatures et le discours du président Macron sur une prochaine loi destinée à renforcer la laïcité et à lutter contre le séparatisme islamiste ».

Trois courants réputés pour faire le prosélytisme d’un islamisme radical convergent et se mobilisent en France pour attaquer et frapper l’occident, ses lois, et ses valeurs : 

  • Les musulmans, dirigé par Marwan Muhammad, ancien porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF),
  • Le CCIF,  ( collectif contre l’islamophobie en France )
  • Baraka City « , a confirmé une source proche du gouvernement. Le président de cette association caritative musulmane, Driss Yemmou, a été placé cette semaine sous contrôle judiciaire avant d’être jugé pour harcèlement sur les réseaux sociaux contre une journaliste.

On peut considérer que ces mouvements sont devenus les leaders d’une pensée francophobe avec une démarche politique, religieuse, radicale de haine contre la France !              

Selon ces prédicateurs, la France est un Etat raciste, islamophobe, impie et mécréant absolu. Cette guerre idéologique qu’ils mènent activement sur les réseaux sociaux, dans les associations cultuelles, les clubs de sports et certaines mosquées, visent à créer le chaos et la guerre civile pour imposer la charia par la violence. Il ne fait aucun doute que le récent discours d’Emmanuel Macron sur les séparatismes qui vont à l’encontre de la France UNE et INDIVISIBLE ont accentué leur colère !

La hausse des messages de haine dont se nourrissent les jeunes musulmans en particulier conduit à des passages à l’acte tels que nous venons de le vivre avec la décapitation abominable de Samuel Paty par un jeune musulman tchétchène qui venait d’obtenir l’asile politique en France ! Quel enfant de France aujourd’hui, qu’il soit athée, agnostique, fidèle d’une religion autre que l’islam, ne se demande pas si l’accueil qu’elle accorde si généreusement et la fraternité qu’elle manifeste ne met pas tout son peuple en danger, face aux Islamistes radicaux ?

Il est clair que le tweet du décapiteur barbare de Samuel Paty à Emmanuel Macron ne fait pas la meilleure des publicités à l’Islam…. Il se nomme Abdoullakh Anzorov Abouyezidvitch et voici l’image masquée de rouge de son crime démoniaque !

  • Photo inadaptée retirée

Aujourd’hui, l’accusation calomnieuse d’Islamophobie par la mouvance Islamiste radicale sert à la fois de terreau, de prétexte et de justification à la Francophobie poussée à l’extrême, et à l’endoctrinement à charge des musulmans laïcs et modérés ! Mais face à une idéologie aussi obscurantiste, intolérante et barbare qui se distille clandestinement comme un poison venimeux et mortel, la France n’est plus tenue de conserver sur son sol ces prédicateurs de la mort et ces criminels en puissance. Dans plusieurs religions, il est clairement expliqué que  » l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission  » !  A méditer !

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

L’Union des Associations Musulmanes 93 dans la tourmente, M’Hammed Henniche s’explique

Sonné. Mais pas le temps de cogiter : M’Hammed Henniche, responsable de la Grande mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis), a 48 heures pour consulter « les membres de l’association cultuelle » pour décider s’il exerce ou non un recours contre la décision du ministère de l’Intérieur de fermer le lieu de culte. Cette fermeture a été annoncée lundi soir par Gérald Darmanin au JT de TF 1, dans le cadre des opérations de lutte contre la mouvante islamiste, trois jours après la décapitation de Samuel Paty, enseignant de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), par un terroriste.

M’hammed Henniche, qui est aussi coprésident de l’Union des associations musulmanes du 93 (UAM 93), s’est vu remettre la notification de fermeture en personne, par des policiers, tard dans la soirée de lundi. Elle est applicable pour six mois.

Au premier chef, on lui reproche la publication, sur la page Facebook de la mosquée, de la vidéo d’un père d’élève de Samuel Paty appelant à la mobilisation contre ce dernier après son cours sur les caricatures de Charlie hebdo et la liberté d’expression.

«Je regrette la publication de cette vidéo, qui a été immédiatement supprimée»

Contacté ce lundi, M’hammed Henniche le martèle : « Je regrette cette publication qui a été immédiatement supprimée après l’atrocité subie par ce professeur. Nous ne l’avions d’ailleurs pas publiée dans une démarche de critique des caricatures ou de la liberté d’expression, mais parce que ce père d’élève était ému qu’on ait pu demander à des élèves musulmans de se signaler (NDLR : Samuel Paty aurait proposé à ses élèves ne souhaitant pas voir les caricatures de sortir de la salle) », expliquait M’hammed Henniche.

Il insiste sur un autre point : l’autre vidéo incriminée, celle du militant pro-islam radical Abdelhakim Sefrioui appelant à la mobilisation contre Samuel Paty, « n’a pas été publiée » par son association. En lieu et place de ces vidéos, la mosquée de Pantin avait, dimanche, lancé un appel à participer au rassemblement d’hommage à l’enseignant assassiné.

Source et article complet : Le Parisien

La haine sur les réseaux sociaux et leurs conséquences

Brahim Chnina père à l’origine de la fronde

Capture d’écran de la publication facebook du père ulcéré

Il semblerait que ce soit le mécontentement du père d’une élève de 4ème et l’expression de sa colère sur les réseaux sociaux qui soit à l’origine de la montée en puissance de la haine à l’encontre du professeur d’histoire-géographie et de l’instrumentalisation à charge qui a été faite par la suite des caricatures de Mahomet présentées dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression.

Pourtant en cela, cet enseignant ne faisait que suivre les nouvelles directives mises en œuvre par l’éducation nationale, suite aux attentats de 2015 perpétrés contre Charly hebdo. Ce père ulcéré, sur les seuls dires de sa fille à monté en épingle ce qu’il juge être un acte inqualifiable et s’est fait accompagner et soutenir par un militant actif de l’islam radical pour porter plainte auprès des autorités du collège et exiger son renvoi ! L’enseignant incriminé, abondamment menacé et accusé d’être un voyou par un militant islamiste radical fiché  » S  » aurait à son tour porté plainte pour diffamation.

On peut se demander à juste titre depuis quand un parent d’élève serait habilité à critiquer et à juger le contenu et les objectifs d’un enseignement piloté et programmé par l’Education Nationale ! Les lois de la république sont les mêmes pour tous et n’ont pas vocation à être dénoncées, critiquées, remises en cause, modifiées ou  » aménagées  » pour satisfaire les désidératas, les croyances ou les lubies d’un seul individu ou d’un groupe d’individus ralliés à la cause qu’ils entendent imposer, défendre et gagner !

Si la France est une terre d’accueil progressiste, humaniste et non discriminante, elle n’a pas vocation à tolérer sur son sol des individus ou des groupes d’individus aux méthodes violentes et fascistes qui viennent semer la pagaille dans nos institutions et qui entendent imposer à tous sans leur consentement leurs lois religieuses rétrogrades contrevenant totalement aux siennes au aux valeurs qu’elle défend !

Pourquoi dans ce cas ces prédicateurs de doctrines obscurantistes incompatibles avec nos lois et nos modes de vie se sont établis en notre pays s’ils n’en partagent pas les valeurs ? Ils sont pourtant tout à fait libres de choisir le pays musulman plus en adéquation avec leurs prescriptions passéistes, et cesser d’envahir la France de leurs prêches indigestes et offensant toutes les autres communautés qui y vivent paisiblement ! La France ne les retient pas !

Les attentats de 2015 avaient sanctionné la liberté de dessiner et de blasphémer par l’humour, celui de 2020 sanctionne la liberté d’enseigner, d’ouvrir les consciences, de développer le discernement et le sens critique de nos enfants ! Jusqu’où la France acceptera de nourrir en son sein ces traitres et ces judas de la pensée ouverte et de la libre expression ?

Toujours est-il que les services de renseignements du gouvernement ont mis à jour la relation de cause à effet évidente entre l’implication de mouvements islamistes radicaux sur les réseaux sociaux et la décapitation du professeur par l’un des lecteurs du compte ! On peut vraisemblablement soupçonner que l’emballement et la polémique activement menés sur les réseaux sociaux à l’encontre de cet enseignant, à la fois par le père de cette élève de 4ème, et par l’islamiste radical qui a amplifié la polémique, ont conduit ce tchétchène à perpétrer un attentat terroriste et ses proches de la même mouvance à l’y encourager ! Jean-Michel Blanquer a dénoncé « une vidéo mensongère, faite pour créer du conflit, qui à la fin a crée une tragédie « .

De son côté, Abdelhakim Sefrioui s’est servi de cet incident pour appeler à la mobilisation des Islamistes radicaux, et le cas échéant faire des émules parmi les musulmans modérés. Ces mouvements pourtant minoritaires cherchent à persuader par l’instrumentalisation, les mensonges et le travestissement des faits réels, l’ensemble de la communauté musulmane que la France serait islamophobe ! C’est une œuvre sournoise de manipulation dont le seul objectif est de monter les musulmans contre La France et son peuple qui les accueille !

Les enquêteurs doivent désormais déterminer précisément si la fronde menée par ce père d’élève et l’emballement sur les réseaux sociaux – et notamment la vidéo de ce père d’élève – a pu contribuer au passage à l’acte du terroriste. Le procureur anti-terroriste a précisé que la demi-sœur du parent d’élève placé en garde à vue avait rejoint les rangs de Daech en Syrie en 2014 et était toujours activement recherchée….

Article écrit le 19 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Covid-19 en Seine-Saint-Denis, 80 patients en réanimation, 499 hospitalisés et 1 120 décédés

La Seine-Saint-Denis fait partie des départements les plus touchés en France avec 1120 décès recensés dus au Covid. 80% des lits de réanimation sont toujours occupés par des patients atteints du Coronavirus. 30 nouvelles personnes ont été hospitalisées ces dernières 24 heures.

Rien ne semble endiguer la propagation de la pandémie.

Près de 6 habitants sur 10 en Seine-Saint-Denis se disent victimes de discriminations

Selon une étude récente effectuée sur l’ensemble du département de la Seine-Saint-Denis, 6 personnes sur 10 se disent avoir été victime d’une discrimination au cours des 5 dernières années. Ces discriminations se caractérisent sous différentes formes, comme l’accès au marché du travail, l’obtention de stage de requalification, les contrôles au faciès ou encore les remarques désobligeantes dans les rues ou les transports.

Pour rappel, une large partie de la population de la Seine-Saint-Denis est d’origine extra-européenne.

L’Islam radical, meurtrier, et l’Islam de paix

Avoir le courage de prendre publiquement la parole pour désavouer et condamner sévèrement l’Islamisme radical qui perpétue le meurtre et l’intolérance n’est pas faire acte d’islamophobie comme certains voudraient absolument le faire croire, et j’accuse ici les pseudos dénommés Samy et Mokthar qui dans leurs commentaires calomnieux et expéditifs pratiquent de graves accusations sans aucun argument étayé ni fondé, mais au contraire faire acte de reconnaissance et de défense de L’Islam de paix pratiqué par nos nombreux amis et frères  bien aimés qui respectent les lois et la laïcité de notre pays !

Je n’autorise personne à semer la confusion dans les esprits ni à créer des polémiques qui n’ont absolument pas lieu d’être car l’Islam radical n’est absolument pas l’Islam de paix. Cette différence énormissime entre ces deux formes d’Islam doit-être mise au grand jour, différenciée et expliquée, précisément pour éviter les amalgames dangereux qui conduiraient au rejet des musulmans dans leur totalité, ce que nous devons impérativement nous interdire de faire !

Sur le plan Historique l’Islam est née environ 700 ans après l’émergence du Christianisme, religion elle-même née plus de 1500 ans après le Judaïsme. Ces 3 religions monothéistes sont sœurs et comportent les mêmes commandements, prescriptions et devoirs. Il n’y a donc pas lieu de les opposer, mais au contraire de se focaliser sur leurs nombreux points communs qui convergent tous vers l’enseignement de la fraternité, de la tolérance et du respect de la vie qui est sacrée !

Il est donc très clair face à ce résumé très succin, que les fidèles de l’une ou de l’autre de ces 3 religions qui se mettraient à s’écarter des prescriptions morales pour réinterpréter les textes sacrés dans un sens qui légitimerait le meurtre, la barbarie et l’atteinte à la vie, ne pourraient être regardés autrement que comme des imposteurs tombés sous la coupe de forces démoniaques et Lucifériennes !

Et c’est bien sous cet angle de lecture qu’il faut interpréter les actes de tous ces terroristes criminels qui sont odieusement passés à l’acte sur des victimes innocentes qui n’avaient pour seul tort que de refuser de servir l’obscurantisme, mais également de tous ceux qui ont pris la responsabilité par leur prosélytisme dévoyé et haineux de les pousser et de les encourager à commettre des crimes !

Nous faisons face à deux idéologies religieuses radicalement différentes qui n’ont en commun que leur nom, mais qui ne recouvrent pas du tout les mêmes enseignements ni des prescriptions identiques. il nous appartient donc de bien démonter la supercherie car l’islam radical est une imposture et une religion obscurantiste bien davantage inspirée par les influences involutives et sombres, tandis que l’Islam de paix, comme le judaïsme et le christianisme, s’efforcent d’être inspirés par l’amour et la lumière qui doit unir les peuples plutôt que de les diviser.

Parmi les 11 personnes rapidement mises en garde à vue après la décapitation de Samuel Paty, un militant islamiste radical très connu des services de renseignements et fiché  » S  » auprès des services antiterroristes français, dispose déjà d’un palmarès édifiant et sans équivoque concernant les thèses qu’il professe et qui sont délibérément contraires à nos lois. Retenez bien son nom car Il s’agit de Abdelhakim Sefrioui…

Le journal Marianne le décrit en ces termes :    » Figure de l’islamisme radical, Abdelhakim Sefrioui se présente comme « membre du Conseil des imams de France ». . En 2004 déjà, il menait des actions dans la rue Jean-Pierre Timbaud à Paris, réputée pour être un bastion de l’islam rigoriste, en faveur de « la liberté des femmes de porter le voile ». La même année, il fonde le collectif Cheikh Yassine (du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004). Il organise par ailleurs durant des mois des manifestations devant la mosquée de Drancy où officie Hassen Chalghoumi, l’imam de cette mosquée, et s’en prend régulièrement au recteur de la grande mosquée de Paris d’alors, Dalil Boubakeur. « 

 » En 2006, il a également rejoint le bureau de campagne de Dieudonné, quand ce dernier préparait sa candidature à l’élection présidentielle.  En juillet 2014, il avait participé à Paris à des manifestations pro-Gaza, en scandant des slogans à la gloire du Hamas et du djihad islamique. « 

Au cours d’une vidéo de dix minutes diffusées sur les réseaux sociaux, Abdelhakim Sefrioui qui avait accompagné le père d’une élève pour porter plainte contre Samuel Paty qu’il a traité de voyou, apparaît à visage découvert. il affirme agir « au nom du conseil des imams de France » allégation totalement contredite par Dalil Boubakeur qui dira au journal Marianne  :  « Sefrioui n’a pas le droit de parler en notre nom. C’est une initiative personnelle qui n’engage en rien le conseil des imams de France. Il n’a pas le droit de se prononcer sans m’avertir », se désolidarise-t-il.

A en croire Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris jusqu’en 2019. « J’ai connu ce Marocain qui gravitait dans certains mouvements radicaux. Je ne pouvais que susciter son ressentiment, comme à tous ceux qui m’en ont voulu d’être plutôt laïque. « 

De son côté, Hassen Chalghoumi, l’Imam de la mosquée de Drancy avoue avoir été opposé à Abdelhakim Sefrioui lors de la polémique autour de l’interdiction du voile intégral. « J’ai soutenu l’interdiction pour protéger nos filles et nos femmes. Cet homme est venu pendant des mois devant la mosquée de Drancy, distribuer des tracts tous les jours, ramener des groupes de 40 ou de près d’une centaine », poursuit le président de l’association culturelle des musulmans de Drancy.

Pour Hassen Chalghoumi, Abdelhakim Sefrioui est l’incarnation d’un Islam salafiste et politique.  » il incarne la haine. Il n’incarne pas un islam de lumière, de respect. Il incarne un islam salafiste, un islam politique, il est contraire à la loi. »

Article rédigé le 18 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Covid-19, les hôpitaux de la Seine-Saint-Denis saturés et lits de réanimation pris d’assaut

Avec plus de 80% des lits de réanimation occupés par des patients Covid, le département de la Seine-Saint-Denis est durement touché par la pandémie. Malgré le couvre-feu entré en vigueur et les demandes de précaution, rien ne semble enrayer la progression du coronavirus. Un vaccin n’est pas attendu avec la fin du premier semestre 2021.

Beaucoup de commerçants, d’artisans et de dirigeants craignent un nouveau confinement qui pourrait détruire à jamais les espoirs d’une reprise économique.