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François Hollande au chevet de Théo Luhaka victime de violences policières à Aulnay-sous-Bois

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Le président François Hollande s’est rendu au chevet de Théo Luhaka, victime de violences policières à Aulnay et qui a entraîné des émeutes 3 nuits consécutives.

Actuellement hospitalisé pour plusieurs blessures, Théo Luhaka s’est entretenu près d’une demi-heure avec le président de la république. François Hollande apporte ainsi un soutien important à Théo. Pour rappel, 4 policiers sont mis en examen, 3 pour violences volontaires et 1 pour viol.

4 policiers suspectés de viol sur un habitant d’Aulnay-sous-Bois en utilisant une matraque

matraqueAutant dire que la méfiance et la prudence sont de mise compte-tenu du climat de défiance vis-à-vis des autorités et de la police en général. Cependant, des témoins affirment que 4 policiers sont soupçonnés d’un viol qui aurait été commis jeudi dernier à Aulnay-sous-Bois, sur un jeune homme de 22 ans. Les faits se seraient déroulés dans le quartier de la Rose des Vents.

Le jeune homme a été opéré dans la nuit de jeudi à vendredi à l’hôpital Ballanger. Il a été blessé lors d’un contrôle de police jeudi après-midi, dans le quartier des 3000.

Suite à cette affaire 4 policiers ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, qui les soupçonne d’un viol en réunion sur le jeune homme.

L’arrestation a été filmée par des jeunes du quartier. Le jeune homme a été plaqué au sol et embarqué dans le véhicule des fonctionnaires.

Arrivé au commissariat, le jeune homme affirma saigner de la bouche et de l’anus. Selon lui, un des policiers aurait alors enfoncé une matraque télescopique dans le derrière. Des examens médicaux confirment cette hypothèse, car des lésions importantes ont été constatées. Un objet indéterminé aurait bien été introduit.

Selon les policiers, ils affirment avoir fait usage de leur bâton télescopique pour maîtriser l’individu, qui aurait menacé les policiers suite à une altercation entre ces policiers et un jeune du quartier. La vidéo devrait corroborer ou non cette version.

La vidéo montre en tout cas des coups de bâton au niveau des jambes mais pas de gestes qui montreraient une pénétration

On y distinguerait les quatre policiers en train de lui donner des coups au niveau des jambes et on le verrait tomber. « Ce sont des scènes de violences, mais nous n’avons pas identifié de gestes à connotation sexuelle », souligne une personne qui a pu visionner la vidéo.

L’enquête est en cours, selon Le Parisien.

 

Trois habitants d’Aulnay-sous-Bois arrêtés pour des vols de téléphones à Mitry-Mory

vol_telephoneTrois personnes qui résident à Aulnay-sous-Bois, âgés de 18 à 22 ans, ont été placés en détention provisoire pour avoir commis une série de vols avec violence en réunion à Mitry-Mory (77). Les faits se sont déroulés entre le 15 avril et le 10 mai 2016, aux abords du lycée de la ville et de la gare de Mitry-Mory. Ils s’attaquaient principalement aux élèves avec un iPhone 6, les faisaient tomber par terre et les tabassaient. Selon Le Parisien, il comparaîtront le 7 octobre au tribunal correctionnel de Meaux.

Les home-jackings ont augmenté de 125% dans la Seine-Saint-Denis en un an !

home_jackingLes agressions violentes à domicile ont bondi de 125% en un an dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette technique qui consiste à rentrer par effraction dans un domicile, surtout la nuit, tout en frappant et ligotant ses occupants, semble prendre une tournure inquiétante dans le 93.

Ces agressions hyperviolentes touchent surtout les personnes les plus vulnérables (personnes âgées ou malades). Les lascars frappent les occupants, les ligotent, puis s’emparent de l’argent, de la voiture et des cartes bancaires (le code peut être récupéré en torturant les prisonniers). Masqués, les bandits parviennent souvent à s’échapper sans être inquiétés. Ils n’hésitent pas à utiliser pieds de biche et masses pour pénétrer de force dans la maison, et agissent très rapidement, empêchant les occupants de s’organiser et de se défendre (bien souvent, ils sont endormis au moment des faits).

Le lycée Théodore-Monod de Noisy-le-Sec fermé ou l’irrésistible montée de la violence chez les jeunes

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Le Figaro

Noisy-le-Sec, petite ville de Seine-Saint-Denis géré depuis des années par Laurent Rivoire (UDI), connaît depuis quelques semaines une poussée de violence aux alentours de son Lycée Théodore Monod.

Agressions, rackets, menaces, joutes verbales… Tout y est pour décourager celles et ceux venus apprendre dans un établissement sensé les catapulter vers une orientation universitaire ou professionnelle.

Cette violence, qui existe depuis longtemps mais est allée crescendo, montre à quel point l’environnement délétère, le laxisme de certains établissements mais surtout le sentiment d’impunité des mineurs vis-à-vis de la justice dirigent inexorablement les établissements en une sorte de jungle hostile.

Et pourtant, l’éducation devrait être un outil pour détruire les barrières sociales, où riches et moins riches puissent s’affronter, intellectuellement, avec les mêmes chances, où les filles ne subissent aucune discrimination.

En lieu et place, dans certains établissements, une sorte d’omerta s’installe, des bandes font régner la terreur, la drogue circule parfois sous les préaux, Les parents peuvent protester comme ils le peuvent mais cela s’avère inutile (souvent les enfants victimes de rackets, de brimades et de violence préfèrent intérioriser leurs souffrances et évitent d’en parler aux parents, de peur de représailles).

On en vient à se demander si la vidéo-surveillance et des surveillants mieux entraînés à ce genre de situation ne pourraient résoudre, en partie, cette délicate situation. Pas de paranoïa ni de volonté d’instaurer un état-policier dans les établissements, mais éviter que des élèves ne soient impactés dans leur parcours scolaire (à cet âge, les personnalités se forgent).

Si l’on continue dans cette direction, les plus riches continueront à placer leurs enfants dans les écoles privés (parfois avec piston en fonction des sensibilités politiques), et les lycées publics se transformeront en une sorte d’établissement de seconde zone. Mais y a t-il vraiment une volonté politique de changer la donne ?

Un jeune homme d’Aulnay-sous-Bois sans ticket frappe un policier à Rouen dans le métro

Police_AulnayOn dit parfois que la ville d’Aulnay-sous-Bois a mauvaise presse, et ce n’est pas en lisant Normandie-Actu que cela changera. En effet, un jeune homme domicilié à Aulnay-sous-Bois, apparemment irrité par une panne d’escalator dans le métro de Rouen (il ne doit pas passer par la gare d’Aulnay souvent), a commencé à faire du tapage et à s’en prendre à du mobilier, ce qui a alerté les policiers. Très vite la situation s’est envenimée lorsque les policiers ont tenté d’appréhender l’individu qui n’avait pas réussi à se calmer. Ce dernier parvint à donner un coup de poing à l’un des policiers (blessé à l’arcade sourcilière). Les deux filles qui l’accompagnaient, loin de vouloir apaiser la situation, ont insulté ces mêmes policiers.

Finalement, les 3 personnes ont été placées en garde-à-vue.

Source : Normandie-Actu

Clips de Rap violents fabriqués à Aulnay-sous-Bois : faut-il les publier ou les censurer ?

rap_btpkr_No_friendsLe site d’Aulnaycap est un espace de libre expression où chacun peut exprimer son point de vue quelque soit sa position politique, religieuse ou sociétale. Communiqués, clips vidéos ou même présentation de sa boutique, nous n’appliquons aucune censure même si nous ne sommes pas toujours d’accord avec le contenu proposé.

Les clips de Rap fabriqués à Aulnay-sous-Bois ne dérogent pas à la règle, mais la publication des ces « oeuvres » ont parfois choqué une partie des lecteurs : emails, coups de fil et même altercation sur la voie publique, des membres de la rédaction ont eu vent des plaintes exprimées par des personnes surprises de voir de telles vidéos apparaitre sur le site.

Ces vidéos, ces clips, sont des contributions de lecteurs ou d’Aulnaysiens souhaitant faire connaitre leur dernière création. Bien entendu, nous ne cautionnons pas le contenu visuel ou les paroles parfois très violentes de ces vidéos qui appellent parfois à la révolte. Mais la libre expression étant la règle sur Aulnaycap, nous n’avions pas censuré ces contributions.

Nous vous posons la question ouvertement : devons nous censurer ces contributions même si elles font partie des oeuvres locales Aulnaysiennes ou, au contraire, devons nous laisser une partie de notre jeunesse montrer de quoi elle est capable ?

Nous vous invitons à vous exprimer en commentaires, afin que vous puissiez donner votre point-de-vue. Nous avons pris la décision temporaire de ne publier ces clips qu’une fois par mois, à partir du 15 mai. Mais nous souhaiterions que vous nous aidiez à définir une règle qui soit celle exprimée par le plus grand nombre.

Jeunes Violences Écoute revient au cinéma en Ile-de-France

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Vidéo

Depuis le 15 octobre, et pendant quatre semaines, le spot Jeunes Violences Écoute est diffusé sur tous les écrans de cinéma d’Île-de-France. Soit près de 4,4 millions de vues en perspective.

Source et vidéo : Ile-de-France.fr

Bientôt un plan contre la violence à l’hôpital en Seine-Saint-Denis

violence_hopitalA partir d’aujourd’hui, les hôpitaux parisiens de l’AP-HP bénéficient d’un partenariat avec la police et la justice. Un dispositif qui sera étendu au 93.

Vendredi matin, quelques jours après avoir déjà été mis en fuite alors qu’il « visitait » un service de l’hôpital Lariboisière à Paris, un homme a été interpellé, surpris en train de fureter dans un bureau de l’unité d’ophtalmologie. Intrus, voleur ou même agresseur potentiel, cette fois les agents de sécurité de l’hôpital l’ont intercepté et remis à la police, mais pour combien d’autres intrusions subies ? C’est justement pour les prévenir, prévenir les agressions quotidiennes dans ses établissements parisiens et leur donner des suites judiciaires systématiques que l’Assistance Publique-Hôpitaux (AP-HP) signe aujourd’hui, avec la préfecture de police et le parquet de Paris, un « protocole d’accord visant à renforcer la coopération en matière de prévention de la violence et de traitement de la délinquance ».

En Seine-Saint-Denis, un protocole identique est en cours d’élaboration. Des contacts ont été pris avec la préfecture ainsi que le parquet de Bobigny. Ici, l’AP-HP compte trois établissements : les hôpitaux Avicenne à Bobigny, Jean-Verdier à Bondy ainsi que René-Muret à Sevran, spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées. Pour l’heure, aucune date n’a encore été avancée par l’AP-HP pour le 93.

Cette épaisse feuille de route de plusieurs de dizaines de pages apportera « un nouveau moyen de lutte », selon le conseiller pour la sécurité générale à l’AP-HP, Jean-Michel Olivieri. « Depuis les années 2000, l’hôpital est de plus en plus touché par la violence et ce n’est pas acceptable, insiste-t-il. Nous avons décidé de prendre les choses en main, l’homogénéisation des procédures est aussi un moyen de lutte ».

A Paris, le volet police du protocole implique un « diagnostic de sécurité partagé », lancé dans tous les hôpitaux AP-HP d’ici à la fin de l’année. Les points faibles donneront lieu à des préconisations, que l’AP-HP pourra budgéter dans le cadre du plan structurel 2015-2019 et du schéma directeur de la sécurité à l’hôpital. Dans son volet judiciaire, « le parquet de Paris s’engage à fournir mensuellement la réponse pénale réservée aux plaintes déposées par l’AP-HP, précise Jean-Michel Olivieri. C’est la preuve que déposer plainte n’est pas inutile. »

Source et image : Le Parisien du 24/02/2014

Jeunes violences écoute : la nouvelle campagne est lancée en Ile-de-France

violencePour mieux sensibiliser les jeunes touchés par la violence, la Région relance sa campagne en renforçant sa présence sur le Web et les mobiles, médias préférés des 14-21 ans.

« La solution, c’est d’en parler. » Depuis 2011, c’est le message que la Région n’a de cesse de répéter aux 15-25 ans, pour faire connaître pour rappeler l’existence du dispositif Jeunes violences écoute. Cette année, la campagne est relancée avec une volonté : être davantage présent sur Internet et les mobiles, médias préférés des 14-21 ans. L’objectif est d’aider les jeunes victimes de violences par intimidation, et particulièrement de racket, à sortir de l’isolement, et d’aider les parents et professionnels à aborder les difficultés qu’ils rencontrent face aux violences.

Mis en place par la Région en 2000, Jeunes violences écoute est un dispositif géré pour son compte par l’École des parents et des éducateurs d’Île-de-France. Il comprend deux services : un numéro vert (0808 807 700) ouvert tous les jours sauf jours fériés de 10h à 22h, qui permet aux jeunes d’exprimer leur souffrance, de recevoir un soutien moral ainsi que des conseils d’action adaptés à la nature et à la gravité des faits qu’ils relatent (les appels sont pris en charge par 20 psychologues et juristes) ; et un site Internet dont l’objectif est d’apporter une aide pratique aux personnes confrontées à la violence, notamment dans l’univers scolaire.

« Boîte à questions » anonyme

Nouveauté 2013 : le site Internet propose une « boite à questions » accessible depuis ce lien : http://baq.jeunesviolencesecoute.fr/ . Les jeunes peuvent y poser anonymement leurs questions sur un espace confidentiel et gratuit. Une équipe de professionnels, psychologues et juristes leur répond et les oriente sur les démarches à engager.