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Aulnay En Commun : Mettons fin ensemble au désert médical et social !
Plus personne n’ignore que depuis des années, l’hôpital vit une crise profonde. Les soins se dégradent et les personnels souffrent. La médecine de ville, qui est complémentaire, ne s’améliore pas non plus dans notre commune alors qu’il y a pourtant des politiques locales à mener. En effet, la gestion de Bruno Beschizza en « bon père de famille » a conduit à la dégringolade des centres de santé municipaux et au démantèlement du service social. Voici le bilan :
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CMES : fermeture du service radiologie, fin des consultations sport et psychiatre, non remplacement des médecins, suppression de 2 centres de santé municipaux sur les 6, délai des rendez-vous rallongés (un mois d’attente pour voir un généraliste du CMES).
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Services sociaux : fermeture des 7 antennes sociales fin 2014. Depuis, les familles sont reçues par une équipe réduite mais les dossiers sont traités à Bobigny.
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Planification familiale : un service affaibli par les coupes budgétaires, 832 h de médecine au lieu de 1 900, 2 conseillers au lieu de 3.
La santé est un droit fondamental et chacun doit pouvoir se soigner quelle que soit sa condition sociale. C’est avec cette conviction qu’Aulnay en Commun propose un projet qui allie démocratie, solidarité et écologie pour une meilleure prévention et un meilleur accès aux soins :
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Engageons-nous pour la transparence et décidons ensemble des grandes orientations budgétaires, notamment pour la santé.
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Favorisons l’arrivée de médecins et de professionnels de santé par une aide à l’installation (recherche de locaux, loyer modéré…).
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Revitalisons nos centres de santé municipaux en recrutant des généralistes et des spécialistes
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Organisons un bilan de santé annuel gratuit pour les jeunes et les seniors dans les centres de santé municipaux
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Faisons revenir les assistances sociales dans des espaces d’accueil facilement accessibles.
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Garantissons une alimentation saine et durable pour nos enfants : Objectif en 6 ans : 100 % bio et/ou local par une régie publique d’alimentation locale pour fournir les restaurants scolaires.
Source : tract Aulnay En Commun
Pour Rezak Bezzaouya, il faut changer de politique et changer de méthode de gouvernance à Aulnay-sous-Bois
J’ai pensé que l’on pouvait contribuer à une évolution certaine et que « l’Aulnay respectueuse » du Maire sortant ne soit pas que des mots. Je ne suis pas un carriériste mais un militant pour ma ville de naissance et pour ses habitants.
En 2014, j’ai souscrit à l’équipe municipale sortante. L’objectif était de travailler sur un véritable projet de développement autour de la formation de nos jeunes, du soutien à l’emploi et favoriser un bon cadre de vie où chacun puisse y trouver son épanouissement.
Cela n’a pas été possible avec un débat en interne quasi inexistant sur les grandes orientations de développement nécessaires aux habitants d’Aulnay-Sous-Bois. Avec une gestion et une gouvernance centralisées et concentrées autour du Maire et de sa première adjointe, l’humain a été oublié au profit d’un seul projet celui de livrer la ville aux promoteurs pour la construction de logements que la grande majorité des Aulnaysiens ne pourront pas s’offrir.
Où sont les logements intermédiaires ? Même les cadres moyens ne pourront pas y prétendre. Où est celui qui se prétend gérer la ville en bon père de famille ? Un clientélisme intéressé prospère sur la ville au détriment d’un travail avec les familles : clientélisme associatif et assistanat pour penser s’assurer un électorat. Le Maire sortant a oublié la notion de liberté d’agir et d’expression du citoyen. Une politique ne peut être basée sur des arrangements dont le seul objectif est d’obtenir une espèce de paix sociale au rabais. Lorsque vous aimez les Aulnaysiens, vous êtes avec eux et vous construisez avec eux pour leurs enfants et participez à cultiver avec eux, le goût du beau.
Pendant ce mandat, que l’on soit du nord ou du sud de la ville, Aulnay respectueuse a été oubliée. Le sud est livré au bétonnage, sans concertation, qui de plus en plus défigure le joli aspect campagnard de notre ville. Le nord est livré à lui-même. Les caméras à elles seules ne règleront pas le problème si l’effort n’est pas fait autour de la réussite éducative et l’inclusion de l’ensemble des populations dans des actions autour du vivre ensemble et du faire ensemble.
Le seul objectif qui se profile aujourd’hui à Aulnay-Sous-Bois est celui de tendre vers une ville de plus de 100 000 habitants, avec une situation économique, sociale et éducative difficile pour de nombreux Aulnaysiens, des écoles surchargées et en difficultés, peu de perspectives pour les jeunes qui ne sont pas préparés à la vie active et qui ne pourront prétendre occuper des postes sur le bassin de l’emploi. L’avenir d’Aulnay et de ses habitants nous préoccupe. Si vous pensez que ce système politique ne convient pas, vous avez la possibilité de le changer dès le 1er tour des élections municipales dimanche 15 mars 2020.
Merci à vous
Rézak BEZZAOUYA
Conseiller Municipal sortant
Citoyen engag
Le Coronavirus entraîne la fermeture de la grande mosquée d’Aulnay-sous-Bois
Salam Alaykoum chers frères et sœurs,
Comme vous le savez tous, notre pays traverse *une situation sanitaire exceptionnelle liée à la propagation du nouveau coronavirus.* Ses conséquences sur la santé humaine, notamment celle des personnes âgées et fragiles peuvent être graves.
La promiscuité et les contacts rapprochés (moins d’un mètre) sont les principaux facteurs qui favorisent la contamination.
Afin de limiter ces contaminations, le gouvernement a interdit les rassemblements de plus de *1000 personnes.*
Notre mosquée se retrouve directement concernée par cette mesure car le nombre de fidèles dépasse largement cette limite lors de la grande prière de Joumuuaa (vendredi). De plus, beaucoup de nos fidèles sont des personnes âgées et c’est eux les principales victimes de cette épidémie. Nos aînés que nous aimons, que nous respectons et que nous devons protéger.
De ce fait, et afin de préserver la santé des fidèles, de leurs familles et du reste de la société, *nous vous annonçons avec beaucoup de regret que la prière de Joumuuaa ne sera plus célébrée à la grande mosquée d’Aulnay ( 12 rue des Oliviers) jusqu’à nouvel ordre.*
La mosquée sera fermée à ce moment-là.
Par contre, *elle continuera à accueillir les fidèles pour toutes les autres prières quotidiennes* car leur nombre ne dépasse pas les 1000.
Il est de notre devoir de respecter les consignes des autorités et *de participer activement à limiter la propagation de ce virus** en évitant la promiscuité et en continuant à appliquer les règles d’hygiène pluri quotidienne.
Nous implorons Allah le très haut, de lever cette épreuve et de préserver la vie et la santé de nos concitoyens. Amine
Source : communiqué officiel de la mosquée d’Aulnay sois bois concernant la grande prière de Joumouaa
3 bennes à ordure avaient été dérobées en janvier à la déchetterie d’Aulnay-sous-Bois
Un peu partout en Ile-de-France, des bennes se sont volatilisées sur le bord des routes, dans des déchetteries ou des entreprises : Epinay-sur-Seine, Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), Goussainville, Arnouville (Val-d’Oise)…
C’est d’abord la déchetterie d’Aulnay-sous- bois qui a vu s’évaporer fin janvier trois grands conteneurs. Une enquête menée par le commissariat local a établi que, la nuit venue, les bennes étaient chargées sur un camion équipé de tout le nécessaire pour soulever ces imposants mastodontes de plusieurs tonnes.
Les individus ont été arrêtés.
Source et article complet : Le Parisien
Droit de réponse de Frank Cannarozzo concernant la vente de la propriété Henri Dunant à Aulnay-sous-Bois
Non la Ville ne décide pas du prix auquel elle achète ou vend des biens immobiliers ! L’article L 2241- 1 du code général des collectivités territoriales précise que « Le conseil municipal délibère au vu de l’avis de l’autorité compétente de l’État. ». Cette autorité s’appelle France Domaine et elle dépend du ministère des Finances. Lorsqu’une ville veut acheter ou vendre un bien, elle demande à France Domaine d’établir le prix de vente. Et la ville doit respecter ce prix avec une marge de négociation de 10% maximum.
Non aucun agent immobilier ne peut estimer le prix a 850 000 euros pour une maison en ruine avec des travaux de rénovation de plusieurs centaines de milliers d’euros. Ou alors qu’il livre ici cette fameuse estimation et qu’il démontre qu’il avait des clients.
Non aucun membre du cabinet du maire ne peut décider d’un acte administratif et le valider. Il ne fait ni partie de l’administration a proprement parlé ni des élus. Il conseille le maire. Point !
Oui l’acheteur avait fait la meilleure offre qui correspondait au prix fix2 par France Domaine ET qui garantissait la rénovation complète de la maison.
Oui nous avons ainsi sauvé cette maison d ‘une démolition certaine après 8 ans de délabrement et de squat. Et comme par hasard personne n’en parle.
Qu’aurions-nous entendu si la maison, en ruine avait du être démolie ! On l’a sauvé et les amoureux du patrimoine si prompt à s’exprimer ici ont disparu.
Et pourquoi personne ne s’étonne du prix fixé par France Domaine en 2011 a 290 000 euros comme on le voit sur le document alors que Guy Challier, était adjoint à l’urbanisme ?
Est-ce parce qu’il est colistier des messieurs Amedro, Suaudeau et Karkides ? Lui aussi était complice de cette sous-estimation manifeste ?
Pourrait-il enfin s’exprimer sur ce fameux prix ?
Ces accusations sont le fait d’un illuminé dont le seul but est de faire parler de lui. Mais il le fait avec la complicité de nos autres adversaires qui relaient ces informations sans jamais condamner les méthodes de lynchage médiatique qu’ils utilisent.
Enfin il est facile de demander au parquet d’ouvrir une enquête préliminaire : « L’enquête préliminaire peut être mise en œuvre à l’égard de toutes les infractions, à l’initiative des forces de police ou sur instruction du procureur de la République ou suite à un dépôt de plainte. Dans ce cas, une enquête préliminaire n’est ouverte que si le procureur l’estime nécessaire pour déterminer la vérité ou les torts. Si l’initiative vient de la police ou de la gendarmerie, l’officier de police judiciaire dirigeant l’enquête doit informer le procureur de la République dès que des indices apparaissent à l’encontre d’une personne. Cette obligation est faite également pour toute enquête ouverte depuis plus de 6 mois, afin que le magistrat puisse apprécier des suites à donner à cette enquête. »
Cela ne signifie rien d’autre que l’exercice du droit de chaque citoyen. Mais cela ne signifie ni la présence d’éléments, ni la culpabilité de qui que ce soit. A moins de ne plus respecter les fondements démocratiques…
Source : droit de réponse de Frank Cannarozzo
La tribune politique d’Oxygène Mars 2020 de Séverine Maroun à Aulnay-sous-Bois fait réagir
Quoi de plus préoccupant aujourd’hui que de s’informer des déclarations des candidats avant les élections municipales. Et là le lecteur aulnaysien d’Oxygène, revue du Maire, tombe sur la déclaration d’une dame, la 1ère adjointe depuis 6 ans de 2014 à 2020 , une personnalité politique ai-je même entendu….mais au moins, première policière municipale aulnaysienne sous l’impulsion de son supérieur hiérarchique, ex policier syndicaliste quand même, car garante de bientôt 500 caméras afin de mieux nous surveiller sans oublier conseillère municipale de l’opposition pendant 6 ans de 2008 à 2014 sous l’ère du Maire de l’époque M.SEGURA et très contestatrice .
Sa tribune, page 32 , est une succession de pamphlets : Court écrit satirique souvent politique visant la critique et la calomnie pour défendre la cause qu’il(elle) défend , résumons :
Une attaque en règle contre la mandature précédente, 6 ans plus tard :
« Nous avons payé le prix fort
Notre si « belle » ville a été souillée , fracturée, divisée
L’échec patent et cuisant »
On peut penser à quelques oublis, elle aurait pu ajouter :
Salie, contaminée, ternie, flétrie ou cassée, brisée, détériorée, endommagée ou encore scindée, décomposée, déchirée…
Mais elle n’avait pas assez de place !
Qui n’est pas surpris d’une attaque aussi virulente, malveillante, venimeuse et indigne qui permet de fuir aussi ses responsabilités ou de se disculper mais de quoi ? Pourquoi en politique de tels excès seraient-ils ainsi permis, ne sommes nous pas entre gens émérites, fins, brillants, compétents, ingénieux , capables et démocrates ? A croire que non
Devant l’escalade des procès en justice du Maire actuel à l’encontre d’Aulnaysiens calomnieux comme ici d’ailleurs, M.SEGURA devrait à l’image de son successeur, déposer plainte pour diffamation mais lui il devrait payer de sa poche.
Et après un tel ravage, de tels dégâts, de telles avaries, de telles détériorations, de tels sinistres, de tels délabrements, de telles décadences …que nous aurions vécus de 2008 à 2014 , la ville d’Aulnay sous bois s’est transformée en :
Aujourd’hui
« notre si belle ville
Une ville où il fait bon vivre
On est bien dans sa ville, on est bien dans sa vie
Une ville apaisée, sécurisée
Une ville durable qui respire
Une ville festive et dynamique
Une ville du bien grandir, du bien s’instruire pour bien se construire
Une ville attractive et ambitieuse . »
Finissant par « la ville que JE VEUX » oui, JE VEUX.
Et tout cela repris et même amplifié par le commentaire d’une conseillère municipale de la majorité UDI: « notre ville s’embellit, s’apaise, bouge, s’anime respire, se transforme… » rien que cela, mais alors que faire de plus ?
L’enfer de M.Ségura s’est transformé en un paradis de la 1ère adjointe d’Aulnay, certainement une fée détentrice d’un pouvoir magique expliquant donc que l’on soit passé du cataclysme et du chaos générés par ce M.Ségura à une telle embellie des plus merveilleuses?
Et pourtant MOI simple être humain , résident, citoyen, électeur aulnaysien, je n’ai pas ressenti tant de métamorphoses entre 2008 à 2020, mais je suis malveillant.
Source : un lecteur
Article du Parisien : Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, porte plainte
À quatre jours du 1er tour des élections municipales, Le Parisien publie un article intitulé « Aulnay : enquête ouverte sur la vente du château appartenant à la ville ».
Cet article affirme que la ville aurait revendu un bien en sous-estimant volontairement sa valeur pour faire un cadeau à l’acheteur parce qu’il est entrepreneur de la ville.
Cet article n’est qu’un tissu de mensonges uniquement destinés à salir.
- Quand elle achète ou vend un bien, la ville est tenue de consulter les services de « France Domaines », organisme d’Etat, placé sous l’autorité du préfet. Ces services évaluent, eux, la valeur du bien.
- Les services de la ville ont strictement respecté toutes les procédures légales et règlementaires.
Les Domaines ont fixé le prix à 281.000€. Ils ont réalisé cette estimation au regard de plusieurs éléments :
- « Le pavillon principal est inoccupé et abandonné depuis plusieurs années. Par le passé il fut squatté et dégradé par cette occupation sauvage. Une réhabilitation complète doit être entreprise avant toute habitation paisible : menuiserie, isolation, plomberie, chauffage, électricité, toiture, sanitaire… »
- « Ce bien a subi une dépréciation importante de sa valeur en raison de son état d’abandon. De plus, ce pavillon est identifié comme bâtiment remarquable au titre de l’article L137-7 du Code de l’Urbanisme.
En conséquence, il doit être réhabilité malgré son état actuel de dégradation. »
Le bien a été vendu à l’acquéreur qui a fait la meilleure offre à 290.000€, avec obligation « de ne pas diviser le terrain, de ne pas démolir cet ensemble immobilier, de préserver les arbres protéger au PLU, d’entretenir le patrimoine bâti ». Nous avons protégé le patrimoine historique d’Aulnay.
- Toutes ces opérations ont été officialisées dans une délibération du 23 septembre 2015 adoptée à l’unanimité du Conseil municipal.
- Pour rappel : dans une délibération du 27 septembre 2012, présentée par mon prédécesseur, ce bâtiment était évalué à 290.000€.
- L’ensemble des éléments administratifs et juridiques du dossier ont été communiqués au journaliste qui n’a pas voulu en tenir compte.
Dans cette campagne électorale, rien ne me sera épargné : insultes, menaces, tracts anonymes…
Vous me connaissez. Je suis un mari et un père de famille. Je suis un homme d’engagement. J’ai consacré ma vie au service de mon pays, la France. D’abord à l’armée, ensuite au sein de la Police nationale et maintenant en tant qu’élu, maire de notre belle ville d’Aulnay-sous-Bois. Je me suis toujours consacré avec passion au service de mes concitoyens.
Je suis un homme de convictions. Vous connaissez mes valeurs. Les valeurs d’un homme de droite, d’un républicain, qui aime son pays. Un homme qui croit au mérite, à la générosité, à l’autorité, à la liberté, à l’équité… Un homme qui croit à la loyauté, à la fidélité.
C’est sans doute cela qui doit déplaire à ce journaliste qui accorde du crédit à un ex-agent de la ville que j’ai fait révoquer et condamner. Pourtant, en janvier dernier, il écrivait que cet individu « était poursuivi pour apologie du terrorisme dans l’affaire Harpon », l’assassin de la Préfecture de Police de Paris. Cherchez l’erreur !
Je pose la question : pour qui roule ce journaliste du Parisien ? Ce journaliste dont les articles sont systématiquement salués par l’opposition. Ce même journaliste qui prend parti sur les réseaux sociaux contre des élus de la majorité. Ce journaliste s’est visiblement senti investi d’une mission de premier opposant politique au mépris du seul arbitre qu’est le suffrage universel.
Une campagne des municipales n’autorise pas tout. Je ne resterai pas sans réagir face à des allégations mensongères et diffamantes, exhumées opportunément à quelques jours du premier tour de l’élection municipale.
Je ne laisserai pas salir la ville, la mairie, la probité de ses agents. Je ne laisserai pas salir mon honneur. J’ai décidé de saisir la justice et d’engager des poursuites pour mettre un terme à ces calomnies.
Soyez assurés de ma détermination à poursuivre mon action à votre service. Ensemble, nous allons continuer à faire de grandes et belles choses pour Aulnay.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de mes salutations distinguées.
Bruno BESCHIZZA
Maire d’Aulnay-sous-Bois
Enquête ouverte sur la vente du «château» appartenant à la ville d’Aulnay-sous-Bois
Une enquête est ouverte sur le rachat d’un bien communal par un prestataire de la mairie. Acquis 500 000 euros en 2007, il a été revendu 290 000 euros par la ville.
C’est l’une des plus belles maisons d’Aulnay-sous-Bois. Au 2, rond-point Henri-Dunant, dans le secteur pavillonnaire cossu de la ville, s’élève un manoir du XIXe façon «meulière» de 210 mètres carrés, doté d’une tourelle caractéristique qui lui vaut le surnom de «château».
Une demeure classée par le département, achetée 500 000 euros par la ville en 2007, en guise de réserve foncière, et revendue… 290 000 euros en 2015, à un patron proche de la mairie. De quoi intéresser la justice : le parquet de Bobigny vient d’ouvrir une enquête préliminaire pour prise illégale d’intérêt à la suite d’une dénonciation au procureur par une avocate, Yael Scemama, conseil du militant et candidat à la mairie, Hadama Traoré (SE).
L’acheteur, un important prestataire de la ville
Au cœur du dossier : l’acheteur, dirigeant d’une société d’équipement de cuisines collectives et important prestataire de la ville, et le rôle présumé de Naguib Benlarbi, le directeur de cabinet adjoint du maire (LR) Bruno Beschizza.
Source et article complet : Le Parisien
La série « Hippocrate » à Aulnay-sous-Bois recherche des femmes et hommes 30/80 ans toutes origines, tous profils
Tournage : prévu entre fin-mars et fin juin 2020 à Aulnay-sous-Bois (93)
Rémunération : 84,50 € brut/jour
Merci de postuler avec les éléments suivants :
photos (portrait et en pied)
- nom, prénom, âge et date de naissance, taille, CV, ville de résidence
- coordonnées (email et téléphone)
Pour postuler, cliquer ici.
Vidéo embouteillages à répétition angle des rues André-Theuriet et de Toulouse à Aulnay-sous-Bois
- L’insécurité avérée pour plusieurs centaines d’enfants fréquentant ces deux écoles – Nonneville 1 et 2
- La nuisance sonore. Le devant de la maison ressemble à une route nationale. Le côté jardin une nuisance (selon le sens du vent) accentue le bruit des 2 autoroutes à proximité. N’en rajoutons pas.
- Aucune mesure n’ai prise pour la sécurité des enfants. Il n’existe ni barrière, ni agent de circulation, ni ralentisseur, ni feu rouge. RIEN. Si ce n’est une obligation de circulation dû aux deux sens interdit (André-Theuriet et rue du Havre).
- La chaussée commence à se déformer, liée au passage intensif des véhicules et CAMION
- Supprimer le sens interdit de la rue du havre à partir de boulangerie, en direction de l’axe autoroutier
- Supprimer le sens interdit de la rue André-Theuriet en direction de Bondy- Devenue déserte.
- Inverser le sens interdit de la rue de Toulouse jusque l’école maternelle. Et le remettre comme avant. C’est-à-dire en sens interdit de la rue de la rue André-Theuriet angle Toulouse à route de Bondy (sens inverse)
- Il faut réviser le plan de circulation pour faciliter les déplacements des citoyens, supprimer la nuisance sonore, la pollution ET SURTOUT LA SÉCURITÉ DES ENFANTS ET PETITS ENFANTS
- Redonner au quartier sa renommée en terme de bon vivre, d’un cadre de vie normal en zone pavillonnaire et de sécurité
- Faciliter les déplacements d’un point à un autre sans devoir réaliser un détour conséquent sur la ville. Amplifiant de fait la circulation.
- Le Boulevard de Strasbourg est constamment bouché aux heures d’ouvertures des écoles. Ce qui a une incidence pour les élèves fréquentant le lycée. La ligne du bus numéro 615 est toujours perturbée par les bouchons du Boulevard de Strasbourg. Ma fille en fait les frais, ainsi que ses nombreux camarades.
- La rue André-Theuriet à partir du numéro 24 (en direction de Bondy) est devenue déserte. Une concentration de passage du 24 au 18 (descendant vers l’école nonneville)
- La rue de Reims est déserte
- La rue Waldeck ROUSSEAU est déserte.


