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Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois obtient des réponses concernant la formation des malentendants

Nos collègues sourds et malentendants peuvent se former.

Nous avons 2 types de formations, ceux qui s’organisent sur la ville (formation interne et formation intra CNFPT ou organismes extérieurs) et ceux du CNFPT qui s’organisent en inter (Pantins, Lognes, Paris, … ).

Le CNFPT travaille avec des interprètes en langage des signes, en complement de l’intervenant. Il faut dans ce cas Informer le CNFPT suffisamment tot, pour qu’il puisse retenir les interprètes.

Pour les formations sur la ville, nous disposons d’un budget qui est reconduit chaque année.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Offre d’emploi dans un hypermarché à Aulnay-sous-Bois

Vous êtes au chômage et vous souhaitez vous en sortir ? Distri emploi recherche un Chef de rayon bazar permanent, homme ou femme, pour un hypermarché à Aulnay-sous-Bois.

Vous êtes intéressé(e) ? Il vous suffit d’appeler le 06.98.01.02.27 en précisant l’offre « 228739 ».

Une dame se prend une amende dans un bus à Aulnay-sous-Bois car un conducteur n’avait pas de monnaie

Mieux vaut avoir de la monnaie si l’on souhaite prendre le bus à Aulnay-sous-Bois. Une passagère souhaitait acheter un billet pour se rendre à son rendez-vous mais n’avait qu’un billet de 20 €. Le conducteur refuse ces 20 € car il n’avait pas de monnaie. Le conducteur accepte de la prendre sans payer.

Pas de chance pour la passagère, des contrôleurs se trouvent quelques arrêts plus loin. Sans billet, les contrôleurs verbalisent la dame malgré ses explications et ses pleurs. Comme quoi, il est bon d’avoir de la monnaie pour prendre le bus, ou avoir une carte d’abonnement.

Piou-Piou l’enfant des quartiers est devenu roi du kebab à Aulnay-sous-Bois

Sofiane, 25 ans, alias Piou-Piou, ouvre un restaurant de kebab maison. Fruit d’un parcours éclair, sans diplôme, après une adolescence chaotique dans la cité de l’Europe. Et source d’espoir pour les gamins d’une ville où le food-truck est roi.

Dans le kebab de Sofiane, ça ne sent pas le graillon. Mais les effluves de persil, de citron et de chou rouge frais, qui le disputent aux odeurs d’épices d’une marinade maison dans laquelle baignent du veau et de la dinde. « Ici, tout est fait maison », sourit Sofiane — que tout Aulnay-sous-Bois connaît sous le nom de Piou-Piou.

A 25 ans, il vient d’ouvrir sa petite échoppe — entre le food-truck et le restaurant miniature — en bordure de la cité de l’Europe. L’aboutissement d’un parcours hors-norme : déscolarisé à 13 ans, Sofiane a sorti la tête de l’eau en organisant, la même année, un barbecue au cœur de sa cité. Première centaine d’euros gagnée et début d’une ascension éclair qui lui vaut aujourd’hui d’être désigné meilleur kebab de la ville par les amateurs, dans une commune qui s’est fait une spécialité des food trucks qualitatifs (lire ci-dessous).

«Je ne savais pas rester en place, je provoquais et je séchais les cours»

« Je veux que mon parcours serve de leçon à tous les gamins qui peuvent faire des conneries : avec du boulot, tout est possible », résume, sans morale, avec sincérité, Piou-Piou, sous le barnum de son restaurant.

En cinquième, il est viré du collège Christine-de-Pisan. Trop turbulent. « Je ne savais pas rester en place, je faisais des bêtises, je provoquais et je séchais les cours… » se souvient-il. Dans un autre établissement, la direction tient quatre mois, avant de le renvoyer. Sa mère décide de le placer dans un foyer de réinsertion. Là, il suit un stage de quinze jours dans une pizzeria d’Aulnay-sous-Bois. Une révélation.

L’été suivant, alors qu’il n’a pas quinze ans, il organise un barbecue au pied de la cité de l’Europe. Sans argent, il fait appel à la débrouille : « Je suis allé voir tous les grands, leur ai demandé quelques pièces. J’ai récolté quarante euros et acheté un petit barbecue à Carrefour », se souvient Piou-Piou.

Le boucher avance les merguez, et le boulanger quelques baguettes. « J’ai démarré mon barbecue à 12h30 et ça a cartonné ! Tout le monde était dehors, m’achetait mes sandwiches à 4 euros, avec formule obligatoire merguez ketchup-mayo. À 17 heures, j’avais plus de viande, alors j’ai utilisé l’argent gagné pour rembourser les commerçants et leur racheter de la viande. Mon barbecue s’est finalement terminé à… 1h30 du matin ! »

5000 euros récoltés en un été

Piou-Piou remet le couvert tout l’été, économise le moindre euro. À la rentrée, il fait ses comptes : « J’avais 5 000 euros de côté. Alors, j’ai acheté mon premier camion, un vieux food-truck pas très hygiénique dans lequel je faisais de la plancha, du burger… Je faisais ça à la sauvette, sur un parking de la cité ».

Source, image et article complet : Le Parisien

La Révolution Est En Marche accuse un policier d’Aulnay-sous-Bois de fumer du cannabis

Depuis 4 ans, le mouvement LREEM dénonce certains policiers délinquants ou haineux au sein de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Comment se fait-t-il que certains policiers ont un sentiment d’impunité à Aulnay-sous-Bois ???

Car le commissaire est irresponsable. Car le préfet n’assume pas ses responsabilités. Car le premier magistrat de la ville ne protège pas sa population. Et le ministre de l’intérieur n’a pas le costume de l’emploi.

Jeudi 8 octobre 2020 de 10h à 16h nous serons devant la préfecture du 93 afin d’alerter le préfet qui est le représentant de l’état sur :

  • La [NDLR : prétendue] corruption à Aulnay-sous-bois,
  • et sur les sanctions disciplinaires non appliquées aux agents de la police nationale à Aulnay-sous-Bois et cela créé un sentiment d’impunité.

La guerre psychologique pour une paix morale est une obligation. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Ci-dessous, la vidéo visée par le mouvement, où l’on voit un policier fumer :

Intermarché abandonne définitivement les 20 000 habitants de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Le supermarché de proximité installé au cœur de l’immense cité a fermé brutalement. Les habitants crient à l’abandon. La ville va mettre en place des navettes vers un autre magasin.

Perdue dans ses pensées, une main sur son caddie, l’autre sur sa béquille, Feyza s’arrête devant la porte vitrée automatique du magasin Intermarché de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Elle patiente. Lève un œil. La porte ne s’ouvre pas.

Ce jeudi matin, le rideau est en partie baissé. À l’intérieur, on aperçoit des rayons vides, des cartons entassés, et un début de fatras. « C’est fermé ? » lance Feyza aux badauds assis devant le supermarché. « Oui, depuis quelques jours », répond un homme tirant sur sa cigarette.

À la Rose-des-Vents, l e supermarché ouvert il y a dix ans a brutalement fermé ses portes en fin de semaine dernière. En cause : un litige entre les gérants franchisés et la maison mère propriétaire des locaux, le groupe Immo-Mousquetaires, la foncière qui gère l’immobilier pour l’enseigne Intermarché.

Un repreneur attendu, mais quand ?

Un repreneur est bien prévu, mais « on ne sait pas quand il pourra s’installer, à cause de détails administratifs à régler entre les anciens gérants et le propriétaire », explique Séverine Maroun. La première adjointe au maire LR déplore « une fermeture brutale qui prive de très nombreuses familles d’un magasin de proximité ».

Car, entre 15 000 et 20 000 personnes vivent à la Rose-des-Vents, le nom officiel de cette cité auparavant appelée « les 3 000 », en référence au nombre de logements. La plus grande de la ville, l’une des plus grandes de Seine-Saint-Denis. Pour les habitants, le départ soudain de leur supermarché, qui avait pallié la fermeture du centre commercial du Galion, signe le début d’une grosse galère.

« On voyait bien que les rayons s’amenuisaient, n’étaient pas réapprovisionnés. Il y a même eu des grosses opérations de promotion récemment, sur les produits frais… mais on ne se doutait pas que cela allait fermer aussi vite », s’étonne Tarik, un trentenaire du quartier, habitué à venir faire ses courses ici. Comme tous les riverains, le jeune homme a fait ses comptes.

Source et article complet : Le Parisien

Lettre ouverte au Maire d’Aulnay-sous-Bois sur la parité dans la dénomination des rues et des bâtiments publics

Monsieur le Maire,

La manière de nommer les rues et les bâtiments publics révèle la politique des élus.

Ainsi, la majorité a décidé -lors du conseil municipal n°3 du 8 juillet 2020- de donner à des rues et bâtiments publics le nom de 4 hommes au motif qu’il faut respecter ses promesses de campagne ! Soit, mais pourquoi avoir fait des promesses aussi déséquilibrées ?

Certes, nous approuvons que :

  • la maison médicale de la rue Auguste Renoir prenne le nom du regretté Maurice Allouch, médecin aulnaysien décédé cette année, si cher à bon nombre d’aulnaysien.ne.s.
  • le square de la Morée, dans le quartier Mitry/Ambourget, soit baptisé en mémoire de Ahmed Merabet, policier abattu en 2015 durant l’attentat de Charlie Hebdo.

Mais nous demandons la parité dans la dénomination des rues et des bâtiments publics.
Pour faire de la place aux femmes, nous pourrions débaptiser certaines rues aux noms problématiques.

Commençons avec Eugène Schueller (1881 – 1957) qui a droit à une avenue et à un passage, alors qu’il a collaboré avec les nazis :

  • Chimiste et chef d’entreprise, fondateur de L’Oréal, Eugène Schueller était sensible aux idées d’Adolphe Thiers le boucher de la Commune de Paris (40 000 morts selon certaines estimations sans compter les déportés). Durant l’Occupation, il mit ses moyens personnels à la disposition du groupe clandestin d’extrême droite la « Cagoule ». En 1940, il contribua au financement du parti collaborationniste, en accord avec les autorités allemandes. Il participa également à l’aryanisation des biens juifs.

 Renommez ces rues Joséphine Baker ou Hubertine Auclert aurait une autre portée politique :

  • Joséphine Baker (1906-1975)

D’origine espagnole, afro-américaine et amérindienne, elle était une chanteuse (J’ai deux amours), danseuse, actrice, meneuse de revue et résistante.

Elle obtint la nationalité française. Pendant la Seconde Guerre mondiale, son rôle important dans la résistance française et auprès des alliés, ainsi que dans l’humanitaire lui valut à la Libération d’être médaillée de la résistance française, de recevoir les insignes de chevalier de la légion d’honneur et la croix de guerre.

Elle utilisa ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme et pour l’émancipation des noirs aux Etats-Unis, en particulier en participant au mouvement des droits civiques de Martin Luther King.

  • Hubertine Auclert (1848 –1914)

Journaliste, écrivaine et militante féministe française, elle se battit en faveur de l’éligibilité des femmes et de leur droit de vote.  Elle défendit l’idée que, faute de représentation légale, les femmes ne devaient pas être imposables. Elle réclama la féminisation de certains mots (témoin, avocat, électeur, député, etc.).

En 1884, elle dénonça la loi sur le divorce et proposa l’idée alors radicale d’un contrat de mariage entre conjoints avec séparation de biens.

En 1908, elle brisa symboliquement une urne à Paris lors des élections municipales.

En 1910, elle présenta sa candidature aux législatives qui fut rejetée, les femmes n’ayant pas le droit de vote avait encore moins celui de se présenter.

Figure centrale du mouvement féministe français, Hubertine Auclert poursuivit son engagement jusqu’à sa mort.

Monsieur le Maire, quand honorez-vous paritairement les femmes dans la dénomination des rues et des bâtiments publics ?

Cordialement,

Pour le groupe des élu.e.s de gauche, écologistes et citoyen.ne.s « Aulnay-en-Commun »

Sylvie Billard et Alain Amédro

Un cas de Covid dans la Banque Crédit Lyonnais quartier du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

La directrice de l’agence bancaire LCL qui se situe au 1 rue Jacques Duclos à Aulnay-sous-Bois aurait été testée positive au Covid-19 selon Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche.

.Les premiers symptômes lui seraient apparus le vendredi 25 septembre. À ce jour, elle est en télétravail.

Elle n’a pas été mise en arrêt de travail. Aucune agence fermée. Aucune agence désinfectée. Aucun test proposé par le directeur régional M. Laurent BLIARD que le groupe La Révolution Est En Marche a essayé de contacter.. Il aurait refusé de répondre à leurs questions. Il est situé à l’agence d’Aulnay centre gare, au 12 route de Bondy.

Un cadre de La Révolution Est En Marche a appelé le centre Covid au 0800130000 et l’Agence Régionale de Santé (ARS), qui ont réorienté vers la Mairie d’Aulnay-sous-Bois. Les services se serait renvoyés la balle sans répondre aux inquiétudes.

Source : La Révolution Est En Marche

Covid-19, beaucoup de solidarité avec l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Ce sont des initiatives qui font chaud au cœur des soignants. Les cagnottes en ligne se multiplient depuis des mois pour les soutenir, relate France 2, vendredi 2 octobre. On en compte des milliers qui visent à aider le personnel médical. Dans le service de cardiologie d’un hôpital, ces sommes ont permis de mieux équiper les salles de repos des infirmières. « C’est Noël en avance« , lance l’une d’elle, dont on devine le sourire en dépit du masque.

Des cagnottes par milliers

Ce nouveau matériel a été récolté par l’association « Solidarité avec les soignants« , créée par l’humoriste Anne Roumanoff. Ainsi, à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Amaryllis Saphir, une aide-soignante, se réjouit de l’arrivée d’un frigo qui lui permet de mettre sa gamelle au frais. Le montant total de ces cagnottes s’élèvent à 18 millions d’euros sur Leetchi et huit millions sur HelloAsso, d’après la journaliste Nabila Tabouri, présente sur le plateau du 13 Heures, vendredi.

Source : FranceInfo

L’école islamique illégale cachée d’Aulnay-sous-Bois racontée par des voisins

C’était une école clandestine, non déclarée, totalement illégale. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), 43 enfants, âgés de trois à six ans étaient scolarisés dans le plus grand secret. Fermée en janvier dernier, cette école, voisine d’une mosquée était officiellement une association, dispensant des cours d’apprentissage de l’Islam. En réalité, les enfants y étaient scolarisés quatre jours par semaine. En caméra cachée, les riverains témoignent anonymement de ces allers-retours : « Tous les matins, jusqu’à l’après-midi vers les 16h. C’était toute la semaine. Ça se voyait, les gosses jouaient dans la cour. »

« Personne ne pouvait savoir »

En janvier, un contrôle de la préfecture démasque l’établissement. L’école est soupçonnée d’enseigner une vision fondamentaliste de l’école. « Personne ne pouvait savoir, sauf les services de l’état qui ont fait une enquête, qu’en fait ces enfants au lieu d’avoir un enseignement à domicile, tous les matins étaient emmenés par leur parent dans un lieu qu’ils appelaient école, où ils avaient un programme qui n’avait rien à voir avec le programme de l’éducation nationale« , explique Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. En deux ans, près de six établissements clandestins ou hors contrat auraient été fermés.

Source : FraceInfo